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Facteurs de pianos en France

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Marques Image Infos Adresses
       
GABARD François 'Facteur de pianos' ca. 1850 Saint-Denis, Paris
GABIANO  

 

 

SOUS-MARQUE

'GABIANO' était une sous-marque de Gabriel GAVEAU (°1911), dès 1912 (21).

 

Paris
GABRIEL

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca. 19??

Paris
GACHET Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1904 135, rue d'Allemagne (**1904)(arr.19), Paris
GACHOT  

'Fabricant de pianos' ca. 1861

1861 - "Publications de mariages. Du 28 juillet au 4 août. 8e arrondissement (Elysée). - Entre : [...] M. Gachot, fabricant de pianos, rue Saint-Lazare, 127, et Mlle Werquin, même maison." La Presse, 02/08/1861, p. 3 (Gallica)

127, rue Saint-Lazare (yyy1861)(arr.8), Paris
GADOT Facteur et/ou marchand de pianos et luthier ca. 1898-1913 70, rue de la République (*1898)(*1905)(*1909)(*1913), Toulon
GAFFAREL J. B.  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1898-1921

 

 

31, rue de Rome (xxx1898), 54, rue de Rome (yy1907)(xxx1908)(xxx1909), 58, rue de Rome (xxx1906)(xxx1912)(*1913), 15, rue Moustier (**1921), Marseille

 

GAFFINO Ange Fidèle Amédé Joseph

 

'Maître luthier' ca. 1750-69

Époux de Maisonnier Jeanne Françoise (10).

 

rue des Prouvaires (Saint Eustache)(1750)(10)(arr.1), Paris

GAIDON Bonnaventure ou l'Ainé
| GAYON

 

 

 

PHOTOS EXTRA

Forte-piano de 1826

 

"Moutet et Gaidon aîné; ces deux fabricans dont la réputation est faite depuis long-temps pour la supériorité de leurs instrumens, viennent de s'associer pour exploiter en grand la fabrication des pianos de tous genres, et pianos Phitz-Harmonicas ou on anches libres, r. St-Denis 307." Agenda musical pour l'année 1836: contenant tous les renseignements utiles aux amateurs de musique et aux artistes, Volumes 1-3, 1836, p. 48

VOIR AUSSI ...

... son frère jeune  GAIDON Jean Marie ou GAIDON Jeune (°1820).

 

'Facteur de Forte-Pianos',  pianos carrés, pianos droits ca. 1822-58

GAIDON & HINTERMAYER (1834)(10) - voir HINTERMAYER

1834 - "GAIDON Bonaventure, aîné, Facteur de pianos forte, associé, rue Saint Denis, n° 307. Cité les 23 et 25/07/1834, dans un acte notarié comportant société entre le dit et HINTERMAYER Laurent, facteur de pianos, passage du Saumon, galerie Mandar, n° 5, lesquels sont associés en nom collectif, dont le siège est chez Monsieur GAIDON, sous la raison GAIDON et HINTERMAYER Source : D31u3-60/Pièce 764." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

MOUTET et GAIDON Aîné (1835)(10)(**1836) et voir aussi MOUTET Laurent André

1835 - "GAIDON Bonnaventure, Facteur de forte pianos et vente de pianos à vent, associé, rue Saint Denis, n° 307. Cité le 23/11/1835, dans un acte sous seing privé entre ledit et MOUTET Laurent André, facteur de pianos à vent, rue du Grand Hurleur, n° 2, lesquels se sont associés pour la vente et la fabrication de phitz-harmonica dits pianos à vent dont le siège est à cette dernière adresse sous la raison GAIDON et MOUTET." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

1835 - "CABINET DE M. ACDOUX-DELANOY. Cour Batave, 10. Suivant acte sous seings privés en date du 23 novembre 1835, y enregistre le 28 fol. 100 recto, cases 1 et 2, par le receveur qui a reçu 5 fr. 50c. Il a été formé une société en noms collectifs pour la confection et la vente de fortés et pianos et phitz harmonica, sous la raison sociale GAIDON aîné et MOUTET. Entre M. BONNAVENTURE GAIDON, facteur de pianos, demeurant à Paris, rue Saint-Denis, 307, et M. ANDRÉ-LAURENT MOUTET, facteur de phitz harmonica, demeurant rue du Grand-Hurleur, 2; ce dernier est caissier. La durée est de six années qui ont commencé le 23 novembre 1835 et finiront à pareil jour de 1841. Le siège social est à Paris, rue St-Denis, 307. Les engagemens sociaux, pour être valables, devront porter la signature articulière de chacun des susnommés qui participeront par moitié dans les pertes et gains, â partir dudit jour seulement." Gazette des Tribuneuax, n° 3209, 02/12/1835, p. 4 (data.decalog.net)

1836 - "GAIDON Bonaventure, aîné, Facteur de pianos, associé, rue Saint Denis, n° 37. Le 11/10/1836, dans un acte notatié comportant dissolution entre ledit et MOUTET André Laurent, facteur de plitz harmonica, rue du Grand Hurleur, n° 2, lesquels s'étaient associés dans une sociétésous la raison GAIDON et MOUTET, dont le siège est à cette dernière adresse, créée le 20/11/1835, est dissoute à compter de ce jour." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

Époux de GEORGEL. (mariage en 1849)(10)

Époux de BONNIN, herboriste (1858)(10) ?

Mention honorable Paris, 1827

 

307, rue Saint-Denis (P1822)(P1826)(*1827)(x1827)(x1828)(*1829)(x1829)(*1832)(*1833)(1834)(10)(1835)(10)(**1836)(**1837)(x1837)(arr.3), 918, rue du faubourg Saint-Martin (*1838)(arr.10), 4, rue de la Grange aux Belles (1849)(10)(arr.10), 83, rue du faubourg Saint-Denis (*1850)(arr.10), 22, rue de la Pompe (1849)(10)(arr.16), 12, rue de la Grange aux Belles (1858)(10)(arr.10), 36, rue Saint Germain l'Auxerrois (dès 1858)(arr.1), Paris

GAIDON Ed. Nevue  

"Gaidon (maison fondée en 1820), récompenses aux exp. 1827, 34, 39, 44, 55, 67, médaille 1re classe 1878, rue St-Lazare, 74." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1879, p. 1396 (Gallica)

"GAIDON (maison fondée en 1820), Piano droit en transformant en piano à queue à volonté, médailles 1re classe 1855, 1878, rue St-Lazare, 74." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1883, p. 1585 (Gallica)

 

 

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca. 1855-88

Successeur de GAIDON Jeune (°1820), voir l'annonce à gauche

Brevet de 1884 : "160,260. Brevet de quinze ans, 12 février 1884; Gaidon, à Paris, rue Saint-Lazare, n° 74 - Perfectionnements dans la fabrication des pianos." Bulletin des lois de la République française, 01/1885, p. 392 (Gallica)

 Mention honorable Paris, 1855 | Médaille d'argent Paris, 1878

 

26, rue d'Hauteville (1855)(**1856)(arr.10), 74, rue Saint-Lazare (**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(1884)(arr.9), 2, rue Légendre (**1888)(arr.17)Paris
GAIDON Jeune ou Marie  

Ce facteur a ouvert un atelier dont la fondation est documentée.
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'Facteur de pianos'  (°1820) Paris
GAIDON M.  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1???

 

Paris
 

GAILLARD

 

 

 

Facteur et/ou marchand de pianos mécaniques ca. 19?? Clermont-Ferrand
 

GAILLARD Albert Onésime

(ca. 1836 - 1859)
(10)

 

'Facteur d'instruments (de musique ?)' ca. 18??

Célibataire (10)
Montmartre, Seine (10), Paris
GAILLARD-BADIN  

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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1899) Dieppe
GAILLARD H.  

 

'Marchand de pianos'  droits ca. 1864-1912; (*1866)

Il y avait un ouvrier-claviste chez PLEYEL avec le nom GALLARD dans la première moitié du 19ème siècle. (20)

144, rue du Bac (**1864)(*1866)(**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1886)(**1888)(*1893)(**1904)(*1909)(*1910)(**1910)(arr.7), 20, rue Mayet (**1911)(**1912)(arr.6), Paris
GAILLARD Jean-Philippe  

'Facteur de pianos' ca. 1824

Époux de ABRAHAM Elisabeth Cécile ou Lucille (10)

Il y avait un ouvrier-claviste chez PLEYEL avec le nom GALLARD dans la première moitié du 19ème siècle. (20)

 

85, rue de la Verrerie (1824)(10)(arr.4), Paris
GAILLARD L.  

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca. 19??

 

Limoges
GALANDER Facteur d'instrumens à vent en bois' (x1839), 'Facteur de pianos' ca. 1839-51  

275, rue Saint-Martin (x1839)(arr.3), 27[bis], rue Constatine (x1847)(*1848)(x1849)(*1850)(arr.7), 33, rue Constatine (*1851)(yy1851)(arr.7), Paris

GALLAND Jean Marie  'Facteur de clavecins' avant 1783 Paris
 

GALLIMARDET Louis Dominique Gabriel

(1822 ? - ?)(10)

 

'Facteur de pianos' ca. 1842 46, rue Amelot (1842)(10)(arr.11), Paris
GALLON  

Le Limousin littéraire : artistique, scientifique, industriel, agricole & commercial : revue provinciale, 03/10/1886, p. 4 (Gallica)

 

 

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1886-1907

Successeur de MONTHÉLY (*1893)(*1895)

GALLON Fils (*1893)(*1895)(*1898)(*1905)(*1907)

 

atelier : rue Monte-à-Regret (***1886), 4, rue Darnet (***1886)(*1893)(*1898), 7, boulevard Carnot (*1905)(*1907), Limoges
GALVAN  

'Facteur de pianos' ca. 1862

1862 - "Publications de mariages. Du 25 mai au 1er juin. 18e arrondissement (Montmartre). - [...] M. Galvan, facteur de pianos, rue Levisse, 12, et Mlle Fay, même maison." La Presse, 02/06/1862, p. 3 (Gallica) et L'Indicateur des mariages de Paris..., 25.05.1862 (Gallica)

 

12, rue Levisse (x1862)(arr.18), Paris
GALVAU Félix 'Facteur de pianos' ca. 1855  

9, rue Saint-Charles (1855)(10)(arr.15), Paris

GAMA Jean

(1767 - 1840)(8)

 

Brevet de 1819 : "Piano de un facteur d'instrumens de notre ville, M. Gama, M. Gama, nous a fait consulter par M. le docteur Maréchal, sur un procédé de son invention, qui a pour objet de faciliter et de maintenir la mise d'accord des pianos. Les principes d'après lesquels on doit juger de la bonté de ce procédé reposent sur les lois de la dilation des corps et sur la connaissance de la théorie des sons : vous avez donc nommé pour l'examiner, une commission composée de physiciens aussi bien que d'amateurs de musique. M. le professeur De la Faucherie, qui en a été le rapporteur, nous a lu un mémoire dans lequel il a fort nettement développé les motifs du jugement de la commission. Il nous a fait connaître tout ce qu'il y avait d'ingénieux dans la cheville dont se sert M. Gama pour atteindre le double but qu'il s'est proposé. Elle est placée très-près du sillet ; elle comporte qu'on supprime de la longueur des cordes la portion inutile au son, qui s'étend ordinairement au-delà de ce sillet ; ce qui diminue évidemment les chances de la dilatation. Elle admet, au moyen d'une vis à pas très-rapprochés, une pression qui donne aux cordes racourcies, et sans saccades, une tension dont la main est continuellement maîtresse, et dont l'effet sur le son est tel que l'oreille en peut saisir les nuances les plus délicates. Cet effet est encore plus complet depuis que M. Gama a fait à son appareil quelques perfectionnements de détail que lui ont indiqués les membres de la commission. M. le rapporteur n'a pu certifier que le maintien de l'accord du piano serait parfait, parce que la dilatation exercera toujours son influence sur la longueur conservée des cordes, quoiqu'avec moindre d'intensité, puisque celles-ci seront plus courtes; mais il admet sans aucune difficulté, et notre collègue M. Scheyermann, professeur de musique, n'hésite pas à partager son opinion, que M. Gama a résolu le problème d'une beaucoup plus grande facilité à mettre l'instrument d'accord." Séance publique de la Société académique du département de la Loire-Inférieure, 1819, p. 58-59

Brevet de 1820 : "M. Gama vous a fait part des changemens apportés par lui au mécanisme qu'il vous avait soumis en 1820, pour faciliter la tension graduelle des cordes de pianos. Cet artiste voulant, à défaut de brevet, constater autant que possible sa découverte, a demandé que son mémoire fût déposé dans nos archives. La société ouvre volontiers ce moyen d'assurer moralement la propriété aux inventeurs, mais sans leur dissimuler qu'il n'a rien de légal." Séance publique de la Société académique du département de la Loire-Inférieure, 18/12/1825 (Gallica)

Brevet de 1827 : 'Plectroeuphone', 1827 - "Gama, de Nantes, fit connaître, en 1827, le Pledroeuphon. C'était une espèce d'instrument à clavier aussi facile à jouer que le piano, offrant l'avantage de filer les sons, de les renforcer, ou de les affaiblir à volonté et par gradation. Le mécanisme ressemblait beaucoup à ceux de tous les autres instruments à archets mécaniques. Il était, également, comme eux monté de cordes de boyau." Organographie: essai sur la facture instrumentale, art ..., Volumes 1-2, 1861

"MM. Gama père et fils, facteurs de pianos à Nantes, font entendre, cette année, une espèce de piano qu'ils appellent Plectroeuphon. Cet instrument, véritable perfectionnement de l'orchestrino inventé par M. Poulleau, ressemble par sa forme à un piano à queue, et demande le même doigté que pour les pianos ordinaires; mais il diffère essentiellement de l'orchestrino, et c'est là son mérite, par la disposition des châssis, des touches, de l'archet et de la roue qui le fait mouvoir: on peut dire de ces habiles facteurs, qu'ils ont créé le plectroeuphon, tant les changements qu'ils y ont introduits sont ingénieux et savants. Le point capital de cet instrument est de prolonger le son sans dégradation, au souhait de l'exécutant, et de donner l'inappréciable avantage de Taire passer dans son jeu l'expression puissante de l'archet, en accélérant on ralentissant le frottement de cet archet sur les cordes. Le plectroeuphon était appelé à opérer une véritable révolution musicale: son clavier reproduisait une imitation parfaite de la contre-basse, du violoncelle, de l'alto et du violon, et la pureté des sons laissait bien loin derrière elle le son sec et froid du piano. Quinze ans de recherches et de travaux, des dépenses considérables, un mérite évident, semblaient promettre a MM. Gama père et fils fortune et réputation ; mais, étrangers aux habitudes des gens qui font les renommées, ils présentèrent simplement leur œuvre, et dirent": jugez. Leurs compatriotes n'y comprirent rien, et les facteurs de la capitale, dû Ils arrivèrent avec leur modestie provinciale, crurent eu flattant leur excessive obligeance, surprendre leur secret: on les loua beaucoup, mais on intrigua, et l'on parvint à leur fermer les portes du Conservatoire et celles de la cour. Tristes et découragés, ils s'en revinrent, et apprirent par la voie des journaux les essais informes de leurs imitateurs. Sans doute, il y avait quelque perfection à opérer dans ce bel instrument, ils le savaient bien; mais l'épreuve était trop amère, pour qu'ils reprissent courage, à de nouveaux' travaux. Si dans quelque vingt ans, un facteur en réputation découvrait par hasard, chez un marchand de vieux meubles, cet ingénieux instrument, et qu'il employât pour son profit personnelles ressources du charlatanisme, les journaux n'auraient pas assez de place, le monde assez de voix pour célébrer de telles merveilles! L'engouement, dans ce cas, serait aussi ridicule, que la froideur a été ignorante ou cruelle en 1827." Histoire de la ville de Nantes, suivie de l'histoire des guerres de la Vendée par Alfred Lescadieu, Auguste Laurant, 1836, p. 218-219 (la suite )

 

 

'Facteurs de pianos', maison fondée avant 1819

 GAMA Père et Fils, 'facteurs de pianos à Nantes' (*1836)

"GAMA (MM.). Deux frères de ce nom, actuellement vivans, facteurs de pianos à Nantes, ont imaginé et exécuté, en 1827, après beaucoup d'essais, un instrument à clavier et à archet, auquel ils ont donné le nom de Plectroeuphone [...]". Biographie universelle des musiciens et bibliographie générale de ..., Volume 4, François-Joseph Fétis, 1837, p. 255

"Les origines de la famille GAMA sont mosellanes car Jean GAMA est né le 22 octobre 1767 à Fontoy, fils de Louis GAMA et Jeanne Raimond. Il est à Nantes avant 1801 année où il y épouse, le 1 Mars, Marie Anne Françoise Petit, tailleuse, née le 20/10/1775 à Nantes. Il se déclare alors menuisier résidant au Quai de la Fosse (5° canton), qualité qui suppose qu’il travaille peut-être chez un facteur de forte-piano. Il développera son activité de facteur de pianos au 6 et 8 rue Jean-Jacques Rousseau où il décèdera le 1 janvier 1840. Parmi ses collaborateurs, il comptera son fils Gustave Armand et Lazare Joseph GUILBAUD, facteur de pianos, 31 ans en 1840, co-déclarant de son décès. Selon L. Verbeeck, Jean GAMA a déposé plusieurs brevets et créé le Plectroeuphone (1827). De ses trois enfants, seul Gustave Armand (°17/8/1805) se consacrera à la facture de pianos, et assurera la relève de son père, décédé le 1 janvier 1840, jusqu’en 1850. La maison pourrait avoir été reprise par FILLIAUX père et fils établis au 9 rue J.J. Rousseau à partir de 1851. Gustave Armand GAMA est décédé en dehors de Nantes à une date indéterminée.

Peut être omis : Gustave Armand a épousé, le 16 mai 1849, Julie Françoise Cousseau qui pourrait être en parenté avec Jean François Cousseau, menuisier, témoin à la déclaration de décès en 1823 d’un fils de Jean GEIGER, autre facteur de pianos de Nantes. Un autre fils de Jean GAMA, Charles Henri, chirurgien major, est à l’origine d’une demande de rectification du patronyme « GAMAS » en « GAMA » (1849). Le fils Charles Henri de Gustave Armand, neveu du chirurgien major, est devenu marchand puis menuisier, mais sa qualité de facteur de pianos n’a pu être établie."
J. M. Stussi, communication personnelle. (8)

 "On lit dans le Breton, journal de Nantes, l'article suivant sur le Plectroeuphon, et sur le concert de MM. Gama et Lupperger: « C'est avant-hier, daus la grande salle de la mairie, que le public a été admis à entendre le nouvel instrument de M. Gama. Cette épreuve, comme nous l'avions prévu, a été tout-à-fait favorable, et M. Lupperger a tiré un excellent parti de cet instrument dans plusieurs morceaux qu'il a exécutés. Les notes basses sont parfaites; l'archet attaque bien les cordes : elles donnent un son plein et pur, qui reproduit avec vérité ceux de la contrebasse, du violoncelle et parfois de l'alto ; le violoncelle, principalement, semble, suivant nous, laisser peu de chose à désirer. M. Lupperger est parvenu à nuancer son jeu, et à rendre l'effet de ces légers coups d'archet qui fout vibrer les cordes de ce bel instrument à la manière de Bohrer. L'alto est pur et assez vrai dans les notes basses ; les tons hauts ne nous paraissent pas aussi pleins, aussi nourris : c'est le reproche que l'on peut faire aussi au violon, dont les sons quelquefois sont assez agréables, mais qui, par leur faiblesse, forment. un peu disparate avec les cordes basses. Nous savons que MM. Gama ont déjà avisé au moyen de remédier à cet inconvénient en donnant une table plus légère à leurs cordes hautes. S'ils parviennent, comme nous n'en doutons pas, au même résultat qu'ils ont déjà obtenu pour leurs basses, nous pouvons prédire d'avance que cet instrument sera adopté avec empressement par les amateurs, auxquels il peut révéler de nouvelles jouissances et de grandes ressources. L'exécution demande une étude sérieuse: M. Lupperger fils parait bien comprendre la méthode à suivre; en travaillant assidûment, il doit obtenir des effets plus variés et plus vrais encore. Les spectateurs se sont plu à rendre une justice méritée à cet instrument, et les divers morceaux exécutés par M. Lupperger (ils ont été vivement applaudis. « Après avoir loué l'invention de MM. Gama il est juste de rendre hommage aux artistes distingués qui ont embelli cette soirée musicale. L'orchestre dirigé par M. Delanoue, a exécuté une ouverture et accompagné plusieurs morceaux. M. Lucas fils, dans un concerto de violon, s'est fait remarquer par un jeu franc et pur. M. Peligry a très bien exécuté des variations sur la flûte, avec accompagnement du Plectroeuphon. Une jeune dame qui se destine, dit-on, à l'enseignement, a chanté plusieurs morceaux; le timbre de sa voix est agréable et sonore. Enfin M. Welsch, qu'on aime à en tendre dans nos concerts comme sur la scène, a fait beaucoup de plaisir dans un morceau des Noces de Figaro." Revue musicale, Volume 2, 1828, p. 498-502; p. 593  Voir LUPPERGER.

GAMA par MONTAL

"MM. Gama, de Nantes, ont fait entendre à Paris, en 1828, un pleure-Euphorie qui n'avait rien de supérieur à ce qu'on avait fait auparavant. M. Dietz, facteur de pianos de Paris, me paraît avoir approché de la perfection plus qu'aucun autre, dans l'instrument qu'il a nommé Polyplectron. Des archets un peu enduits de colophane, et fonctionnant longitudinalement, produisent des sons qui, dans le médium et la basse ne le cèdent point à ceux de la viole et du violoncelle. Cet instrument réunit en outre à ces qualités celles d'un bel orgue. De tout ce qui vient d'être dit, il résulte qu'on a créé des instruments nouveaux à sous soutenus, mais qu'on n'a pu y parvenir sans dénaturer le piano." L' art d'accorder soi même son piano, 1836, p. 244-245. Voir DIETZ.

EXTRA INFO

Un siècle de facture de pianos à Nantes, par Jean-Marc STUSSI

 

6, rue J. J. Rousseau (xx1845)(*1848)(x1849)(*1850), Nantes
GAMBARO  

"Gambaro. Instrumens de musique militaire; rue des Vieux-Augustins." Pub Agenda musical pour l'année 1836: contenant tous les renseignements utiles aux amateurs de musique et aux artistes, Volume 3, 1836 (Gallica)

"Gambaro aîné, pianos d'occasion de 250 à 500 fr., Vieux-Augustins, 18." Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, 1846, p. 558 (Gallica)

 

'Facteur de pianos' ca. 1835-47

GAMBARO Aîné (**1841)(*1842)(xx1844)(**1846)(x1847)

Éditeur et professeur de musique, 'Facteur de pianos et instruments en cuivre'.

18, rue des Vieux Augustins (*1835)(**1836)(**1840)(**1841)(*1842)(x1843)(xx1844)(**1845)(*1846)(**1846)(x1847)(arr.1), Paris
GAMBEAU Nicolas  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1875-76

 

35, rue Jeanne d'Arc (*1875)(*1876), Rouen
GAME Justin

(1827 - ?)(10)

 

'Facteur d'orgues' ca. 1847

Il est né à Paris IXe le 27/02/1827 (10)

 

46, rue Saint-Dominique (1847)(10)(arr.7), Paris
GAND

 

 

Piano droit ca. 1860-70, GAND Fils

 

ANGERS - "Un honorable industriel de cette ville, M. Gand jeune, qui s'est fait depuis peu constructeur de pianos, a soumis à notre appréciation deux instruments sortis de ses ateliers. L'un est demi-oblique, avec caisse en ébène et incrustations en cuivre; l'autre, également demi-oblique, offre à l'œil une jolie caisse en palissandre. Tous les deux sont du prix de 800 fr. La création d'un établissement de ce genre n'est pas sans difficultés, lorsque tant d'autres maisons rivales ont déjà une avantageuse réputation. Aussi M. Gand s'est-il tout d'abord efforcé de construire le mieux possible, d'après les systèmes auxquels le temps a donné sa sanction; et, remettant à plus tard les perfectionnements qu'il rêve, il s'est borné à une simple modification dans la structure des chevilles. Entourées d'un pas de vis très fin, elles ont un mordant propre à assurer leur fixité dans les trous du sommier, el elles doivent, à raison de la résistance qu'elles y éprouvent, tenir l'accord mieux et plus longtemps que celles dont la surface est presque lisse. Les deux instruments exposés par ce facteur ont de sérieuses qualités : leur puissance est grande et le mécanisme fonctionne bien. L'un d'eux est peut-être un peu faible dans les notes élevées; mais l'autre unit beaucoup d'égalité à la rondeur des sons. Ils paraissent en outre fort solides, et leur facture générale nous a semblé bonne. Nous encourageons M. Gand à poursuivre la voie dans laquelle il vient d'entrer, et nous sommes heureux de lui décerner une médaille de bronze." Bulletin‎, Société industrielle et agricole d'Angers et du département de Maine-et-Loire, 1857

 

Pianos droits

'Luthier et facteur de pianos' ca. 1850-95

Successeur de PLUMEREL, 'pour les pianos'

GAND Jeune (**1857)(1861)

"M. Gand, facteur de pianos à Angers, vient d'être breveté pour un appareil fort simple qui facilite les mouvements du double soufflet des harmoniums. On assure que des maisons importantes de Paris ont déjà fixé leur attention sur cet utile perfectionnement." Le Ménestrel, 21/09/1873, p. 351 (Gallica)

GAND Charles (1895)

1895 - "Déclaration de faillite : Angers. — GAND (Charles), facteur de pianos, 3, Evêché. — 22 nov. 95. — S. M. Guihal." Archives commerciales de la France, 30/11/1895, p. 1500 (Gallica)

GAND Fils (18??)

Médaille de bronze Angers, 1857 | Liste des exposants Laval, 1858

TÊTE D'UNE FACTURE

Facture de 1861

25, rue Saint Laud (F1861), 3, rue de l'Eveché (1895), Angers
GAND Charles-Nicolas-Eugène

(ca. 1826 - 1892)

 

"Gand, et Bernardel frères, rue Croix-des-Petits-Champs, 21." Annuaire Général de la Musique, 1888

ARCHIVES

Archives d'instruments de GAND à Paris chez Cité de la Musique à Paris.

 

 

Facteur d'instruments, luthier, et probablement aussi marchand de pianos ca. 1870-88

GAND & BERNARDEL Frères (**1870)(**1871)(**1873)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888), voir BERNARDEL Frères

Janvier 1892 : "M. Charles-Nicolas-Eugène Gand, le luthier bien connu, qui a succombé à Boulogne-sur-Seine, à l'âge de soixante-six ans." Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1893, p. 67 (Gallica)

 

21, rue Croix-des-Petits-Champs (**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(arr.1), Paris
GAND  

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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1892) Dijon
GAND Charles

 

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Facteur d'orgues et/ou marchand de pianos et luthier  (°1853)

 

Laval
GANDINI

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca. 19??

Paris
GANIM  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1843

 

rue J. J. Rousseau (x1843), Nantes
GARBÉ Charles
| GARBE
 

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'Facteur de pianos'  (°1850) Paris
GARBS  

 

 

'Facteur de pianos' ca. 1849-98

LEIBNER & GARBS (ca. 1860), voyez LEIBNER (°1837)

"Arsène BOURGEOIS, facteur de pianos, depuis 36 ans, chez M. Garbs, à Lille. Les clients, comme le patron, ont eu maintes fois l'occasion d'apprécier les excellentes qualités de ce brave serviteur." Mémoires de la Société des sciences, de l'agriculture et des arts de Lille, 1885 (Gallica)

 

17, Rue de 6ème Chaussée (vers 1850?), 22, rue de la Grande Chaussée (xxx1862)(xxx1863)(y1864)(*1875)(*1876)(*1893)(*1895)(*1896)(*1897)(*1898), Lille
 

GARCHET Elvire Zénaîde

(ca. 1814 - 1856)(10)

 

'Marchand(e) de pianos' ca. 1856  

23, rue Jacob (1856)(10)(arr.6), Paris

 

GARD A. 'Fabricant de pianos' ca. 1839-40  

4, boulevard Saint-Martin (x1839)(x1840)(arr.10), Paris

 

GARDET 'Fabricant de pianos' (**1842) Besançon
GARDIEN J.  

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca. 1921-29

Successeur de CHANAUX (°1877)

 

 

Place de la Nouvelle-Poste (**1921)(*1922), 65, Grande-Rue (*1929), Dole

 

GARDON 'Fabricant de pianos' vers 1873 (*1873), Paris
GARITEY  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1921

 

89, avenue de la Marne (**1921), Asnières-sur-Seine
GARNIER François  

"Le cit. Garnier, libraire, marchand de Musique et dlnstrumens, place de la Comédie, N.° 18, prévient MM. les Amateurs, que dans son dernier voyage â Paris,vil vient de faire un achat considérable de Forte-piano carrés et à queue, simples. et ornés, des frères Erard. On s'appercevra facilement que ces instrumens ont atteint un grand degré de perfection dans la quelité de son et la solidité de la facture. Dans le nombre, il y en a de carrés de la plus grande élégance, ornés de reliefs et de peinture. Les pédales, en forme de lyre, forment une nouvelle mécanique qui flattera généralement. Les prix sont ceux des frères Erard, malgré les frais de transport et la garantie des accidens de la route. On trouvera dans tous les temps son magasin abondamment fourni." Bulletin de Lyon, 1794-95, p. 3

"Le Gouvernement qui s'occupe sans cesse de faire refleurir les arts, a accordé plusieurs brevets d’invention aux frères Erard de Paris, facteurs de forte-piano et de harpes à nouvelle mécanique. Leurs instrumens, ont atteint un si grand degré de perfection, que les artistes les préfèrent à ceux d’Allemagne et d’Angleterre. Ils réunissent à une belle qualité de son, l'élégance et la solidité. C'est à juste titre que les amateurs instruits rendent hommage aux talens de ces Facteurs, qui mettent leurs soins et leur gloire à soutenir la réputation qu'ils ont acquise en France et chez l'étranger.

Leur principal dépôt est, à Lyon, chez GARNIER, libraire, marchand de mutique et d’imtrumens, place de la Comédie, N° 18 ; lequel est autorisé par les frères Erard à prévenir le public de se tenir en garde contre certains débitans qui n'ont pas craint de mettre le nom de ces Facteurs sur des pianos communs, pour en faciliter la vente et tromper la confiance des acheteurs.

Les affaires considérables que le cit. Garnier fait avec les frères Erard, le mettent à même d'avoir les meilleurs instrumens de leur fabrique, et de les céder aux prix de Paris, malgré les frais de transport qui seraient à la charge des acheteurs s’ils faisaient leur demande directement ; encore, dans le dernier cas, ils n’auraient aucune garantie pour le transport.

On trouve en outre dans le magasin du cit. Garnier, un assortiment de librairie. ancienne et moderne, et les nouveautés littéraires et musicales, aussitôt qu’elles paraissent. On s’y charge de faire venir, avec célérité et sans frais de commission, tout ce qui est agréable aux amateurs; on y abonne à la musique et aux journaux. On y trouve aussl un
assortiment, de Pièces de théâtre." Almanach civil, politique et littéraire de Lyon et du département de Rhône, 1802-1803, p. 263-264

"Il sig. Garnier librajo negoziante di musica, ed istromenti a Lione previene gli amatori, che nel di lui negozio situato alla piazza della Commedia num. 18 trovasi un perfetto assortimento sia di Arpe delle più belle, sia di piano-forti, e semplici, e di gran iusso, tutti della manifattura de signori fratelli Erard di Parigi.
Il contratto stipulato con essi, e di cui se ne aggiunge copia, autorizza il sig. Garnier ad annunciare pubblicamente, ch'egli è il solo negoziante in Lione cui gli signori Erard dimigono gl'istromenti della loro fabbrica di Parigi: e ciò perchè il pubblico non sia più ingannato da controfattori, quali saranno rigorosamente sorvegliati.
Le molteplici relazioni di commercio che hanno luogo fra li signori Erard, ed il sig. Garnier lo pongono in situazione di poter pienamente soddisfare chi a lui vorrà digersi. - COPIA DEL CONTRATTO. - Resta convenuto fra il sig. Garnier negoziante di musica, ed istromenti a Lione, e li sigg. fratelli Erard fabbricatori di Arpe, e di piano-forti a Parigi, che li signori fratelli Erard somministreranno esclusivamente agli altri al solo negozio del sig. Garnier a Lione gl'istromenti di loro manifattura, e promettono di non venderne ad altri mercanti, fuorchè a lui solo in detta città, e questo acciò il di lui negozio sia riconosciuto il solo in Lione fornito d'istromenti, che quelli degli signori fratelli Erard, all'eccezione di quelli, di cui desso potesse farne acquisto ne cambi che potessero aver luogo con quelle persone che da lui volessero provvedersi degli istromenti della fabbrica Erard di Parigi
Tale contratto avrà la sua durata per anni sei dalla data di questo giorno, e del presente atto se ne sono fatti due originali in Parigi li sette di maggio 1808.
- Segnat. Erard fratelli - Seguat. Garnier." Il Corriere Milanese, 29/08/1808, p. 836

 

Marchand de pianos, mentionné ici sur le site en ce qui concerne l'exclusivité des pianos d'ERARD en France, actif en 1791-1811.

'Marchand de piano'  - 'Marchand de piano et de clavessins' et libraire (*1810)

UNE
d'EXCLUSIVITÉ en 1808

6 juillet 1808 : "Avis aux Amateurs de Musiques. - Le sieur Garnier, libraire, marchand de musique et d'instrumens, place de la Comédie, N° 18, prévient les amateurs, qu'il vient de faire un voyage à Paris où il a fait emplette d'un nombre considérable de piano. On trouvera chez lui tous ce qui l'on pourra trouver dans les magasins des MM. Erard, soit en harpes les plus belles, soit en piano les plus richement ornés comme les plus simples. L'arrangement qu'il fait avec ces Messieurs, et dont ci-joint copie, l'autorise d'annoncer publiquement qu'il est le seul marchand, à Lyon, à qui MM. Erard envoient leurs instrumens, afin que le public ne soit plus trompé par les contrefaçons qui seront rigoureusement surveillées. Les affaires considérables qu'il fait avec ces Messiers, le mettent à même de traiter les amateurs d'une manière satisfaite.

Copie de l'acte - Il est convenu entre M. Garnier, marchand de musique et d'instrumens, à Lyon, et MM. Erard frères, fabricans de piano et de harpes, à Paris savoir : Que MM. Erard frères fourniront exclusivement le Magasin du sieur Garnier, à Lyon, de leurs instrumens, et promettent de ne vendre à aucun autre marchand que lui en ladite ville, afin qu'il soit le seul Magasin reconnu qui tienne de leurs instrumens à Lyon. Ledit sieur Garnier, par contre, s'engage à ne pas vendre d'autres instrumens que ceux des sieurs Erard frères, excepté ceux qui lui proviendront des échanges qu'il pourra faire avec les per ondes à qui il vendra des instrumens de la facture Erard frères. Cet arrangement est pour la durée de six années à compter de ce jour. Fait double entre eux, à Paris, le sept mai huit cent huit. Signé ERARD frères, GARNIER." Bulletin de Lyon, 1808, Ballanche, Ballanche père et fils, 1808, p. 215 et p. 240, Voyez pour la suite de cette histoire chez les articles d' ERARD (°1780)(articles), et ARNAUD


(la suite)

"Le S.r Garnier, Marchand d'Instrumens, place de la Comédie, N.° 18, tient seul le dépôt de Forte-piano des frères Erard; il vient d'en recevoir dans tous les genres, des plus simples comme des plus ornés. Ces facteurs ont mis une telle perfection à ces instrumens, qu'ils sont au-dessus de tous ceux de Paris, affranchis d'emballage et de port. On trouve à louer, dans le même magasin, des Piano de toutes les qualités." Petites Affiches de Lyon, 23/12/1809, p. 103

"Le Sr Garnier, place de la Comédie, N.° 18, donne avis à MM. les Amateurs, qu’il a un assortiment complet de Piano des frères Erard; on en trouve des plus ornés, comme des plus simples et de hasard, ainsi que des Harpes. Ceux qui désirent en louer, en trouveront dans tous les temps." Le Moniteur judiciaire de Lyon: organe des tribunaux et des annonces légales, 22/08/1810, p. 103

"M. Garnier, actuellement à Paris vient d’envoyer à son magasin d'lnstrumens, place de la Comédie, N.° 18, un Piano de la nouvelle invention de MM. Erard frères. Les journaux en ont rendu un compte extrêmement avantageux, sous tous les rapports. Cet instrument, qui est en forme de clavecin, à cinq pédales distinctes, et produit le double de son des autres pianos. MM. les Amateurs sont invités à venir le voir; ils seront pleinement satisfaits de cet ouvrage, qui a valu à leurs auteurs un brevet d'invention, et le titre de Facteurs de S. M. l'impératrice et Reine. — On trouve, au même magasin, un assortiment de Pianos ordinaires et ornés des mêmes facteurs." Le Moniteur judiciaire de Lyon : organe des tribunaux et des annonces légales, 1811, p. 12

18, Place de Comédie (**1792)(**1794-95)(*1802-03)(*1807)(**1808)(**1810)(1811), 18, rue Puits-Gaillot (*1810), Lyon
GARNIER Jeune

 

Piano carré fin 18ème siècle, Musée des Arts décoratifs, Bordeaux, France

PHOTOS

Photos et info en plus sur Squarepianos.com

 

'Facteur de pianos' ca. 1799

"Le premier piano carré acquis par le musée, en 1984, grâce à une subvention du FRAM, est un joli meuble d'ébénisterie en acajou massif sur un bâti de sapin et de chêne. La caisse rectangulaire, soulignée par une plinthe, est portée par quatre pieds fuselés et cannelés. La planche présente un très joli décor peint au vernis Martin de guirlandes et de fleurs polychromes qui encadrent le cartel portant l'inscription suivante, dans un médaillon rond sous verre : « Garnier | (Jeune) | rue Bouffard | n° 38 | À Bordeaux. » L'inscription est imprimée, mais le 38, tracé à la main, correspond vraisemblablement à un numéro de fabrication. [...] Étant donné ces dates, « Garnier jeune », facteur du piano précédent, ne peut être en aucune façon le fils de Pierre Garnier." Le Festin.net

 

(38), rue Bouffard (P1799), Bordeaux
GARNIER M.  

 

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca. 1922

16, rue Ernest-Cresson (*1922)(x1922)(arr.14), Paris
GARNIER Mme.  

 

Facteur et/ou marchand de pianos et papeterie ca. 1922 28, avenue de Tourville(x1922)(arr.7), Paris
GARNIER Pierre

(ca. 1726 - 1806)

 

 

Piano carré fin 1790, Musée des Arts décoratifs, Bordeaux, France
Piano carré fin 18ème siècle, Musée des Arts décoratifs, Bordeaux, France
Piano carré de 1792, 5 octaves, Collection Hansjosten, Allemagne

INFO EXTRA

Voir le site de JOCONDE, pour des infos en plus

 

 

 

'Facteur de pianos' ca. 1790-99

"Pierre Garnier était Lorrain, né en 1750 à Esminger, dans ce qui sera plus tard le département des Vosges. Installé à Bordeaux et âgé de 48 ans, il prend pour épouse une Bordelaise, Catherine Chevalier, âgée de 30 ans, « le 10 vendémiaire an VII républicain » (septembre 1798). Parmi les témoins du mariage, figurent un luthier installé rue Porte-Dijeaux, François-Antoine Nicolas, et un musicien, Vincent-Marie Rogeri, amis sans doute très proches de Pierre Garnier, puisqu'on retrouve leur nom sur les actes de naissance des enfants du couple. Le 21 messidor an VII (juin 1799) naît un premier enfant, Antoine, et, l'année suivante, un second, Jean-Baptiste, qui meurt deux ans plus tard." Le Festin.net

 

104, rue neuve d'Aquitaine (P1792), 102, rue de la Convention (1799), Bordeaux
GAROT 'Fabricant de pianos' ca. 1852-54  

24, petite rue Saint-Pierre Popincourt, 4, rue Pelée  (**1852)(**1854)(arr.11), Paris

 

GARREAU Henri 'Fabricant de pianos' ca. 1859-64  

3, Place de la Sorbonne (*1859)(xx1861)(xxx1863)(**1864)(yy1864)(arr.5), 83, rue de l'École de Médicine (xx1859)(xx1860)(arr.6), Paris

 

GARY PONS  

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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1987) Montpellier
GASC P.  

"PIANOS - 11, place St. Etienne, Toulouse - Vente de Pianos neufs et d'occasions de toutes marques, depuis 250 fr. — Facilité de paiement. — Accord, échange, réparat. — Atelier dans la maison. — Répar. de Pianos payab. par mois. Location de Pianos et Harmoniums p. la ville et la campagne, depuis 5 fr. par mois. Maison de confiance." L'Express du Midi, 13/06/1905, p. 4 (Bibl.Toulouse.fr)

 

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1905-21

Fondation en 1905 (*1913)(**1921)


(la suite)

"Maison P. GASC - 11, Place St-Étienne, TOULOUSE. Vente et location de pianos et harmonium neufs et d'occasion de toutes marques, Pianos depuis 253 francs. Harmoniums depuis 50 francs. Facilité de paiement. Accords- Echange, réparations. Atelier dans la maison. Achat de Pianos et harmoniums n'importe dans quel état." L'Express du Midi, 21/01/1909, p. 4 (Bibl.toulouse.fr)

 

11, place Saint-Etienne  (x1905)(**1909), 14, place Saint-Etienne (*1913)(**1921), Toulouse
GASPARD A.  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1913-21

Fondation en 1884 (*1913)(**1921)

 

38, rue Carnot (*1913)(**1921), Château-Thierry
 

GASPERE

 

 

 

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca 18?? Paris
GASPARINI Alexandre

 

 

 

FOUCHER-GASPARINI
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ARTICLES

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Pub de 1921, Musique-adresses de 1921, p. 396

 

Facteur et/ou marchand de pianos automatiques et orgues ca. 1885-1921

Succeseur et gendre de FOUCHER (°1865)

Repris par P. BUTEL (*1922)

4 médailles pour les orgues :  Anvers, 1885 | Médaille de bronze Paris, 1889 | Médaille d'argent Anvers, 1894 | Médaille de bronze Paris, 1900

 

205-207, boulevard Voltaire (1885)(arr.11), 17-19, rue de la Vega (1889)(*1893)(*1897)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907), 17, rue de la Vega (**1921)(arr.12), Paris
GASTAUD  

Facteur et/ou marchand de pianos automatiques ca. 1910-35

Succ. d' AMELOTTI (°1863)

ROBUSCHI GASTAUD et Cie  (1910)

GASTAUD, RAIBAUT, MUDA et Cie (1925)

GASTAUD & RAIBAUT (1935)

 

18, rue Delfy (*1913), 3 et 5, Chemin (rue) de la Madeleine (*1907)(1910)(*1913)(**1925)(**1935)(*1938), 1 et 3, Chemin de la Madeleine (*1913), Nice
GASTELLIER 'Facteur de pianos' ca. 1857-58  

48, rue de la Chaussée d'Antin (xx1857)(xx1858)(arr.9), Paris

GATTEAUX Pierre 'Facteur de pianos' ca. 1783-90  

rue Guérin-Boisseau (*1783)(16)(arr.2), rue de la Harpe (1788-90)(16)(*1789)(arr.5), Paris

GATTERMANN Vve. Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1921 20, rue Tapis-Vert (**1921), Marseille
GAUBERT  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1876-1913

GAUBERT-BOULARD (*1876)

GAUBERT Jules (*1893)(*1895)

Repris par LAIGNEL (*1913)

 

rue Esquermoise (*1876), 34, rue Esquermoise (*1893)(*1895)(*1913), Lille
GAUBERT Eugène

 

Facteur et/ou marchand de pianos  ca. 1893-98

GAUBERT Eug. (*1893)(*1897)(*1898)

30bis, rue Thiers (*1893)(*1895)(*1897)(*1898), Lille
GAUBERT J. Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1858-62 31, rue Mably (***1858), 21, rue Mably (**1859), 55, rue du Loup (yy1862), Bordeaux
GAUCHER  

'Facteur de pianos' ca. 1842

Époux de DUVERDIER Elisabeth Henriette (1842)(10)

42, rue des Arcis (1842)(10)(arr.7), Paris
GAUDEFROY Louis-Victor-Edouard  

Brevet de 1846 : "415° Le brevet d'invention de dix ans, dont la demande a été déposée, le 9 avril 1846, an secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Gaudefroy (Louis-Victor-Edouard), pour des perfectionnements apportés dans les mécanismes des pianos." Bulletin des lois de la République française, 07/1846, p. 713 (Gallica)

 

Pianos droits

'Facteur de pianos' ca. 1846-48

GAUDEFROY & Cie (x1847)(*1848)

10, rue la Vrillière (**1847)(x1847)(arr.1), 37, rue Neuve des Bons Enfants (*1848)(arr.1), Paris
GAUDOMET Pierre  

'Facteur de pianos' ca. 1844

Époux de GAUTHIER Marie. (10)

 

30, rue de Paradis (1844)(10)(arr.10), Paris
GAUDONNET Aîné  

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Successeur de GAUDONNET N. (°1839) Poitiers
GAUDONNET Amable  

"Gaudonnet (Amable), facteur de pianos, grande location, échange, accord et réparations, Dauphine, 30, et passage Dauphine, escalier C." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1857, p. 795 (Gallica)

"Gaudonnet (Amable), facteur de pianos, pianos-transpositeurs et pédales expressives; location, échange, accord, commission et exportation, Dauphine, 30, dans le passage." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1860, p. 914 (Gallica)

"GAUDONNET (Amable), facteur de pianos, vente et locations, échange et accords, réparations, r. Dauphine, 30, pass. Dauphine." Almanach des 40,000 adresses des fabricants de Paris et du département : contenant les noms et domiciles des principaux fabricants, 1864, p. 152 (Gallica)

 

'Facteur de pianos' ca. 1857-73; (*1859)(1860)

Famille de Pierre GAUDONNET (°1849) de Paris ?

30, rue Dauphine - Escalier C (xx1857)(xx1861)(arr.6), 30, rue Dauphine - Passage Dauphine escalier D (*1859)(xx1859)(xx1860)(**1864)(yy1864)(**1870)(**1871)(**1873)(arr.6), Paris
GAUDONNET J.  

'Accordeur de pianos' ca. 1869-97; (*1869)(*1870)(*1871)

 

1, rue Paradis (*1869)(*1870)(*1871), 12, rue Casini (*1893)(*1897), Nice
GAUDONNET N.  

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'Facteurs de pianos'  (°1839)

Poitiers

GAUDONNET Pierre  

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'Facteurs de pianos'  (°1849)

Paris

GAUDU Jean  

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'Facteur de pianos'  (°1840) Saint-Brieuc
GAULARD
| GANLARD
'Facteur de pianos' et luthier ca. 1858-75  

8, rue Champeaux (x1858)(1859)(x1855)(x1860)(***1861)(xx1862)(xx1863)(x1864)(**1865)(x1867)(*1868)(xx1869)(*1875), Troyes

 

GAUSS Albert  

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'Facteur de pianos', successeur de BUCHER  (°1847) Paris
GAUSS Charles  

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'Facteur de pianos', successeur de BUCHER  (°1847) Paris
GAUSS Emile

 

'Facteur de pianos' ca. 1914-29 

Successeur de CHARTIER Louis

1914 - "Vendeur : Chartier - Acquéreur : Gauss - Domicile élu pour les oppositions : Dubost, notaire, 32, Mathurins - Entrée en jouissance : 1 juil. - Fonds vendu : Louage de pianos, 56, fg Poissonnière (P.A.)." Archives commerciales de la France, 08/07/1914, p. 923 (Gallica)

 

31, rue Orfèvre (1914)(arr.1), 56, rue du faubourg Poissonnière (1914)(x1922)(*1929)(arr.9), Paris

GAUTHIER 'Facteur de pianos' ca. 1859-64  

18, rue Port-Royal (*1859)(arr.5), 18, boulevard d'Enfer (**1864)(arr.14), Paris

 

GAUTHIER A.  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1913-21

Fondation en 1897 (*1913)(**1921)

 

15, rue Gambetta (*1913)(**1921), Saint-Dizier
GAUTHIER Ch. E.  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1913-21

 

 

Place de la Madeleine (*1913)(**1921), Verneuil

Succursale :
à Ouisreham-Riva-Bella (**1921)

 

GAUTHIER E.  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1913-21

Fondation en 1893 (*1913)(**1921)

 

39, rue aux Cordiers (*1913)(**1921), Autun
GAUTHRON G.  

Facteur et/ou marchand de pianos et luthier ca. 1921

Successeur de BERTRAND (**1921)

 

 

15, rue Saint-Jacques (**1921), Cosne (Nièvre)

 

GAUTHRON-PETIT  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1913

Successeurs de la maison GARBAN & PETIT Pierre fondée en 1840

Puis Repris par GAGNEBIN (*1913)

 

 

3, rue de Rémigny (*1913), Nevers

 

GAUTHUEY
| GOTHUEY
'Accordeur de pianos' ca. 1844

Voir également GOTHUEY, ci-dessous

 

59, rue Dauphine (xx1844)(**1845)(arr.6), Paris

 

GAUTIÉ  

Piano avec la marque de GAUTIÉ-Paris, vendu par GAUDU à Saint Brieuc.

 

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca. ??

Paris
GAUTIÉ  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1913-38

Fondation en 1854 (*1913)(**1921)

GAUTIÉ & ses Fils (*1913)(**1921)

  MARTIN-GAUTIÉ à 1823 (*1929)

"Gautié, adoptés par le Ministère de la guerre." (*1929)

  MARTIN-GAUTIÉ et ROUGET réunies (1930 ?)

Les Fils de P. GAUTIÉ (**1938)

 

(70) et 72, rue de la Pomme (*1929)(*1938), 9, rue Romiguières (*1913)(**1921), 10, rue d'Alsace-Lorraine (1930 ?), usine : Pont Demoiselles (1930), Toulouse
GAUTIER  

Facteur et/ou marchand de pianos droits ou marque du Gautier de Bordeaux ou Cannes, voir ci-dessous.

 

Paris
GAUTIER

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1875-76

21, rue Rolland (*1875)(*1876), Bordeaux
GAUTIER Léonce  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1883-1913

Fondation en 1883 (*1913)

 

63, rue d'Antibes (***1899), 27, rue d'Antibes (*1903), 23, rue d'Antibes (*1905)(*1907)(*1913), Cannes (Alpes-Maritimes)
GAUTROT Pierre Louis  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1845

GAUTROT & RICHARD (1845)(10)

1845 - "GAUTROT Pierre Louis, Fabricant d'instruments de musique, rue du Cloître Notre Dame, n° 6. Cité le 09/05/1845, dans un acte notarié comportant société et RICHARD Auguste, ancien fabricant d'instruments de musique, lesquels se sont associés le premier en nom en nom collectif et le second en commandite, dans une société pour une fabrique d'instruments en bois et en cuivre, à partir du 01/05/1845, rue susdite, n° 6 et 8. Source : D31u3-124/Pièce 905." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

 

6, rue du Cloître Notre Dame (1845)(10)(arr.4), Paris
GAUVIN  

Inventeur vers 1829

"En 1829, M. Gauvin fit connaître et soumit à l'Académie des Sciences un clavier qu'il appelait isotone ou chromatique, et dont les douze demi-tons étaient représentés par douze touches blanches rangées sur une même ligne. L'uniformité de ce clavier privé de touches noires pouvait dérouter l'œil de l'exécutant; M. Gauvin y remédiait en plaçant sur la partie supérieure des touches une bande mobile indiquant les notes du ton naturel et leurs bémols et dièses. Cette bande était changée dans sa position pour la mettre en relation avec la tonique dont on avait fait choix." Revue de Paris, Paris, 1829, p. 39 (Gallica)

 

?
GAVART  

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca. ??

 

Paris
GAVAUD  

SOUS-MARQUE

de Léon CARBEN.

 

Paris
GAVEAU

(1824 - 1899)

 

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'Facteurs de pianos'  (°1847) Paris
GAVEAU Frères  

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'Facteurs de pianos'  (°1893) Paris
GAVEAU Augustin  

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'Facteur de pianos'  (°1911) Paris
GAVEAU Edme et son frère Eugène  

1895 - "Mercredi prochain sera célébré, en l'église Saint-Leu, le mariage de M. Eugène Gaveau, le fils du facteur de pianos bien connu, avec Mlle Mina Gérard." Le Journal, 14/07/1895, p. 4 (Gallica)

"Gaveau (Eugène), 6, rue de Saigon." Annuaire des grands cercles : Cercle de l'Union, Jockey-Club, Cercle agricole, Cercle de la rue Royale, Cercle des chemins de fer, Cercle de l'Union artistique, Sporting-Club, par le baron de Tully, 1914, p. 288 (Gallica)

 

 

'Fabricant de pianos' ca. 1897

Famille du connu Joseph GAVEAU (°1847) ???

Peu de chance que c'est Eugène GAVEAU, un des frères GAVEAU ou son frère, Etienne GAVEAU qui a repris la maison en 1911, en séparation de son frère et son associé Gabriel GAVEAU (°1911), la signature puis pour l'année 1911. Eugène partait la firme en 1908, avec l'incendie. Mais son adresse était dans la même coté de la fabrique de GAVEAU, à Fontenay sous Bois. Probablement il s'agit d'Edme GAVEAU. Voir l'histoire de la famille GAVEAU.

 

4, avenue de Fontenay (**1897)(arr.12), Paris
GAVEAU Gabriel  

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'Facteur de pianos'  (°1911) Paris
GAVEAU Louis  

'Facteur de pianos' ca. 1923

Mentionné dans Le Figaro, 26/07/1912, p. 3 (Gallica) et Le Petit Parisien, 12/08/1923, p. 4 (Gallica) :

"Ministère du Commerce et de L'Industrie - [...] Officiers. MM. François Carnot, président de l'Union des arts décoratifs; Gaveau, Louis, facteur de pianos, à Paris; Laroche, Jean, industriel, à Paris; Louis-Dreyfus, Charles, négociant, à Paris."

 

Paris
GAVEAU Paul
| GAVAU
 

Facteur et/ou marchand de pianos et accordeur de pianos ca. 1911-22

Un des 6 fils de J. GAVEAU (°1847)

GAVEAU Vve. Paul, accords et réparations de pianos (x1922)

 

3, rue Chapu (**1911)(**1912)(**1913)(x1922)(arr.16), Paris
GAVEAUX  

Facteur et/ou marchand des instruments de musique ca. 1802-13

GAVEAUX Frères (*1813)

 

[13], au passage Feydeau (*1802)(*1813)(arr.2), Paris
GAVIGNOT  

'Facteur de pianos' ca. 1839

1842 - Déclaration de faillites. - 3 octobre 1842. - [...] Gavignot, fabr. de pianos, rue des Fontaines, 18. Juge-comm., M. Chatenet; synd. prov., M. Lefrançois, rue Richelieu, 60." La Presse, 05/10/1842, p. 3 (Gallica)

1842 - "ASSEMBLEES DE CREANCIERS. – Jeudi 27 octobre. – Gavignot, fabr. de pianos; synd., midi.–Munie et Thoret." La Presse, 27/10/1842, p. 4 (Gallica)

 

 

25, rue des Fontaines [du Temple] (yy1839)(x1842)(arr.3), Paris

 

GAVIOLI Claude  

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'Facteur de pianos mécaniques' (°1845)

 

Paris
GAVIOLI Giacomo ou père

 

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'Facteur de pianos mécaniques' (°1845)

 

Modena (Italie)

Paris

GAVIOLI Ludovico et Cie

(1807  - 1875)

 

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'Facteur de pianos mécaniques et d'orgues' (°1845)

 

Paris
GAY A. I.  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1921

 

36, rue des Hauts-Pas (**1921), Vitry-le-François
 

GEB Louis

 

 

 

Facteur d'orgues et instruments début 19ème siècle Bouxvillier du Bas Rhin
GEBELIN

CARTE POSTALE

 

'Manufacture de pianos' ca. 1902-13

GEBELIN et Fils (?)

 GEBELIN Paul (*1905)(1907)(*1913)(**1921), Successeur de la maison TOUCHE.

Ex-accordeur de la maison PLEYEL.

"Médaille d'or et médaille d'argent 1902." (*1905)

INFO EXTRA

Histoire des GEBELIN

 

Place Jérusalem (*1913), Place Carnot (*1905)(*1907)(*1913)(*1921)(**1921), Avignon
 

GEBELIN

 

 

 

VOIR AUSSI ...

 ... les frères  Auguste et Laurent GEBELIN (°1860) à Marseille.

 

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca. 1876-1921(**1921)

GEBELIN A. (*1906)

GEBELIN Raoul (*1913)(**1921)

5, rue de la Miséricorde (*1876), 10, rue de la Miséricorde (*1893)(*1895)(*1896)(*1897)(*1898), 11, Avenue Victor-Hugo (*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1913), Aix-en-Provence
GEBELIN Aîné

 

"Gebelin aîné, ventes, locations et réparations de pianos, r. de Rome 54. " Indicateur marseillais : guide du commerce : annuaire du département des Bouches-du-Rhône pour l'année 1874, p. 447 (Gallica)

 
 

Facteur et/ou marchand de pianos et accordeur de pianos ca. 1865-93

 

1, rue Moustier (xxx1865)(yy1866)(yy1868)(yy1869), 54, rue de Rome (xxx1874)(yy1876)(yy1877)(yy1878)(yy1880)(yy1881)(yy1882)(yy1883)(xxx1885)(xxx1886)(xxx1892)(xxx1893), 1, rue Moustier (*1875)(*1876), Marseille
GEBELIN Auguste  

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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1860) Marseille
GEBELIN Laurent (père ?)  

Facteur et/ou marchand de pianos et accordeur ca. 1858-63

GEBELIN Laurent (yy1858)(xxx1860)

GEBELIN Frères (yy1861)(yy1863)

 

1, rue Moustier (yy1858)(xxx1860)(yy1861)(yy1863), Marseille
GEBHARDT  

'Fabricant de pianos' ca. 1858

Époux de BROCHERIEUX. (1858)(10)

 

56, rue de Babylone (1858)(10)(arr.7), 45, rue de Babylone (1858)(10)(arr.7), Paris
GEBHARDT Alexandre (fils ?)

(1823 - ?)(12)

 

'Facteur de pianos' ca. 1851-73

GEBHARDT Alexandre (*1867)

Probablement le fils de Conrad GEBHARDT (ci-dessous) et peut être ouvrier chez la maison WETZELS.

Il est né à Paris, en 12/10/1823. Ses parents étaient de Hesse-Darmstadt, aujourd'hui Allemagne. Demandait sa naturalisation en 1844. (12)

Liste des exposants, Paris, 1867

 

11 bis, boulevard des Fourneaux (**1864)(*1867)(arr.15), 18, Impasse du Maine (**1870)(**1871)(arr.14), 33, rue Rousselet (**1873)(arr.7), Paris
GEBHARDT Conrad (père)

(1779/81 - 1851)(12)(10)

 

'Fabricant de pianos' ca. 1836-51

Né à Sauerschwabenheim, Hesse-Darmstadt, aujourd'hui Allemagne en 1781. Demandait sa naturalisation en 1844. (12)

Probablement ouvrier de WETZELS Jean Guillaume Joseph (°1827)

 

14, Place Cambrai (**1836)(x1837)(yy1839)(**1840)(***1841)(arr.19), 87, rue Saint-Jacques (x1839)(x1840)(**1841)(x1843)(xx1844)(**1845)(***1847)(arr.4), 18, Impasse du Maine (1851)(10)(arr.15), Paris
GEBHARDT J. J.

 

 

 

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'Fabricant de pianos' ca. 1902-25

GEBHARDT J. J. (*1867)

GEBHARDT J. (***1911)

Successeur de la maison WETZELS (°1850) en 1902.

1902 - "Vendeur : Wetzels (Vve) - Acquéreur : Gebhardt - Domicile élu pour les oppositions : 2, Robert-Le Coin - Entrée en jouissance : 1 févr. - Fonds vendu : Factage pianos, 1, Madame. Archives commerciales de la France, 01/02/1902, p. 151 (Gallica)

GEBHARDT J. J. (**1921)

1925 - "GEBHARDT (J.), 239, r. de Paris, Clamart (Seine). Pianos. Orgues-Harmoniums. Phonographes. (17-34035)." Annuaire industriel. Répertoire général de la production française, 1925 (Gallica)

 

 1, rue Madame (1902)(*1903)(**1904)(*1907)(*1909)(*1910)(**1911)(***1911)(**1912)(*1913)(*1920)(arr.6), 55, rue de Rennes (1903)(**1904)(***1911)(arr.6), Paris

239, rue de Paris (**1921)(*1922)(**1925), Clamart

GECHERLE  

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca. ??

 

Paris
GEGNER André 'Facteur de pianos' ca. 1806 3, rue de Montholon (1806)(10)(arr.9), Paris
GEHARD
| GÉRARD
 

'Fabricant de pianos' ca. 1829

Voir GÉRARD plus bas.

 

2, rue des Blancs-Manteaux (1829)(10)(arr.4), Paris
GÉHIN Emile  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1911-13

Fondation en 1867 (*1913)

Repris par HUGENIN (**1921)

 

19, Grande rue (1911)(*1913), Lunéville
GEHRING  

'Facteur de pianos' ca. 1853

Époux de FRANÇOIS Victorine (1853)(10).

Probablement c'était lui qui était ouvrier-tableur chez PLEYEL vers 1853. (20). Il a habité dans la même rue que PLEYEL : rue Rochechouart !

 

6, rue Rochechouart (1853)(10)(arr.9), 36, rue de Bellefond (1853)(10)(arr.9), Paris
GEHRING Jean

 

 

TOULOUSE - "73. Gehring, facteur de piano, à Paris. Un piano carré, en bois d'acajou, petit format à deux cordes six octaves, pieds à X avec roulettes.
Un piano carré, en bois d'acajou, grand format à deux cordes six octaves et demie, pieds à X à roulettes. Appartenant à Meissonier père et fils, à Toulouse." Exposition produit de Beaux Arts de l'industrie à Toulouse, 1835, p. 95 (num.bibl.toulouse.fr)

 

'Facteur de pianos' ca. 1825-39

GEHRING J. Ainé & Cie (?)

"59° Un canon simple, déposé, le 13 mai, en mains de M. Haymonet, commissaire de police, par le sieur Gehring, facteur de pianos, passage de la Trinité, cour des Bleus." Attentat des 12 et 13 mai 1839, Série 1, p. 11 (Gallica)

"Gehring, r. St.-Denis, 268, et Grenétat, 38, cour des Bleus. Fab. pianos : fait des envois dans les départemens." Répertoire du commerce de Paris, ou Almanach des commerçans, banquiers, négocians, manufacturiers, fabricans et artistes de la capitale, 1828, p. 566 (Gallica)

"Gehring fab. et mag. de pianos, droits et carrés, à deux, ou trois cordes, r. Saint Denis, 268 et Grenetat, 38." Almanach général des commerçans de Paris et des départemens : contenant plus de 100,000 adresses vérifiées à domicile, 1839 (Gallica) et (**1840)(***1841)

Liste des exposants Toulouse, 1835

 

  21, rue de la Croix (1825)(arr.15), 268 [258], rue Saint-Denis, cour des Bleus (x1828)(*1829)(x1829)(x1830)(*1833)(**1836)(1836)(10)(**1837)(*1838)(x1839)(yy1839)(**1840)(x1840)(***1841)(arr.2), 38, rue Grenétat [cour des Bleus](x1828)(x1829)(*1833)(**1836)(**1837)(*1838)(yy1839)(**1840)(***1841)(arr.2), passage de la Trinité (**1839)(arr.2), cour des Bleus (x1829)(**1836)(**1839)(arr.2), Paris
GEHRING Emile Edouard

(ca. 1830 - 1855)(10)

 

'Facteur de pianos' ca. 1853-55

Célibataire (10).

Très probablement c'était lui qui était ouvrier-tableur chez PLEYEL vers 1853. (20). Il a eu la même adresse que PLEYEL : 20, rue Rochechouart !

 

20, rue Rochechouart (1853)(10)(arr.9), 29bis, rue Rochechouart (1855)(10)(arr.9), Paris
GEHRING Gustave Victor

(1809 - 18??)(12)

 

'Facteur de pianos' ca. 1753

Il était né en 02/03/1809. Sa profession était ébéniste avant d'établir comme facteur de pianos à Paris.
Son pays d'origine était Suisse. Il a demandé sa naturalisation en 1850. (12)

 

1er, Chaussée de Clignancourt (1853)(10)(arr.18), Paris
GEHRING Jules Emile  

'Facteur de pianos' ca. 1859

Époux de BLERVACQ Julie Marceline (1859)(10).

 

16, rue de la Folie-Mirécourt (1859)(10)(arr.11), Paris
GEHRING Josias 'Facteur de pianos' ca. 1859 16, rue de la Folie Méricourt (1859)(10)(arr.11), Paris
GEHRLING Charles  

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'Facteur de mécaniques pour pianos'  (°1842) Paris
GEIB John  

Facteur de clavecins et fortepianos avant 1786 à Paris

Mais il déménageait vite à Londres ca. 1786-92 (1)

 

Paris
GEIGER Jean Baptiste
| GIGER

(1785 - ?)(8)

 

"Jean Baptiste GEIGER est originaire de Sonthofen (ca. 70 km SSW Augsburg) en Bavière où il est né le 1 janvier 1785, fils de Jean GEIGER et Agathe Merklin. Il est à Nantes avant 1815 car il y épouse le 21 juin de cette année, Louise Victoire Aubry, née le 1 septembre 1784 à Varades (Loire atlantique), lingère.

A son mariage il est déclaré facteur de pianos, par la suite facteur de forte ou forte-pianos. Il est installé d’abord à la rue Duquesclin (4° canton), puis au 13 rue de la Contrescarpe (5° canton) jusqu’en 1843. Aucun de ses enfants ne deviendra facteur de pianos.

Il a obtenu des médailles de bronze aux expositions de Nantes en 1827 et 1830. A partir de 1845, on trouve à la même adresse 13 rue de la Contrescarpe la maison ROCHET Frères, facteurs d’instruments et marchands de musique et d’instruments (Annu. Didot Bottin, 1845).

On ne dispose pas d’éléments permettant d’affirmer que les Rochet ont fabriqué des pianos. Jean GEIGER semble avoir quitté la ville pour une destination inconnue, car on ne note pus d’enregistrement civil le concernant.

La maison ROCHET Frères aurait eu une existence assez courte, car elle ne figure plus à cette adresse en 1859 où on trouve la maison Petit mais au 6 et 8 rue de la Contrescarpe." J. M. Stussi, communication personnelle. (8)

 

'Facteur de pianos', début du 19ème siècle

EXTRA INFO

Un siècle de facture de pianos à Nantes, par Jean-Marc STUSSI

Médaile de bronze Nantes, 1827 | Médaille de bronze Nantes, 1830

rue Contrescarpe (**1836)(x1837), Nantes
GEIGER Maurice Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1921

Fondation en 1899 (**1921)

11, rue de la Commanderie (**1921), Guebwiller
GEISS 'Facteur de pianos' ca. 1863  73, chaussée Clignancourt (*1863)(arr.18), Paris
GEISLER  

'Facteur de pianos' ca. 1851

"Geisler, contre-maître; pianos, chez MM. Pleyel et Ce, rue Rochechouart." Annuaire de l'Industrie française, 1851, p. 117 (Gallica)

 

rue Rochechouart (**1851)(arr.9), Paris
 

GEISSLER

 

Facteur et/ou marchand de pianos avant 1921

Repris par RIESSER (**1921)

15, rue des Têtes (**1921), Colmar
GELE Louis Joseph

(1812 - 1837)(10)

 

'Ouvrier facteur de pianos' ca. 1837


Époux de JULLIEN Zoë Joséphine. (10)

 

22, rue des Deux Portes (1837)(10)(arr.2), Paris
GELIN E.  'Facteur de pianos' ca. 1921 3, Place Mancini (*1921), Nevers
GÉNEAU Alphonse  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1907-21

Successeur de HENRY à Boulogne-sur-Mer (*1913)

 

(*1907)(*1909), Samer

36bis, rue Victor-Hugo (*1913)(**1921), Boulogne-sur-Mer

GENET  

CHARTRES - "EURE-ET-LOIR - CHARTRES. M. Jean Genêt, facteur de pianos et luthier, 10, rue Noël-Ballay, a obtenu la plus haute récompense en étant placé hors concours au concours artisanal français." Le Petit Parisien, 02/01/1928, p. 3 (Gallica)

 

'Facteur de pianos' (**1896)(*1923), 'Marchand de pianos' (*1930)

Fondation en 1840 (**1921)

GENET Frères (*1895)(**1896)(*1897)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)

GENET Jean-Alcide (**1921)(1928)
 

[8], rue du Grand-Cerf (*1895)(**1896)(*1897)(*1903), 8, rue Noël-Ballay (*1906)(*1907)(*1909), 10, rue Noël-Ballay (**1921)(*1923)(*1927)(1928)(*1930), Chartres

Succursales :

à Nogent-le-Rotrou (**1921)

à Dreux (**1921)

à Rambouillet (*1913)

 

GENGEMBACH Louis Jules

(1818 - ?)(10)

 

"Cité comme travaillant comme son frère GENGEMBACH N.. . aussi ouvrier en pianos chez PLEYEL (référencé), à Paris, rue de Rochechouart. D'abord remplaçant dans l'artillerie de marine en 1839 et en sort en 1845. Condamné à 10 jours de prison pour coups en 1847, arrêté en juin 1848 pour insulte à un officier et condamné à ce titre à 17 jours de prison pour rébellion, mais libéré car non prouvée. En 1850, il tient un jeu de boules. A nouveau 1 mois de prison pour coups. En 1851, il tient un comptoir de débit de boisson près d'une barricade et est arrêté sur dénonciation d'un confrère. Il est transporté Algérie plus." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

 

'Ouvrier ébéniste de pianos' ca. 18??

 Il est né à Paris, le 28/12/1818 (10)

Chapelle Saint Denis

rue des Couronnes (18??)(10)(arr.20), Paris

GÉNOVÈSE A.    

Facteur et/ou marchand de pianos et luthier ca. 1885-1913

Fondation en 1885 (*1913)

 

13, rue Royale (*1893), 1, rue Royale (*1895), 5, rue Neuve (*1905)(*1906)(*1909)(*1913), Lille
GENOYER Jacques  

"GENOYER Jeune tient magasin de Forte-piano et toutes sortes d'instrumens à corde et à vent, rue Bauveau, vis-à-vis de l'Hôtel de ce nom, à Marseille."

Etiquette trouvé dans un piano carré de SYSTERMANS Léonard (°1785) de Paris fabriqué en 1817.

 

'Magasin de pianos' au moins dès 1778 (*1778)

'Facteur d'orgues'

'Facteur d'instrumens' (**1809)

'À l'accord parfait'

GENOYER Jeune (1817)

"Genoyer, professeur de chant et de piano, organiste de l'église Saint-Martin, à Marseille." Bibliographie musicale de la France et de l'étranger ou répertoire général, 1822, p. 583

 rue Sainte Barbe (**1786), m 9, rue longue des Capucins (**1809)(23), rue Bauveau (vers 1817 ?), Marseille
 

GENTAL Charles Louis

(1795 - ?)(12)

 

 

'Facteur de pianos' ca. 1795

Né en Luxembourg en 1795. (12)

 

Paris
GENTELLET Claude François
| GENTELLAT
 

"Gentellet, facteur d'instruments à vent en tous genres, Montesquieu, 1." Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, 1846, p. 231 (Gallica) 

"Gentellet- Prestreau, facteur d'instruments de musique en tous genres, quai de l'Ecole, 32." et "Gentellet-Prestreau, fab. d'instruments en cuivre en tous genres, de l'Ecole, 32, ci-devant - Croix-des-Petits-Champs, 10." Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, 1852, p. 210/660 (Gallica)

 

'Facteur d'instrumens à vent en bois' (x1839),  'Facteur de  pianos' (*1851)(***1852)

GENTELLET Vve. (x1849)(*1850)

GENTELLET & PRESTREAU (*1851)(***1852)(**1862)(x1867), voir PRESTREAU.

34, rue Croix des Petits Champs (x1839)(**1841)(arr.1), 1, rue Montesquieu (**1846)(arr.1), 16, rue Croix des Petits Champs (x1847)(*1848)(x1849)(arr.1), 12 [?], rue Croix des Petits Champs (*1850)(*1851)(arr.1), 32, quai de l'Ecole (***1852)(1855)(arr.1), 6, quai de l'Ecole (**1862)(x1867)(arr.1), Paris
GENTIL Jules    

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1897-1921

Successeur de MOCKERS (**1921)

Fondation en 1871 (**1921)

 

16, rue Royale (*1897)(*1898), 32, rue Vaugelas (*1913)(**1921), Annecy
GEORGEL Joseph Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1921 9, rue Victor-Hugo (**1921), La Neuville-les-Raon,  Raon-L'étape
GEORGES Facteur de mécaniques pour pianos ca. 1852  

14, rue de Paradis Poissonnière (**1852)(arr.10), Paris

 

GEORGES   Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1875-76 17, place d'Armes (*1875)(*1876), Toulon
GEORGES Alphonse  

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'Facteur de pianos'  (°1869) Paris
 

GEORGES François Dominique Marie

 

'Facteur de pianos' ca. 1842  

3, rue du Pont aux Choux (1842)(10)(arr.3), Paris

 

GEORGES & HENRY  

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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1860) Besançon
GEORGES Paul  

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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1907) Calais
GERALDI  

 

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1850 Paris
GÉRARD  

"Gerard, fab. outils d'ébénist., menuiserie, carrosserie, fact. de pianos, St-Antoine, 195, pl. de la Bastille." Almanach-Bottin du commerce de Paris, des départemens de la France et des principales villes du monde..., par Séb. Bottin, 1842, p. 186 (Gallica)

 

'Facteur de pianos' ca. 1809-42 12, rue Neuve Saint-Martin (*1809)(x1810)(*1811)(arr.3), 195, rue Saint-Antoine (*1842)(arr.4), Paris
GÉRARD  

 

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1875-76 17, rue des Capucins (*1875)(*1876), Reims
GÉRARD E. & Fils

 

 

 

Facteur et/ou marchand de pianos droits et éditeurs ca. 1861-79

Successeur de MEISSONNIER J. Fils, sous le nom 'COMPAGNIE MUSICALE'

"Ancienne Maison Meissonnier autrefois rue Dauphine, 18; E. Gérard et Cie Éditeurs, 12. Boult. des Capucines au coin de la rue Scribe." (9)

GÉRARD E. & Cie (**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)

1897 - "Ancienne maison Meissonnier (Compagnie musicale). K. Gérard et Cie, édit. commissionnaires, 18, rue Dauphine." Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1897 (Gallica)

Mention honorable Paris, 1878

 

18, rue Dauphine (*1861)(**1863)(1878)(arr.6), 1, rue de la Chaussée d'Antin (xx1865)(arr.9), 2, rue Scribe (1867)(1881)(arr.9), 12, boulevard des Capucines, maison du Grand Hôtel (**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(arr.9), Paris
GÉRARD Jean 'Facteur de clavecins' ca. 17?? Place Cambray (17??), Paris
 

GERBERT

 

 

 

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1850 Paris
GERHARD Paul  

Facteur et/ou marchand de pianos (date ?)

 

France ?
 

GERMAIN

 

Facteur et/ou marchand de pianos et orgues ca. 1902-03 8, rue des Carmes (*1902)(*1903), Rouen
GERMAIN Alfred  

'Facteur de pianos' droits ca. 1878

INCENDIE 1878

"Un grand incendie a éclate, la nuit dernière, vers minuit, dans un atelier de pianos situé dans une immense cour, au premier étage d'un immeuble, rue d'Allemagne, n° 181 [184]
Le rez-de-chaussée était occupé par une écurerie. Les six chevaux que contenait l'écurerie ont pu être sauvés par les voisins.
La cause de l'incendie est inconnue. Il ne reste plus rien de l'immeuble.
Les dégâts sont évalués à une centaine de mille francs.
Huit pompes à bras ont manceuvré pendant plus d'une demi-heure; une pompe à vapeur était placée dans le terrain vague de la rue de Hainaut.
L'atelier appartient à M. Germain, fabricant de pianos, et l'immeuble à M. Constant, propriétaire, qui a subi des pertes également considérables." Journal officiel de la République française, 27/09/1878, p. 9468 (Gallica) et La Presse, 29/09/1878, p. 3 (Gallica)

 

181 [184], rue d'Allemagne (x1878)(arr.19), Paris
 

GERMAIN Victor

 

 

 

Facteur et/ou marchand de pianos mécaniques ca. 1921 27, rue du Commerce (**1921), Tours
GERVAIS

 

Facteur et/ou marchand de pianos droits et pianos à queue ca. 1923

Selon le site GERVAIS, depuis 1923.

Ces pianos ont été producés par CHAMP-RAMEAU et CIE (°1905)

 

 90, Avenue de la République (maintenant)(arr.11), Paris
GERVAIS A.  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1921

Fondation en 1913 (**1921)

 

44, avenue Georges-Clemenceau (**1921), Beziers
GERVAIS Léon

 

 

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca. 1909-21

Fondation en 1909 (**1921)

GERVAIS Frères (**1921)

 10, boulevard des Villas (**1921), 5, boulevard St. Ruf (**1921), Avignon
GERVEX Alexandre-Auguste

(1819 - ?)

 

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'Facteurs de pianos'  (°1848)

Paris

GERVEX Félix  

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'Facteurs de pianos', Successeur de GERVEX A.  (°1848)

Paris

GESLIN Pierre Julien  

'Ébéniste de pianos' ca. 1841

Époux de LEMARQUAND. (1841)(10)

 

61, quai de la Rapée (1841)(10)(arr.12), Paris
GESTEL  

'Facteur de pianos' ca. 1850

Époux de TAVERNIER. (1850)(10)

 

23, rue Richer (1850)(10)(arr.9), 52, rue Richer (1850)(10)(arr.9), Paris
 

GESTHAUFFEN Jean Guillaume

(1815 - 1843)(10)

 

 

'Ouvrier en pianos' ca. 1843

Époux de DESCH Frederik. (10)

 

14, rue Montorgueil (1843)(10)(arr.1), Paris
GESTHAUSEN Auguste Guillaume  

Facteur et/ou marchand de pianos et accordeur de pianos ca. 1867-83

GESTHAUSEN A. G., 'accordeur de pianos' (***1883)

1882 - Faillite en 1882. (Archives commerciales de la France. 17/12/1882, p. 1662 (Gallica)) et Répartition de faillite en 1883 (Gallica)

 

160, rue du faubourg Saint-Martin (**1867)(arr.10), 75, rue Nollet (1882)(***1883)(arr.17), Paris
GIANETTI  

"Vente & Location de PIANOS DROITS ET A QUEUE DE TOUS FACTEURS - Pleyel, Eleké, Gaveau, Herz, Focké, Lary, Bord, etc. - ZUMAGLI, GIANETTI & Cie - Seuls Agents des Maisons Siedmayer et Sohn, Lipp et Sohn, Steingraeber, Dorner, Thurmer, Seiler,
Winkelmann, Haake, Krauss, etc. - NICE, 22, avenue Beaulieu, au 1er Etage. CANNES, 5, rue de la Gare (Mes Touche) - ACCORD - ÉCHANGE – RÉPARATIONS." Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1909, p. 594 (Gallica)

 

 

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1909-21

ZUMAGLINI, GIANETTI & Cie (*1909) - Voir ZUMAGLINI (°1903), à Nice.

GIANETTI Joseph & Cie (*1913)

GIANETTI Joseph (**1921)

Successeur de A. TOUCHE (°1870)

 

5, rue de la Gare (*1909)(*1913), 5, rue du Maréchal-Foch (**1921), Cannes (Alpes-Maritimes)

22, avenue Beaulieu, au 1er Etage (*1909), Nice (Alpes-Maritimes)

GIARD

 

 

"Giard, libraire et march. de mus., grande pl. Hermann, acc. et prof. de piano." Agenda musical, ou, Indicateur des amateurs, artistes, et commerçans en musique pour 1836

 

'Facteur de pianos et orgues' ca. 1760-1929

Fondation en 1760 (**1921)(*1929)

GIARD Jules (xxx1862)

GIARD Georges (*1876)

GIARD G. & V.P. (*1913)(**1921)

GIARD G. (*1929)

 

 

Grande place Hermann (**1836), 26, rue Saint-Gery (xxx1863), 49, place d'Armes (*1875)(*1876)(*1895)(*1897)(*1898)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1913)(**1921)(*1929), Valenciennes

 

GIBAUT Joseph Jean Baptiste
| GIBAUD

(? - 1851)

 

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'Facteur de pianos'  (°1828) Paris
GIBERT E.  

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca. 1913-22

 GIBERT Mme. (*1913)

 

1, Place Gambetta (*1913)(*1922), Saint-Étienne
GIESLER
| GIESELER
 

Facteur de claviers de pianos ca. 1825-52

1825 - "Artisans et ouvriers protestans de Paris, sommes inscrites sur les carnets de 31 Collecteurs du 1e Avril 1824 au 31 Mars 1825 : [...] Gieseler, facteur de piano, r. Montmartre, 115." Assemblee Generale de la Societe Biblique Protestante de Paris, 1825, p. 222

Médaille d'argent Paris, 1844

 

115, rue Montmartre (**1825 )(arr.2), 32, rue Folie - Méricourt (**1844)(**1852)(arr.11), Paris
 

GILARDENGHI Jh.

 

 

 

 

 

 

TÊTE D'UNE FACTURE

 

'Fabrique de Pianos à cylindre' - 'Fabrique de pianos autmatiques et à manivelle' ca. 1880-1921 (14)

Orgue à manivelle ca. 1880, Pianomuseum Haus Eller

12, rue du Fort (1880)(14)(xxx1906)(yy1907)(xxx1908)(xxx1909), 7, rue Clotilde (**1905)(*1907)(*1909), 9, rue Chateaubriand (xxx1912)(*1913)(**1921), Marseille
GILBERT  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1893-1913

GILBERT Mme. (*1913)

 

 

3, place Gambetta (*1893)(*1895)(*1896)(*1897), 1, place Gambetta (*1898)(*1906)(*1909)(*1913), Saint-Etienne

 

GILBERT  

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Successeur de ROUSSEAU Alexandre  (°1840), et COMPTOUR Paris
GILET & ROUSSELET  

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Facteur et/ou marchand de pianos et pianos automatiques (°1903) Grenoble
GILLANT

sur la planche : "Magasin de Pianos. | 2, RUE LAFFITTE
GILLANT | & F. HATZENBULHER | Ateliers : Avenue de Trudaine 20. | Paris."

 

'Magasin de pianos' droits ca. 1849-54

Époux de LECLERC. (1849)(10)

GILLANT & Femme HATZENBULHER (yy1851)(**1854), probablement dès 1848. Probablement il était le vendeur des pianos et associé de HATZENBUHLER F. (°1832). On le trouve dans la liste d'exposition de 1849, mais seule (sans la mention de HATZENBUHLER) en 1849, sur l'adresse de "avenue de Trudaine, 20", à Paris.

Médaille d'argent, Acad. Ind. Paris, 1841 (**1854) | Médaille d'argent Paris, 1844 | Liste des exposants Paris, 1849

 

ateliers : 20, Avenue Trudaine (x1849)(*1850)(**1852)(arr.9), 50, rue des Martyrs (1849)(10)(arr.9), magasin : 2, rue Laffitte (*1850)(yy1851)(**1852)(**1854)(arr.9), ateliers : rue de la Reforme barrière Pigalle (**1854)(arr.4), Paris

Dépôt à Boulogne sur Mer (x1849)(*1850)

Dépôt à 8, rue Monsigny (**1854), Boulogne sur Mer

GILLE 'Facteur de pianos' ca. 1864 (y1864), Moulins
GILLE 'Facteur de pianos' ca. 1856

Époux de BAUDICHON (marié en 1856)(10).

 

18, rue Royale Saint-Honoré (1856)(10)(arr.8), 8, rue de Roi de Sicile (1856)(10)(arr.4), Paris

 

 

GILLE Auguste Romain

(? - 1855)(10)

 

'Facteur de pianos' ca. 1855  

18, rue Royale Saint-Honoré (1855)(10)(arr.8), Paris

 

GILLE dit LAINÉ  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1839-49

GILLE A. (x1839)

C'est le même facteur avec le nom LAINÉ (°1831).

Liste des exposants Paris, 1849

18, boulevard Bonne Nouvelle (x1839)(x1840)(arr.2), 7, boulevard des Italiens (1849)(arr.2), Paris
GILLES & CAZENAUD  

'Facteurs de pianos' ca. 1875-76

GILLES & Jules CAZENAUD
(*1875)

 

rue Royale (*1875)(*1876), Clermont-Ferrand
GILLET  

TÊTES DE FACTURES

Facture de 1872

Facture de 1876

 

 

'Fabrique de pianos' droits ca. 1853-78; (F1872)(F1876)

BRESSEAU & GILLET à Angers (1855)(1861)

GILLET (F1872)

Succ. pars son neveu LÉPICIER (°1866)

Brevet de 1853 : "368° Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée le 18 avril 1853, au secrétariat de la préfecture du département de Maine-et-Loire, par les sieurs Bresseau et Gillet, à Angers, pour un barrage en fonte de fer, d'une seule pièce, applicable aux pianos." Bulletin des lois de la République française, 1855, p. 459 -  description complète dans Description des machines et procédés pour lesquels des brevets d'invention, Volume 30, 1858, p. 389 - 391

Liste des exposants Paris, 1855

 

5, boulevart de Saumur (F1867), 18, rue des Arènes (F1872)(F1878), Angers
GILLON A.  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1909-21

GILLON A. & PINOT Fils (*1903)(*1905)

GILLON A. (*1907)(*1913)(**1921)(*1922)

Successeur de PINOT & BARBOT (°1867)(*1909)

 

 

10, rue Chartran (*1903)(*1905), 31, rue Courtejaire (*1907)(*1913)(**1921)(*1922), Carcassonne

 

GILLOT-STRAUBE  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. ??

Oris
GILLOT Exasier  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1843

29, rue de la Sourdière (1843)(10)(arr.1), Paris
GILLOT Victor  

DÉLIT POLITIQUE

"Délit politique. Victor Gillot est accusé 1° d' avoir provoqué à commettre un délit en proférant dans les rues de Montargis le 11 janvier dernier, le cri de vive la république ! provocation non suivie d'effet ; 2 " d'offenses envers la personne du roi, commise par " es paroles : M pour Louis Philippe ! c'est un c ..... ! je me f. ... de lui ! Victor Gillot est un tout jeune homme, de taille
moyenne et de figure agréable ; il a beaucoup de feu dans les veux . La casquette rouge, symbole républicain, est auprès de lui. En juillet 1830, il était ouvrier ébéniste chez le facteur de pianos Pleyel. Il s'est bravement battu dans les trois journées, et pour prix de son dévoûment à la liberté il a obtenu la médaille de juillet. Avec de tels antécédens il a semblé à Victor Gillot qu' il ne pourrait être autre chose que républicain. Il est du reste militaire en congé illimité. Le 11 janvier il a rencontré un soldat, et de nombreuses libations ont cimenté le bon accueil qu'il a fait à son frère d'armes. Deux Français aujourd'hui ne peuvent se rencontrer sans parler politique; Victor et son compagnon ont donc disserté sur les choses publiques. Echauffé par la conversation, par le vin et par le souvenir de ses faits d'armes de juillet, Victor Gillot rentrait le soir, lorsqu'il lui a semblé qu' un enfant poursuivait de ses moqueries le décoré de juillet. Il s'est irrité, et s'adressant à une femme qu'il a crue la mère de cet enfant, il lui a demandé raison des insultes du gamin. Dans l' explication, Victor ayant mal interprété quelques paroles de son interlocuteur féminin, à clos la discussion en cassant quelques vitres. La garde est arrivée. Victor a d'abord marché de bonne grâce au poste de la garde nationale ; mais bientôt il s'est arrêté, a crié vive la république ! vive Souesme ! et proféré les autres discours rapportés. On l'a conduit à la prison de la ville et là si on eu croit l'accusé, on l'a jeté dans un cachot réserve aux condamnés à mort, et on l'a enchaîné avec un collier de ter. Tels sont les faits qui ont amené Gillot deyant la cour. Dans son interrogatoire, Victor n'a pas reproduit dans toute leur franchise les aveux consignés dans l'instruction. Il n'a déclaré en aucune façon ses sympathies pour la république. Il a crié vive Souesme ! " parce que M. Souesme lui avait promis de le faire travailler. Les dépositions des témoins n'ont présenté aucun intérêt. Cette question est adressée à l'un d' eux par M. le substitut Frémont : l'accusé passait-il pour un ennemi du gouvernement ? L'avocat de Gillot, Me Lafontaine, s'oppose à ce que la question soit posée . L' accusé n' est pas traduit ici pour ses opinions ; il n'a point à en rendre compte. L'inquisition n'existe pas en France. M. le substitut explique que l'on a mal saisi sa pensée. Il veut seulement savoir si l'accusé ne s'est pas livré précédemment à quelques actes publics contre le gouvernement. M. le substitut a pris ensuite la parole pour justifier l'accusation. Il fait précéder sa discussion d'un exposé préliminaire, dans lequel il classe les ennemis du gouvernement dans trois catégories, les républicains, les carlistes et les inécoitens. Il examine les élémens du parti républicain, ses passions, ses tendances, ses moyens. Il passe ensuite aux carlistes .... Au moment où l'orateur prononce ce mot ., un des jurés, M. Colas De lanoue, entre dans la salle et va s'asseoir à son banc. ( Hilarité.) M. le substitut prétend expliquer ces paroles de l'accusé : Vive Souesme ! M. Souesme, dit-il, a subi un juge ment ici pour délit politique. M. Souesme est le chef du parti républicain à Montargis. Vous concevez maintenant pourquoi son nom était invoqué par Gillot. M. Lafontaine a présenté la défense de l'accusé. Il s'est étonné de l'espèce de préface dont le ministère public avait fait précéder son réquisitoire contre Gillot, de ce hors d'oeuvre politique, au moins inutile, s'il n'était dangereux, en tendant à provoquer l'animadversion contre l'accusé. Je n'ai pas mission, dit l'avocat, de défendre les républicains ; on sait qu'ils ne manquent pas d'énergie pour se défendre eux-mêmes, et qu'ils n'aiment pas les défenseurs non avoués par eux.

 

 

'Facteur de pianos' ca. 1830

Ouvrier-ébéniste chez le facteur de pianos PLEYEL

(la suite)

Je dois dire pourtant qu'au moment où ils sont appelés à rendre un compte sevère devant la cour des pairs, un réquisitoire contre eux me semble manquer d'à-propos et peut-être de générosité. Quant à M. Souesme, que je ne suis pas chargé non plus de défendre, je dirai qu'il y a ce me semble, quelque imprudence à signaler comme un des chefs du parti républicain un citoyen qui n' est pas présent et ne peut s'expliquer. Discutant les faits, l'avocat se demande si Victor a eu bien précisément l'intention et l'espoir de renverser le gouvernement de Louis-Philippe en criant le 11 janvier, seul et en état d'ivresse, le cri de Vive la république. Arrivant au délit d'offense envers la personne, du roi : il faut, dit-il, quand il s'agit de venger la majesté royale, prendre son point de vue un peu haut, en visager les choses d'une manière élevée. Sans doute il n'est pas permis de faire pour le prince ce que sa générosité le porterait à faire pour lui-même ; toutefois, il faut qu'il y ait dans l'action de la justice répressive quelque souvenir de cette magnanimité avec laquelle les grands princes ont toujours méprisé les injures. On doit, quand il s'agit de venger un roi, examiner avec quelque délicatesse de tact ce qui est convenable, ce qui serait déplacé, quid deceat, quid non.  L'avocat cite les réponses d'un empereur romain et de Louis XII à des courtisans qui les excitaient à venger des injures et des moqueries et il ajoute : Voilà, Messieurs, à quelle distance d' elle-même la majesté royale voit de semblables offenses; gardons nous de combler, de diminuer cette distance par un zèle exagéré et maladroit. Ne vous semble-t-il pas qu' il y a quelque chose de disproportionné entre les torts de Gillot et les moyens de répression ? que c'est amoindrir la dignité du prince que de la mettre ainsi en présence et comme en contact avec les grossièretés d'un homme ivre; qu'une condamnation, surtout pour des torts si légers, contrasterait trop violemment avec les idées de magnanimité, de bienveillance et de protection sous les quelles doit toujours apparaître l'autorité royale. L'avocat, en terminant, rappelle les services de Gillot en juillet. C'est un de ces hommes qui ont donné la liberté aux classes moyennes, qui nous ont fait libres presque sans nous. Les ordonnances de juillet attaquaient surtout les droits des classes moyennes, en possession du privilège électoral et plus appelées à jouir des bienfaits de la liberté de la presse; c'était donc à la classe moyenne à se présenter au combat ; c'est le peuple cependant qui a sauvé la liberté. La classe moyenne doit au moins s'en souvenir dans l'occasion. Rappelant les traitemens dont Gillot a été l'objet, l'avocat s'écrie : C'est une chose déplorable quand les agens inférieurs de la loi donnent à son action, qui doit être si calme, si digne dans ses sévérités, ce caractère de haine et d'animosité qui lui imprime l'air de la vengeance." Journal du Loiret, 16/04/1835, p. 1 (Aurelia.Orléans.fr)

Paris
GILLY A.  

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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1888) Bordeaux
GILSON  

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'Facteur de pianos'  (°1835) Paris
GINET Henri  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1907

7, rue Constance (*1907)(arr.18), Paris
GIORDANELLI C.  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1894-1921

Fondation en 1894 (*1919)(**1921)

8, Place de la Bourse (xxx1898), 10-12, Place de la Bourse (xxx1906)(*1919)(**1921), Marseille
GIRANDEAU E.  

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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1875) Autun
GIRARD

VOIR AUSSI ...

Autres fabricants avec ce nom: ci-dessous et GIRARD (vers 1900)   DE GIRARD Philippe (°1805). 

 

'Facteur de pianos' ca. 1848

Époux de KORNANICKA. (1848)(10)

 

5, rue des Petits Pères (1848)(10)(arr.2), 18, rue de la Ville l'Évêque (1848)(10)(arr.8), Paris
GIRARD 'Fabricant de pianos' ca. 1879-1900 rue de Paris (1879)(1900), Villetaneuse chez Paris
GIRARD Bénigne Lambert Jacques  

'Fabricant d'orgues' ca. 1839-45

Ancienne maison DAUBLAINE-CALLINET (yy1845)

DAUBLAINE-CALLINET-GIRARD & Cie (yy1845)

1839 - "GIRARD Benigne Lambert Jacques, Propriétaire, rue Saint Benoit, n° 9, Cité le 04/06/1839, comme mandataire de DAUBLAINE Henri Marie, directeur gérant d'une fabrique d'orgues sous la raison DAUBLAINE et Compagnie, lui, patenté et demeurant à Châlons (sur Marne ou sur Saône ?). Source : D31u3-85/Pièce 961

1841 - "GIRARD Bénigne Lambert Jacques, Fabricant d'orgues, associé, rue Saint Maur, Saint Germain, n° 17. Cité les 12 ; 13 ; 17 ; 25 et 27/02/1841 dans un acte notarié comportant délibérations entre ledit propriétaire de 60 actions en commandite d'une fabrique d'orgues, créée le 07/02/1838, devant notaire, laquelle a pour gérant Monsieur DAUBLAINE N..., ingénieur en chef du cadastre de la Marne et les actionnaires cités dans l'acte Source : D31u3-96/Pièce 316." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

1841 - "GIRARD et Compagnie, Fabrique d'orgues, rue Saint Maur Saint Germain, n° 17. Cité le 26/03/1845, sans un acte sous seing privé, comportant dissolution sous le nom de DOUBLAINES et COLLINET, laquelle est dissoute ce jour entre Monsieur GRIMONPRE et CHONNEILS DE SAINT GERMAIN, liquidateurs. [...]" Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

 

9, rue Saint-Benoit (1839)(10)(arr.6), 17, rue Saint Maur, Saint Germain (1841)(10)(yy1844)(yy1845)(arr.11), Paris

Succursale :

38, rue de la Reine (yy1845), Lyon

GIRARD Ch. Facteur et/ou marchand de pianos et accordeur ca. 1858-61 49, rue de l'Abbé de l'Epée (yy1858), 26, Place Saint-Michel, au 4me (xxx1860)(yy1861), Marseille
GIRARD Mlles  

'Facteur de pianos et luthier' vers (y1864)

 

Rochefort (Charente Inférieure)
GIRARD Hyacinthe Joseph  

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'Facteur de pianos'  (°1842) Paris
GIRARD-ROMAGNAC Marie-Louise Vve

 

Brevet de 1841 : "N°234  veuve Girard- Romagnac (Marie-Louise), demeurant à Paris, rue du Faubourg-Saint-Honoré, n° 76, à laquelle il a été délivré, le 16 septembre dernier, le certificat de sa demande d'un brevet d'addition et de perfectionnement à son brevet d'importation et de perfectionnement de quinze ans, en date du 17 octobre 1841, pour un perfectionnement apporté à clavecin ou piano-forte." Bulletin des lois de la République française, 07/1842, p. 770 (Gallica)

Brevet de 1844 : "19° Le certificat d'addition dont la demande a été déposée, le 28 octobre 1844 au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par la dame veuve de Girard, née Marie-Louise Romagnac, et se rattachant au brevet d'invention de quinze ans qui lui a été délivré, le 27 octobre 1841, pour un perfectionnement apporté au clavecin ou piano-forte; laquelle addition consiste en divers modes d'application des principes brevetés aux pianos existants et en un mécanisme nouveau." Bulletin des lois de la République française, 07/1845, p. 899 (Gallica)

La belle-sœur, ou la femme de Frédéric de GIRARD (*1804)(2) frère jeune de Philippe de GIRARD. Elle était la réprésentante et successeur d'inventeur  de GIRARD Philippe (°1805).

Mme de GIRARD-ROMAGNAC Marie-Louise (**1838)(1842)(1844)

 La dame veuve de GIRARD, née de ROMAGNAC (*1843)(***1846).

76, rue du Faubourg Saint-Honoré (1843) (arr.8), Paris
GIRARDIN Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1911-12  

43, avenue d'Antin (**1911)(**1912), Pierrefitte

 

GIRARDOT

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1854

 

19, rue de Miromesnil (*1854)(arr.8), Paris

 

GIRAUDEAU E.  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1913-21

Fondation en 1875 (*1913)(**1921)

 

12, rue Guérin (*1913)(**1921), Autun
 

GIRAUT M.

 

 

 

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca. 1850

Paris
GIRAUDEAU 'Facteur de pianos' ca. 1877 Autun
 

GIREL Marius Etienne Joseph

(ca. 1801 - 1832)(10)

 

'Facteur de pianos' ca. 1832 24, rue Saint-Paul (1832)(10)(arr.4), Paris
GIROD Aimé  

Facteur et/ou marchand de pianos et compositeur ca. 1859-76

GIROD E. (*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(xxx1863)(**1864)(yy1864)

 GIROD E. et A. (**1873)(*1875)(*1876), facteur de pianos et éditeur, successeur de   LAUNER Vve.

 

16, boulevard Montmartre (*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(xxx1863)(**1864)(yy1864)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(arr.9), Paris
GIROT 'Facteur de pianos' ca. 1847  

12, rue du faubourg Saint-Denis (1847)(10)(arr.10), rue du faubourg Saint-Antoine (1847)(10)(arr.12), Paris

GIROUD Joseph Robert
| GIRAUD | GIROUX

(ca. 1804 - 1848)(10)

 

PARIS - "63. — GIROUD, facteur de PIANOS, à Paris, rue de la Boule-Rouge. Inventeur de plusieurs nouvelles améliorations, M. Giroud fabrique des pianos d'un nouveau système. Le public peut en juger par celui qu'on a admis à cette exposition particulière." 8e exposition des produits des membres de l'Académie de l'Industrie, à l'Orangerie des Tuileries en 1845, p. 35 (Gallica)

PARIS - "187. — GIROUD, facteur de PIANOS, à Paris, rue de la Boule-Rouge, 11. Inventeur de plusieurs nouvelles améliorations, M. Giroud fabrique des pianos d'un nouveau système." Expo 1846 - 9e exposition des produits des membres de l'Académie de l'Industrie, à l'Orangerie des Tuileries en 1846, p. 70 (Gallica)

 

 

'Facteur de pianos' ca. 1833-48

"Ancien ouvrier de la maison PLEYEL" (*1838)(*1842) p. 186

Il y avaient deux frères (?) GIROUD, sur la même adresse. Un, Joseph Robert GIROUD (ca. 1804 - 1848) était célibataire (10) et l'autre était marié avec CONSEIL Dorothée. Cité lors du décès de l'épouse dudit, le 11/10/1833, âgée de 26 ans. (10)

Il y avait un ouvrier-finisseur chez PLEYEL avec le nom GIROUD vers 1833. (20)

"GIROUD - Facteur de pianos, rue de la Boule-Rouge, 11, faubourg Montmartre. Pianos carrés et autres, à sommiers de cuivre, d'un mécanisme facile et d'une belle harmonie. Ses prix sont moderés." La France Industrielle, 18/07/1839, p. i

Liste des exposants Paris, 1839 | Liste des exposants Paris, 1844 | Liste des exposants Paris, 1845 | Liste des exposants Paris, 1846

 

11, rue de la Boule-Rouge faubourg Montmartre (1833)(10)(*1838)(x1839)(x1840)(**1841)(*1842)(x1843)(xx1844)(**1845)(**1846)(x1847)(*1848)(arr.9), Paris
GISCOS & HABLOT  

'Facteur de pianos' droits ca. 1880-88

Fonds vendu à LÉPICIER d'Angers en 1883.

1883 - "Vendeur : Giscos et Hablot - acquéreur : Lépicier - domicile élus pour les opposition : R. du Temple, 79, M. Tranchant - entrée en jouisance : 22 juin 83 - Fonds vendu : Fabrique de pianos, r. de Montreuil, 119." Archives commerciales de la France : journal hebdomadaire, 28/06/1883, p. 869 (Gallica)

 

146, rue de Charonne (**1880)(**1881)(arr.11), 119, rue de Montreuil (*1883)(**1883)(**1888)(arr.11), Paris
 

GISLAIN-DELARIVIERE Joseph Jean Baptiste

(ca. 1769 - 1835)(10)

 

'Luthier' ca. 1835  3, rue de Tournon (1835)(10)(arr.6), Paris
GISLER  

'Facteur de pianos' (date ?)

Liste d'exposants Paris, 1849

 

 Paris
GLACHAND Paul Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1921-29 22, avenue Faidherbe (**1921), 81, rue Raspail (*1929), Saint-Quentin
GLASS 'Facteur de pianos' ca. 1836

Faillite en 11/10/1836. (10)

 

rue des fossés Saint-Germain l'Auxerre (*1836)(arr.1), Paris

 

GLASSBOROW  

Brevet de 1859 : "41938. B. de 15 ans, 20 août; Glassborow, représenté par Mathieu, Paris, rue Saint-Sébastien, 45. Perfectionnements dans les pianos." Catalogue des brevets d'invention, France. Ministère de l'agriculture, 1860, p. 215

'Facteur de pianos' ca. 1860 Paris
 

GLASSIER Alexandre François

(1808 - 1836)(10)

 

'Facteur de pianos' ca. 1836  

6, rue Saint-Anastase (1836)(10)(arr.3), Paris

 

GLATRON-LEIBNER

 

Pianos droits

'Facteur de pianos' ca. 1875-88

Successeur de LECLERCQ vers 1878, qui était à son tour le successeur de BARANSKI :

1878 - "Vendeur : Leclercq - Acquéreur : Glatron - Domicile élu pour des oppositions : R. du 4 sept, 2 étude de m. Renard, not. - Entrée en jouissance : de suite - Désignation des fonds vendus : F. facteur de pianos, r. chaussée d'Antin 31." Archives commerciales de la France. 16/04/1878, p. 470 (Gallica)

 

71, rue de la Victoire (1875)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1888)(arr.9), Paris
GLISS  

 

"Le sieur GLISS, rue du Fardeau, n° 5, à Rouen, a l'honneur de prévenir le public qu'il fait, un prix modéré et en très-bonne qualité, des PIANOS de petit et grand format. Il se charge aussi de réparer ceux qui en ont besoin ; de plus il accorde toute espèce de Piano, soit à la ville, soit à la campagne." Le Journal de Rouen, 29/08/1823, p. 4

 

'Facteur de pianos' ca. 1823-50  

5, rue du Fardeau (y1823), 45, rue Saint-Patrice, ci-devant rue du Fardeau (x1837)(yy1839), 45, rue Saint-Patrice (x1847)(*1848)(*1850), Rouen

 

GLOESS Joseph  

SOUS-MARQUE

MOZART

 

 

 

'Facteur de pianos' droits, compositeur et éditeur de musique, organiste à l’Église Catholique St Etienne de Mulhouse et éditeur de musique ca. 1910-48.

Fondation en 1863 (**1921)

Fondation en 1868 (*1929)

Succ. par GALLAND P.

CARTE POSTALE

 

1, Place de la Paix à l’angle de la rue Sinne, 12, Place de la Paix (*1910), rue de la Sinne (1919), 11, Place de la Paix (**1921), Mulhouse
GLOPPE E.  

Facteur et/ou marchand de pianos et éditeur de musique ca. 1913-21

Fondation en 1909 (**1921)

GLOPPE & ECHINARD (*1913)

GLOPPE E. (**1921)

 

30bis, Place Bellecour (*1913)(**1921), Lyon
GLORIAN H.  

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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1889) Le Blanc (Indre)
GLUCK  

 

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca. 19??

Paris
GNIESER G.   Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1921  3, boulevard Clemenceau (**1921), Strasbourg
GOBELIN E.  

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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1894) Paris

Rouen

GOBERT E.  

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Facteur et/ou marchand de pianos   (°1870)

Paris

GODARD Alfred

(1819 - 1867)

 

 

 

 

 

SALONS ALFRED GODARD ET Cie

GODARD
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ARTICLES

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NÉCROLOGIE

"Une attaque de fièvre cérébrale vient d'enlever en peu de jours un artiste distingué, M. Alfred Godard, pianiste de talent, auteur de plusieurs compositions remarquables, et qui collaborait à plusieurs journaux. Depuis quelques années M. Godard avait pris la direction de la fabrique de pianos qui porte son nom, et par son intelligente activité il lui avait donné une grande importance." Moniteur des pianistes, 20/03/1867, p. 16 (Gallica)

"Nous avons à regretter bien vivement la mort prématurée de M. Alfred Godard, pianiste-professeur et chef d'une maison connue et honorablement notée dans la fabrication des pianos. M. Godard, dont la santé n'inspirait aucune inquiétude, a succombé rapidement aux suites d'une fièvre cérébrale. Il était âgé de 48 ans à peine. Les nombreux amis qu'il avait su se créer ont été douloureusement ému d'un malheur si imprévu." Le Ménestrel, 17/03/1867, p. 176

"Mercredi, Paris artiste a suivi le convoi d'un homme à qui de longs regrets ont fait cortège. Alfred Godard est mort presque subitement, jeune encore, succombant à la tâche, à peine âgé de 49 ans. Alfred Godard était un artiste d'élite ayant fait lui-même le sacrifice de son talent Trente années de professorat, les soins donnés à la facture det pianos à laquelle il venait d'attacher son nom, lui ont pris sa vie. On a de lui de remarquables compositions entre autres une valse brillante intitulée Alice, qui fit la fortune de l'album offert par quelques pianistes à la Mémoire de Goria et au bénéfice de sa veuve; beaucoup de transcription à la nouvelle école française, notamment de Gounod telles que Faust et Mireille, et le Roland à Roncevaux de Mermet." La Comédie, 17/03/1867, p. 8 (Gallica)

 

 

'Fabrique de pianos droits' ca. 1850-88

'Pianiste et facteur de pianos' et compositeur

Quelqu'un avec le nom 'GODARD' était ouvrier-'vernisseur' et 'tableur' chez PLEYEL vers 1855-58. (20)

Successeur de Aimé THIBOUT (°1834)

'Facteur de pianos', était l'associé de RINALDI Fils dès 1866

1866 - "Un professeur de piano des plus distingués, M. ALFRED GODARD, connu aussi par de remarquable transcriptions et des compositions originales pleines de grâce et de sentiment vient de prendre la direction de la maison de pianos Rinaldi fils et Cie, et par sa science profonde du piano, va, sans aucun doute, donner un nouvel essor à cette facture déjà renommée dans le monde artiste." La Comédie, 08/04/1866, p. 8  (Gallica)

Successeur de SIMON (*1867)

Repris par THOMIERES A. probablement dès 1867 (lisez la dernière publicité de 1868)

GODARD Alfred & Cie, A. THOMIÈRES Succ. (**1870)(**1873)

GODARD Alf. (**1876)(**1877)

GODARD Alfred & Cie (**1880)

Repris par ISELY Henri (**1880)(**1883)(**1884)

Repris par Henri ROBERT en 1884 (voir ARTICLES); (**1885)

"Un dernier mot, que nous croyons utile, de magnifiques magasins, de très belles relations artistiques, parmi les associés de la maison un professeur de talent, M. Alfred Godard, sont autant de conditions qui, réunies, nous font beaucoup augurer de l'avenir de la nouvelle maison Rinaldi fils sur laquelle nous reviendrons à l'occasion des intéressantes auditions musicales qui ont lieu journellement dans les salons de la rue Feydeau." La Comédie, 21/08/1864 (Gallica)

"De bons pianos à signaler aux amateurs d'instruments, solidement et artistement fabriqués, ce sont les nouveaux pianos des facteurs Alfred Godard et Cie. On a pu en juger à la charmante soirée d'artistes, donnée la semaine dernière par M. et Mme Godard, qui sont en même temps d'excellents professeurs de piano." Le Ménestrel, 29/04/1866, p. 176 (Gallica)

"OCCASION exceptionnelle 100 pianos obliques neufs, prov. de la Société dissoute Alf. Godard et C. Gde réduction de prix. S'ad. à la nouvelle maison A. Thomières et Ce, 18, r. Favart." Le Figaro, 05/01/1868, p. 4 (Gallica)

"GODARD Alfred & Cie, Maison fondée en 1834 par Aimé THIBOUT, A. THOMIERES, Success., Faub. montmartre, 21." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1873, p. 1240 (Gallica)

Liste des exposants Paris, 1867 | Recompse de Mérite Paris, 1889

18, rue Favart (Boul. des Italiens)(**1870)(**1871)(arr.2),, rue Feydeau (1864)??(arr.2), 9, rue Pierre-Levée (*1867)(*1869)(arr.11), 18, rue Favart (1868)(arr.2),Fabrique : route d'Aubervilliers à Pantin (**1870), 21, rue du Faubourg Montmartre (vers 1850)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1883)(**1884)(**1885)(xx1886)(**1888)(arr.9),  Paris
GODARD Robert 'Facteur en pianos'  (date ?) Versailles
GODEFROID Pierre
| GODEFROY

(1775 - ?)(12)

 

'Fabrication de claviers pour forte et orgues, envoie en province' ca. 1819-50

'SCHONE dit GODEFROID' (*1820)(**1840) voir SCHÔNE.

Il était né en 24/08/1775.
son pays d'origine était Haute-Saxe (aujourd'hui Allemagne), à Zörbig.
Sa profession était ébéniste avant d'établir comme facteur de claviers pour pianos à Paris. Il a demandé sa naturalisation en 1833. (12)

 

67, rue Montmartre (*1819)(arr.2), 6, rue Harlay au Marais (*1820)(x1823)(x1825)(x1827)(x1829)(*1833)(**1836)(x1839)(yy1839)(**1840)(x1840)(**1843)(arr.1), 71, boulevard Saint-Antoine (x1839)(arr.4), 71, boulevard Beaumarchais (x1840)(**1841)(arr.4), 18, rue Geoffroy L'Asnier (x1847)(*1848)(x1849)(*1850)(arr.4), Paris
GODEFROID
| GODEFROY
 

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1875-1905

GODEFROY Mlle. (*1898)(*1903)(*1905)

12, rue d'Assas (*1875)(*1876), 47, rue Victor Hugo (*1898), 50, rue Victor Hugo (*1903)(*1905), Boulogne-sur-Mer
GODEFROID C.  

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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1880) Paris

Oudenaarde, Belgique

GODELARD  

'Facteur de clavecins' ca. 1789

 

34, rue des Fossés Saint Germain (*1789)(arr.1), Paris
GODELLE Joseph-Victor  

'Facteur d'instruments' ca. 1861-64

Liste des sociétaires de l'Association des artistes musiciens, vers 1856-57, 1859, 1861, 1864 (25)

 

85, rue St-Louis au Marais (1861-64)(25)(arr.4), Paris
GODIN   Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1875 41, rue Pargaminière (*1875), Toulouse
GODON M.  

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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1900) Paris
GOENNER Balthasar 'Facteur de forte-piano' (**1811) Strasbourg (?)
GOERMANS Johannes dit GERMAIN

(ca. 1703 - 1777)

 

Ce facteur a ouvert un atelier dont la fondation est documentée.
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'Facteur de clavecins' (°1754) Paris
GOERMANS Jacques

(1740 - 1783)

 

'Facteur en pianos et clavecins' ca. 17??

Etait d'origine flamande.

Paris
GOETZMANN 'Facteur de pianos' (**1842) Wissembourg (Rhin)
GOEURY Emile  

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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1904) Pantin
GOFFARD
| GOFARD
 

"Goffard, luthier, marchand d'instruments , facteur et accordeur de pianos, rue des Augustins, 6." Almanach de Rouen et des départements de la Seine-Inférieure et de l'Eure, 1860, p. 224 (Gallica)

 

 

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1860-76

 

6, rue des Augustins (yyy1860), 5, rue des Augustins (*1876), Rouen
GOFFETTE Pierre  

'Facteur de pianos' ca. 1849

Membre d' Association des facteurs de pianos de Paris' (**1849)

47, Rue Vieille-du-Temple (**1849)(arr.4), Paris
GOFFINOT Ange Joseph Amédé  

'Maître luthier' ca. 1774

Dt à Paris (sans précision, peut-être paroisse Saint Eustache)(1774)(10)

 

 Paris
 GOFFRIED Johann
| BOFFRIED
 

'Facteur de pianos' ca. 1???

"Un forte piano, de Johann Boffried 1 [sic], rue des petits-Carreaux, n° 5 ... [...]
BOFFRIED, probablement Goffried, luthier d’origine anglaise, élève de Blanchet." cité par Bruni (*1890).

 

5, rue des Petits-Carreaux (?)(arr.2), Paris
GOFFROY Jean  

'Facteur d'instruments de musique' ca. 1800

 

passage Saint Thomas du Louvre (1800)(10)(arr.1), Paris
GOGNARD A.  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1892

 

43, rue Paradis (xxx1892), Marseille
GOLL Frédéric  

Ce facteur a ouvert un atelier dont la fondation est documentée.
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'Facteurs de pianos'  (°1846)  Grenoble

Draguignan

GOMBAUD 'Facteur de pianos' ca. 1854 22, rue Saint-Antoine (1854)(10)(arr.4), Paris
GOMBAULT Jean  

Facteur et/ou marchand de pianos (date ?)

 

???
GOMBAULT L.  

Ce facteur a ouvert un atelier dont la fondation est documentée.
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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1860) Houilles (Seine-et-Oise)
GOMBAULT René  

 

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca. 19??

 65, rue de L'Aigle (?), La Garenne Colombes
GOMBAUT  

Facteur et/ou marchand de pianos et accordeur ca. 1893

 

35, boulevard d'Arc (*1893), Rouen
GOMBEAU L.  

Ce facteur a ouvert un atelier dont la fondation est documentée.
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'Facteurs de pianos'  (°1848)

Paris

GOMBEAU Victor 'Facteurs de pianos' ca. 1851

126, rue Saint Dominique (1851)(10)(arr.7), Paris

GOMEL Nicolas-Désiré  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1842 avec BOQUET Grégoire-Alexandre

Brevet de 1842 : "1080 Le brevet d'invention et de perfectionnement de cinq ans délivré, le 15 octobre 1842, aux sieurs Gomel et Boquet, à Paris, pour un clavier pour orgues et pianos, qu'ils nomment clavier harmonique." Bulletin des lois de la République française, 01/1845, p. 611 (Gallica)

Pour voir le brevet original
voyez le site
INPI
(13)

 

4, cloître Saint-Honoré (1842)(13), 4, rue de la Révolte (1842)(13), Paris
GONARD  

 

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca. 1860

Paris
GONNEL François
| GONEL | GONNELLE

(1799 - 1843 ?)(5)

 

'Facteur de pianos' (5)(*1827)(xxx1838)(***1839).

Successeur de KLEPFER qui était transféré à Paris avant 1825.

 

20, place Louis le Grand (1826)(5)(*1827), Lyon
GONET Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1860-1921

Fondation en 1860 (*1913)

GONET Mme. (*1913)(**1921)
 

Passage de l'Argue (*1875)(*1876), 77, passage Argue (*1895), 79, passage Argue (*1896), 75-79, passage Argue (*1913)(**1921), Lyon

 

GONNEL François Cadet
| GONNET | GONELLE
 

"Avis. - A louer. - Divers pianos au magasin du sieur Gonelle, quai St. Antoine, n° 31, au 2e étage de la seconde montée, sur la Terasse." Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, 24/05/1835, p. 4

1834 - "Faillite. - Du sieur François Gonelle cadet, facteur de pianos à Lyon, quai et maison St. Antoine, n.° 31.
Nouveau délai accordé aux créanciers retardataires.
Le Tribunal de commerce de Lyon, ensuite du procès’verbal rédigé par le Syndic provisoire de la faillite du sieur Gonelle cadet conformément à l'article 510 du Code de commerce, et après avoir entendu M. le Juge-Commissaire, a, par jugement en date du sept février courant, dûment enregisitré, accordé un nouveau délai de huit jours aux créanciers en retard de produire leurs titres de créances, qui doivent toujours être déposés entre les mains du sieur Pierrre Lallitle, arbitre de commerce à Lyon, rue Clermont, n.° 3, Syndic provisoire à cette faillite, ou au greffe du Tribunal de commerce; il leur en sera donné récépissé. [...]" Le Moniteur judiciaire de Lyon: organe des tribunaux et des annonces légales, 1834, p. 24

1842 - "Le lundi vingt-un du courant, et jours suivants, s'il y a lieu à dix heures du matin, dans le domicile du sieur Gonelle cadet, fabricant de pianos, à Lyon, quai de la Baleine, n. 18. Il sera procédé par le ministère de l'un de MM. les commissaires-priseurs de cette ville, à la vente aux enchères et au comptant d'objets mobiliers, consistant en plusieurs pianos, tableaux, gravures, bibliothèque, bureau, chaises, poêle, tables, horloge, outils, et autres meubles et effets; le tout saisi au préjudice dudit sieur Gonelle. S'adresser, pour plus amples renseignements, andit Me Fauché, huissier à Lyon." Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, 17/11/1842, p. 4

 

 

'Marchand de piano' (***1832)

GONNEL Cadet (***1832)(yy1839)

 Faillite en décembre 1833 (xx1834)

1842 - "Gonnel, facteur de pianos, poussé par la misère, suite de mauvaises affaires, tente de tuer un vieillard pour le dévaliser ; sa main mal assurée est retenue par un reste de pudeur d'honnête homme, ou par les remords; le vieillard ne reçoit heureusement qu'une légère blessure, et Gonnel est condamné à mort, peine terrible qui a été mitigée par une commutation. Perrier, ancien marchand, puis jardinier, perd un procès qu'il avait avec son propriétaire, et exalté par la colère, il enfonce un couteau dans le corps de son adversaire ; heureusement encore la blessure n'est par mortelle, elle est promptement cicatrisée; Perrier est condamné à six ans de réclusion, sans exposition. Pour deux faits à peu près semblables, quelle différence dans la condamnation! Non pas que nous blâmions l'indulgence pour Perrier qui avait des antécédents honorables, mais Gonnel n'était-il pas aussi digne de pitié! (La Province, n° 63.)." L'Écho de la fabrique, 31/03/1843, p. 3 (Gallica) et La Presse, 14/12/1842, p. 3 (Gallica)

1842 - "[...] Le jury, après une demi-heure de délibération, a repondu affirmativement sur les deux chefs. La cour, appliquant la peine, a condamné François Gonelle à le peine de mort, (sensation douloureuse dans tout l'auditoire.) L'accusé a entendu son arrêt avec une extrême impassibilité et n'a pas manifesté la moindre émotion. [...]" Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, 11/12/1842, p. 2-3

 

10, rue Saint-Pierre (***1832), 31, quai Saint-Antoine (xx1834)(y1835), 8, rue des Célestins (xxx1838), 18, quai de la Baleine (***1839)(**1842), Lyon
GONNET 'Luthier' (*1775) rue du Temple (*1775)(arr.4), Paris
GONTARD

Brevet de 1889 : "Gontard, 27 novembre 1889, brevet 189404. (Instrument de musique nommé piano Gontard.)" Bulletin des lois de la République française, 07/1890, p. 716 (Gallica)

 

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1888

"Pour 1889, ils soumirent au jury, outre divers modèles, un harmonium construit d’après les indications de Dr Gontard, ( Voyez le brevet du piano-Gontard, 19 mars 1888 et 27 janvier 1889, n° 189404), pour obtenir des cinquièmes de tons. (ex. si dièse, do bémol, do naturel, do dièse, do double dièse). Cet instrument, dans lequel l’auteur s’est proposé de réaliser la justesse absolue, est aujourd’hui au musée du Conservatoire." Constant Pierre, 1893

 

?
GONTARD  

'Facteur de pianos' ca. 1887? (le même comme ci-dessus?)

Brevet de 1885 : nouveau piano

 

 28, rue Sainte-Claire (*1887), Toulon
GONTHARET Vve. A.  

Ce facteur a ouvert un atelier dont la fondation est documentée.
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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1855)

Narbonne

GONTHIER Auguste Emile

(1837 - ?)

 

'Facteur de pianos' ca. 1857-63

1857 - "GONTHIER Auguste Emile, Facteur de pianos, à Montrouge (près Paris, Seine). Cité sur la liste des tirages au sort de la classe 1857. Autres : feu GONTHIER Napoléon et BERNARD Alexandrine, dt adresse susdite (ses père et mère). R : Il est né à Assevillers, Somme, le 30/04/1837 ; taille : 1,695 m propre au service ; instruction: 1, 2. Source : AP/D1R1/83/MOGIS." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

Il y avait quelqu'un avec le nom 'GONTIER' / 'GONTHIER' était ouvrier-'vernisseur' chez PLEYEL vers 1858. (20)

 

14, rue de Montparnasse (***1863)(arr.6), Paris
GONTHIER Auguste Léopold

(1836 - ?)

 

'Facteur de pianos' ca. 1856-63

1856 - "GONTIER Auguste Léopold, Facteur de pianos, à Montrouge (près Paris, Seine). Cité sur la liste des tirages au sort de la classe 1856. R : Il est né à Vermandorvillers, Somme, le 20/02/1836 ; taille : 1,580 m ; bronchite chronique, exempté, ophtalmie chronique ; instruction : 1, 2. Source : AP/D1R1/83/MOGIS." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

Il y avait quelqu'un avec le nom 'GONTIER' / 'GONTHIER' était ouvrier-'vernisseur' chez PLEYEL vers 1858. (20)

 

14, rue de Montparnasse (***1863)(arr.6), Paris
GOSSE Joseph Adrien

(1820 - ? )(10)

 

'Fabricant de pianos' ca. 1840-60

1860 - "Publications de marriages. Du 7 au 14 octobre. [...] 20° arrondissement (Ménilmontant). - Entre : M. Gosse, fabricant de pianos, impasse Touzet, 16 et Mlle Germain, boulevard des Amandiers, 70." La Presse, 13/10/1860, p. 3 (Gallica)

 

89, rue Saint-Louis (1840)(10)(arr.4), 16, impasse Touzet (y1860)(arr.20), Paris
GOSSENS  

"Gossens, fait tous les genres, étouffoirs et tout ce qui concerne cette partie, faub. Saint-Denis, 105." Agenda Musical, 1837, p. 118 (Gallica)

"Hier soir, vers sept heures, le feu a éclaté rue du faubourg Saint-Denis, 169, dans un des ateliers de M. Gossens, fabricant de mécaniques de pianos. M. Gossens et les autres personnes de sa famille étaient absentes, à l'exception d'un jeune enfant âgé de trois ans et demi, qui dormait au moment de leur départ. En quelques instans, l'incendie a fait des progrès rapides, et quand les sapeurs pompiers sont accourus, les flammes avaient gagné un appartement situé au-dessus de l'atelier est occupé par la famille Coulon. A neuf heures, le feu était éteint. Le dommage a été assez considérable mais la maison était assurée. (la suite )

 

 

'Fabricant de mécaniques de pianos' ca. 1837-39


(la suite)

 Les marchandises de M. Gossens l'étaient également. Malheureusement on a à déplorer d'autres événemens bien autrement funestes qu'un dommage matériel. Quatre enfans ont péri asphyxiés dans leurs lits. L'un est la jeune fille de M. Gossens dont il est parlé plus haut. Les trois autres appartenaient à M. Coulon, qui était absent aussi au moment de l'incendie. Ce malheureux père avait quatre enfans: l'ainé était mort il y a six semaines. Aux cris de ces pauvres enfans, plusieurs personnes ont essayé de les sauver, mais inutilement. Deux d'entr'elles ont même été blessées grièvement et ont failli être asphywiées. Un enquête a été commencée immédiatement sur les causes de ce sinistre." La Presse, 01/10/1839, p. 3 (Gallica)

 

105, rue du faubourg Saint-Denis (x1837)(arr.10), 169, rue du faubourg Saint-Denis (y1839)(arr.10), Paris
GOSSET

 

Clavecin ca. 1770-75, Château Champ-sur-Marne, France
Clavecin de 1779, Vente Hôtel Drouot, Paris, France

'Facteur de clavecins' ca. 1770-79 Reims
GOUDIER Charles 'Ouvrier en pianos' Ca. 1858

Époux de MAIRE (ca. 1836 - 1858)(10)
100, rue du Temple (1858)(10)(arr.3), Paris
GOTHUEY 'Accordeur de pianos' ca. 1863 57, rue Dauphine (y1863)(arr.6), Paris
GOUGE

 

EXTRA INFO

Les facteurs-fabricants de pianos
du Mans entre 1845 et 1936
, par Jean-Marc STUSSI

 

'Marchand de pianos' ca. ??, voyez chez DOLMETSCH Le Mans
GOUIRAND L. Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1892-1912  

6, rue Jemappes (xxx1892)(xxx1893), 15, rue Tapis Vert (xxx1897)(xxx1898), 31, boulevard Chave (xxx1906)(yy1907)(xxx1908)(xxx1909), 2, rue Fortia (xxx1912), Marseille

 

 

GOUJON Jean Claude

 

 

 

Clavecin ca. 1749, table d'harmonie, Musée de la Musique, Paris, France

 

'Facteur de clavecins', avant 1740

A travaillé avec SWANEN (°1781)

Cette famille de facteurs avait des rapports plus personnels avec d'autres : voir SWANEN (°1781) et GOERMANS. (°1754)

Paris
GOULIART Michel  

Brevet de 1851 : "215° Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 14 novembre 1851 au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le rieur Gouliart (Michel), à Paris, rue Amelot, n° 36, pour une garniture de claviers pour pianos, orgues et autres instruments de musique analogues." Bulletin des lois de la République française, 01/1854, p. 241 (Gallica)

Facteur de touches d'émail pour claviers d'orgues, de piano ou d'harmonium

Mention honorable Paris, 1855

36, rue Amelot (1851)(arr.11), 163, rue Saint-Maur (1855)(arr.11), Paris
GOULVIN François-Louis

 

Brevet de 1902

 

"Élève médaillé de la maison Pleyel" et "Acquéreur des anciennes maisons CUSTER et CHAMBRY." ( pub1892)

PUB

Journal d'Annonay, 09/07/1892, p. 4

TÊTE D'UNE FACTURE

Tête d'une facture de 1896

 

Facteur et/ou marchand de pianos droits et orgues

'Inventeur d'un résonateur pour pianos' ca. 1892-1913

'Fondation en 1840'

GOULVIN L. (**1892)(*1906)

Repris par Paul ALLOVON à Valence ca. 1923

Brevet de 1893 : "233159. Brevet de quinze ans, 5 octobre 1893; Goulvin, à Valence (Drôme). Téléphosocie résonateur pour pianos." Bulletin des lois de la République française, 01/1895, p. 1751 (Gallica) ou 'Patent : resonator for pianos' , le brevet anglais et images en 1896

Brevet de 1902 : "324408. Brevet de quinze ans, 2 août 1902 Goulvin à Valence (Drome). Nouveau cadre métallique pour pianos droits et à queue." Bulletin des lois de la République française, 01/1904, p. 187 (Gallica)

Brevet de 1903 : "334 48. Brevet de quinze ans, 30 juillet 1903; Goulvin (L.-F.), à Valence (Drôme). Procédé nouveau pour fixer les chevilles d'accordage dans les sommiers en métal de fit nos droits et à queue." Bulletin des lois de la République française, 12/1904, p. 812 (Gallica)

1, rue de la Gare (**1892)(***1895)(F1896), 1, avenue Félix Fauré (***1904)(*1906)(*1907)(*1909)(F1923), 1, Avenue de la Gare (*1913), Valence
GOURON Denis
| GOURRON
'Accordeur et facteur de pianos' ca. 1853 28, rue du Pérat (*1853), Lyon
GOUTHIER  

'Facteur de pianos' ca. 1863

1863 - "Publications de mariages. Du 6 au 13 septembre. 6e arrondissement (Luxembourg). Entre : – M. Gouthier, facteur de pianos, rue du Montparnasse, 44, et Mlle Fontaine, même maison." La Presse, 12/09/1863, p. 4 (Gallica)

 

44, rue du Montparnasse (yyy1863)(arr.6), Paris
GOUTTIÈRE Edmond Louis Henri

(1833 - ?)

Gouttiere (Gallica)

 

PARIS - "61. GOUTTIÈRE (Edmond), Ancienne Maison Elcké, à Paris, rue de Babylone, 47. — Pianos droits et à queue. Récompenses : Paris, 1878. argent ; Diplômes d'honneur Anvers, 1885, Bruxelles 1888." Catalogue général officiel de l'exposition universelle de 1889, p. 5 (Gallica)

PARIS - "153 — Gouttière (E.). Paris, rue de Babylone, 47. Pianos droits et à queue." L'Exposition du théâtre et de la musique, Paris, 1896 : catalogue officiel de l'Exposition, 1896, p. 95 (Gallica)

PARIS - "58. Gouttière (Edmond), à Paris, rue de Babylone, 47. — Pianos à queue et droits Elcké." Catalogue général officiel. Tome troisième, Groupe III : instruments et procédés généraux des lettres, des sciences et des arts : classes 11 à 18, 1900, p. 520 (archive.org)

LIÈGE - "GOUTTIERE - L'Exposition de la maison Gouttière, successeur de la maison ELCKE, fondée en 1846, présentait un ensemble des plus satisfaisant.
Le Grand prix qui lui a été attribué récompense justement les efforts de perfectionnements constants que M. Gouttière a apportés à sa fabrication.
Notons que pour la première lois, à notre sens, M. Gouttière a paru avoir réussi une pédale céleste en feutre dans son piano à queue, alors que jusqu'ici cette tentative n'avait pu être suivie d'effets heureux, étant donnée la difficulté de l'application dans les pianos à queue." Rapport [instruments de musique], par G. Dutreih ; Exposition universelle et internationale de Liège, 1905, Section française, Classe 17, 1909, p. 36-37 (Gallica)

 

 

'Facteur de pianos' droits et pianos à queue dès 1878-1920

Successeur de ELCKE (1846)

Brevet de 1900 : "208374. Brevet de quinze ans, 20 mars 1900; Gouttière, à Paris, rue de Babylone, 47 Perfectionnements dans les mécaniques de pianos droits." Bulletin des lois de la République française, 01/1902, p. 813 (Gallica)

Diplôme d'honneur Anvers 1885 | Médaille d'or Paris, 1889 | Liste des exposants Chicago, 1893 | Grand prix Anvers, 1894 | Diplôme d'honneur Amsterdam, 1895 | Liste des exposants Paris, 1896 | Grand prix Bruxelles, 1897 | Grand prix Paris, 1900 | Grand prix Liège, 1905

GOUTTIÈRE
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BIOGRAPHIE

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47, rue de Babylone (**1883)(**1884)(**1885)(***1885)(**1888)(xx1889)(**1894)(*1895)(*1896)(*1897)(***1899)(***1900)(*1902)(*1903)(**1904)(*1905)(*1907)(*1909)(*1910)(**1911)(*1920)(x1922)(arr.7), 27, rue Vaneau (**1911)(**1912)(**1913)(arr.7)Paris
GOUZET 'Facteur de pianos' ca. 1863 41, rue Paradis-Poisionnière (**1863)(arr.10), Paris
GOY Cl.  

 

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1921

 

33, rue Saint-Désiré (*1921), Lons-le-Saunier
GRACIEN & PAULINIÉ  

TOULOUSE - "Gracien et Paulinié, à Toulouse, rue du Faubourg Matabiau, 47, pianos. - Médaille de bronze." VIIIe Exposition des Beaux-Arts et de l'Industrie à Toulouse en 1865 : Liste des récompenses, 1865, p. 30

TOULOUSE - "Médaille de Bronze. MM. GRACIEN ET PAULINIÉ, à Toulouse, rue du Faubourg-Matabiau, 47. - Ouvriers, il y a peu de temps, MM. Gratien et Paulinié ont voulu mettre en commun leur intelligence en fondant une manufacture de pianos, d'harmoniums et d'orgues d'église. Il est à désirer que le succès couronne leurs efforts. lls présentent à l'Exposition les prémices de leur facture, consistant en un piano construit dans leur atelier. On voit, en examinant ce spécimen, que M. Paulinié qui s'occupe spécialement des pianos, a travaillé dans de bonnes maisons. Cet instrument est bien traité, et malgré quelques légères imperfections, inséparables d'un début, le Jury accorde àMM. Gratien et Paulinié, à titre d'encouragement, une médaille de bronze." Exposition des Beaux-Arts et de l'Industrie à Toulouse, dans les bâtiments de l'ancien monastère des Jacobins : Année 1865, p. 267

 

 

'Facteur de pianos' ca. 1865

Médaille de bronze Toulouse, 1865

 

47, rue du Faubourg Matabiau (x1865), Toulouse
GRADASSI Royer  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1913-21

Fondation en 1854 (*1913)(**1921)

 

 

2, rue de Châlons (*1913)(**1921), Arcis-sur-Aube

 

GRADÉ 'Facteur de pianos' ca. 1847-64

Époux de DISCH. (1847)(10)

 

rue de Grenelle Saint-André (1847)(10)(arr.7), 46, rue de l'Arbre Sec (1847)(10)(arr.1), 4, rue Saint-Laurent (*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(xxx1863)(yy1864)(arr.10), Paris

 

GRAFFAN
| GRAFFAU
 

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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1886) Marseille
GRAIN Paul  

 

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca. 1909-29 10, Avenue de l'Alma (*1909)(*1910)(**1910)(**1911)(**1912)(*1913)(**1913)(arr.16), 10, Avenue Georges-V (**1921)(*1929)(arr.16), Paris
GRAMMET 'Facteur de pianos, orgues, lutherie' ca. 1906 rue de Filaterie (*1906), Annecy
GRAMMET J.  

'Manufacture d'Orgues-Orchestrions et Pianos automatiques, Orgues et Harmoniums' ca. 1921

Fondation en 1911 (**1921)

 

26-28, rue de Lille (**1921), Saint-André-lez-Lille
GRAND Jean 'Facteur de pianos' ca. 1810 17, rue Coquenard (1810)(4), Paris
 

GRANDINI Geronimo

 

 

 

Facteur et/ou marchand de pianos droits et instruments en cuivre et argent ca. 1880

Repris par THIBOUVILLE-LAMY Jérôme

70, rue Reaumur (1880)(arr.3), 68 à 72, rue Réaumur (*1893)(*1895)(*1896)*1897)(*1899)(*1903)(*1905)(*1907)(*1909)(*1910)(arr.3), Paris
GRANDJEAN J.  

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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1915) Paris
GRANDJEAN J. M.  

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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1890) Macon
GRANDJEAN Nicolas

(ca. 1807 - 1854)(10)

'Facteur d'orgues' ca. 1854  

8, passage Feuillet (1854)(10)(arr.10), Paris

 

GRANDJEAN R.

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca. 1913

 

8, Impasse de la Grosse-Bouteille (*1913)(arr.18), Paris

 

 

GRANDJEAN Sancière

(ca. 1768 - 1810)(10)

 

'Facteur de pianos' ca. 1810

Célibataire (10)

13, rue Coquenard (1810)(10)(arr.9), Paris
GRANDJON J.  

"Grandjon (J. ) et A. Tellier, médailles aux expositions de Londres, 1862, de Paris 1855 et 1867, fabrique à Belleville, 14 et 16, r. de Crimée, spécialité de pianos droits demi-obliques, obliques, locations, échanges, maison de vente, 105, boul. Sébastopol, et 74, rue Réaumur." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1873, p. 1240 (Gallica)

"Grandjon (J.), (breveté), (E. Lantez success.). méd. aux expos. de Londres 1862, de Paris 1855, 1867 et 1878, diplôme d'honneur à Philadelphie 1876, médaille d'or ; fabrique à Belleville, rue de Crimée, 14 et 16, spécialité de pianos droits, demi-obliques et obliques, grande sonorité; beaux modèles, locations, échanges; maison de vente, rue Réaumur, 74." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1881, p. 1522 (Gallica)

 

 

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca. 1873-84

'Breveté'

GRANDJON J. (**1870)

GRANDJON & A. TELLIER (**1873), voir TELLIER

GRANDJON Aîné (?)(16)

Repris par son gendre (16)  LANTEZ E. (**1880)(**1883)(**1884)

1881 - "La commission de la grève des facteurs de pianos et orgues fait savoir à la corporation que MM. Crémer, Grandon, Jeanpert et Mussard ont adhéré au programme de la corporation dans toute sa teneur." Le Rappel, 02/12/1881, p. 1 (Gallica)

Médaille Londres [?], 1862 | Liste des exposants [?] Paris, 1855 | Liste des exposants [?] Paris, 1867 | Diplôme d'honneur [?] Paris, 1878 | Médaille d'or  [?]  Philadelphie, 1876

 

105, Boulevard Sébastopol (**1870)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(*1878)(**1878)(arr.2), 48, rue Réaumur (**1870)(arr.3), 74, rue Réaumur (**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1884)(**1885)(**1888)(arr.3), Fabrique : 14 et 16, rue de Crimée, Belleville (**1873)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(arr.19), 9-11, rue de Crimée (**1885)(arr.19), Paris
GRANDJON J. Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1881-83  

 176, rue de Charonne (**1881)(**1883)(arr.11), Paris

 

GRANDMAÎTRE Henry Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1877  

2, rue de la Pyramide (yy1877), Marseille

 

GRANDMAÎTRE Thomas Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1892-1912  

5, rue Augustin-Fabre (xxx1892)(xxx1893), 22, rue de la Loubière (xxx1897)(xxx1898), 44, rue Reinard (xxx1906)(yy1907)(xxx1908)(xxx1912), Marseille

 

GRANDON Charles

 

Touches de pianos, d'orgues et d'harmoniflûte ca. 1873-89

Médaille d'argent Paris, 1867 | Liste des exposants Vienne, 1873 | Médaille de bronze Paris, 1878 | Médaille d'argent Paris, 1889 | Médaille d'argent Paris, 1900

 

16, rue Bichat (1873)(arr.10), 15, rue des Charbonniers (1878)(arr.15), 323, rue de Belleville (1889)(***1900)(arr.19), Paris
GRANDON J.  

 

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca. 1881-1888

 

176, rue de Charonne (**1881)(**1888)(arr.11), Paris

 

GRAPIN  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1876

GRAPIN Fils (*1876)

101-103, rue de Paris (*1876), Auxerre

GRAPIN E. 'Facteur de pianos' ca. 1839-40  

11, rue Mazarine (x1839)(x1840)(arr.6), Paris

 

GRAPIN Jean

(1799 - 1839)(10)

 

'Accordeur de pianos' ca. 1839

Époux de SALLE (10).

 

48, rue Mazarine (1839)(10)(arr.6), Paris
GRAS  

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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1868)  

Lille

Roubaix

Paris

Colombes

Valenciennes

 

GRAS Ch.  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1913-21

Fondation en 1878 (*1913)(**1921)

Repris par TÉTAR L. (***1902)(*1903)(*1913)

Repris par VERBEKE (**1921)

 

16, place d'Armes (***1902)(*1903)(*1913)(**1921), Calais
GRATADOUR  

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Successeur de PAGÈS  (°1835) Clermont-Ferrand
GRATIEUX F. Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1904 12, rue Pasteur (**1904)(arr.11), Paris
GRATUZE A.

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca. 1903-05

33, Passage du Désir (**1904)(arr.1), 50, boulevard de Strasbourg (*1903)(**1905)(arr.10), Paris
GRAZIANO 'Facteur de pianos' ca. 1862  

7, rue Legrand (***1862)(arr.19), Paris

 

GREGH Louis  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1881-93

GREGH Louis et Cie dès 1881

1881 - "Constutitions de sociétés - commandites simples [...] 264. 12-13 octobre. Louis Gregh et Cie, musique et pianos, 10, rue de la Chaussée-d'Antin (A P. 22 octobre)." Journal des sociétés civiles et commerciales, 18/01/1881, p. 159 (Gallica)

GREGH A. (*1893)

 

10, rue chaussée d'Antin (1881)(arr.9), 15, rue chaussée d'Antin (*1893)(arr.9), 40, boulevard Haussmann (*1893)(arr.9), Paris
GREGOIRE Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1921

40, rue Vauvenargues (**1921), Aix-en-Provence

GREGOIRE Aimé-Léopold

(1857 - ?)

 

'Facteur de pianos' ca. 1894

Né à Bruxelles en 1857. (x1894)

Ouvrier chez Henri PRUVOST (°1850)

1894 - "Les anarchistes. Les arrestations d'hier. On sait que vingt-six anarchistes avaient été arrêtés avant-hier. Voici les noms des arrêtés d'hier : Grégoire, Aimé-Léopold, facteur de pianos, boulevard de Charonne, 28. [...]" Journal du Loiret, 04/03/1894, p. 1 (Aurelia.Orléans.fr)

 

28, boulevard de Charonne (***1894)(arr.20), Paris
GREGOIRE Paulin Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1892-93

4, rue du Caire (xxx1892)(xxx1893), Marseille

GREGORI Joséphine

"Grégori, pianos, location, accord, réparation, et march. de musique." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1864 (Gallica)

 

'Facteur de pianos' ca. 1871-79

1879 - "Déclarations de faillites. [...] Grégori (Joséphine), décedée. — Marchande de musique et pianos,— 11 juin 1879. — (Nice)." Archives commerciales de la France : journal hebdomadaire, 28/12/1879, p. 122 (Gallica)

 

2, place Charles-Albert (*1871)(*1875), Nice
GREINÉ
| GREINER
 

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1861

"Greiné, construisit un piano monté de deux cordes, mais dans le but d'obtenir plus de son, chacune de ces deux cordes est placée sur un plan différent, s'inclinant en sens inverse et passant en un point par le même plan où elle sont frappées par le marteau. Il n'y a qu'une seule cheville pour deux cordes composées d'un seul fil d'acier attaché par un bout et tournant sur une forte pointe arrondie. Pape en 1840 avait usé du même moyen." Organographie: essai sur la facture instrumentale, art ..., Volumes 1-2, 1861

???
GREINER Georges-Frederic

Piano carré ca. 1840, collection Schwichtenberg, Allemagne ?

'Tromba-piano' : L'instrument n'avait pas de caisse, et rassemblait par sa courbe à la Tromba-curva.

VOIR AUSSI ...

George-Frererick GREINER à Londres

 

'Facteur de pianos' ca. 1837

Plus tard : GREINER Georges-Frederic & DANCHELL

Probablement il a été déménagé à Marylebone, Middlesex, Londres, en Angleterre vers 1850


(la suite)

Brevet de 1836 : "nouveau moyen de renforcement de son dans les pianos, et pour un mécanisme frappant en dessus." (13) -  "48° M. Greiner (George-Frédéric), de Wurtemberg, représenté à Paris par M. Perpigna demeurant rue de Choiseul, n° 2 ter, auquel il a été délivré, le 3 mai dernier, le certificat de sa demande d'un brevet de perfectionnement et d'addition an brevet de quinze ans qu'il a pris, le 15 octobre 1836, pour, 1° un nouveau corps raisonnant s'adaptent aux pianos et produisant une grande puissante et une grande pureté de sons dans les instruments de petite dimension; 2° une mécanique de piano à battre en dessus qui est indépendante des touches, et se renferme avec ses étouffoirs dans une caisse pincée sur le sommier."  Bulletin des lois de la République française, 07/1837, p. 283 (Gallica)

Pour voir le brevet original
voyez le site
INPI
(13)

 

9, rue Bergère (?)(arr.9), 30, rue des Fosses du Temple (?)(arr.11), Paris

57, Wells Street, St. Marylebone, in the County of Middlesex (1860), Londres, Angleterre, U.K.

GREINER Henri 'Fabricant de pianos' ca. 1851-57 28, rue Bergère (yy1851)(arr.9), Paris
 

GREMOND Mathieu Bernard

(ca. 1730 - ?)(10)

 

'Facteur d'orgues' ca. 1793  

12, rue de la Contrescarpe, venant du faubourg Saint Antoine (1793)(10)(arr.5), Paris

 

 

GRENEROT Jean Ambroise

(ca. 1817 - 1859)(10)

 

'Fabricant de pianos' ca. 1859  

58, rue de La Rochefoucauld (1859)(10)(arr.9), Paris

 

GRENIER D. Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1913-21

Fondation en 1876 (*1913)(**1921)

45, avenue Félix-Fauré (*1913)(**1921), Menton
GRENOT Pierre 'Fabricant de pianos' et/ou 'Facteur de clavecins' (*1789)  

rue Marché Neuf chez un marchand de vin, à la Cage (**1785)(1778-1788)(16)(*1779)(arr.4), 39, rue de la Calandre (1788-1790)(16)(*1789)(arr.2), Paris

 

 

GRENOT-PICARD

 

'Facteur de pianos' (xx1841) La Rochelle
GRESEN 'Fabricant de pianos' ca. 1853

Époux de GRARE, couturière, veuve de BECKER. (10)

 

23, rue des Trois Frères (1853)(10)(arr.18)17, rue Neuve Breda (1853)(10)(arr.??), Paris

 

GRETEN Antoine Joseph  

'Facteur de pianos' ca. 1853

Membre d' Association des facteurs de pianos de Paris' (**1849)

VOIR AUSSI ...

  YOT (°1849) et   BAILLET, PIRON et REITTER

 

32, rue Popincourt (yyy1853)(arr.11), Paris
GREVENS  

'Fabricant de pianos' ca. 1861

1861 - "Publication de Mariages [...] Grevens, fabricant de pianos, rue de la Gaîté, 28, et Mlle Bammens, même maison." La Presse, 20/07/1861, p. 3 (Gallica)

 

28, rue de la Gaîté (y1861)(arr.14), Paris
GRILLET François  

"M. Grillet, négociant de Lyon, ayant appris la musique d'après la méthode de Galin, dans un âge assez avancé, voulut jouer du piano sans avoir recours aux conseils d'un maître. Ses exercices sur le clavier n'eurent aucun résultat satisfaisant; M. Grillet ne pouvait saisir à propos les dièses et les bémols en posant ses doigts sur les petites touches noires. Aussi jouait-il tous les morceaux de musique en-ut et en la mineur pour s'épargner la plus grande part des difficultés que les touches noires lui opposaient. Cette contrainte le fatigua bientôt, il voulut s'ouvrir le champ de l'harmonie dans toute son extension, sans s'arrêter à vaincre des obstacles qui l'effrayaient. Afin d'y parvenir sans études, il inventa un quadruple clavier au moyen duquel toutes les gammes du piano sont ramenées au système de la gamme d'ut. Il obtint par ce procédé un piano dans tous les tons comme nous avons des clarinettes en si bémol, en la, des cors en mi, en fa, etc. Voici quel est son système: Le clavier qui est placé au-dessous des trois autres porte dans sa gamme ut, ré, mi, fa dièse, sol dièse "la diès."-. Le second clavier, formé comme l'autre de grandes touches placées à l'opposite de celles du premier clavier, donne ut dièse, ré dièse, fa, sol, la, si. Les touches noires ont disparu, le doigté est le même pour toutes les gammes. Le troisième clavier fait tomber les touches du premier, et le quatrième exerce la même influence sur les touches du second. Ces deux claviers supérieurs sont destinés à présenter aux mains posées sur le second et le troisième les touches qu'il serait trop incommode d'aller chercher sur les claviers inférieurs quand on exécute les gammes d'ut, dièse, de ré dièse, de fa, etc.
Ces claviers très ingénieux ont été adaptés à un piano ordinaire. M. Grillet a pris un brevet d'invention, et son nouveau mécanisme, non encore publié bien qu'il touche à sa perfection, est mis en jeu par un enfant de sept ans, Armand Chevé, dont l'organisation musicale et l'intelligence tiennent du prodige." Revue de Paris, Louis Désiré Véron, 1839, p. 38-39

 

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1839-61

Il travaillait aussi avec BRAZIL.

'Piano transpositeur', cet essai, appliqué au piano, fut fait par : Roller, à Paris, Grillet et plus tard, tant des autres - Grillet imagina un clavier transpositeur dont le principe est à peu près le même que ceux déjà décrits. (B. F. )" Organographie: essai sur la facture instrumentale, art ..., Volumes 1-2, 1861

Lyon
GRILLOT Facteur et/ou marchand de pianos (date ?) Paris ?
GRIMA J.  

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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1894) Constantine (maintenant Algérie)
GRIMALDI Facteur et/ou marchand de pianos ca. 18?? Paris
GRIMAUD  

'Facteur de pianos' ca. 1865-66

1866 - "Publications de mariages. Du 24 au 31 décembre. [...] 18e arrondissement (Montmartre). - Entre : [...] M. Grimaud, facteur de pianos, rue du Château, 16, et Mlle Serbitte, rue Richomme, 4." La Presse, 05/01/1866, p. 4 (Gallica)

 

10, rue du Château (*1865)(arr.18), 16 [?], rue du Château (y1866)(arr.18), Paris

 

GRIMAUD  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1898-1913

Fondation en 1877 (*1913)(**1921)

GRIMAUD J. Fils (*1913)(**1921)

 

20, place d'Armes (*1898)(*1905)(*1906)(*1909)(*1913)(**1921), Toulon
GRIMBERT Jules Etienne 'Facteur de pianos' ca. 1854  

3, rue Phélippeau (1854)(10)(arr.3), Paris

 

GRINDA Honoré
| GRAIND
 

Forté-piano d'une nouvelle invention

"Le sieur Graind, Italien, Facteur d'Orgues, logé chez le sieur Rabiny, près les Tiercerettes, vient de finir une Forte-piano d'une nouvelle invention, dont l'harmonie & le mécanisme le rendent bien supérieur aux Forte-piano anglais; en voici le détail: c'est un quarré-long sur trois pieds de large, & un pied & demi de profondeur, monté sur quatre pieds, à la manière d'un Bureau; au lieu de la tablette pour écrire, on trouve un clavier à grand ravallement, orné de tout ce que l'art peut inventer de plus délicat. En ouvrant les deux portes au-dessus, on apperçoit la table d'harmonie, enrichie d'un très-joli paysage; les cordes sont placées, sur cette table, dans la direction verticale; il y a aussi un beau pupitre pour plcer la musique; le mécanisme n'est point sujet au dérangement, comme les Forte-piano ordinaires; l'harmonie de cet Instrument est très-belle; les basses en font profondes & sans râlement; les tailles en sont fort sonores, & les dessus très-brillants : il est fort propre à accompagner un grand orchestre & y produire les sensations les plus agréables; le simple tact sur cet instrument produit cinq modulations différentes & très-sensibles, qui peuvent être augmentées par le jeu de trois pédales, dont l'une imite la sourdine & lui donne le son du théorbe, jeu très-agréable pour accompagner la voix; la seconde pédale lève les étouffoires & lui donne une grande augmentation d'harmonie, & alors il imite le son de la harpe; le troisième pédale modifie toutes les espèces de ton qu'il renferme, ce qui lui donne beaucoup de variété, soit de son ou de force, tous ces changemens peuvent se faire sans quitter le clavier.

 

'Facteur d'Orgues' et inventeur d'un Forté-piano d'une nouvelle invention ca. 1788

(la suite)

 On ne peut que donner des éloges au sieur Graind, d'avoir inventé une pièce aussi belle, & aussi bien finie. Elle a obtenu le suffrage des connaisseurs qui ont admiré son harmonie & la beauté de son mécanisme." Affiches de Toulouse et du Haut-Languedoc, 09/01/1788, p. 4 (Rosalis)

INFO EXTRA

Les Frères Hokore et Antoine Grinda, par Ralph Schor, 1984

VOIR AUSSI ...

  RABINI, à Toulouse

chez le sieur Rabiny, près les Tiercerettes (xx1788), Toulouse
GRIPPIERE Pierre Hippolyte

(1786 - ?)(10)

 

"Admis au dépôt, a un frère conscrit de l'an XIII dans le 10e régiment de ligne, inscrit sur une action de LAFARGE nous ayant déclaré que son acte de naissance était sous les scellés. (!)" (1806)(10)

 

'Facteur de pianos'  ca. 1806

Il est né le 10/11/1786 à Paris. (10)

71, boulevard du Pont au Choux (1806)(10)(arr.3), Paris
GRISOT Vve. Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1??? 17, rue de Paris (?), Charenton (Seine)
GRIZAUT R.  

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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1887) Narbonne
GROETAERS Louis Napoléon

(1803 - 1850)(10)

 

Ce facteur a ouvert un atelier dont la fondation est documentée.
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'Facteur de pianos'  (°1829) à Bruxelles et 'accordeur de pianos' à Paris. Bruxelles

17, rue Pavée (1850)(10)(arr.4), Paris

GROLLEAU  

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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1890) Angers

Le Mans

GRONN
| GRONU
 

'Facteur de pianos' ca. 1825-26

"Artisans et ouvriers protestans de Paris, sommes inscrites sur les carnets de 31 Collecteurs du 1e Avril 1824 au 31 Mars 1825 : [...] Gronn, facteur de piano, r. Saint-Honoré, 199." Assemblee Generale de la Societe Biblique Protestante de Paris, 1825, p. 222

 

 

199, rue Saint-Honoré (*1825)(*1826)(arr.1), Paris

 

GROSJEAN Constant  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1913-21

Fondation en 1820 (*1913)(**1921)

 

33, rue Sadi-Carnot (*1913)(**1921), Beaulieu
GRUBER Joseph
| GRUBERT

"Gruber, pianos en tous genres." Agenda musical pour l'année 1836: contenant tous les renseignements utiles aux amateurs de musique et aux artistes, Volume 3, 1836 (Gallica)

 

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1836-39

"[rue Bourbon-Villeneuve] Nos 41, 45, et 46.—Du premier nous savons seulement qu'il porte à peu de chose près trois siècles. La maitresse du citoyen Caussidière, préfet de police, habitait le second, en 1848. Le troisième immeuble dont s'agit, ci-devant occupé par le dépôt de filature des pauvres, fut vendu par l'État, le 16 vendémiaire an v, à Joseph Grubert, fabricant de forté-pianos ; il tenait par le levant à la veuve Tardu, par le couchant au citoyen Vrémant. [...]" Les anciennes maisons de Paris sous Napoléon III. Tome 1, M. Lefeuve, 1863-65, p. 28 (Gallica)

 

6, rue du Chemin Vert (**1836)(**1837)(*1838)(yy1839)(arr.11), 15, quai de Valmy (**1836)(arr.10), Paris
GRUDEL Facteur et /ou marchand de pianos ca. 1921 8, rue Jean-Jaurès (**1921) Montpellier
GRUE

 

"MUSIQUE. Piano. Le grand défaut, en chantant au piano, a toujours été la dureté saccadée du son qui, au lieu d'aider te chanteur, écrase constamment sa voix. Un habite mécanicien allemand [??], HERMAN VYGEN, qui dirige la fabrique de pianos de la maison GRUE, a trouvé un moyen bien simple pour remédier à cet inconvénient. On peut apprécier cette notable amélioration, en passant au dépôt, dans le magasin de musique, 4, place de la Madeleine, où l'on trouve la collection complète des belles SCÈNES de CHÉRET, pour piano et chant." La Presse, 07/02/1844, p. 4 (Gallica)   -  Voir VYGEN Herman à Paris.

 
'Fabrique de pianos' (y1844) et éditeur (yy1843)(y1845) 4, Place de la Madeleine (yy1843)(y1844)(y1845)(arr.8), Paris
GRUEL A.  

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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1899) Elbeuf (Seine-Inférieure)
GRUGERSTIN ?  

Facteur et/ou marchand de pianos droits droits, (voyez un peu plus bas, GRUNER a presque la même signature)

 

Paris
 

GRUMBACH Eugène

 

'Facteur de pianos' (date ?)

Époux de Caroline Dreyfus (31).

Paris
GRUMBACH Henri  

'Facteur de pianos' ca.1886-96

Henri GRUMBACH était le fils d'Eugène GRUMBACH (ci-dessus), également facteur de pianos. Mariage avec Jeanne Nathan en 1887 (31).

Successeur de DUPUIS et FLAXLAND :

"Vendeur : Flaxland et fils - Acquéreur : Grumbach - Domicile élu pour les oppositions : R. de la Chausée d'Antin, 45 - Entrée en jouissance : de suite - Fonds vendu : Pianos, r. des Mathurins, 40." Archives commerciales de la France, 02/10/1886, p. 1239 (Gallica)  - Voyez FLAXLAND (°1870)

"Vendeur : Dupuy - Acquéreur : Grumbach - Domicile élu pour les oppositions : R. de Châteaudun, 48 - Entrée en jouissance : de suite - Fonds vendu : Vente et location de pianos, r. Le Peletier, 5." Archives commerciales de la France, 12/01/1889, p. 41 (Gallica)

VOIR AUSSI ...

  KRIEGELSTEIN (°1831)

 

45, rue de la Chausée d'Antin (1886)(1887)(31)(arr.9), 48, rue de Châteaudun (1889)(*1893)(*1896)(arr.9), Paris
GRUMET  

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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1892) Paris
GRUNENBERG   Facteur de pianos dès 1810 établi à Bordeaux Bordeaux
GRUNENWALD Joseph

 

 

 

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1890-1910

"Les GRUNENWALD de Kruth, étudiés par le curé François Antoine BEHRA qui en a dressé l'arbre généalogique en 1923, ont donné naissance en 1773 à un enfant prénommé Wendelin.

Meunier à Kruth et époux de Catherine HEINRICH, Wendelin quitta son village natal pour s'installer à Geishouse où naquit, en 1815, son fils Marc. Parmi les enfants de ce dernier citons le fils Joseph, facteurs de pianos et propriétaire d'un magasin de musiques à Mulhouse. Il épousa Marie Victoire Lucie CHIAPPINI, la fille du peintre Antoine CHIAPPINI et de son épouse Victoire MALZACHER.

Une importante étude sur cette famille, son origine italienne, ainsi que sur l'ascendance GRUNENWALD a été réalisée par Mme France TARDON-APPRILL." (6)

Repris par D'ORELLI (**1921)

 

19, Place de la Réunion, 53, rue de la Sinne (1890), 14, Passage de l’Hôtel de Ville, et 2, Place du nouveau quartier (Aujourd'hui : Place de la République)(*1910), Mulhouse
GRUNENWALD Louis

(1827 - 1915)

"Fabrique por L. Grunewald New Orleans par Jeanpert (Ex. Employe de Pleyel Wolff & Co. Paris.)." Voir JEANPERT (°1878).

 

Marchand de pianos ca. 1852

A la Nouvelle-Orléans, il était un marchand de pianos avec le même nom, Louis GRUNEWALD, de naissance allemande, émigré à la Nouvelle Orléans en 1852, comme seul distributeur de PLEYEL, après 1850 (?) et des autres comme JEANPERT (°1878).

 Il avait une grande salle de musique. Ici un article sur Grunewald

 

Nouvelle Orleans, U. S.
GRUNER

 

 

 

 

 

"Avis. Vente et location à des prix modférés d'un bel assortiment de pianos droits, neufs, et de pianos carrés de rencontre. - S'adresse chez M. Gruner, facteur de pianos, rue de la Charité, 8, au 1er, sur le derrière." Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, 24/05/1847, p. 3

"Gruner (A.), facteur de pianos, breveté, s.g.d.g., pour le piano, garde musique, r. Impériale, 63." Annuaire administratif et commercial de Lyon et du département du Rhône, 1860, p. 304

  "Gruner, facteur de pianos, breveté (s.g.d.g.) pour le nouveau piano à casiers, rue Impériale, 63." Annuaire administratif et commercial de Lyon et du département du Rhône, 1867, p. 100

 

 

Pianos droits

'Facteur de pianos' (xx1867)(**1868)

GRUNER A. (*1860)(**1888)(**1893)(*1895)(*1898)

TOULOUSE - "PIANOS.- Le piano est aujourd'hui un meuble indispensable. Ce n'est pas seulement un instrument de musique d'une extrême délicatesse, c'est encore un ornement obligé d'un salon comme il faut. Le fabricant ne doit pas seulement s'occuper de la solidité de l'instrument, de sa sonorité et de sa justesse qui en sont les qualités indispensables, mais aussi de la beauté, de l'élégance et même de la richesse decet objet comme meuble de salon. A tous ces points de vue, nous avons admiré ceux qui ont été exposés par MM. Martin et Lagèze, de Toulouse, et ceux que nous ont envoyés M. Gruner, de Lyon, et M. Remy, fabricant à Mirecourt (Vosges)." Journal illustré de l'Exposition toulousaine, 18/03/1866, p. 1 (Gallica)

LYON - "Nous rangerons également au nombre des maisons connues pour leur bonne fabrication, MM. E. Bellet et Cie de Paris, Gruner et Maroky de Lyon." Expo Lyon - Journal officiel de la République française, 18/11/1872, p. 7091 (Gallica)

Brevet de 1858 : "34013. B. de 15 ans, 22 octobre ; Gruner, rue de la Charité, 8, Lyon (Rhône). Perfectionnements dans la construction des pianos (17)." Catalogue des brevets d'invention, 1858, p. 254

Liste des exposants Toulouse, 1866 | Médaille d'argent Lyon, 1872

 

8, rue de Charité (y1847)(**1858), 63, rue Impériale (*1860)(xxx1862)(xxx1863)(xx1867)(**1868), 5, rue Molière (**1888)(*1893)(*1895)(*1898), Lyon
GRUNIG  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1913-30

GRUNIG J., gendre et successeur de RIEHL Edouard dès 1911 (*1913)(**1913)(**1921)

GRUNIG, LABOURRÉ et LABOURRÉ (avant 1930)

Repris par un certain BOUIN (1930) :

1930 - "Vendeur : Grunig, Labourré et Labourré - Acquéreur : Bouin - Domicile élu pour les oppositions : Me Breuillaud notaire, 323, rue St. Martin - Fonds vendu : pianos et luthier, 52, rue Placide - G. T. (23 août)." Archives commerciales de la France, 27/08/1930, p. 4804 (Gallica)

 

 52, rue St. Placide (*1913)(**1921)(1922)(*1929)(1930)(arr.6), Paris
GRUNIG  

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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1890) Grenoble
GRUS Alphonse-Jean  

Ce facteur a ouvert un atelier dont la fondation est documentée.
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'Facteur de pianos'  (°1805) Paris
GUAGNO A.  

Facteur et/ou marchand de pianos et accordeur ca. 1865-21

Successeur de BERNER Rodolphe (°1865)

 

51, Place Saint-Michel (xxx1906)(yy1907)(xxx1908)(xxx1909)(xxx1912)(*1919)(**1921), Marseille
GUÉDIN H. Facteur et/ou marchand de pianos ca. ?? ?
GUÉDON Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1864 9, rue Albouy (**1864)(arr.10), Paris
GUÉLLIER Hippolyte 'Facteur de pianos' ca. 1868  

62, rue Saussure (x1868)(arr.17), Batignolles, Paris

 

GUÉNARD G.  

 

'Facteur de pianos' droits et et facteur et/ou marchand d'orgues ca. 1876-95, probablement il avait une sous-marque 'OBULLER - Paris'.

GUÉNARD Fils (*1876)

 GUÉNARD-DEFRANCE Georges (**1891)

65-67, rue des Jacobins (*1876), 91, boulevard du Mail (**1891)(1895), Amiens
GUÉNEAU Charles

(ca. 1802 - 1872)

 

"Guéneau, fabricant de pianos et accordeur à Orléans, 38, quai Harentin, se charge de réparer les pianos, endommagés par l'inondation, à des prix modérés." Journal du Loiret, 06/10/1866, p. 4 (Aurelia.Orléans.fr)

"GUENEAU, fabricant de pianos et accordeur, fait les réparations a des prix très-modérés. Rue des Turcies, n° 40." Journal du Loiret, 28/02/1869, p. 3 (Aurelia.Orléans.fr)

 

'Fabricant de pianos' ca. 1866-72

1872 - "Décès. [...] 1.018. M. Gueneau (Charles), facteur de pianos, 70 ans, rue du Four-à-Chaux, 8." Journal du Loiret, 14/10/1872, p. 3 (Aurelia.Orléans.fr)

38, quai Harentin (**1866), 40, rue des Turcies (**1869), 8, rue du Four-à-Chaux (**1872),  Orléans
GUENÉE Facteur et/ou marchand de pianos mécaniques ca. 1921 (**1921), Iwuy (Nord)
GUÉNICHET 'Facteur de pianos' (***1844) Lyon
GUÉNICHET 'Fabricant de pianos' ca. 1852

Époux de DUFRESNE (1852)(10)

 

12, rue de la Fontaine au Roi (1852)(10)(arr.11), 3, rue du Jeu de Boule (1852)(10)(arr.11), Paris

 

GUÉNIFFEY G.  

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1913-21

Fondation en 1885 (**1921)

 

47, quai de Lyon (*1913)(**1921), Tulle
GUERBER

 

Piano carré ca. 1839, le Musée de Blois, Blois, France

"Nous recommandons à l'attention des amateurs les nouveaux pianos de la fabrique de M. Guerber, rue du Faubourg-Poissonnière, n. 12. Ces pianos, d'une forme carrée, remplacent parfaitement les pianos droits. Plus petits que ceux-ci, ils offrent par conséquent l'agrément d'occuper moins de place; ils sont plus solides et rendent tout à la fois un son fort, beau et harmonieux.
Cette force, cette beauté, cette harmonie dans le son étaient des qualités difficiles à attendre d'un piano de petite dimension; M. Guerber est parvenu à la vaincre. C'est ainsi qu'il place son nom parmi ceux les plus recommandables dans ce genre d'industrie qui, depuis plusieurs années, a fait des progrès immenses." La Presse, 17/04/1837, p. 3 (Gallica)

"MAGASIN DE PIANOS. - M. Guerbert [sic] a transféré son magasin rue Vivienne, 38bis, en face Musard. Il fabrique des pianos dans tous les genres, qui se recommandent par une perfection et une solidité réelle. - On en loue." La Presse, 14/10/1838, p. 4 (Gallica)

"MM. Guerber, facteurs du roi, viennent de transporter leurs magasins galerie de la Bourse, 10, passage des Panoramas. On trouve chez M. Guerber des pianos de tous genres: pianos droits, pianos carrés, pianos à queue. Les instrumens de M. Guerber sont aussi solidement établis à l'intérieur qu'élégans à l'extérieur, et le grand nombre d'artistes qui, chaque jour, vont visiter ses magasins, prouve la qualité de ses instrumens." Le Tintamarre. Critique de la réclame, satire des puffistes, Journal d'industrie, de littérature, de musique, de modes et de théâtres, 1844 (Gallica)

"Guerber, facteur de pianos du roi et la princesse de Joinville, pass. des Panoramas, gal. de la Bourse, 10, ci-devant Vivienne, 38 bis." Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, 1846, p. 559 (Gallica)

PARIS - "1481 (236). M. Guerbert [sic], rue du Faubourg-Saint-Denis, n° 1, à Paris. Deux pianos, l'un carré, et l'autre vertical, garnis tous deux de chevalets de son invention, auxquels il attribue l'avantage de mieux conserver les distances des cordes entr’elles." Le musée artistique et industriel: exposition 1834, p. 193

 

 

Facteur de pianos' droits, pianos carrés et pianos à queue ca. 1832-54

Élève de ROLLER (°1808)


(la suite)

PARIS - "GUERBER, à Paris, 38 bis, rue Vivienne. — Pianos. — La fabrication de ce facteur est généralement bonne; il n'y a pas chez lui charlatanisme, aucune annonce amphatique, aucune invention nouvelle renfermée dans une caisse hermétiquement fermée, aucun prix courant établi pour le moment seulement. M Guerber, qui est parvenu à confectionner des marteaux inaltérables, a compris tout l'avenir de l'exposition; il est soumis à toutes ses exigences." Lucas Al. Panorama de l'industrie française publié par une société d'artistes et d'industriels sous la direction de M. Al. Lucas, 1839, p. 110 (Gallica)

PARIS - "Une vérité qui devient plus palpable à chaque nouvelle exposition, c'est qu'une foule de fabricans consciencieux, dont les Teilles sont consacrées à tous les genres de perfectionnemens, se voient traités par le jury avec une brusquerie et un sans-façon vraiment inqualifiables. M. Guerber est un de ces zélés exposans qu'on a vu deux fois sur la brèche avec un nouveau progrès ; et deux fois il a été sacrifié à de médiocres concurrens. Un grand malheur pour la facture, c'est qu'un seul homme soit chargé d'examiner mécaniquement les instrumens, et que sa seule opinion décide des récompenses. Cet homme est M. Savart, professeur d'acoustique. Depuis quand un professeur d'acoustique est-il apte à saisir les mérites d'un instrument dans tous ses détails et tous ses accessoires. M. Guerber ayant cherché par un procédé particulier appliqué à la table d'harmonie, à donner plus de son aux basses, sans agrandir la forme du piano carré, a exposé un de ces instrumens dans le but de le faire concourir avec un piano à queue. Le comité, après avoir promis à l'exposant que cette comparaison aurait lieu, lui a manqué de parole, et n'a pas même daigné regarder ses pianos nous avons particulièrement distingué chez M. Guerber un petit piano carré qu'on peut considérer comme le modèle du système de construction de ce facteur. Cet instrument n'a que quatre pieds huit pouces de long sur deux pieds trois pouces de large, et il rivalise de force avec ceux d'une grandeur ordinaire." Le Ménestrel, 01/09/1839, p. 4

PARIS - "A obtenu, du jury, pour ses pianos de différents genres, une citation favorable."  Rapport du Jury Central sur les Produits de l'Agriculture et de l'Industrie ...France Jury Central sur les Produits de l'Agriculture et de l'Industrie, 1849

ÉLÈVES de ROLLER

"L'atelier de Roller a fourni de nombreux facteurs ; MM. Boutron, Guerber, Moniot [Monniot], Thomas, Souffletto [Soufléto], Mercier, Gibaut, Bernard [Bernhardt], Mermes [Mermet], etc., etc., sont de jeunes facteurs, tous Français qui ont fait chez lui leur apprentissage ; plusieurs d'entre eux figuraient avec distinction à l'exposition." Lucas Al. Panorama de l'industrie française publié par une société d'artistes et d'industriels sous la direction de M. Al. Lucas, 1839, p. 97  - Voir ROLLER (°1808) et ROLLER & BLANCHET (°1826)

Liste des exposants Paris, 1834 | Liste des exposants Paris, 1839 | Liste des exposants Paris, 1844 | Mention honorable Paris, 1849

 

9, rue Lesdiguières (*1832)(*1833)(arr.4), 1, rue du Faubourg Saint-Denis (1834)(arr.10), 12, rue du Faubourg Saint-Denis (*1835)(**1836)(arr.10), 12, rue du faubourg Poissonnière (**1837)(*1838)(arr.9)38 bis, rue Vivienne (y1838)(x1839)(x1840)(**1841)(*1842)(x1843)(xx1844)(**1846)(arr.2), 59, rue du faubourg Montmartre (x1839)(x1840)(arr.9), 10, Galerie de la Bourse (x1844)(*1846)(x1847)(*1848)(x1849)(*1850)(*1851)(arr.2) et 10, Passage des Panoramas (x1844)(**1845)(**1846)(*1848)(*1849)(x1849)(*1850)(*1851)(arr.2), 41, rue des Martyrs (**1854)(arr.9), Paris
GUERER  

 

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca. 1840-50

Paris

GUÉRET  

Ce facteur a ouvert un atelier dont la fondation est documentée.
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'Facteurs de pianos'  (°1853)

Paris

GUÉRIN  

1841 - "NORD. Valenciennes, 3 décembre. - M. Guérin, facteur et accordeur de pianos de cette ville, vient d'inventer une sorte d'orgue en bois qui donnerait, selon lui, avec un moindre volume, plus de son que l'orgue ordinaire. Les tuyaux de basse n'auront plus, comme jadis, autant de hauteur les mêmes résultats seront atteints, par le procédé de M. Guérin, avec des tuyaux de 50 à 60 centimètres au plus. Une plus grande force de son et d'harmonie est obtenue par lui, et son instrument aura aussi le mérite de ne pas coûter plus cher qu'un piano ordinaire." La Presse, 09/12/1841, p. 3 (Gallica)

 

'Facteur et accordeur de pianos' ca. 1841  Valenciennes
GUÉRIN Ch. Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1859-76  

92, rue Ste Catherine, au premier (**1859)(yy1862), 10, rue Mably (*1875)(*1876), Bordeaux

 

GUÉRIN  

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Facteur et/ou marchand de pianos  (°1887) Nogent-sur-Marne
GUÉRIN Alexandre  

PARIS - "63. GUÉRIN (Alexandre), à Marseille (Bouches-du-Rhône), rue Paradis, 18. — Instruments à vent en bois et en cuivre et instruments à cordes." Catalogue général officiel de l'exposition universelle de 1889, p. 5 (Gallica)

 

 

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca. 1875-89

Successeur de  DANIEL à Marseille (yy1881)

1881 - "Boisselot Fils et Cie, rue Bonnefoy 8, dépot chez GUÉRIN, successeur de DANIEL, rue Paradis, 18." Indicateur marseillais : guide du commerce : annuaire du département des Bouches-du-Rhône pour l'année 1881, 1881, p. 1041 (Gallica)

Repris par DÉGREMONT Elie (*1913)

 

 6, rue Paradis (*1875), 18, rue Paradis (yy1880)(yy1881)(xxx1885)(xxx1886)(xx1889), Marseille
GUÉRIN Charles  

SOUS-MARQUE

Marque de pianos automatiques

'MASSILIA', sous-marque de   Paul AMALBERT Aîné à Marseille dès 1908 (21), puis de GUÉRIN (1912), puis de DEYCHAMP et Cie (1921-35) à Marseille

PUB

Pub de 1921, Musique-adresses de 1921, p. 394

 

 

 

'Manufacture de pianos automatiques' et pianos droits ca. 1908-35

GUERIN & AMALBERT (xxx1908)(xxx1909), voir AMALBERT (°1763)

GUERIN Charles (xxx1912), successeur de AMALBERT

Repris par GUÉRIN-DEYCHAMP (**1921)(*1929)(*1935) ou DEYCHAMP et Cie  (*1929)(*1935)

 

 3, boulevard des Vignes (xxx1908)(xxx1909)(xxx1912), 3 (& 7), boulevard des Vignes (*1913)(*1919)(**1921)(*1929)(*1935), Marseille
GUÉRIN Charles Alphonse Henri  

1875 - "Par jugement en date du 11 novembre 1875, le tribunal de première instance de la Seine a ordonné une enquête à l'effet de constater l'absence du sieur Guérin (Charles-Alphonse-Henri), ouvrier facteur de pianos, parti de Paris, son domicile, le 13 juin 1857, pour se rendre à Rio-Janeiro (Brésil)." Journal officiel de la République française, 21/02/1876, p. 1321 (Gallica)

 

'Ouvrier-facteur de pianos' ca. 1875 Paris
GUÉRIN Edouard

PARIS - "GUÉRIN E., ingénieur-mécanicien à Paris, a mis à l'exposition de l'industrie, en 1844, une machine à laquelle il donnait le nom de pianographe, et qui était destinée à transcrire les improvisations des compositeurs et des pianistes. Bien qu'insuffisante pour atteindre d'une manière complète le but que l'inventeur s'était proposé, cette machine en approche plus que tout ce qui a été entrepris jusqu'à ce jour (1861) pour le même objet (voyez Creed, Unger, Hortfeld, Engramelle, Riedler, Careye, Wetzels, Pape et Adorno). La machine appelée pianographe se fixait sous un piano ordinaire au moyen de deux vis. Elle était composée d'une caisse rectangulaire, laquelle renfermait : 1° un mécanisme destiné à mettre en action la pointe qui traçait les signes de notation; 2° un système de cylindres au moyen duquel se déroulait le papier qui devait recevoir les signes; 3° un mouvement d'horlogerie servant à régler la rotation de ces cylindres. Le papier, sur lequel étaient tracées deux portées ordinaires de cinq lignes, avec des lignes additionnelles pour les octaves supérieures et inférieures, recevait les marques qui y étaient imprimées dans une longueur relative à la pression du doigt sur une des touches du clavier : ces lignes formaient un système scénographique dont la traduction se faisait à l'aide d'une table des signes correspondants aux notes et à leur durée. On peut voir l'analyse des fonctions du mécanisme de cette machine par M. Anders, dans la Revue et Gazette musicale de Paris (ann. 1844, n° 30). M. Guérin a publié : Mémoire descriptif sur le pianographe, avec une planche contenant un exemple de musique noté en signes sténographiques et traduit en notation ordinaire : ce sont huit mesures d'un morceau fort simple qui prouvent que, pour des choses de cette nature, l'opération de la traduction n'offrait pas de difficultés trop grandes; mais on y voit en même temps que le problème serait insoluble pour les improvisations rapides d'un pianiste lui embrasserait toute l'étendue du clavier. M. Guérin a inventé aussi une clef à engrenage et un diapason chromatique à treize lames, accordé dans le système tempéré, pour rendre plus facile l'accord des pianos, ainsi qu'un appareil appelé sthénochire, destiné à donner de la souplesse et de la force aux doigts des pianistes. L'inventeur a publié une brochure intitulée : E. Guérin, ingénieur-mécanicien, inventeur et fabricant breveté du pianographe, de la clef de piano à engrenages avec diapason à gamme chromatique, et du sthénochire. Description sommaire avec planches de ces instruments; mémoire explicatif sur leur emploi, Saint-Germain, 1845, in-8° de dix-huit pages avec cinq planches." Biographie universelle des musiciens et bibliographie générale de la musique, François-Joseph Fétis, 1862

 

 

'Ingénieur-mécanicien' ca. 1844

'Piano mélographe', plusieurs facteurs construisirent des instruments de ce genre : Masera, en 1823 ; Pape, en 1826 ; Baudoin, en 1827 ; Miles Berry, en 1836 ; Charreyre, en 1837 ; Wetzels, en 1838 ; Duprat de Treboz, en 1840 ; Guérin, en 1844 

Brevet de 1844 : "233° Le sieur Guérin [Edouard], ingénieur à Saint-Germain en Laye faisant élection de domicile à Pans, chez le sieur Thetard, demeurant rue d'Enghien, n° 1, auquel a été délivré, le 11 mai dernier, le certificat de sa demande d'un brevet d'intention de cinq ans, pour une clef propre à accorder les pianos." Bulletin des lois de la République française, 07/1844, p. 1273 (Gallica)

Brevet de 1844 : 'Pianographie', c’est Guérin, de Paris, qui en est l’auteur, en 1844 - Bulletin des lois de la République française, 07/1844, p. 1276 (Gallica) — "Guérin, exposa un piano dit pianographe. Par un effet mécanique une bande de papier réglé se déroulait sous un petit clavier répétiteur du grand, et des points." Organographie: essai sur la facture instrumentale, art ..., Volumes 1-2, 1861 et (*1847) p. 592

Pour voir le brevet original
voyez le site
INPI
(13)


(la suite)

PARIS - "M. Guérin jeune, à Paris, rue d'Enghien, 1. - Le jury classe tout à fait à part le pianographe de M. Guérin. L'appareil que cet habile mécanicien adapte au piano pour procurer à cet instrument la faculté d'écrire avec une exactitude parfaite tout ce que le pianiste exécute, est sans doute d'une simplicité très-remarquable; mais comme M. Guérin n'a encore construit qu'un petit nombre de pianograpbes, il faut que le temps fasse connaître les avantages que les compositeurs de musique peuvent en retirer." Rapport du Jury central ..., Paris Jury central, Imprimerie de Fain et Thunot, 1844, p. 547

PARIS - "[...] nous ne citerons d'une manière spéciale que le Pianographe de M. GUÉRIN qui sténographie les improvisations musicales avec une exactitude et une fidélité remarquables, il y avait longtemps que ce problème était à l'étude, M. Guérin l'a résolu d'une manière complète." Mémorial du commerce, 1844, p. 523 (Gallica)

PARIS - "M. Anders fait remonter à l'année 1747 la première idée d'un pareil instrument, et signale jusqu'à dix tentatives différentes faites, toujours sans succès. La dernière, que M. Anders attribue à M. Wetzel, est réellement de M. Eisenmenger, qui, en 1836, prit un brevet pour un piano sténographe dont un seul, je crois, a été exécuté chez M. J. Wagner, et qui offre beaucoup d'analogie avec celui que M. Guérin présentait à l'exposition sous le nom de pianographe. Je ferai remarquer que c'est, moins dans le texte du brevet que dans l'exécution même de l'instrument, à laquelle M. J. Wagner a apporté beaucoup de modifications, que se trouvent les ressemblances que je viens de signaler. Je désire au pianographe de M. Guérin plus de succès qu'à ses devanciers; mais il me paraît malheureusement devoir rencontrer le même obstacle, celui qui résulte d'une augmentation considérable (500 fr.) du prix de l'instrument, et j'ai peur que M. Guérin n'apprenne bientôt, comme ses prédécesseurs, que l'artiste dont les improvisations peuvent mériter d'être fixées, a rarement l'habitude de payer le piano dont il se sert; trouvant le facteur très heureux de pouvoir dire à ses clients que c'est chez lui que le célèbre M**** s'est procuré son dernier instrument." Revue scientifique et industrielle, Volume 17, 1844

Liste des exposants Paris, 1844

 

1, rue d'Enghien (**1844)(arr.10), Paris
GUÉRIN J.

 

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca. 1922

GUERIN J. & Co (?)

 

23, rue Fontaine au Roi (x1922)(arr.11), Paris
GUÉRIN J.

 

Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1920-21

Fondation en 1920 (**1921)

 

51, rue Condorcet (**1921), Dijon
GUÉRIN Léon

'Facteur de pianos et d'orgues' (**1875)

Paris ?
GUÉRIN Michel  

CAEN - "M. Guérin, élève de M. Huet, a présenté un forte-piano de sa composition. M. Guérin est de Litteau, près de Lingèvres, lieu de naissance de M. Lebreton, dont la Société entendit, il y a quelques années, avec tant de plaisir, un piano à 6 octaves, dans une de ces réunions qu'elle consacre quelquefois à ses délassemens. M. le Breton habite en ce moment la ville de Rouen, où il jouit d'une réputation méritée, comme facteur d'orgues." [Description de la fête décennale de la Société d'Agriculture et de Commerce de caen, célébrée le 1er août 1811] Mercure de France, Volume 49, 1811, p. 178 

 

'Facteur d'orgues breveté de SM et facteur de forte-piano de Mgr le duc et la duchessse d'Angoulême'

'Élève de HUET' (texte à gauche), voir HUET Nicolas Guillaume à Rouen, facteur d'orgues.

GUÉRIN & LEBRETON (***1811)(10), à Caen, voir aussi LEBRETON à Rouen.

GUÉRIN & HOUETTE (1815)(10), à Paris, voir HOUETTE.

Cité le 16/01/1815, dans un acte notarié, comportant société, entre ledit et HOUETTE Louis, employé au Conseil d'Etat, rue Sainte Anne, n° 9, lesquels se sont associés, pour l'établissement de facteur d'orgues ; d'église ; de chapelle ; de cabinet ; de forte-pianos ; de harpes de toutes espèces sous la raison GUERIN et HOUETTE. (10)

Liste des exposants Caen, 1811

 

Caen

23,  rue des Alpes (1815)(10), Paris

 

 

GUÉRIN Pierre

 

Facteur et/ou marchand de pianos droits ca. 19??

Successeurs de MATHIAS.

 

Paris
GUÉRINEAU Facteur et/ou marchand de pianos ca. 1855-62  

56, rue des Tris Conils (vvv1855), 43, rue Bouffard (yy1856)(yy1857)(***1858)(**1859)(yy1862), Bordeaux

 

GUÉRINOT Louis Julien Gabriel  

'Facteur de clavecin et garde des instrumens de la musique du Roy' (1777)(10)

 

Paris
 GUÉRISON  

"GUÉRISON absolue contre l'ennui par le Pleyela piano, qui permet à tous l'exécution en virtuose sans étude. Bons pianos d'études depuis 250 fr. Grand choix pianos neufs des meilleures marques. Conditions exceptionnelles. Facilités de paiement. Location, accords, réparations, prix tr. mod." (Bulletin de Lille - 1916)

 

'Marchand de pianos' ca. 1916 Lille