home | Facteurs de pianos en France | contact | liens


 

Facteurs de pianos en France
1850 à 1874

Liste non exhaustive ouverte à toutes les informations, précisions, rectifications, photos ...
© Copyright all rights reserved

 Utiliser Ctrl + f à chercher un nom sur cette page

1700 - 1799 | 1800 - 1829 | 1830 - 1839 | 1840 - 1849 | 1850 - 1874 | 1875 - 1899 | 1900 - 2017

a | b | c | d | e | f | g | h | i | j | k | l | m | n | o | p | q | r | s | t | u | v | w | x | y | z

Nom & Liens

Date de fond.

Logo / Signature

Ville

Adresses

Quantité de pianos

Commentaires

Médailles

 

Fin

 

           
1850

 

 

La France compte 120 facteurs en 1850.

Vers 1850 Paris compte 1.050.000 habitants.

 

     

L'industrialisation et la diffusion du piano dans le monde de 1850 à 1920.

   
ANGENSCHEIDT Edouard dit Everhard

(1808 - 1873)

 

 

 

1850

 

Succursale à Rio de la Plata et à Montevideo chez Faget & Cie

ROUEN - "Les pianos de la maison Angenochet [sic], de Paris, ont une belle sonorité, qui a valu à ce facteur une mention honorable à l'exposition universelle." Revue des Races Latines, 07/1859, p. 385 (Gallica)

PARIS - "M. ANGENSCHEIDT. - Les instruments exposés par ce facteur, ancien ouvrier de Pape, sont consciencieusement construits; le mécanisme fonctionne bien, avec vivacité et toute la rectitude désirable. La spécialité de M. Angenscheidt est le piano vertical ; il ne cherche pas à innover, il se contente de faire très-bien et ne court pas après le mieux." La musique à l'Exposition universelle de 1867, Louis-Adolphe le Doulcet Pontécoulant, p. 85

PARIS - "ANGENSCHEIDT-EVERHARD. - France. - Pianos droits bien égalisés; facteurs cherchant à progresser." Chouquet, Rapport sur les instruments de musiques à l'exposition universelle de 1878

PARIS - "Messieurs Augenschiedt [sic] et Everhard, boulevard Ménilmontant 63, Paris - All these uprights are plain, useful looking instruments, neatly and well finished. One is of light wood and looks well." The Music Trade Review, 1889, p. 78

PARIS - "ANGENSCHEIDT-EVERHARD, manufacture devenue par la suite la propriété de MM. ANGENSCHEIDT frères, présente, en 1889, un piano vertical démontable par pièces de 40 kilos, un piano oblique à double table d'harmonie." Encyclopédie de la musique et dictionnaire du conservatoire, 1927, p. 2078 (Gallica)

"ANGENSCHEIDT EVERHARD breveté s. g. d. g., fab. de pianos, fait l'exportation en province, mention honorable, 1855, rue du faub. St-Denis, 105." Almanach des 40,000 adresses des fabricants de Paris et du département : contenant les noms et domiciles des principaux fabricants, 1864, p. 214 (Gallica)

"Angenscheidt-Everhard, spécialité pour l'exportation, MH 1855 médailles aux expos. de Bordeaux 1865, Paris 1875 et 1878, méd. d'or 1879, pianos à contre-tirage équilibré, nouveau système de démontage s'opérant en cinq minutes sans aucun outil, breveté s. g. d. g., Faub.-St-Denis, 105 ; fabr., 123, rue de la Chapelle." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1880, p. 1588 (Gallica)

Paris 55, rue de Hauteville (1850)(10)(arr.10)

2bis, rue Paradis-Poissonnière (xxx1855)(arr.10)

12, rue Paradis-Poissonnière (**1856)(arr.10)

102, rue du faubourg Saint-Denis (xx1856)(arr.10)

10, rue des Gardes Chapelle Saint-Denis (xx1858)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(xxx1862)(**1864)(arr.18)

183, rue du Faubourg-Saint-Denis (*1867)(arr.10)

105, rue du Faubourg-Saint-Denis (xx1857)(z1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(xxx1862)(z1862)(***1863)(**1864)(YY1864)(**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(arr.10)

9, rue du Faubourg-Saint-Denis (1878)(arr.10)

123, rue de la Chapelle (**1870)(**1871)(**1873)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880) (**1881)(arr.18)

48, rue du Chateau-d'Eau (1883)(**1884)(**1885)(**1886)(arr.10)

44, rue de la Folie-Méricourt (1884)(arr.11)

63, boulevard de Ménilmontant (**1883)(**1884)(**1885)(**1886)(**1888)(1889)(*1894)(*1904)(arr.20)

Succursale à Rio de la Plata et à Montevideo (chez Faget & Cie)

 

'Facteur de pianos'

ANGENSCHEIDT Edouard dit Evrard. (12)

Il est né à Capelle (Prusse), était ébéniste avant d'établir comme facteur de pianos en 1850. Il a demandé sa naturalisation en 1849. (12)

ANGENSCHEIDT était ex-ouvrier chez Jean-Henri PAPE (°1815)(*1867).

ANGENSCHEIDT-EVERHARD (1855)(z1857)(xx1858)(*1859)(xx1860)(**1864)(**1870)(**1877)(**1878)(**1879)

"Angenscheidt, Everhard, fabricants pour l'exportation et les premiers constructeurs, faubourg Saint-Denis, 105." (***1863)

ANGENSCHEIDT Frères dès 1883; (**1883)(**1885)(**1888)(*1894), successeurs

1883 - "Du 1er au 31 août 1883 - Société en nom collectif - [...] 882. 11 août. Angenscheidt frères, pianos, 48, rue du Chateau-d'Eau (G. 22 août)." Journal des sociétés civiles et commerciales, 1883, p. 120 (Gallica)

1890 - "Paris. — Dissolution, à partir du 1er juil. 1890, de la Société ANGENSCHEIDT frères, fab. de pianos, boul. Ménilmontànt, 63. — Liquid. : M. Adrien Angenscheidt. 1 — Acte du 31 juil. 1890. — J. g. d'A." Archives commerciales de la France. 09/08/1890, p. 1035 (Gallica)

ANGENSCHEIDT Adrien (1900)

Selon Mario Pizzi cette maison a été repris par DIEFFENBACHER (°1841).

1904 - Faillite en 1904 (*1904), p. 520 - "Angenscheidt, facteur de pianos. 63, boulevard de Ménilmontant, demeurant rue Pomard, [?] le commerce sous 14 nom de Everhard M. Le Brun, juge commissaire M. Laforge, syndic." Le Petit Parisien, 25/04/1904, p. 5 (Gallica)

1904 - "Séparations de biens [...] Paris.— ANGENSCHEIDT (Henri, Adrien), facteur de pianos, 63, b. Ménilmontant, et sa femme née BOUCHAUDY dite LIBEYRE. — 20 juin 1910." Archives commerciales de la France : journal hebdomadaire, 30/07/1904, p. 1051 (Gallica)

Brevet de 1878 : "117.143. Brevet de quinze ans, 11 février 1877; Angenscheidt, représenté par Desnos, à Paris, boulevard Saint-Martin, n° 13. Perfectionnements apportés aux pianos." Bulletin des lois de la République française, 01/1878, p. 753 (Gallica)

Brevet de 1887 : "187302. Brevet de quinze ans, 30 novembre 1887; Angenscheidt frères (société), à Paris, boulevard Ménilmontant, n° 63. Nouveau système de barrages de pianos construits en acier." Bulletin des lois de la République française, 07/1888, p. 133 (Gallica)

Brevet de 1892 : "219803. Brevet de quinze ans, 2 mars 1892; Angenscheidt, représenté par Parmentier, à Paris, rue de Lançry, 11"  Perfectionnements apportés aux pianos." Bulletin des lois de la République française, 01/1893, p. 995 (Gallica)

INFO EXTRA

Camile Felicité Hubert EVERHARD ANGENSCHEIDT

 

Mention honorable Paris, 1855 | Liste des exposants Rouen, 1859 | Médaille d'argent Bordeaux, 1865 |  Liste des exposants Paris, 1867 | Médaille de bronze Paris, 1878 | Médaille de bronze Paris, 1889 | Médaille de bronze Paris, 1900  

 
 AURAND Érhard Louis 1850  

INFO EXTRA

 Site genealogique de la famille
AURAND

 

Paris  

23, boulevard du Temple (**1864)(arr.3)

32, boulevard du Temple (*1859)(xx1862)(**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1886)(1887)(**1888)(arr.3)

Ateliers : 160, rue Saint-Maur-Popincourt (**1870)(**1871)(**1873)(**1876)(arr.11)

Ateliers : 6, rue de Nice (**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1886)(1887)(arr.11)

 

 

Pianos droits

'Facteur de pianos'

AURAND E. (**1864)(**1873)(*1875)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)

Plus tard: AURAND et BOHL (°1830)(*1910)(1911)

AURAND Léopold (*1912)

"Pianos Aurand - Maison de Confiance fondée en 1850. Pianos de tous genres - 32, Bd du Temple (Manuf.re, 6, rue de Nice) - Vente à 25 f. p. MOIS et Location." L'Univers Illustré, 1887

"Aurand, (E.), fab, de pianos de tous genres, vente, location, échanges et accords, boul. du Temple, 32; ateliers, rue de Nice, 6 (Charonne)." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1879, p. 1395-1397 (Gallica)

   
BOURRIOT Charles Louis Auguste 1850

Pianos droits

 

Paris  

14, rue de Luxembourg (***1851)(1854)(10)(**1854)(x1855)(z1855)(xx1856)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(xxx1862)(**1864)(yy1864)(**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(arr.1)

rue du faubourg Saint-Denis (1853)(10)(arr.10)(a.p.)

51, rue Saint Victor (1854)(10)(a.p.)(arr.5)

14, rue Cambon (**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1886)(*1893)(*1895)(*1896)(arr.1)

4, rue Cambon (*1902)(*1907)(*1909)(arr.1)

5, rue Cambon (*1909)(*1910)(*1913)(arr.1)

10, rue Alger (*1913)(arr.1)

 

'Facteurs de pianos'

Deux frères BOURRIOT, deux mariages : un époux de FAURE (1853)(10) et l'autre époux de LAURENT Marguerite (1854)(10)

1854 - "Publications de Mariages. Entre : [...] M. Bourriot, fabricant de pianos, rue du Luxembourg, 14, et Mlle Laurent, rue St-Victor, 51." La Presse, 21/09/1854, p. 3 (Gallica)

BOURRIOT Vve. (**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(*1893)(*1895)(*1902)(*1907)(*1909)(*1910)

Succ. par un certain FOREST en 1913.

1913 - "Vendeur : Bourriot - Acquéreur : Forest - Domicile élu pour des oppositions : Goblet, 1, Pl. Boïeldieu - Entrée en jouissance : 1 juil. - Désignation des fonds vendus : pianos, 10, Alger." Archives commerciales de la France. 16/07/1913, p. 959 (Gallica)

   
DECOMBES A. & Cie
| DESCOMBES
1850 Paris  

46, rue Laffitte (*1859)(xx1861)(xxx1862)(***1863)(**1864)(yy1864)(arr.9)

1, rue Geoffroy-Marie (**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(1)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1881)(arr.9)

 

Facteur et/ou marchand de pianos

"Descombes et Cie, facteurs de pianos, rue Laffitte, n. 46." Annuaire spécial des artistes musiciens, 1863, p. 117 (Gallica)

DECOMBES A. & Cie (*1859)(xx1861)(xxx1862)(***1863)(**1864)(yy1864)

DECOMBES (**1870)(**1873)(**1881)

   
DÉVAQUET Jean-Pierre 1850  

Pianos droits

Brevet de 1850 : "503° Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 8 novembre 1850, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Devaquet (Jean-Pierre), à Paris, rue de Bondy, n° 36 pour le procédé de galvanisme applicable aux cordes métalliques des pianos." Bulletin des lois de la République française, 01/1852, p. 499 (Gallica)

"DÉVAQUET (J.), perfectionnement des cordes dites galvanisées. Rue de Bondy, 36." Nouveau dictionnaire de musique illustré, Charles Soulier, 1855

"Dévaquet, facteur de pianos, cordes galvanisées avec le métal or cologène évitant la rouille, par brevet d'invention s. g. d. g. Bondy, 36." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1857, p. 794 (Gallica)

 

Paris 3, rue de Béthisy (1836)(10)(arr.1)

36, rue de Bondy (1850)(*1851)(**1852)(**1854)(x1855)(z1855)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(xx1859)(**1859)(*1864)(arr10)

5, Entrepôt (*1859)(xx1860)(xx1861)(xxx1862)(***1863)(**1864)(yy1864)(arr.?)

La future demeure : 9, rue du Four Saint Honoré (1859)(10)(arr.1)

 

Négociant vers 1839, facteur de pianos vers 1850 ?

Époux de LACHALMELLE, veuve de SOUVILLE, rentière. (1859)(10), "Publications de Mariages. Du 17 au 24 avril. [...] 5° arrondissement. - Entre : [...] M. Devaquet, facteur de pianos, rue de Bondy, 36, et Mlle Lachalmelle, veuve Souville, rue du Four-Saint-Honoré, 9." La Presse, 20/04/1859, p. 3 (Gallica)

1858 - Faillite : "29 décembre 1858. — DEVAQUET, fabricant de pianos, rue de Bondy, 36. — Juge comm. : M. Lefebvre. — Syndic : M. Quatremère, quai des Grands-Augustins, 55." Gazette de l'industrie et du commerce, 02/01/1859 (Gallica) et La Presse, 30/12/1858, p. 3 (Gallica)

"DEVAQUET, JEAN, négociant en pianos, rue de Bondy, 36.– Jugement du 27 avril 1859 homologuant le concordat du 6 avril 1859. Remise de 90%. Les 10 % non remis payables en cinq ans, par cinquièmes, de fin d'avril. N° du Greffe. 15.594." Dictionnaire des conditions sommaires de tous les concordats homologués, 1864, p. 71 (Gallica)

Liste des exposants Paris, 1855

 
DUPLAND Pierre 1850

"Dupland, ventes et locations de mélodiums et de pianos, pl. du Palais-Royal, 2." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1858, p. 776 (Gallica)

"Dupland, pianos et orgues, harmoniflûte perfectionné, luth-orgue brev. s.g.d.g., pl. du Palais Royal, 2." Annuaire et almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l ..., 1859

"Dupland, fabrique de pianos et orgues, place du Palais-Royal, 2." Annuaire spécial des artistes musiciens, 1863, p. 117 (Gallica)

"Dupland, brev. s. g. d. g., fournisseur de S. A, la princesse Mathilde, pianos et orgues, seul fabricant de l'Orphea, nouvel instrument brev., portatif à clavier, place du Palais-Royal, 2." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1864, p. 1050 (Gallica)

Paris 2, place du Palais Royal (xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(xxx1862)(***1863)(**1864)(yy1864)(arr.1)  

Pianos droits et orgues - 'Facteur de pianos'

Faillite en 1862 : "16 janvier. — Dupland, facteur de pianos, place du Palais-Royal 2. — Juge comm. : M. Dumont." Gazette de l'industrie et du commerce, 26/01/1862, p. 6 (Gallica)   et "Nom : Dupland (Pierre) - Profession : Facteur de pianos - lieu et domicile : P. 2, pl. du Palais-Royal - syndic. : Chevalier - Observation : 17 février 1862. Hom. conc. (R. 75 0/0, les 25 0/0,pay. en 5 l'hom)" Annuaire des faillites déclarées par le Tribunal de commerce de la Seine, classées par ordre de dates, 1862, p. 8-9 (Gallica)

Un certain DUPLAND L., luthier et facteur d'instruments à Marseille vers 1909, rue Pisançon, 8. (*1909)

"M. DUPLAND, Facteur de pianos.

Il ne saurait trop le répéter, la rénovation triomphe des obstacles. Il y aura eu des morts et des blessés parmi les courageux lutteurs pour la cause artistique, mais le but que l'esprit humain poursuit fera la gloire de tous.

M. Dupland est un vaillant chercheur, et de plus un brave et honnête homme s'il en fut jamais : il a récemment construit à ses frais un instrument de son invention, auquel il a donné le joli nom d' ORPHÉA, et pour lequel, après l'avoir entendu, S. A. I. la princesse Mathilde lui a délivré un brevet de sa Maison comme son fournisseur. — M. Dupland, en créant ce bijou musical, a eu pour but de mettre à la portée des familles comme des gens du monde un instrument d'une harmonie complète et en même temps d'une grande puissance, servant à toutes fins:— Orgue expressif, il peut se jouer avec le piano,—il peut servir d'accompagnement pour les chanteurs, — servir à la composition.

Enfin, cet instrument honore son inventeur et lui vaut les plus sympathiques encouragements de toutes natures. M. Dupland mérite la haute distinction dont il a été l'objet, et le public ne voudra pas être en reste, à son tour, d'accorder aussi ses faveurs." Le Conseiller des artistes. Revue esthétique de l'art en général, 01/11/1863, p. 68 (Gallica)

 

   
ETESSE Émile

 

 

1850

'Manufacture de pianos'

ÉTESSE
sur ce site

ARTICLES

Cliquer sur le lien ci-dessus.

 

Tours

Paris

37, rue Nationale (*1893)(*1895)(*1897)(*1898)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)

24, rue de Grammont (*1913)(*1921) (*1922)(*1929)

à Tours

11, rue Rougemont (*1903)(arr.9)

à Paris

Usine, les chantiers et les ateliers, à Saint-Symphorien (Indre-et-Loire) (*1903)(1913)

 

Pianos droits et pianos a queue

'Facteur de pianos'

A Tours, Etesse crée une fabrique en 1850, pianos moyens, il se maintiendra jusqu'au début du XXe siècle. (1)

Ils ont fabriqué pianos pour les marques suivantes: DAUDE (°1900)(Paris) / FISCHER (°1848)(Saumur).

Manufacture à Saint-Symphorien. (*1913)(*1922)

Succ. par Georges BOUVIER

CARTE POSTALE

VOIR AUSSI ...

... un ETESSE à Paris vers 1925.

 

  1925
FISSORE 1850

Publicité dans Annuaire du commerce et de l'industrie musicale, 1932

VOIR AUSSI ...

Louis FISSORE qui déménageait à Baltimore dans la première moitié du 19ème siècle.

Paris 70, rue Hauteville (**1888)(arr.10)

22bis, rue de Bellefond (*1913)(1932)(
arr.9
)

magasins et bureaux : 51, rue de Chabrol (**1925)(1932)(arr.10)

31, rue de Chabrol (*1935)(*1937)(arr.10)

 

'Facteur d'instruments'

Quelqu'un avec le nom FISSORE était ouvrier-caissier chez PLEYEL dans la première moitié du 19èmè siècle. (20)

FISSORE Joseph Père (*1913)

FISSORE Joseph Fils, successeur de son père (1932), mais en 1913 ils ont tous les deux leurs propres adresses: le fils : 51,  rue de Chabrol (*1913) et le père : rue de Bellefond (*1913).

"FISSORE (Joseph), 51, r. de Chabrol, Paris, 10°. T. Roq. 55-44. Manufacture d'instruments de musique et de cordes harmoniques. Harpes, pianos, violons anciens, lutherie d'art. Vente, achat, échange. (17-33082)." Annuaire industriel. Répertoire général de la production française, 1925 (Gallica)

La même adresse comme BELLET Eugène et BERTHAUT HAURILLON, probable membre d' UNION DES FACTEURS DE PIANOS.

 

   
GARBÉ Charles
| GARBE
1850  

Pianos droits

"Garbe, facteur de pianos droits et obliques, inventeur brev. s. g. d. g. d 'un nouveau système de pianos de 80 centim. de hauteur, donnant les sons aussi forts que les grands pianos, et permettrant à l'artiste d'apercevoir toute la société réunie dans la salle, saint-Maur, 131." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1859, p. 813 (Gallica)

Brevet de 1858 : "35671. B. de 15 ans, 6 mars ; GARBE, représenté par Mathieu, Paris, rue St.-Sébastien, 45. Perfectionnements apportés aux pianos dits mécaniques anglaises (17)." Catalogue des brevets d'invention, 1858, p. 51 (Gallica)

Brevet de 1859 : "1535° Le certificat d'addition dont la demande a été déposée, le 28 février 1859, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Garbe (Charles), fabricant de pianos, représenté par le sieur Mathieu, à Paris, rue Saint-Sébastien, n° 45, et se rattachant au brevet d'invention de quinze ans pris, le 6 mars 1858, pour perfectionnements aux pianos dits mécaniques anglaises." Bulletin des lois de la République française, 07/1860, p. 513 (Gallica)

Brevet de 1874 : "102,096. Brevet de quinze ans, 4 février 1874; Garbé, représenté par Le Blanc, à Paris, rue Sainte-Appoline, n° 2. Perfectionnements dans la fabrication des agrafes de pianos." Bulletin des lois de la République française, 01/1881, p. 267 (Gallica)

Brevet de 1877 : "Garbé, 3 février 1877, brevet 102,096. (Perfectionnements dans la fabrication des agrafes de pianos.)" Bulletin des lois de la République française, 01/1878, p. 791 (Gallica)

 

 Paris 131, rue Saint-Maur (*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(**1864)(yy1864)(arr.11)

45, rue Saint Sébastien (1860*)(arr.11)

7, Passage des Trois-Couronnes du Temple (*1867)(**1870)(arr.11)

71, rue de la Chapelle (**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(*1893)(*1895)(*1896)(*1897)(1900)(*1902)(*1903)(1904)(arr.18

 

'Facteur de pianos', 'Manufacture de pianos'

GARBÉ C. (*1867)

1882 - "La grève des facteurs de pianos et Orgues. La commission exécutive Informe tous les facteurs et tous les ouvriers de la corporation que M. Garbé, facteur de pianos, rue de la Chapelle, 71, a adhéré au programme de nos revendications, signé par presque tous ses collègues. La commission félicite M. Garbé de l'accueil cordial qui lui a été fait. Elle espère que bien, tôt tous les patrons s'empresseront de reconnaître les justes réclamations de leurs ouvriers et suivront l'exemple de leurs confrères.
Nota.  Une réunion publique des ouvriers facteurs de pianos et orgues aura lieu dimanche prochain, 2 avril, salle du Commerce, 84, faubourg du Temple, à une heure précise.
Il est du devoir de tout ouvrier d'y assister. La commission." La Justice, 28/03/1882, p. 3 (Gallica)

GARBÉ Auguste (1898)(1)(**1900), dont le fils lui succède environ 1890.

1902 - "Déclarations de faillites - Du 12 mars. [...] Garbé [Auguste], facteur de pianos, rue de la Chapelle, 71." Le XIXe siècle : journal quotidien politique et littéraire, 15/03/1902, p. 4 (Gallica) - Le Temps, 14/03/1902, p. 3  (Gallica) - Le Matin : derniers télégrammes de la nuit, 13/03/1902, p. 3 (Gallica)

1904 - Faillite 29 mars 1904. (Archives commerciales de la France. 25/06/1904, p. 793 (Gallica))

Fin : 1914 (1)

PUB

Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1902, p. 355 (Gallica)

Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1902, p. 1012 (Gallica)

 

Liste des exposants Paris, 1867 | Médaille d'argent Paris, 1900

1914
HATTEMER Philippe 1850  

HATTEMER
sur ce site

EXPOSITIONS

Pour lire les commentaires sur les expositions, cliquer sur le lien ci-dessus

 

Paris 54, rue de Paradis-Poissonnière (*1859)(**1864)(*1867)(x1868)(**1870)(**1871)(arr.10)

140, rue Lafayette (*1873)(**1873)(*1875)(*1876)(arr.10)

 8, rue de Valenciennes (**1873)(*1875)(*1876)(arr.10)

 

Pianos droits

'Facteur de pianos'

Faillite en 1873 : "Tribunal de Commerce de Paris. Jugements du 30 avril 1873. Hattemer, facteur de pianos, rue Lafayette, 140." Courrier des hôtels, 03/05/1873, p. 3 (Gallica) et La Presse, 03/05/1873, p. 4, (Gallica)

HATTEMER Vve. Ph. (*1875)(*1876)

"Hattemer (Ph.), exportation et réparation, accord et location, Paradis-Poissonnière, 54." Annuaire et almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l ..., 1859

 

"Hattemer (Ph.), diplôme d'honneur à la Rocholle 1866, 1re méd. d'argent exp. du havre 1868 ( Rapport du jury : fabrication bien soignée et bonne qualité de son), Lafayette, 140 et Valenciennes, 8." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1873, p. 1240 (Gallica)

 

Diplôme d'honneur La Rochelle, 1866 | Liste des exposants Paris, 1867 | Liste des exposants Le Havre, 1868

 
LACREUSETTE 1850  

Pianos droits

"Maison de Confiance. 26 et 32, rue Saint Géry, Valenciennes. Lacreusette & Quandieu. Facteurs de Pianos, Fournisseures de l'Académie de Musique et de la Socit Philharmonique. Location, Accords, Echange et Commandes. Pianos, Orgues percussion et pour Chapelles. Instruments de Musique, Lutherie, [et cetera]. Ateliers Spéciaux de Réparation pour Pianos et Orgues, Lutherie et Instruments de Musique en tous Genres." Publicité de LACREUSETTE et QUANDIEU

 

Valen-ciennes

Maubeuge

26, rue Saint Géry (xx1862)(***1863)

26 et 32, rue Saint Géry (*1875)(*1876)(*1892)

26, rue Saint-Géry (*1895)(*1898)(*1903)(*1905)(*1909)(*1913)

20 et 26, rue Saint Géry (*1906)

à Valenciennes

Succursale :

à Maubeuge

 

 

'Accordeur de pianos à Valenciennes' (***1861), 'Facteurs de pianos et luthier' (*1895)

LACREUSETTE E. (xx1862), pianos et orgues, fournisseur et accordeur de l'Académie de musique et de la Société philarmonique, r. St.-Géry, 26. [Valenciennes]

LACREUSETTE & QUANDIEU E. (*1875)(*1876)(1884)(*1893): Voyez QUANDIEU à Valenciennes.

"Valenciennes.— Dissolution. 1 août 92. — Société LACREUSETTE et QUANDIEU, facteurs de pianos et instruments de musique. — L. les associés. — 1? août 92." Archives commerciales de la France, 24/08/1892, p. 1071 (Gallica)

Succ. par DESFORGES.

Succ. par FABRE M. et Cie, Fabre-pianos probablement dès 1906, parce que ils ont dès 1906 la même adresse. (*1906)(*1909)

 

   
LAPLANCHE DEFORGE 1850  

Pianos droits et pianos mécaniques (20ème siècle) et éditeur

TROYES - "M. Laplanche-Deforge a envoyé deux instruments faits avec soin. Une qualité de son assez bonne, et, nous croyons, une très-grande solidité, sont leurs qualités distinctives." Expo Troyes, Le Chercheur, 20/05/1860 (Gallica)

TROYES - "La province est représentée par MM. Laplanche-Deforge de Reims et Mayeur de Châlons-sur-Marne. M. Laplanche-Deforge a envoyé deux instruments faits avec soin." L'Exposition de Troyes illustrée. Journal du Concours, 1860, p. 28 (Gallica)

 

Reims

Paris

Sedan

Charleville

Epernay

2, rue du faubourg Saint-Denis (1850)(1860)(x1873)

2, rue Chanzy (*1893)(*1895)(*1897)(*1898)(*1913)(arr.11)

à Reims

 succursale : 51, rue Saint-Placide (*1929)(arr.6)

à Paris

succursale :

1, rue Thiers (*1922)(*1929)

à Sedan

succursale :

Charleville (*1913)

24, rue du Collège (*1903)

à Epernay

 

Facteur de pianos' et éditeur de musique

Dans le Livre 'Musiques adresses de 1913, on peut trouver que la date de fondation de ce fabricant est 1796. Mais de qui ils sont les successeurs????

LAPLANCHE Etienne (1860)(y1864)

LAPLANCHE & DEFORGE (*1862)

LAPLANCHE & FORTIN G. (*1893)(*1897)(*1898)(*1903)(*1913), la marque de FORTIN, succ., Reims.

FORTIN G. de Reims (*1922)(F1925)(*1929), successeur au moins dès 1886.

LAPLANCHE & FORTIN à Reims a été bombardé vers 1940.
Une autre succursale à Charleville. (*1913)


(la suite)

TROYES - "Laplanche (Etienne), rue du Faubourg-Saint-Denis, à Reims. - Piano droit." Expo Troyes 1860 Annuaire administratif et statistique du département de l'Aube, 1860, p. 149 (Gallica)

"PIANOS.- Laplanche-Deforge, exposition de Troyes 1860, facteur de pianos, instruments de musique, accords et réparations, du Bourg-St-Denis, 2." Almanach des 40,000 adresses des fabricants de Paris et du département : contenant les noms et domiciles des principaux fabricants, 1873, p. 587 (Gallica)

Médaille de bronze Troyes, 1860

 
MERTENS

 

 

 

 

Facture de 1874

1850  

Pianos droits

TÊTE D'UNE FACTURE

Facture de 1874

"Mertens, fabr. de pianos, méd. Lyon 1872, Paris 1875 et 1878. rue des Vignolles, 18, à Paris-Charonne (ci-devant, rue Pierre-Levée)." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1883, p. 1585 (Gallica)

INFO EXTRA

L'Exposition du théâtre et de la musique, Paris, 1896 : catalogue officiel de l'Exposition, 1896, p. 96 (Gallica)

 

Paris 12, Passage Saint-Sébastien  (*1859)(arr.11)

12, rue de Crussol (**1864)(**1870)(**1871)(1872)(arr.11) 

9, rue de Pierre Levée (**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(x1878)(**1879)(arr.11)

18, rue des Vignolles, ci-devant Pierre-Levée (**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(arr.20)

 

'Fabrique de pianos'

SCHOTTE & MERTENS (*1859)(***1863)

Il a existé aussi SCHOTTE & MERTENS, il y a un lien ? Et un peu plus ci-dessous chez SCHOTTE (°1850).

MERTENS A. (x1878)

PARIS - "MERTENS. - France. – Pianos droits solides et dont les sons ont de la puissance." Chouquet, Rapport sur les instruments de musiques à l'exposition universelle de 1878

"Un violent incendie s'est déclaré avant-hier, vers minuit, rue des Vignolles, 18, chez M. Mertens, fabricant de pianos. La fabrique de pianos occupe un grand corps de bâtiment dont un des côtfcs longe un passage aboutissant au numéro 20 de la rue des Vignolles. Ce pâte de maisons, vieilles et délabrées, était de plus, de grandes quantités de bols sont déposées sous des hangars à proximité de la fabrique. L'éveil a été donné par un ébéniste, M. Van Gecin, demeurant dans le passage. Au premier signal, les pompiers du poste de rue de la Réunion arrivèrent sur les lieux mais ce premier secours fut ineillcace, malgré l'appui apporté par plusieurs pompes à bras. Enfin, vers minuit quarante-cinq, deux pompes à vapeur, sous les ordres du capitaine Meunier, furent amenées. Il fallut faire la part du feu aussi ne songeat-on qu'à protéger les maisons voisines. A une heure et demie, le fou était circonscrit, et, de la fabrique de pianos, il ne restait plus qu'un amas de décombres fumants. Les pertes matérielles sont évaluées à 150.000 francs." Le Petit Parisien, 31/07/1885

 

Médaille de bronze, Lyon 1872 | Liste des exposants Paris, 1875 | Médaille de bronze Paris, 1878

 

PAPE Eric Charles Christophe Louis
- ou -
PAPE Nevue

(? - 1883)(31)

 

 

 

 

 

 

 

 

"Pape neveu, manufacture de pianos en tous genres, avec châssis en fer pour exportation, vente, location, boul. Bonne-Nouvelle, 37, entrée r. N. D. de Recouvrance, 20." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1857, p. 795 (Gallica)

"PAPE neveu, nouveau système d'expressions, indispensable à tous les pianos ; vente, location depuis 5 francs par semaine. Pianos de luxe, neufs ou d'occasion de tous facteurs. Règle automatique avec ou sans clavier depuis 5 francs pour apprendre à jouer le piano sans maître, Faub.-Montmartre, 17." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1884, p. 1640 (Gallica)

"PAPE neveu, maison de confiance fondée en 1850, pianos supérieurs, d'étude et de luxe, nouveau système à double expression indispensable à tous, grand choix d'occasions d'Erard, Pleyel et autres. Bas prix, pianos jouant mécaniquement, régle automatique facililant l'étude, prix 5 fr. d° avec clavier 8 fr., Faub.-Montmartre, 17." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1885, p. 1684 (Gallica)

 

 

Paris 15, rue Monthuyon (1855)(xx1856)(x1857)(arr.9)

 37, boulevard Bonne Nouvelle, entrée rue Notre Dame de Recouvrance (xx1857)(arr.10)

41, rue de Paradis Poissonnière (xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(***1863)(arr.10)

17, rue du faubourg Montmartre (**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(31)(**1884)(**1885)(**1888)(arr.9)

 

Pianos droits et pianos à queue

'Facteur de pianos' ca. 1855-88

Neveu [?] de PAPE Henri (°1815) qui avait, avec le fils de Henri PAPE, repris sa maison. Plus tard, les deux ont commencé pour leur propre compte. Voir un lettre de Pape dans un journal d'Orléans en 1853.

'Fabricant de pianos' ca. 1883

Né en Allemagne (31)

Succ. de Jean Henri PAPE (°1815) ?

1883 - Archives nationales : "Notoriété par Albert-Joseph Jacobi, dessinateur, Albert-Frédéric Wilhem Brussow, facteur de pianos, tous deux sujets allemands, concernant Charles Pape, à la requête de Frédéric-Eugène Pape, fabricant de pianos, rue Rodier n° 48, pour lui et autres héritiers Pape demeurant en Allemagne, et Auguste Pape, représentant de commerce, demeurant à Londres, 37 King William street, suivant procuration passé devant maître Adolf Weinhagen, notaire à Hildesheim." FranceArchives.fr (p. 21)- Voir BRUSSOW et   Frédéric-Eugène PAPE (°1851)

ANVERS - "213 — Pape neveu, 17, Faubourg Montmartre, Paris. Pianos, nouveau modèle à double expression. Pianos perfectionnés ne se discordant pas. spécialement construits pour les pays chauds et humides depuis 600 francs." Exposition d'Anvers 1885, p. 22

Coups et blessures occassioné une incapacité de travail de plus de vingt jours. (chez un neveu de PAPE) Cour d'Assises de la seine, Gazette des tribunaux, 28/05/1854, p. 1 (data.decalog.net)

Liste des exposants Paris, 1855 | Liste des exposants Anvers, 1885

 
PRUVOST Henri

(? - 1892)

&

PRUVOST Henri Fils

 

 

 

 

 

 

1850

 

Pianos droits

PRUVOST
sur ce site

EXPOSITIONS
ARTICLES

Cliquer sur les liens ci-dessus

"Pruvost (H.), maison fondée en 1853, breveté s.g.d.g. Médaille d'argent Paris et Bruxelles. Usine à vapeur et seule maison de vente, 77, rue St-Maur." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1883, p. 1585 (Gallica)

 

Paris 

79 [?], rue Saint Maur (*1859)(arr.11)

73, rue Saint Maur (xx1860)(xx1861)(***1863)(yy1864)(**1864)(**1870)(arr.11)

41ter, rue Saint-Maur (**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(arr.11)

77, rue Saint Maur (**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(1889)(*1893)(**1896)(*1897)(*1909)(*1910)(*1922) (*1929)(arr.11)

 

'Facteur de pianos'

"Bien qu’établi depuis 1850, Henri-Joseph Pruvost s’y présenta seulement pour la première fois en 1878. Il reçut une médaille d’argent pour ses pianos droits à sonorité bien homogène, construits sur des plans à lui particuliers. Deux ans après, il cédait la maison à son fils Henri, initié de bonne heure aux détails de la fabrication. Adoptant le cadre en fer, il lui fit subir des modifications propres à l’alléger, en compensant la diminution d’épaisseur par des nervures augmentant la résistance. Les modèles de pianos droits de ce facteur sont au nombre de cinq : deux à cordes croisées, deux à cordes obliques et un demi oblique dont les dimensions varient de 1 m 22 à 1 m 40 de hauteur; le meilleur marché coûte 490 francs. V.-H. Pruvost père, décéda à Champigny, au commencement de juin 1892, âgé de 72 ans." Les facteurs d'instruments de musique: les luthiers et la facture instrumentale : précis historique, Constant Pierre, E. Sagot, 1893

PRUVOST Henri Joseph (1850)

PRUVOST Henri (xx1861)(**1871)(1889)(*1909), son fils qui lui succedait depuis 1880.

1878 - "Henri-Joseph PRUVOST s’y présenta seulement pour la première fois en 1878. Il reçut une médaille d’argent pour ses pianos droits à sonorité bien homogène, construits sur des plans à lui particuliers." Annuaire Musical et Orphéonique de France, 1878,  et voir Henri-Joseph PRUVOST

VOIR AUSSI ...

 PRUVOST Victor (°1852), ci-dessous, sur cette page.

 

 

Médaille d'argent Paris, 1878 | Liste des exposants Paris, 1889 | Médaille d'or Amsterdam, 1895 | Liste des exposants Paris, 1896 | Médaille d'or Bruxelles, 1897 | Liste des exposants Dijon, 1897 | Médaille d'argent Paris, 1900

 

 

RODOLPHE Alphonse et Fils

1850  

Pianos droits, orgues et harmoniums

Ateliers, magasins et dépendances de paris, 15, rue Chaligny vers 1900.

"RODOLPHE et fils, pianos à claviers transpositeurs et fixes, manufacture et magasins, 15, rue Chaligny, (Faub.-St-Antoine)." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1881, p. 1523 (Gallica)


1901

n° 5. - Cordes quart obliques dans la base, 7 octaves, 3 cordes, barré en fer, mécanique à baïonettes, clavier ivoire, meuble bois de palissandre ciré, à cylindre, grandes charnières, Consoles, flambeaux doubles, barrage bois. - Hauteur 1m21, largeur 1m38, profondeur 0m59. Prix 685 fr.

N° 6, 7, 8 : piano droit à cordes verticales :
n° 6. - 7 octaves, 3 cordes, quart obliques dans la basse, barré fer. Mécanique à baïonettes, Clavier ivoire. Meuble bois noir verni et à cylindre, grandes Charnières, Consoles sculptés, Flambeaux doubles. - Hauteur 1m21, largeur 1m38, profondeur 0m59. Prix 740 fr.
n° 7. - Même modèle, avec cadre en fer. - Hauteur 1m24, largeur 1m40, profondeur 0m59. Prix 780 fr.
n° 8. - Même modèle, demi-oblique, grand format, cadre fer. - Hauteur 1m25, largeur 1m45, profondeur 0m59. Prix 880 fr.

 

Paris 357, rue Saint-Honoré (**1851)(1855)(arr.1)

64, rue Amelot (*1862)(arr.11)

Manufacture et magasins : 15, rue Chaligny (x1878)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(***1885)(**1888)(C1901)(*1909)(*1910)(arr.12)

rue du faubourg Saint-Antoine (**1883)(**1888)(arr.11)

Fabrique à Nogent-sur-Seine (C1901)

 

'Facteur d'orgues harmoniums'

'Facteur d'orgues et de pianos'

RODOLPHE P. L. A. (*1867)

RODOLPHE Pierre Louis Alphonse (x1878)(***1885)

RODOLPHE Émile Louis Gabriel (1855 - ?), chef de la fabrique et facteur de pianos entre au moins 1886-1901. (recherches par Alain Vernet)

Il était le successeur de DEBAIN à la fin du 19ème siècle : "RODOLPHE fils & DEBAIN" vers 1889, voyez DEBAIN (°1830).

RODOLPHE Fils (**1880)(**1884)(*1893)(*1910)

1914 - "Paris — Dissolution. — 15 janv. 1914. — Soc. RODOLPHE fils, Fab. de pianos, 15, Chaligny. — L. M. Lefranc. — 20 janv. 1914. — P. A." Archives commerciales de la France, 11/02/1914, p. 191 (Gallica)


1901 (la suite)

Piano droit, modèle moyen
n° 0. - A cordes droites, quart obliques dans la basse, 7 octaves, 3 cordes, barré en fer, mécanique à baïonettes. - Hauteur 1m21, largeur 1m38, profondeur 0m59. - Meuble palissandre verni. Prix 895 fr.

Piano droit, grand modèle
n° 1. - A cordes droites, quart obliques dans la basse, 7 octaves, 3 cordes, barré en fer, mécanique à baïonettes. - Hauteur 1m24, largeur 1m40, profondeur 0m59. - Meuble palissandre. Prix 975 fr.

Piano droit, grand modèle
n° 2. - A cordes demi obliques, 7 octaves, 3 cordes, barré en fer, mécanique à lames. - Hauteur 1m25, largeur 1m45, profondeur 0m59. - Meuble palissandre. Prix 975 fr. Meuble palissandre. Prix 1,050 fr.

VOIR AUSSI ...

... autres avec le même nom RODOLPHE.

 

 

Médailles pour ses orgues et harmoniums : Liste des exposants Paris, 1855 | Liste des exposants Dijon, 1858 | Médaille Londres, 1862 | Médaille de bronze Paris, 1867 | Médaille d'or Le Havre, 19868 | Médaille d'or Paris, 1878 | Médaille d'or Bordeaux, 1882 | Médaille d'or Paris, 1889 | Médaille d'or Bruxelles, 1897 | Diplôme d'honneur Alençon, 1898 | Médaille d'or Paris, 1900

 

 

SCHOTTE
| SCHOTT

1850

 

PUB

 

Paris

 

9 bis, Passage Ménilmontant (**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(*1907)(*1909)(*1910)(*1919)(*1922)(arr.11)

138, rue Oberkampf (*1913) (*1919) (*1922)(arr.11) C'est aussi la même adresse de H. Klein en 1872 et LEGUERINAIS en 1929

 

Pianos droits

'Manufacture de pianos'

Il a existé aussi SCHOTTE & MERTENS, il y a un lien ?

SCHOTTE Auguste François (**1889)

SCHOTTE Frères (*1909)(*1910)

Succ. par WEBER et ROOTHAAN (°1900) vanaf 1921.

VOIR AUSSI ...

  SCHOTT Frères, maison fondée en 1818.

   
WETZELS Guillaume Neveu ou VEXELER dit WETZELS (10)

 

 

 

 

1850

Manufacture de pianos et orgues

Paris

 

68, rue du Bac (**1854)(xx1858)(arr.7)

61 & 68, rue du Bac (1858)(10)(arr.7)

24, rue d'Arcole (adresse d'habitation?)(1858)(10)(arr.4)

123, rue Grenelle Saint-Germain (*1859)(**1864)(arr.7)

57, rue Bourgogne (**1870)(**1871)(**1873)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(arr.7)

41, rue Bourgogne (**1883)(arr.7)

110, rue de Rennes (**1884)(**1885)(**1888)(*1893)(*1895)(*1896)(arr.6)

1, rue Madame (1902)(*1903)(*1905)(*1907)(*1909)(*1913)(arr.6)

239, rue de Paris, Colmart (*1922)

 

 

'Facteur de pianos'

WETZELS G. (xxx1855)

Époux de GAUTIER (10).

WETZELS G. Neveu (*1859) était le neveu de WETZELS Jean Guillaume Joseph (°1825) plus connu.

E. VAN GILS & G. WETZELS Neveu (entre 1855-60), voyez E. VAN GILS

1864 - "VAN GILS et WETZELS, société, Edouard, exploitation de pianos, rue du Bac, 63. – Jugement du 20 avril 1860 homologuant le concordat du 17 mars 1860. Abandon pour le sieur Van Gils, personnellement, aux créanciers de la société, des créances énoncées au concordat. N° du Greffe 13,345." Dictionnaire des conditions sommaires de tous les concordats homologués par les tribunaux de Paris, 1864, p. 211+218 (Gallica)

WETZELS G. Neveu (**1877)

WETZELS Veuve (avant 1902)

Succ. par GEBHARDT J.-J. dès 1902, au moins jusqu'au (*1922).

1902 - "Vendeur : Wetzels (Vve) - Acquéreur : Gebhardt - Domicile élu pour les oppositions : 2, Robert-Le Coin - Entrée en jouissance : 1 févr. - Fonds vendu : Factage pianos, 1, Madame."  Archives commerciales de la France, 01/02/1902, p. 151 (Gallica)

 

 

 

 

WIART Frédéric Stanislas

 

 

1850

 

Mécaniques pour pianos et pianos droits

"WIART - Facteur de pianos - ex-accordeur de la Maison ERARD - Médaille d'OR Exposition 1868 et 1905 GRAND CHOIX de Pianos droits et à queue neufs et d'occasionde toutes Marques Erard, Pleyel, etc. Location Accord Réparations Echange PARIS, 53, avenue d'Antin. Téléphone 569-97, SAINT-MANDE, 15, rue Allard. – Téléphone 21." Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1909 (Gallica)

LYON - "M. Wiart, facteur de pianos à saint-Etienne, place Saint-Charles, 11. - N° 268. Trois pianos de très-bonne facture." Annales de la Société impériale d'agriculture, industrie, sciences, arts et belles-lettres du département de la Loire, 1868, p. 202 (Gallica)

WIART
sur ce site

ARTICLES

Cliquer sur le lien ci-dessus.

TÊTE D'UNE FACTURE

Châteauroux (xx1875)

Saint-Etienne (1873) (1878)

Paris

Creil

Saint-Mandé

rue  Bombardon (1863)

à Châteauroux

11, Place Saint-Charles, Saint Etienne (*1868)

12, rue de Foy, Saint-Etienne (Loire) (1872)

6 (5?), rue Sainte-Catherine (1872)(1873)(*1875)(*1876)

à Saint-Etienne

36, boulevard Voltaire (**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1888)(arr.11)

14, rue du faubourg Poissonnière (**1879)(arr.9)

9, rue Saint-Ambroise (**1879)(**1880)(**1881)(arr.11)

54, rue de Clignancourt (1893)(arr.18)

53, Avenue d'Antin (*1907)(*1909)(*1910)(*1913)(arr.9)

18, Avenue d'Antin (**1913)(arr.9)

12, Avenue Victor-Emmanuel-III (*1922)(1930)

à Paris

Creil ? (1900)

succursale

15, rue Allard (*1907)(*1909)

à Saint-Mandé

 

'Facteur de pianos', harmoniums et d'orgues (xx1875)

WIART Fils (1880)

Succ par PAUREAU en 1930 :

"Vendeur : Wiart - Acquéreur : Paureau - Domicile élu pour les oppositions : Me Dauchez, notaire, 37, quai de la Tournelle - Fonds vendu : Facteur en pianos, 12, av. Victor-Emmanuel-III - Q. J. (11 juin)" Archives commerciales de la France, 16/06/1930, p. 3445 (Gallica)

Brevet de 1859 (**1862) et 1860 (*1863): "Le certificat d'addition dont la demande a été déposée, le 12 janvier 1860, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Wiart (Frédéric-Stanislas), facteur de pianos, à Paris, maison Fourneaux, rue de Chabrol, n°54. et se rattachant au brevet d'invention de quinze ans pris, le 16 décembre 1859, pour un système de double échappement à la mécanique des pianos en général et les percussions d'orgues." Bulletin des lois de la République française, France, Imprimerie nationale, 1862 - Voir FOURNEAUX (°1835) - ou - "1706. Jean Mechim, of White Horse Road, Croydon, in the County of Surrey, for an invention for Improvements in pianos and organs. A communication to him from abroad by Frederic Stanislas wiart, of Chateauroux, Department of Indre, in the Empire of France. Provisional protection only." Chronological index of patents applied for and patents granted, 1861, p. 72

Brevet de 1880 : "139,101. Brevet de quinze ans, 12 octobre 1880; Wiart fils, représenté par Wiart père, à Paris, boulevard Voltaire, n° 36. Piano avec charpente en métal." Bulletin des lois de la République française, 07/1881, p. 829 (Gallica)

Brevet de 1893 : "234409. Brevet de quinze ans, 39 novembre 1893; Wiart, à Paris, rue de Clignancourt n° 54. Diverses inventions appliquées aux pianos en général." Bulletin des lois de la République française, 01/1895, p. 1903 (Gallica)

Brevet de 1900 : "300991. Brevet de quinze ans, 6 juin 1900; Wiart, à Creil (Oise) et élisant domicile chez M. Le Moigne, à Paris, rue du faubourg Poissonnière, n° 8. Piano en métal." Bulletin des lois de la République française, 01/1902, p. 850 (Gallica)

ARRÊT

"[...] Recours du sieur Wiart, facteur de pianos, à Saint-Etienne, contre un arrêté du 6 déc. 1872, du cons. de préf. de la Loire ; 1872 ; com. de Saint-Etienne; il n'a pas de magasin, mais seulement une pièce dans laquelle il met en dépôt les pianos provenant de sa fabrication, droit fixe de 6e classe [...] Cons. qu'il résulte de l'instruction qu'en 1872 le sieur Wiart avait à Saint-Etienne, rue Sainte-Catherine, n° 5, au 2e étage, une pièce où ses pianos sont déposés et mis en vente, et doit être considérée comme un magasin dans le sens du tarif annexé à la loi du 25 avril 1844 ; que, dès lors, c'est avec raison que le cons. de préf. l'a maintenu au droit fixe de patente de 8e classe auquel il a été imposé pour 1872 sur le rôle de la com. de Saint-Etienne ..." Recueil des arrêts du Conseil d'État, 1874, p. 129 (Gallica)

 

Liste des exposants Londres, 1862 | Liste des exposants Lyon, 1868 | Liste des exposants Londres, 1873 | Liste des exposants, Paris 1878 | Mention honorable Lyon, 1872

?

DAUJON Charles Léonard Aimé

 

 

1851  

Pianos droits

Brevet de 1881 : "144,276. Brevet de quinze ans, 6 août 1881; Laboissiere et Daujon (société), representée par Albert Cahen, à Paris, boulevard Saint-Denis. n° 1. -Perfectionnements dans la construction des pianos." Bulletin des lois de la République française, 01/1883, p. 227 (Gallica)

"Daujon, ex-accordeur de la maison Erard, accorde, échanges, location et réparations, Saint Lazare, 62." Annuaire et almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l ..., 1859 et (xxx1862)

"Daujon, élève de la maison Erard, pianos neufs et d'occ., vente, location, échange, réparations et accords, St-Lazare, 62." Almanach des 40,000 adresses des fabricants de Paris et du département : contenant les noms et domiciles des principaux fabricant, 1873, p. 206 (Gallica)

"Au moment des départs pour la campagne, nous pensons être utile à nos lecteurs en leur recommandant pour la location des pianos la maison DAUJON, 62, RUE SAINT-LAZARE, à Paris, qui tient à des prix très modérés une quantité d'excellents pianos.
M. Daujon, élève de la maison Erard, est d'ailleurs un facteur de pianos dont la réputation n'est plus à faire." Le Panthéon de l'industrie : journal hebdomadaire illustré, 08/01/1882, p. 139 (Gallica)

 

Paris

Levallois

61, rue Saint-Lazare [sic](**1878) (arr.9)

62, rue Saint-Lazare (*1859)(xxx1862)(**1864)(**1870)(**1871)(**1873)(x1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1879)(**1880)(**1881)(x1882)(**1883)(**1884)(**1885)(**1886)(**1888)(*1893)(arr.9)

à Paris

32, rue Cormeilles (1884)

6, rue Chevallier (*1884)

à Levallois

 

'Facteur de pianos'

DAUJON, élève d'ERARD (x1873)

DAUJON (*1859)(xxx1862)(**1864)(**1871)(x1873)(**1879)(**1880)

LABOISSIERE L. (avant 1881) voyez aussi LABOISSIERE.

LABOISSIERE & DAUJON et Cie (1881)

1881 - "Paris. — Formation de la Société en nom collectif DAUJON et LABOISSIÈRE, (expl. d'un nouveau module de pianos), rue St-Lazare, 62. — Durée : 15 ans. — Cap.: 120,000 .fr. — Acte du 9 août 1881. - A. P." Archives commerciales de la France. 11/09/1881, p. 1202 (Gallica)  -  Journal des sociétés civiles et commerciales, 18/01/1881, p. 126 (Gallica)

Repris par les frères STOLTZ, Paris en 1883 :

1883 - "Vendeur : Daujon - Acquéreur : Stoltz frères - Domicile élu pour les oppositions : Av. Saxe, 33 - Entrée en jouissance : 1er juil.83 - Fonds vendu : Vente et location de pianos r. St-Lazare, 62." Archives commerciales de la France, 05/07/1883, p. 906 (Gallica)

1884 - "Séparation de biens : Levallois. — M. DAUJON-HERMANT (Charles-Léonard-Aimé), 'fab. de pianos, r. Cormeilles, 32. — Jug. du 14 fév. 1884.—A. P." Archives commerciales de la France, 24/02/1884, p. 252 (Gallica)

1884 - Déclaration de faillite en 23 janv. 1884. (Archives commerciales de la France, 28/12/1884, p. 122 (Gallica))

1884 - Répartition de faillite en 1884. (Archives commerciales de la France, 13/07/1884, p. 926 (Gallica))

1884 - "Levallois - La Société LABOISSIÉRE, DAUJON et Cie, fab. de pianos, r. Chevalier, 6, composée de 1° LABOISSIERE (Mathias-Joseph), 2° DAUJON (Charles-Léonard), 3° et d'un commanditaire." (*1884)

 

 

HAYE Élie 1851  

Pianos droits

VOIR AUSSI ...

HAYE à Nancy.

 

Provins 34, rue de la Cordonnerie (*1913)

 

Facteur et/ou marchand de pianos et éditeur de musique

HAYE Henri (*1913)

TÊTE D'UNE FACTURE

 

 

 

HERRIG Charles Nicolas
| HERRING
1851

VOIR AUSSI ...

un autre facteur  HEERING (°1836) à Bordeaux, né en Allemagne.

Paris 25, rue des Couronnes (1850)(10)(x1856)(arr.20)

12, rue Saint-Ferdinand aux Ternes (**1866)(arr.17)

6, rue Bridaine (**1878)(arr.17)

 

'Facteur de pianos', probablement né en Angleterre.

Ébéniste en 1850 (10)

Probablement 'caissier' chez PLEYEL dans la première moitié du 19ème siècle, ca. 1849-53. (20)

Faillite en 1856. (10)

1856 - "27 mai 1856. — HERRIG (Charles), fabricant de pianos, à La Chapelle-Saint-Denis, rue des Couronnes, 25. — Juge-commiss. : M. Caillebotte. — Syndic : M. Crampel, rue Saint-Marc, 6." Gazette de l'industrie et du commerce, 01/06/1856, p. 7 (Gallica)  -  ou  - "Herrig (Nicolas), fabricant de pianos, à La Chapelle-Saint-Denis, rue des Couronnés, 25: J. c., M. Caillehotte; s, p., M. Crampel, rue Saint Marc, 6." La Presse, 28/05/1856, p. 3 (Gallica)

1866 - Faillite en 1866 : "HERRIG- (Nicolas), pianos, 12, r. St-Ferdinand (aux Ternes).— f. 10 avril 66. — s. Malle. — Clôt. 31 mai 66." Mémorial des faillites et concordats, séparations de biens, interdictions, conseils judiciaires et réhabilitations du département de la Seine. Précédé de la liste de MM. les magistrats et officiers ministériels... des lois sur la contrainte par corps et sur les sociétés, Alexandre Plouvier, Année 1866, p. 187 (Gallica)

 

 

 

 

KREMER H.
| KRAMER | KREMMER| KRAEMER

 

 

 

1851

"KRÉMER, pianos perfectionnés et garantis pour dix ans. Boulevard Saint-Denis, 6." Nouveau dictionnaire de musique illustré, Charles Soulier, 1855

 

VOIR AUSSI ...

  CREMER à Paris

Paris Fabrique : [39], rue du Château d'Eau (y1854)(arr.10)

6, boulevard Saint-Denis (xxx1855)(xx1856)(arr.10)

 

Pianos droits

'Facteur de pianos'

Succ. de HATZENBÜHLER Vve. (°1832). La médaille d'argent qu'il mentionne sur la médaille sur le piano est la médaille gagné par HATZENBUHLER en 1844.

1854 - "Un incendie considérable a éclaté hier, à onze heures et demie, dans les ateliers de M. Kremmer [sic], fabricant de pianos, rue du Château-d'Eau. Alimenté par du bois, il s'est rapidement propagé, et au moment; de l'arrivée des pompiers, le feu, qui avait pris naissance au premier étage, avait envahi le rez de chaussée, où se trouve un magasin de billards. Les dégâts sont considérables. Les deux ateliers et tout ce qu'ils contenaient ont été détruits. La cause de ce sinistre est inconnue. M. Daguèse Giro, commissaire de police a ouvert une enquête judiciaire." La Presse, 26/01/1854, p. 3 (Gallica)

 

 

PAPE Frédéric Eugène ou Fils

 

 

1851

Piano droit ca. 1860, Cité de la Musique, Paris, France

PARIS - "Piano droit, piano oblique, piano à queue." Expo 1855 - Les facteurs d'instruments de musique: les luthiers et la facture instrumentale : précis historique, Constant Pierre, E. Sagot, 1893

PARIS - "2441. PAPE fils, (Frédéric, Eugène).—Pianos, et piano-orgue, 4, rue Drouot, à Paris." Catalogue officiel : manuel de la marine et du commerce maritime, l'Exposition et rédigé par A. Blondin, 1868, p. 308 (Gallica)

ACCIDENT

1871 : "DERNIERES NOUVELLES - L'accident survenu à Puteaux sur la ligne de l'Ouest a coûté la vie à vingt personnes. Le nombre des blessés s'élève à plus de cent. A la suite de cette catastrophe, deux régiments prussiens sont revenus prendre leurs cantonnements d'Asnières qu'il avaient évacués lundi dernier. A Asnières, comme partout, les Prussiens se sont ignoblement conduits. Ils ont dévalisé la manufacture de pianos de la maison Pape, démontant les machines et les emportant avec tous les outils des ateliers et tous les bois de réserve. M. Pape, vieillard de 80 ans, a été au Trois quarts étranglé. Un piano qui avait été enlevé à la pension Tonquerel, n a pas été emporté; l'officier qui l'avait choisi l'ayant trouvé trop faux, en a fait chercher un autre par ses soldats, et après en avoir essayé une dizaine, il a jeté son dévolu sur celui de la diva Thérésa." L'Ami de la France : gazette parisienne et internationale, 03/1871, p. 20 (Gallica)

PUB

Pub Le Figaro, 1855

 

Paris 15, rue du Bac (*1853)(arr.7)

1, rue de la Bourse (y1855)(xx1856)(arr.2)

29, Place de la Bourse (rue de la Bourse et Vivienne) (xxx1855)(z1855)(arr.2)

8, boulevard des Italiens (*1859)(arr.2)

38, rue Vivienne (xx1859)(arr.2)

4, Passage des Panoramas, galerie des Variétés (xx1857)(xx1858)(xx1859)(arr.2)

6, Passage des Panoramas, galerie Montmartre (xx1860)(xx1861)(***1863)(arr.2)

26, rue Hauteville (*1862)(arr.10)

18, rue d'Orangerie (xx1860) à Versailles

4, rue Drouot (1863)(**1864)(yy1865)(*1866)(xx1868)(**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(*1893)(*1895)(arr.9)

adresse privée : 48, rue Rodier (**1883)(31)(arr.9)

35, boulevard Bonne Nouvelle (1898)(arr.2)

 

Pianos droits et pianos à queue

'Facteur de pianos et d'orgues'

Fils et successeur de PAPE Henri (°1815), très connu des inventions en ce qui concerne les pianos. PAPE Fils et  PAPE Neveu ont travaillé ensemble, et sont les successeurs de Henri PAPE. Mais quelque temps d'après, ils travaillent pour leurs propres comptes. Frédéric-Eugène, qui fait à son tour faillite, laissant la dette à ses parents.

PAPE Fils (1851)(*1859)(**1871)

Vers 1865 acquisation du matériel de l'ancienne maison WÖLFEL (°1834). (voir 'Annonces')

PAPE & DELOUCHE (1872-77)

1866 - Mariage de "Pape, facteur de pianos, rue Drouot, 4. Mlle Delouche, chez ses père et mère, r. Rambuteau, 16." dans 'L'Indicateur des mariages de Paris..., 1866 (Gallica)

1877 - "Paris. - Formation de la Société en nom collectif Mmes PAPE et DELOUCHE dite DÉPÔT DE PIANOS PAPE, rue Drouot, 4 — Durée : 10 ans. — Cap. 44,000 fr. — Acte du 20 fév. 1877. — J. g. d'A." Archives commerciales de la France. 25/02/1877, p. 243

1877 - "Paris. Mme PAPE (Fréd.-Eug.), née Delouche, a été séparée de son mari, facteur de pianos, rue Drouot, 4. Jug du 10 avril 1877. A. P. du 13 avril 1877." Archives commerciales de la France, 1877 (Gallica)

PAPE & DELOUCHE MMes, success. de J. H. PAPE (°1815) (**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1888)(*1893)(*1895)

1882 - "Paris.— Dissolution, à partir du 4 fév. 1882, de la Société PAPE et DELOUCHE (dépôt de pianos), rue Drouot, 4." Archives commerciales de la France. 05/03/1882, p. 315 (Gallica)   -   Journal des sociétés civiles et commerciales, 1882, p. 42 (Gallica)

1883 - Archives nationales : "Notoriété par Albert-Joseph Jacobi, dessinateur, Albert-Frédéric Wilhem Brussow, facteur de pianos, tous deux sujets allemands, concernant Charles Pape, à la requête de Frédéric-Eugène Pape, fabricant de pianos, rue Rodier n° 48, pour lui et autres héritiers Pape demeurant en Allemagne, et Auguste Pape, représentant de commerce, demeurant à Londres, 37 King William street, suivant procuration passé devant maître Adolf Weinhagen, notaire à Hildesheim." FranceArchives.fr - Voir BRUSSOW et Charles PAPE et   PAPE Henri (°1815)

Successé par A. MACHENAUD.

Et puis par J. OLLIVIER

Brevet de 1851 : "Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 6 octobre 1851, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Pape (Fréderic-Eugène), à Londres, réprésenté par le sieur Chérosset, à Paris, rue de la Tour-d'Auvergne, n° 13, pour un système de cylindres à pointes mobiles appplicable à diverses industries, notammanet aux orgues, aux pianos mécaniques, aux Jacquart, etc." Bulletin des lois de la République française, 01/1854, p. 223 (Gallica)

Brevet de 1863 : pour l'application d'un mécanisme propre à accorder les pianos et autres instruments a cordes et à claviers. Bulletin des lois de l'Empire français, Volume 26, France

'Pianos droits pour compositeur de musique', 1867

"La maison Pape a beaucoup perdu de son ancienne réputation, cependant il est juste de reconnaître que son chef était un Inventeur habile, ses pianos à marteaux par dessus les cordes, ses formes de consoles, tables hexagones, etc., prouvaient d'ingénieuses recherches, dont il faut tenir compte à l'esprit de l'auteur." L'Univers musical, Paris, 1853-55 (Gallica)

"PIANOS. LA M.on Pape fils vient de mettre en vente un choix de pianos proven. de location ou d'échange, à des prix très avantageux. 1, rue de la Bourse." La Presse, 11/09/1855, p. 3 (Gallica)

"Pape fils, pianos perfectionnés, orgues appliqués à tous les pianos, pianos à mécanique, jouant seule, transpositeur et règle pour jouer sans connaître les notes, 'système Pape fils'; boul. des Italiens, 8." Annuaire et almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l ..., 1859

"Occasion rare plre Pianos d'Erard, Pape, Pleyel et autres. Prix réduits. - Orgue appliqué aux pianos. - 4, r. Drouot, près du boulev." La Presse, 04/09/1865, p. 4 (Gallica)

"Pianos Wolfel, Pape fils, 4 rue Drouot. Pape fils, acqr de tout le matériel de l'anc. maison Wolfel, est dès à présent en mesure de livrer de ces excellents instrum. qu'il continuera à fabriq. avec les mêmes soins. Magas., 4, rue Drouot, en face l'Opéra." La Presse, 27/11/1865, p. 4 (Gallica) - Voir BLAUË, successeur de la maison WÖLFEL (°1834)

"Les gds magasins de pianos de Pape fils sont toujours 4, Drouot, en face de l'Opéra. Choix des meillrs intsruments connus; plus occ.; prix mod. M. Pape fils a joint à sa fab. celle des pianos syst. Wolfel, dont il a acq. le matériel. P.nos. Orgues. Locations." La Presse, 01/01/1866, p. 4 (Gallica)

"PIANOS supérieurs - PAPE Fils, 4, rue Drouot. Vente, Location." Journal officiel de la République française, 26/10/1872, p. 6688 (Gallica)

"Nous recommandons spécialement aux amateurs les pianos de PAPE fils, 4, rue Drouot, dont la, réputation augmente de plus en plus." Le Figaro, 13/07/1873, p. 3 (Gallica)

"50 PIANOS neufs et d'occasion, à vendre bas prix, 4, r. Drouot. Location. Echange." Le Petit Journal, 02/02/1874, p. 4 (Gallica)

"50 PIANOS à vendre 25 à 50 fr. par mois. Comptant 10 0/0 escompte, 4, r. Drouot." Le Petit Journal, 26/11/1874, p. 4 (Gallica)

"BONS PIANOS d'occasion à vendre, moitié de leur valeur, rue Drouot, 4, à l'entresol." Le Petit Journal, 06/10/1876

"Pape, maison fondée en 1815, rue Rodier, 48." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1883, p. 1585 (Gallica)

 

 

Liste des exposants N.Y., 1853 | Liste des exposants Paris, 1855 | Liste des exposants Paris, 1867 | Liste des exposants Le Havre, 1868 | Mention honorable Lyon, 1872 | Médaille d'argent Paris, 1889

1877

BLANCHET Pierre Armand Charles ou Paul Auguste Charles ou Fils

(1819 - ? )(3)

 

 

 

 

1852

 

Piano droit n° H43 (mécanique Roller & Blanchet) au Musée du piano, Limoux, France (Voyez 3ème cartouche)
Piano droit transpositeur ca. 1850, une autre photo, Cité de la Musique, Paris, France
Piano droit ca. 1855, MIM, Bruxelles, Belgique
Piano droit transpositeur n°891, Musique Vivantes, Lyon, France
Piano droit n° 5593, Musée national du Château de Compiègne, France

"PIANOS D'ART MANUFACTURE DE PIANOS - BLANCHET fils - PIANOS COMMERCE - DE L'ANCIENNE MAISON ROLLER ET BLANCHET FILS
A Paris, rue d'Hauteville, n° 26.
Cette maison est connue, depuis de longues années, pour la remarquable supériorité de ses pianos droits.
Blanchet fils, ancien élève de l'École polytechnique, a consacré le fruit de ses études scientifiques et de ses constantes recherches au perfectionnement de son industrie; et après avoir obtenu, aux diverses expositions d'Angleterre et de France, les plus hautes récompenses, il a été nommé chevalier de la Légion d'honneur par le jury international de l'Exposition universelle de 1855.
Convaincu de la nécessité de mettre à la portée de tous des instruments fabriqués avec conscience et pouvant satisfaire aux qualités artistiques aussi bien qu'aux principes de solidité garantis par une longue réputation, Blanchet fils vient de créer un nouveau modèle de piano dit format de commerce, qui, tout en possédant les qualités d'une facturj de premier ordre, a l'avantage d'être accessible à toutes les fortunes. Désormais cette importante manufacture réunira donc les deux branches, également essentielles, d'une fabrication à la fois artistique et commerciale." Gazette musicale de Paris, 13/05/1858, p. 204

"MANUFACTURE DE PIANOS DE BLANCHET FILS DE LA MAISON BOLLER ET BLANCHET FILS
Rue d'Hauteville, 26, à Paris

Cette Maison a été fondée en 1750 par Pascal Taskin, bisaïeul de M. Blanchet fils qui a perpétué la supériorité de la fabrication de ses ancêtres, en obtenant la médaille d'or en 4844. La prize medal à Londres, 1851. et la décoration de la Légion d'honneur à l'Exposition universelle de Paris, 1855.

Les qualités qui distinguent les instruments dus à cette manufacture sont : la puissance et la douceur du son; la facilité et la docilité du clavier, enfin la solidité de la construction qui permet leur transport et leur séjour dans quelque climat que ce soit sans subir d'altération.

A l'Exposition de Londres, 1862, un jury composé d'hommes les plus compétents, s'est exprimé en ces termes à propos de la médaille décernée à M. Blanchet : « Pour l'excellence de ses pianos, combinés de façon à réunir dans de petites dimensions, puissance et belle qualité de son. »

Après un tel éloge, toute autre démonstration serait superflue." Annuaire spécial des artistes musiciens, 1863, p. 256 (Gallica)

Paris

26, rue Hauteville (1834)(*1835)(*1846)(1850)(1852)(**1854)(xxx1855)(z1855)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(xxx1862)(***1863)(**1864)(yy1864)(*1865)(**1870)(**1871)(arr.10)

29, rue des Ecluses Saint-Martin (*1859)(arr.10)

 

'Facteur de pianos'

Pianos droits

Le fils de BLANCHET sont ses successeurs, ROLLER et BLANCHET (°1826).

En janvier 1852 BLANCHET Fils devient seul propriétiere de l'intégralité des objets et valeurs composants la manufacture ROLLER & BLANCHET (°1826).

Pierre Armand Charles BLANCHET (4 ou 7/4/1819 – 22/3/18??), fabricant de pianos, marié avec Henriette Zélie BULLY (1824 – 22/2/1902)(3)(22).

1853 - "On nous écrit de Paris que M. Blanchet fils, fabricant de pianos, (ancienne maison Roller et Blanchet Fils), vient d'être nommé facteur de pianos droits de S. M. l'Impératrice." Journal du Loiret, 07/04/1853, p. 3 (Aurelia.Orleans.fr) et Revue et gazette musicale de Paris: journal des artistes, des amateurs et ..., 03/04/1853, p. 127

"L'industrie musicale vient d'être l'objet d'une distinction de la part des notables commerçants du département de la Seine. Par suite des élections récentes, M. Blanchet fils, facteur de pianos, ancien élève de l'Ecole polytechnique, chevalier de la Légion d'honneur, a été nommé membre du tribunal de commerce." Gazette musicale de Paris, 13/05/1858, p. 201

BIO

"BLANCHET (Paul-Auguste-Charles) [ou BLANCHET fils], industriel français, né à Paris, en 1819, entra, pour quelques mois, à l'Ecole polytechnique en 1838, y fut admis une seconde fois en 1840 et fit deux ans partie du génie militaire. Sous-lieutenant démissionnaire à la fin de 1843, il remplaça son père dans la fabrique de pianos que celui-ci dirigeait depuis plus de trente ans avec M. Roller, la première qui ait construit, en France, dès 1826, les pianos droits. Il a succédé à M. Roller en 1852 et figuré seul à l'Exposition universelle de 1855, où il a obtenu une médaille de première classe et la décoration. M. C. Blanchet a professé pendant ces dernières années un des cours gratuits de l'Association philanthropique." Dictionnaire universel des contemporains : contenant toutes les personnes notables de la France et des pays étrangers, 1865, p. 204 (Gallica)

"BLANCHET (Pierre-Armand-Charles), né à Paris, en 1819. Arrière-petit-fils de Pascal Taskin, garde des instruments de la musique de Louis XV et fondateur, en 1750, de la maison actuelle ; petit-fils de Nicolas Blanchet, attaché au Conservatoire de musique et à la maison de Napoléon 1er, et qui apporta dans la fabrication des pianos des améliorations importantes; fils de Blanchet, facteur breveté de la duchesse de Berry et plus tard de la reine Marie-Amélie, et qui en 1826 s'associa avec Roller, l'inventeur des pianos droits, M. Charles Blanchet fut admis une première fois, en 1838, à l'Ecole polytechnique où il n'est resté que quelques mois et une seconde fois en 1840; il en sortit sous-lieutenaut élève du génie en 1842 et donna sa démission à la fin de 1843. Il prit alors la place de son père ; et, M. Roller s'étant, à son tour, retiré de l'association, en 1852, il resta seul maître de l'établissement, aujourd'hui connu sous le nom de Blanchet fils.
Les études scientifiques auxquelles il s'est livré dans sa jeunesse lui ont été d'un grand secours dans sa carrière industrielle ; et les perfectionnements qu'il a introduits dans la fabrication des pianos sont aussi nombreux qu'importants. Ses produits, qui avaient remporté la médaille d'or en 1844, ont été mis hors concours en 1849; ils lui ont valu la prize medal à l'Exposition universelle de 1851, une médaille de lre classe et la croix de la Légion d'honneur à celle de 1855. M. Blanchet a été membre du tribunal de Commerce de 1858 à 1860. A propos de ce dernier facteur, la France Musicale, dans un de ses précédents articles sur l'Exposition, a commis une erreur involontaire qu'elle s'empresse de rectifier. M. Blanchet fils avait été présenté comme la successeur de la maison Roller et Blanchet. C'est plus qu'un successeur M. Blanchet fils a continué à diriger sous son nom personnel cette manufacture, dont il a été un des chefs, concurremment avec M. Roller, pendant de longues années. C'est à ce titre qu'il a obtenu la médaille d'or, en 1844; et la prize-Medal, à l'Exposition universelle de Londres, en 1851 récompenses dont il peut se prévaloir personnellement." Biographie nationale des contemporains, 1878, p. 55 (Gallica)

"BLANCHET fils, fabricant de pianos, ancien juge au tribunal de commerce de la Seine." Gazette de l'industrie et du commerce, 21/07/1861, p. 2 (Gallica)

BLANCHET Fils
sur ce site

BIOGRAPHIE

EXPOSITIONS

Pour lire les commentaires sur les expositions, cliquer sur le lien ci-dessus

Brevet de 1850 : "131° Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 22 février 850, au secrétariat delà préfecture du département de la Seine, par le sieur Blanchet (Pierre-Armand-Charles), à Paris, rue Hauteville, n° 26, pour des perfectionnements apportés dans le mécanisme des pianos." Bulletin des lois de la République française, 07/1851, p. 361 (Gallica)

'Notice sur la manufacture de pianos Roller et Blanchet et Blanchet fils', Imp. de P. Dupont, 1854.

Médaille de 1re classe Paris, 1855 | Liste des exposants Londres, 1862 | Médaille d'argent Paris, 1867

 
BRITSCH 1852

Chartres 52, rue des Changes, près de cathédrale (**1869)

16, Marché aux Fleurs (*1909)

15, rue du Cygne (*1922)

Pianos droits et orgues

Facteur et/ou marchand de pianos

Succ. par Ch. BUGNOT.

   
HEMPEL Charles Frédéric

(1802 - 1875)

1852

INFO EXTRA

Les facteurs de pianos à Nancy, J. M. Stussi

"Hempel, avenue Boufflers, 15, réparateur spécial d'harmoniums, harpes et pianos modernes ou anciens." Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1898, p. 786 (Gallica)

Nancy 6, avenue des Boufflers (*1893)(*1895)(*1896)(*1897)

15, avenue des Boufflers (*1898)(*1905)(*1906)

14, rue du Sergent-Blandan (*1913)

25, avenue des Boufflers (**1921)(*1922) (*1926)

 

Pianos droits et harmoniums

'Facteur de pianos'

HEMPEL G. (**1921)(*1922)(*1926)

"Charles Frédéric HEMPEL (1802 Guertitz ou Goerlitz en Saxe – 1875 Nancy), qualifié généralement de « menuisier » quelquefois de facteur de pianos, a probablement été « fabricant de pianos » à Strasbourg avant 1870 où il s’était installé, venant de Saxe avant 1852. Sans doute incité par ses fils Frédéric (1835 Strasbourg – 1914 Nancy) et Charles (1839 Strasbourg - ? Lyon ?), tous deux facteurs de pianos, il arrive avec eux à Nancy en 1871. Le père travaille comme menuisier ou comme journalier. Les deux fils exercent comme facteurs de pianos (« ouvriers en pianos ») chez un manufacturier local. En 1874, Charles quitte Nancy pour Lyon, tandis que Frédéric s’installera à son compte comme facteur et accordeur de pianos et tiendra un magasin de vente et location de pianos, harpes et harmoniums. Dans sa publicité, il se dit « innovateur de pianos droits à deux claviers renversés et de la mécanique pour piano à double échappement », ce qui présume qu’il travaillait, avant 1878, chez MANGEOT qui est considéré comme le créateur de ce type d’instrument. Son fils Georges (1883 Nancy - 1935 Nancy) continuera l’affaire entre 1914 et la fin des années 1930." (8) Info données par J. M. Stussi

 

   
LENTZ Prosper & HOUDART Charles 1852

 

LENTZ & HOUDART
sur ce site

EXPOSITIONS

Pour lire les commentaires sur les expositions, cliquer sur le lien ci-dessus

Brevet de 1852 : "653° Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été départe, le 4 décembre 1852 au secrétariat de la préfecture de département de la Seine, par le sieur Lentz (Prosper), rue Labat, à Montmartre, pour un mécanisme harmonique appliqué au pianos." Bulletin des lois de la République française, 01/1854, p. 500 (Gallica)

Brevet de 1855 : Pianos scandés, divisés d'octave en octave ou de deux en deux octaves : 'Piano scandé', fait par LENTZ, en 1855 Dictionnaire des instruments de musique, Jacquot, 1886

Brevet de 1862 : "205° Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 21 août 1862 au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par les sieurs Kutt (Andréas), mécanicien, Lentz (Prosper), facteur de pianos, representés par le sieur Le Blanc, à Paris, rue Sainte-Appoline, n° 2. pour des perfectionnements dans la construction des mécaniques de pianos." Bulletin des lois de la République française, 01/1864, p. 568 (Gallica), voir KUTT, 'mécanicien sur pianos'

 

Paris 9, rue de Dunkerque (1852)(arr.10)

rue Labat (*1852)(arr.18)

ateliers : 9, rue de Denain (xxx1855)(z1855) (**1856)(xx1856)(x1857)(arr.10)

74, Chaussée de Clignancourt (xx1859)(arr.18)

40, Chaussée de Clignancourt (*1859)(xx1861)(***1863)(**1864)(yy1864)(arr.18)

99, rue de Flandre (1864)(**1866)(arr.19)

 

'Facteur de pianos'

LENTZ Prosper (né à Liège, Belgique vers 1811), avait travaillé chez ERARD (°1775), PAPE (°1815), LEN PLEYEL (°1807) et SOUFLETO (°1827) d'avant commencer à son propre nom.

LENTZ ET HOUDART (1852-56), voyez HOUDART Charles (°1856), il tient les ateliers sur la même adresse. C'était LENTZ qui se déménageait.

KUTT & LENTZ (y1864), voir KUTT, mécanicien sur pianos

LENTZ Prosper (1856)

1866 - Faillite en 1866 : "Tribunal de commerce. [...] Lentz (Prosper), factcur de pianos, rue de Flandre, 99. J. c., M. Mercier s p., M. H. Grisou, boulevard Magenta, 9." La Presse, 19/12/1866, p. 3 (Gallica) et Mémorial des faillites et concordats, séparations de biens, interdictions, conseils judiciaires et réhabilitations du département de la Seine. Précédé de la liste de MM. les magistrats et officiers ministériels... des lois sur la contrainte par corps et sur les sociétés, Alexandre Plouvier, Année 1866, p. 219 (Gallica)

Vers 1875 il retourne en Belgique : 13, Place Saint-Lambert, à Liège (Belgique) (1878) ?

"Lentz, facteur de spécialité de pianos pour l'exp., méd. 2e cl. 1855, Chauss.-Clignanc., 40." Annuaire et almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l ..., 1859

 

Médaille de 2e classe Paris, 1855 | Mention honorable Paris, 1878

 
PASDELOUP Charles Emile

(1824 - ?)(10)

 

 

1852

 

TÊTE D'UNE FACTURE

VOIR AUSSI ...

PASDELOUP E. à Paris. Il était de la famille ???

 

Paris 10, rue Saint-Martin (1844)(10)(arr.4)

19, rue Bellefond (***1856)(xx1858)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(yy1864)(arr.9)

11, rue Bellefond (1856)(arr.9)

18, rue Lamartine (xx1856)(arr.9)

31, rue Lamartine (***1863)(arr.9)

22, rue Lamartine (**1864)(*1867)(arr.9)

40, rue  Dauphine (***1868)(*1875)(*1876)(**1876)(arr.6)

16, rue Dauphine (**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(arr.6)

16, rue des Ecoles (**1888)(arr.5)

89, boulevard Saint-Michel (**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(*1909)(*1910)(*1913)(arr.5)

 

Pianos droits et pianos à queue

'Facteur de pianos', né à Paris IIIe arrondissement, le 14/05/1824 (10). Il était déjà inscrit comme 'facteur de pianos' en 1840.

PASDELOUP  (***1856)

PASDELOUP E. (xx1856)(xx1858)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(***1863)(yy1864)(vers 1867?)

PASDELOUP C. E. (*1867)

Maison VIET (***1868), voir VIET

PASDELOUP et VIET (*1875)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(*1909)

Succ. par ROBIN (*1910)(*1913).

PARIS - "M. PASDELOUP. - Les pianos obliques et verticaux de ce facteur ne présentent aucune innovation. Le mécanisme est simple et joint beaucoup de légèreté à une égalité remarquable. La sonorité n'est pas très forte, mais elle est bonne et agréable. Cependant il y a, dans l'octave de l'extrême basse, quelques notes qui sentent le fer, ou pour mieux dire qui chaudronnent un peu. Défaut facile à corriger." La musique à l'Exposition universelle de 1867, Louis-Adolphe le Doulcet Pontécoulant, p. 172

"PAS DE LOUP - FACTEUR DE PIANOS. — Bonne fabrication. — Prix modérés. — Rue Bellefond, 19. EXPORTATION." Le Luth français. Journal de la facture instrumentale, 1856, p. 8 (Gallica)

"Pianos de fabrication supérieure, à vendre avec garantie à des prix défiant toute concurrence. Pianos d'occasion à 250 fr. et au-dessus. Location avec conditions facultatives d'achat. Maison Viet, rue Dauphine, 40, à Paris." La Presse, 12/11/1868, p. 4 (Gallica)

 

Liste des exposants Paris, 1867

 
PRUVOST Victor Henri Joseph

 

 

1852

 

Pianos droits et pianos à queue

 

PARIS - "165 — Pruvost (Edmond). Paris, rue Lafayette, 84. Pianos droits." L'Exposition du théâtre et de la musique, Paris, 1896 : catalogue officiel de l'Exposition, 1896, p. 97 (Gallica)

PUB

Pub. de 1878

"L'achat d'ùn piano nécessite souvent de grandes habitudes et une certaine connaissance pratique; mais, afin d'éviter l'ennui d'avoir un mauvais instrument, adressez-vous à M. Victor Pruvost, 56, rue du Faubourg-Poissonnière, et vous serez certaines, mesdames, d'avoir un instrument exquis, ne craignant nullement la fatigue des gammes et accompagnant admirablement soit un ténor, soit une basse. M. Victor Pruvost vous fera en outre d'excellentes conditions comme prix d'achat; c'est une maison où l'on peut choisir les yeux fermés." Revue britannique : revue internationale reproduisant ..., Volume 1870, n°3, 1870, p. 604

 

Paris 35, rue de Ferronnerie (1851)(31)

194, rue du faubourg Saint-Martin (xx1857)(xx1858)(xx1859)(xx1860)(arr.10)

56, rue de Faubourg Poissonnière (*1870)(***1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(x1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(*1893)(*1897)(*1913)(arr.9)

Fabrique : 107, rue de Clignancourt (**1880)(**1881)(arr.18)

28, boulevard Faubourg Poissonnière (*1893)(arr.9)

Ateliers : rue Ordener (1878)

Ateliers : 109 (129 ?), rue de Clignancourt (1878)(**1883)(**1884)(**1885)(***1894)(*1895)(**1896)(arr.18)

 Magasin : 84, rue Lafayette, Square Montholon (*1896)(1900)(*1909)(*1910)(*1913)(arr.9)

 

'Ebéniste en pianos (ouvrier)' (1851)(21); 'Facteur de pianos'

"Plus heureux, M. Victor Pruvost, oncle du Henri Pruvost [(°1850)], dont la manufacture date de 1852, reçut une médaille d’argent à la même exposition. Il est vrai que les instruments soumis au jury étaient d’une bonne facture, consciencieuse et offrant de réelles qualités. Les termes du rapport sont des plus élogieux : « un piano à cadre en fer forgé d’une seule pièce, lisons nous, possédait une qualité de son aux vibrations étendues, un autre, de plus grand modèle, à cordes croisées,  joignait à une grande sonorité et à des vibrations prolongées, beaucoup d’égalité et de distinction ; enfin le piano mi-oblique avait une mécanique fort bien réglée, un son distingué et très égal ». Avec ces qualités, les pianos de M. V. Pruvost sont cependant à des prix fort accessibles, ce qui contribue à en assurer le succès. Ce facteur emploie les deux systèmes de mécanique, l’ancien, dit à baïonnette, et celui à lame d’Erard, qui donne une belle sonorité et une plus grande douceur. Depuis 1890, M. V. Pruvost a cédé sa maison à son fils Edmond-Victor, né le 7 juin 1863, qui suit les mêmes principes de fabrication." Les facteurs d'instruments de musique: les luthiers et la facture instrumentale : précis historique, Constant Pierre, E. Sagot, 1893

PRUVOST Victor (1852 - 1890)

PRUVOST Edmond Fils, son fils qui lui succedait (1890)(***1894)(*1909)

PRUVOST Victor Père & Fils, anc. PRUVOST Victor-Edmond (1900)

CHARTIER Louis, son gendre et successeur lui avait succédé (*1895)(*1897)(*1913).

WACKER (°1864), sur cette page, succ. vers 1909 :

1909 - "Vendeur : Pruvost - Acquéreur : Soc. anon. des pianos WACKER - Domicile élu pour les oppositions : Agence Lagrange, 78, Richelieu - Entrée en jouissance : de suite - Fonds vendu : Pianos, 84, Lafayette." Archives commerciales de la France. 04/12/1909, p. 1937 (Gallica)


(la suite)

"Victor Pruvost - 56, rue du faubourg-Poissonnière. Paris. - Fabrique de pianos. Maison fondée en 1868 [?]. Ateliers rues Ordener et Clignancourt. Fabrication de choix. - Commission. Exportation." Catalogue général descriptif de l'exposition : section française / Exposition universelle de Paris 1878, p. 7 (Gallica)

"MANUFACTURE DE PIANOS - Fondée en 1852 - Ancienne Maison Victor PRUVOST Père et Fils - E. Pruvost Fils, SUCCESSEUR - Magasin : 84, rue Lafayette - Fabrique : rue de Clignancourt, 109, PARIS - VENTE A TERME PAR ABONNEMENT - Grande choix de Location - ÉCHANGE, RÉPARATIONS ET ACCORDS -Commission, Exportation - Médaille d'Argent Lille 1882 - Médaille d'Argent Blois 1883 - Médaille d'Argent Paris 1878 - Médaille d'Argent Paris 1889." L'Exposition du théâtre et de la musique, Paris, 1896 : catalogue officiel de l'Exposition, 1896, p. 90 (Gallica)

Médaille d'argent Paris, 1878 | Médaille d'argent Lille, 1882 | Médaille d'argent Blois, 1883 |  Médaille d'argent Anvers, 1894 | Médaille d'argent Paris, 1889 | Liste des exposants Paris, 1896 | Médaille d'argent Paris, 1900 | Médaille d'or Louisiane (État du Sud des États-Unis), 1904

 
ROLLER Jean

(1797 - 1866)

1852  

Piano carré ca. 1855 fait pour Halévy, sa signature, The Cobbe Piano Collection, Surrey, Angleterre, U.K.

"En 1851, ROLLER se retira de l'association, P.-A.-C. BLANCHET (ancien élève de l'Ecole Polytechnique) succéda a son père. Il participa pour la dernière fois à une Exposition, en l'année 1867, avec quatre instruments intéressants le premier, par son tablage; le deuxième, par ses dimensions très réduites 80 centimètres de hauteur; le troisième, par un mécanisme le quatrième se démontant comme les pièces anatomiques, construit par emboîtements, et destiné à l'école normale de Cluny." Encyclopédie de la musique et dictionnaire du conservatoire, 1927, p. 2078 (Gallica)

NÉCROLOGIE

"Un peintre de talent, M. Roller, vient de mourir a Paris. M. Roller a fait plusieurs portraits, entre autres cetui de M. le duc de Morny; qui a figuré à l'avant-dernière exposition. Avant de se livrer exclusivement à la peinture, M. Roller était au premier rang de nos facteurs de pianos." La presse, 23/11/1866, p. 2 (Gallica)

 

Paris 27, rue de Paradis-Poissonnière (1822)(1824) (1825)(1846)(arr.10)

36, rue de Trévise (1852)(arr.9)

 

'Facteur de pianos' 

Voir ROLLER & BLANCHET pour activité à partir de 1826

Après sa démission en 1852 de la société ROLLER & BLANCHET, Jean ROLLER poursuit une petite activité de facteur, et dépose en 1852 un brevet d'invention pour une "mécanique de piano à point de contact mobile."

Sources : ″Jean ROLLER portraitiste et la manufacture de piano ROLLER & BLANCHET.″

Brevet de 1852 : "126° Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée le 18 mai 1852, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Roller (Jean), à Paris, rue deTrévise, n° 36, pour une mécanique de pianos à point de contact mobile." Bulletin des lois de la République française, 07/1853, p. 725 (Gallica)

 

Médaille de 1re classe Paris, 1855 | Liste des exposants Londres, 1862 | Médaille d'argent Paris, 1867

  

1863

TRUFFIER A.

 

1852  

TÊTES de FACTURES



 

Périgueux
 

43, rue Taillefer (*1875)(*1876)

2, rue Taillefer (*1897)(*1898)

40, place Francheville (*1897)(*1898)

3, Cours Michel Montaigne (19??)

2, Place du Théâtre (*1903)(*1905)(*1907)(*1909)(*1922)(*1913)(*1929)

Succursales à Agen, rue Hôtel de Ville à Brives, à Villeneuve-sur-Lot (*1905)

Pianos droits et plus tard pianos automatiques

'Facteur de pianos' et éditeur de musique

TRUFFIER A. (**1862)(y1864), "Pianos et orgues, facteur et accord." et 'facteur de pianos à queue' (***1863).

BASSADES-TRUFFIER A. (*1875)

TRUFFIER (*1893)

TRUFFIER et LACAPE (*1897)(*1898)

LACAPE Arthur, gendre et successeur.

CARTE POSTALE

Magasins : Place du Théâtre

VOIR AUSSI ...

... un autre facteur avec le nom LACAPE (°1855) à Paris, sur cette page plus bas.

   
BAUDET Florentin

 

 

 

Image d'un piano à queue verticale, Catalogue-almanach du Musée Grévin, 1891, p. 4 (Gallica)

 

 

1853

 

Pianos, orgues et harmoniums

Piano violon n° 1284 ca. 1865-70,  Museum für Musikinstrumente der Universität Leipzig, Allemagne
Piano violon n° 1425, Collection Andreas Beurmann, Paris, France
Piano violon ca. 1865 - 73 et son barre d'adresse
, ancienne photo, MIM, Bruxelles, Belgique
Piano droit, MIM, Bruxelles, Belgique
Piano giraffe n° 2254, Collection Andreas Beurmann, Paris, France
Piano quator n° 6867 ca. 1873, et pour des détails, Musik & Teatermuseet, Stockholm, Suède
Piano-quatuor n° 23104, Württembergisches Landesmuseum, Stuttgart, Allemagne

BAUDET
sur ce site
EXPOSITIONS
BREVETS

Cliquer sur les liens ci-dessus.

"F. BAUDET, fabricant d'orgues harmonium, pour chapelles et appartements. - Puissance supérieure. - Jeux variés et perfectionnés. - Instruments de commande pour Paris, la province et l'étranger. - Prix modérés, rue Amelot, 64." Le Luth français. Journal de la facture instrumentale, 1856, p. 8 (Gallica)

Publicité dans Annuaire musical et orphéonique de France, 1876, p. 322

"BAUDET, breveté s. g. d. g. cinq médailles d'or aux expositions.
MANUFACTURE DE PIANOS, boul. des Italiens, 9, magasins, rue Favart, 18 et 20, près l'Opéra Comique.
Pianos à queue verticale et accord fixe.
Ces pianos réunissent les grandes qualités des meilleurs pianos à queue, avec l'élégance des plus beaux instruments de musique (La Harpe), ces pianos résistent à tous les climats; se désaccordent pas.
Piano-Chanteur.
Pouvant à volonté, de la main droite, chanter comme la voix la mieux exercée et s'accomgner au Piano de la main gauche.
Pianos à accord fixe.
Ils ne se désaccordent pas la plus grande chaleur commer la plus grande humidité ne peuvent les altérer, ils sont obliques, à cordes croisés, grande et belle sonorité.
Piano Quatuor.
Produisant les effets du violon, alto, violoncelle et contrebasse.
Piano-Forte.
Tout Piano sortant de ma maison est garanti dix ans contre tous vices, de fabrication." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1879, p. 1395 (Gallica)

"BAUDET, breveté s. g. d. g. - cinq méd. d'or aux expositions. Pianos à queue verticale.
Pianos à accord fixe.
Pianos électrique.
Pianos chanteur.
Piano-Quatuor.
Piano-Forte.
Tout Piano sortant de ma maison est garanti dix ans contre tous vices de fabrication. RUE FAVART, 18 et 20." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1880, p. 1588 (Gallica)

"BAUDET, breveté s. g. d. g. cinq méd. d'or aux expositions, boul. des Italiens, 9; magasins, rue Favart, 18 et 20, près l'Opéra-Comique. Pianos à queue verticale. Ces pianos réunissent les grandes qualités des meilleurs pianos à queue, avec l'élégance des plus beaux instruments de musique (La Harpe), ces pianos résistent â tous les climats; ils ne se désaccordent pas. Pianos à accord fixe. Ils ne se désaccordent pas, la plus grande chaleur comme la plus grande humidité ne peuvent les altérer, grande et belle sonorité. Piano-Quatuor. Produisant les effets du violon, alto, violoncelle et contrebasse. Piano-Forte. Tout Piano sortant de ma maison est garanti dix ans contre tous vices de fabrication." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1881, p. 1522 (Gallica)

"MANUFACTURE DE PIANOS - BAUDET - Rue Favart, 18 & 20 (Près l'Opéra-Comique) - PARIS
PIAN0S À QUEUE VERTICALE
Modèle riche
GARANTIE 10 ANS
5 MÉDAILLES D'OR aux Expositions
Hauteur 2m60. —Prix : 2,500 fr. sans ornement
Augmentation selon la richesse du meuble.
PIAN0S PAYABLES EN 36 MOIS
PRIX NETS PAYABLES AU COMPTANT
N° 1. — Pianos à cordes verticales - 700 FRANCS
N° 2. — Pianos petits obliques - 750 FRANCS
N° 3. — Pianos moyens obliques - 850 FRANCS
N° 4. — Pianos moyens obliques, en fer - 1,080 FRANCS
N° 5. — Pianos grand format obliques - 980 FRANCS
N° 6. — Pianos très grand format obliques - 1,200 FRANCS
N° 7. — Pianos en fer forgé obliques - 1,300 FRANCS
N° 8. — Pianos très grand format obliques - 1,300 FRANCS" Catalogue-almanach du Musée Grévin, 1891, p. 4 (Gallica)

 

Paris 64, rue Amelot (***1856)

11, rue Neuve-Popincourt (1860)(y1867)(y1868)(arr.11) 

29, rue des Ecluses-Saint-Martin (**1861) (*1867)(y1867)(y1868)(arr.10)

25bis, rue du Cherche-Midi (xx1868)(arr.6)

8, Passage de l'Opéra (**1870)(**1871)(arr.9)

4, Galerie du Baromètre (**1870)(**1871)(arr.9)

19, rue des Martyrs (1872)(arr.9)

20, rue Favart (**1873)(*1875)(arr.2)

 Magasins : 18-20, rue Favart, près l'Opéra Comique (**1876)(**1877)(**1878)(**1880)(**1881)(**1883)(1884)(**1885)(**1886)(**1888)(1891)(arr.2)

 Manufacture de pianos : 9, boulevard des Italiens (y1873)(**1876)(**1877)(**1879)(**1881)(arr.2)

 

'Facteur de pianos'

BAUDET Hubert - Cyrille (**1861)(*1867)

"Publications de Mariages. Du 2 au 9 septembre. [...] 8° arrondissement (Elysée). - Entre : [...] M. Baudet, facteur de pianos, à Saint-Denis, et Mlle Durivault, rue du faubourg-Saint-Honoré, 26." La Presse, 08/09/1866, p. 4 (Gallica)

BAUDET C. (1867)

"Nom : Baudet, Florentin, facteur d'orgues, rue Neuve-Popincourt, 11, syndic et avoué : Barboux, faillite : 2 sept. 68."  et  "Nom : Baudet, facteur de pianos, rue Ecluses-Saint-Martin, 29, syndic et avoué : Dufay, faillite : 27 mai 68." Dictionnaire... des faillites... prononcées par les tribunaux de Paris, 1868, p. 18 (Gallica)

 BAUDET Gustave (1870)

BAUDET Jean Nicolas Hubert Cyrille (1884)

1884 - "Réhabilitation - Paris. — BAUDET (Jean-Nicolas-Hubert-Cyrille), facteur de pianos, ci-devant rue des Ecluses-St-Martin. 29; puis. r. St-Quentin, 13, et actuellement rue Favart, 20. — Arrêt du 13 août 1884." Archives commerciales de la France, 30/11/1884, p. 1565 (Gallica)

BAUDET Vve. et Cie dès 1885 :

1885 - "Sociétés en commandite simple [...] 242. 12 déc. Veuve Baudet et Cie, pianos, 20, rue Favart (P. A. 14 déc)." Journal des sociétés civiles et commerciales, 11/1885, p. 171 (Gallica)

BAUDET Vve. (*1893)

1895 - Faillite en 1895 : "Faillite BAUDET, Facteur de pianos', vente en vertu d'Ordonnance, de 15 PIANOS. - Piano droit, Piano à queue verticale, Piano quator, Pianista, Hôtel Drouot, le mardi 14 mai 1895, à 3 h. Exposition le 13 mai et le 14 mai avant la vente. [...]" Revue Illustrée, Volume 9, 1894, p. 469

1895 - "Commerce de Fabrication ou Achat, Vente et Location de Pianos, 18, r. Favart. M. à. pr. (pouv' être baissée) 20,000 f. Consignation 2,000 f. S'adr. à M. Delpeuch. r. de Turbigo,18, et audit not." Le Figaro, 31/01/1895, p. 4 (Gallica)    -   ou   -   "FONDS DE FABRIC, ACHAT, VENTE ET LOCATION - de PIANOS Vve BAUDET et Cie, 18, rue Favart - à adjuger Et. de Me PLICQUE, not., rue des Petits-Champs, 23, le 30 mars 1895, à 1 h. Mise à prix pouvant être baissée, 15.000 fr. ; loyer remb. 7.787 fr.; consign. 2.000 fr, ; facult. de repr. les march. à titre d'expert. S'adresser à M. DELPEUCH, 18 rue Turbigo, et audit notaire." Le Ménestrel, 24/03/1895, p. 96 (Gallica)

1900 - Faillite en 1900 : "RÉPARTITIONS DE FAILLITES ET DE LIQUIDATIONS : Baudet (Yve) et Cie (en Pianos (fab. de) 18 et 20, Favart Ponchelet." Archives commerciales de la France. 29/08/1900, p. 1084 (Gallica)

NÉCROLOGIE

"Mort en jouant du piano. Un voisin du Gaulois, M. Baudet, fabricant de pianos bien connu, dont le magasin, situé rue Favart, avait le privilège de réunir presque tous les soirs une foule de dilettantes en plein vent. Autour des concerts que donnait l'essai de ses pianos, est mort subitement hier. C'était l'inventeur du piano-quatuor un instrument qui en faisait entendre quatre à lui seul. M. Baudet était en train de montrer un de ses pianos à un amateur, quand la vie s'est arrêtée en lui. Heureux ceux pour qui les concerts du ciel succèdent aux concerts plus ou moins aigus de la terre." La Croix, 22/10/1885 (Gallica)

PUB

Publicité de 1893

VOIR AUSSI ...

... un autre BAUDET à Paris.

 

Médaille deuxième classe-argent petit module Besancon, 1860 | Mention honorable Paris, 1867 | Liste des exposants LeHavre, 1868 | Liste des exposants  Londres, 1871 | Liste des exposants Paris 1871 | Liste des exposants Moscou, 1872 | Liste des exposants Paris, 1872 | Liste des exposants Lyon, 1872 | Médaille pour le Mérite Vienne, 1873 | Liste des exposants Paris, 1875 | Official Catalogue, 1876 | Mention honorable Paris, 1878

 
CAUVET 1853  

PUB

 

Carcas-sonne 17, rue Courtejaire (*1913)(*1922)

Facteur et/ou marchand de pianos

CAUVET Alphonse (*1913)

Succ. de la Maison LAFFAGE (°1850).

   
GUÉRET 1853 Paris  

7, rue Buffault (1868)(arr.9)

216, rue La Fayette (*1913)(arr.10)

Magasin : boulevard de la Madeleine (*1913)(arr.1)

 

Facteur et/ou marchand de pianos

Denis-Désiré et Onésime GUÉRET

   
HENRY Eugène Leopold

(1819 - 1872)(5)

&


MARTIN Jules David

(1826 - 1874)(5)

1853

 

"Darche (E. Henry et J. Martin), brevetés pour les pianos à double système de clavier et cylindres, exécutant toute espèce de musique sans être musicien, spécialité pour l'exportation, méd. expos. 1855. Fossés-Montmartre, 7." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1857, p. 794 (Gallica)

"Henry (E.) et J. Martin, inventeurs brevetés du piano doublé système, pianos à cylindres depuis 400 fr., orgues mécaniques, méd. exposition de 1855 et Londres 1862, Rivoli, 73." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1864, p. 1050 (Gallica)

'Piano à cilindre', HENRY et MARTIN,  fabriquèrent ce piano mécanique, en 1834. Dictionnaire des instruments de musique, Jacquot, 1886

INFO EXTRA

Genealogie par Bernard Tournier sur les familles DARCHE, David Jules MARTIN,  Eugène Leopold HENRY et Joseph Alexis TOURNIER (5)

La famille DARCHE luthiers de Mirecourt et Bruxelles mais aussi facteur d'instruments à vent à Paris. René Pierre, 22/12/2014

VOIR AUSSI ...

E. MARTIN et DARCHE Nicolas Jean.

 

Paris 7, rue des Fossés-Montmartre (**1856)(xx1857)(arr.2)

73, rue de Rivoli [ci-devant Fossés- Montmartre, 7](*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(***1863)(**1864)(yy1864)(arr.4)

 

'Facteurs de pianos'

En 1853 Jules David MARTIN : (Paris, 13.09.1826 - Paris, 19.03.1874) reprit avec Eugène HENRY (Eugène Léopold HENRY 1818 +14 aout 1872 à Montrouge, époux de Marie Célina LEFEBVRE), l'entreprise parisienne DARCHE (?), facteur d'instruments divers (orgues, harmoniums, cuivres etc.) qu'il dirigea ensuite seul à partir de 1865. (5)

HENRY Eugène Léopold (1853-64)(25)

Liste des sociétaires de l'Association des artistes musiciens, vers 1853, 1856-57, 1859, 1861, 1864 (25)

L. HENRY & E. MARTIN (*1859)(xx1860)(**1864)

PARIS - "Quant aux pianos, victimes, on peut le dire, de tant d'essais mal raisonnés et la plupart du temps infructueux, MM. Henry et Martin se sont bornés à leur adapter un système d'une utilité réelle pour les provinces, les campagnes et les colonies. Il est vrai qu'en poursuivant un seul et même but, et toujours en vue des localités peu favorisées des artistes, mille nouveautés ont été successivement importées : l'Art d'apprendre le piano sans maître, l'Art de toucher le piano sans connaître la musique, l'Art d'accorder son piano soi-même, etc., etc.

Mais en dehors de ceux qui ont le loisir de s'amuser de nouveautés frivoles et le facile talent de s'y prêter, bien plus nombreux encore sont ceux qui voient avec jalousie le développement musical de nos jours, et veulent à leur tour faire de la musique, jouer d'un instrument au besoin, sans avoir la force ou le moyen de répondre à ce désir.
Le piano à cylindres, de la maison Henry et Martin, est justement fait pour ceux-là.

Un nouveau système de clavier et de cylindres, imaginé par ces intelligents facteurs, réduit le mécanisme à sa plus simple expression, le garantit contre tout dérangement, et permet l'exécution de toute espace de musique fantaisies brillantes, airs de danse, morceaux d'opéras, peuvent se dérouler comme d'eux-mêmes et remplacer le pianiste absent ou inexact.

Ajoutons que ce mécanisme particulier ne change rien à la construction du piano droit Les pianos à cylindres de MM. Henry et Martin sont d'excellents instruments à clavier de sept octaves, qui soutiennent la comparaison avec les pianos des meilleures fabriques. A. Giacomelli." La France Musicale, 07/01/1855, p. 306 (Gallica)

 

Médaille de 2ème classe Paris, 1855 | Médaille Londres, 1862

1865

MULLET Viktor

1854

Paris

 

53, rue Monge (*1903)(*1905)(*1906)(*1910)(*1913)(arr.5)

86, rue Bobilotte (*1913)(arr.13)

 

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

MULLET V. Fils (*1913)

Il avait aussi laisser producer des pianos chez :  HANSEN (°1873), sur cette page.

   
MUSTEL Charles-Victor

 

 

1853  

Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1898, p. 336 (Gallica)

PUB

Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1909, p. 389 (Gallica)

Brevet de 1886 :  'Celesta'

Brevet de 1906 : "373151. Brevet de quinze ans, 7 novembre 1906; Société Mustel et Cie, représentée par Armengaud aîné, à Paris, boulevard Poissonnière, n° 21. Dispositif de mécanisme automatique s'adaptant aux harmoniums ou orgues celestas, pianos et autres instruments analogues avec ou sans clavier." Bulletin des lois de la République française, 01/1908, p. 1921 (Gallica)

Brevet de 1909 : "392190 Brevet de quinze ans, 9 juillet 1909; Société Mustel et Cie, représentée par Francken à Paris, boulevard Poissonnière, n° 21. Perfectionnements apportés aux caisses de pianos, orgues, harmonium et autres autres instruments de musique analogues." Bulletin des lois de la République française, 01/1908, p. 5186 (Gallica)

 

 

Paris

42, rue de Malte (1855) (*1867)(*1893)(arr.11)

34-42, rue de  Malte (1889)(arr.11)

ateliers : 168, rue Saint-Maur (***1894)(*1895)(*1896)(*1897)(*1898)(arr.11)

46, rue de Douai (*1898)(1900)(*1903)(*1905)(*1909)(*1910)(arr.9)

33, rue Le Peletier (?)

 

Pianos, orgues et harmoniums

Ce fabricant qui a fabriqué surtout des harmoniums a fabriqué aussi des pianos entre 1909 et 1914 selon Mario Pizzi (1).

MUSTEL V. & Fils  (1871)

Les Fils de MUSTEL V. (*1893)

MUSTEL Auguste Fils (***1894)(*1895), successeur et son fils Alphonse MUSTEL, collaborateur (*1898)

MUSTEL Père & Fils (1900)

MUSTEL & Cie (1905)(*1909), ou MUSTEL Alphonse

"Paris. — formation. — Société en commandite simple MUSTEL et Cie, fab.et vente de « l'Orgue Mustel », pianos, 46, Douai. — 15 ans  - 600,000 fr. dont 300,000 par la commandite. — 1 sept. 1905. — P. A." Archives commerciales de la France, 30/09/1905, p. 1225 (Gallica)

Succ. par LEDAN en 1907.

"Vendeur : Mustel et Cie - Acquéreur : Ledan - Domicile élu pour les oppositions : 6, Sablière - Entrée en jouissance : 15 oct. - Fonds vendu : Mat. bail, etc d'un F. de factage de pianos, 33, Le Peletier." Archives commerciales de la France, 09/10/1907, p. 1282 (Gallica)

"LE DRAME DE L'IMPASSE ROXSIX -  [...] M. Hamard s'est rendu, hier soir, à six heures, 46, rue de Douai, chez M. Mustel, facteur de pianos et orgues, pour faire des recherches dans un piano à queue qui avait appartenu à Mme Steinhéil et était resté rue de Douai dans le but d'être échangé contre un instrument plus moderne.  On supposait que ce piano pourrait révéler quelque chose. Il a été démonté en présence de M. Hamard, mais les recherches, affirme-t-on, n'ont donné aucun résultat. M. Hamard a eu ensuite une longue conversation avec M. Mustel qui a eu des relations commercifiles suivies avec Mme Steinheil. [...]" Le Figaro, 07/01/1909, p. 5 (Gallica)

 

Médailles pour orgues et harmoniums : Médaille pour la 1e classe Paris, 1855 | Médaille Londres, 1862 | Médaille d'argent Paris, 1867 | Liste des exposants Londres, 1871 | Médaille d'or Paris, 1878 | Grand prix Paris, 1889 | Liste des exposants Chicago, 1893 | Diplôme  de grand prix Anvers, 1894 | Diplôme d'honneur Amsterdam, 1895 | Hors concours Bruxelles, 1897 | Grand prix Paris, 1900

 
FIRMINY 1854

Firminy (Loire)

?

Acieries fabriquant cordes acier pour pianos

BRUXELLES - "Cordes à pianos montées sur cadres de pianos." (1897)

Médaille d'or Paris, 1889 / Diplôme d'honneur Amsterdam, 1895 / Grand prix Bruxelles, 1897 / Grand prix Paris, 1900

 
JACQUOT Charles 1854 Paris 58, rue Saint-Louis au Marais (?)(arr.4)  

Luthier, marchand ou facteur de pianos, famille des luthiers JACQUOT (°1845) de Nancy et JACQUOT (°1830) à Saint-Quentin.

 

   
ERARD 1855  

Pianos droits, pianos à queue, orgues  et harpes

TITRES

'Fournisseur de la Reine des Belges' (1867)

'Fournisseur de la Reine d'Espagne' (1875)

La plupart des titres on trouve dans 'Sébastien Erard, L'aventure du pianoforte', 1995 (12)

Piano à queue n°13652, Musée de Piano, Limoux, France
Piano à queue ca. 1840, The Metropolitan Museum of Art, N.Y.
Piano carré ca. 1842
, Collection Gisclard, Château Bauzille
, France
P
iano droit n° 15959, Musée de Piano, Limoux, France
Piano à queue n° 19582 ca. 1847, Collection Gisclard, Château Bauzille, France
Piano à queue ca. 1850-60, Musée du Louvre, Paris, France
Piano à queue 1852, Collection Gisclard, Château Bauzille
, France
Piano à queue ca. 1852-63, (L'impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III fit décorer le meuble avant de l'offrir à la comtesse de Persigny.) Musée Archéologique Léon Alègre, Bagnols sur Cèze, France
Piano droit avant 1858, MIM, Bruxelles, Belgique
Piano droit n° 29050 ca. 1858, Musée Hector Berlioz, La Côte Saint-André
, France
Piano à queue n° 30315 de 1859, Fryderyk Chopin Institute, Varsovie, Pologne
Piano droit n° 32542
, Cité de la Musique, Paris
, France, France
Piano droit n° 32548 ca. 1860, Cité de la Musique, Paris
, France
Piano à queue ca. 1860, Cité de la Musique, Paris
, France
Piano à queue avant 1863, MIM, Bruxelles, Belgique
Piano droit n° 37917 ca. 1866, Musée du Palais Lascaris, Nice
Piano droit n° 36875 ca. 1866, Andrzej Szwalbe Collection, Ostromecko Palace, Bydgoszcz, Pologne
Piano à queue avant 1870, MIM, Bruxelles
, Belgique
Piano à queue noir avec clavier double avant 1870, MIM, Bruxelles
, Belgique
Piano à queue de 1879 de Gabriel Pierné (1863 - 1937)
Piano à queue ca. 1880, Collection Ad Libitum, Etobon
, France
Piano à queue noir avant 1881, MIM, Bruxelles
, Belgique
Piano droit n° 46776, Musée de Piano à Limoux, France
Piano droit n° 52613, Musée de Piano à Limoux, France
Piano luthéal n° 67024 ca. 1890, Cité de la Musique, Paris
Piano droit n° 94031, Musée de Piano à Limoux, France
Piano à queue de 1897, Collection Gisclard, Château Bauzille
, France
Piano à queue ca. 1884, Museu de la Música, Barcelona, Espagne
Piano à queue pédalier n° 83445 ca. 1900, Cité de la Musique, Paris, France

CURIOSITÉ

"Maison employant des garçons - ÉRARD, 110, rue de Flandres, fabricant de pianos. École composée de 9 enfants."  Bulletin - Société de protection des apprentis et des enfants des manufactures, 1877, p. 25 (Gallica)

"Accidents. Hier, dans l'après-midi, le sieur Kaufmann, âgé de cinquante ans, employé dans les ateliers de M. Pierre Erard, fabricant de pianos, rue de Flandre, a eu sa blouse saisie par l'arbre de couche d'une machine à vapeur et a été entraîné dans les engrenages. Quand on a pu arrêter la vapeur et le dégager, ce n'était plus qu'un cadavre horriblement mutilé. Ses restes out été transportés à son domicile, rue Gentilly." La Presse, 27/06/1873, p. 4 (Gallica)

Paris

Londres

13 (magasins) et 21 (ateliers), rue du Mail (yyy1855)(z1855)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(**1864)(yy1864)(**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885) (arr.2)

14, boulevard Poissonnière (x1868)(arr.9)

3 et 87, rue Saint-Maur (*1844)(*1913)(arr.11)

Ateliers et Chantiers : 110 - 112, rue de Flandre (1864 -1922)(**1864)(**1870)(**1871)(**1873)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885) (arr.19)

la Vilette (manufacture dès 1855) 

à Paris

18, Great Malborough street (z1855)(xx1857)

à Londres

22.000 (vers 1850)

43.000 (vers 1870)

65.000 (vers 1890)

 

'Facteurs de pianos'

Maison fondée en 1775

ERARD J. B. P. P. Orp. (1855) - Mort de Pierre Erard.

"Eergisteren heeft alhier met groote staatsie de begrafenis plaats gehad van den beroemden piano-fabrikant Erard. Behalve een honderdtal rijtuigen, volgden nog verscheiden deputatien van werklieden en vele armen den lijkwagen." Rotterdamsche Courant, 23/08/1855, p. 2

1855 - inauguration d'une nouvelle salle de concert dans la rue du Mail.

SCHAEFFER-ERARD (1865)

ERARD Veuve (Schaeffer)(1867)

 'SCHAEFFER Eugène, né en 1816; fabricant de pianos, rue du Mail, 13, 2° arrondissement.' (**1867)

ERARD Sébastien et Pierre (1871)

1873 - Mort de  A-E. SCHAEFFER en 1873, voyez la nécrologie chez Articles.

1879 - "La maison Érard vient de faire une nouvelle perte bien sensible, en la personne de l'honorable M. Blondel père, chef de cette importante manufacture de pianos et le vieil ami de la famille Érard." Voir Articles.

1883 - ERARD Vve. s'est associée avec le fils de M. BLONDEL (1849-1935) sous le nom ERARD & Cie (duration 14 ans).

1883 - "Société en nom collectif - [...] 536. 30 avr. Erard, pianos et harpes, 13, rue du Mail (A. 20 mai)." Journal des sociétés civiles et commerciales, 1883, p. 70 (Gallica)

1883 - "Modifications de Sociétés - [...] 562. 30 juill. Erard et Cie, pianos et harpes, 13, rue du Mail (P. A. 25 août)." Journal des sociétés civiles et commerciales, 1883, p. 124 (Gallica)

ERARD & Cie (1885)

Mme Vve ERARD et Cie (1886)

1889 : mort de Mme. P. ERARD.  La société continue avec BLONDEL et Mme. la Comtesse de Franqueville (12)

ERARD
sur ce site

 
BIOGRAPHIE

ARTICLES

INVENTIONS

EXPOSITIONS

Cliquer sur les liens ci-dessus.

PUB

Image d'un piano droit dans Salon-Romerao, Almanaque Musical, Madrid, 1885, p. 67 (Biblioteca Digital Hispánica)

COMPOSITEURS

Maurice Ravel (1875 -1937) a eu aussi un piano ERARD. Frappante chez des pianos ERARD français  est le temps d'abord et surtout la consonance claire et le foyer clair d'attentat. En plus ils admettent une mixture très transparente des registres différents. Quand tu mêles le registre bas, le registre en milieu et le registre haut, reste la consonance transparent. Chez des pianos modernes, le dessus du clavier sonne souvent plus aiguë, la mélodie améliore toujours mieux que  la main gauche. Chez des  vieux pianos, on ne vois pas cette hiérarchie entre la mélodie et l'accompagnement.

Autres compositeurs qui joué les pianos d'ERARD : Mendelssohn, Chopin, Liszt, Verdi, Wagner, Debussy, Fauré, Diepenbrock ...

LA SUITE

Lisez la suite de la manufacture 
ERARD en 1889.

 Médaille d'honneur, Paris 1855 | Diplôme d'honneur Metz, 1861 | Hors Concours Franco-Espagnole Bayonne, 1864 |  Légion d'honneur, Paris 1867 | Hors concours, Paris, 1867 | Liste des exposants Le Havre, 1868 | Associé au Jury Vienne, 1873 | Exposition Universelle : deux médailles d'or Paris, 1878 | Diplôme d'honneur, Anvers, 1885

 

 
FROMENTIN 1855

Paris 29, quai d'Anjou (xxx1855)(xx1857)(xx1858)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(***1863)(yy1864)(arr.4)

14, rue des Ecrivains (18??)(arr.5)

16, boulevard Saint-Germain (*1929)(arr.5)

 

Pianos et harmoniums

'Facteur de pianos'

FROMENTIN & Fils (xxx1855)

FROMENTIN Fils (xx1861)(yy1864)

TOUZAA & HOUPIN, successeurs vers (1911)(*1913).

HOUPIN, successeur vers (1923)(*1929).

"Fromentin, facteur de pianos en tous genres, quai d'Anjou, 29." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1857, p. 795 (Gallica)

 

   
 

GONTHARET Vve. A.

 

1855 Narbonne 14, rue Voltaire (*1913)

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

   
LACAPE Jean Jules

(1831 - 1891)

 

 

 

 

Piano à queue 'à couvercle jalousies'

 

 

1855  

Pianos droits, pianos automatiques et pianos à queue, pianos-podophones, etc,  harpes à clavier, pianos-orchestre, pianos-miniature

Piano mécanique Lacape-Claveau, Musée de la musique mécanique des Gets, France
Piano droit ca. 1880 ?, Centre Gériatrique de Champmaillot, Dijon, France

LACAPE
sur ce site

EXPOSITIONS
BREVETS
ARTICLES
PUBLICITÉ

Cliquer sur les liens ci-dessus.

VOIR AUSSI ...

... un autre LACAPE (°1852) se trouvait à Périgueux, voir sur cette page en haut.

1891 - "Un violent incendie a éclaté la semaine dernière, vers quatre heures du soir, dans un important immeuble composé de quatre corps de bâtiments, sur le boulevard Saint-Martin, à Paris. Dans ce quartier si populeux, où la circulation est très considérable, l'émotion fut aussitôt des plus vives. La cause de cet incendie est purement accidentelles M. Wall, dépositaire de celluloïd, dont les magasins sont situés au premier étage de la maison où le feu a pris, avait eu l'imprudence de couper une feuille de ce produit des plus inflammables auprès de sa cheminée où brûlait un feu ardent ; une étincelle sauta sur la feuille et, en un instant, les flammes envahissaient les ateliers de M. Lacape, facteur de pianos, où les bois secs qui s'y trouvaient servirent d'aliment à l'incendie. [...]" Le Petit Parisien. Supplément littéraire illustré, 18/01/1891, p. 7 (Gallica)

"Les suites d'une émotion. Du Petit Parisien : Nous avons dit que les magasins et ateliers de M. Lacape, facteur de pianos, boulevard Saint-Martin, 29, avaient été complètement détruits dans l'incendie du passage Alexandre. M. Lacape a succombé hier matin, aux suites de émotion qu'il avait éprouvée en voyant son établissement en flammes." La Presse, 15/01/1891, p. 3 (Gallica)

Paris 88, rue Saint Louis [au Marais](1857)(10)(xx1858)(arr.4)

puis rue du Grenier Saint Lazare (1857)(10)(son adresse d'habitation)(arr.3)

47, rue Saint-Louis-au-Marais (*1859)(xx1859)(xx1860)(x1861)(xx1861) (*1862)(***1863)(**1864)(yy1864)(arr.4)

72, rue Saint-Louis-au-Marais (**1858)(*1860)(arr.4)

 3, rue Neuve des Capucines (*1867)(arr.1)

45, boulevard Saint-Martin (*1867)(arr.10)

29, boulevard Saint-Martin (**1870)(xx1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(1878)(**1879)(x1879)(**1880)(**1881)(1882)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(arr.10)

99 [sic], boulevard Saint-Martin (**1878)(arr.10)

36, rue Mesley (**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(arr.3)

20, boulevard Saint-Martin (1878)(arr.10)

24, boulevard Saint-Martin (1879)(arr.10)

 

'Fabricant de pianos' mais également d'orgues

Époux de BATTREAU. (1857)(10)

"M. Jean Lacape est né à Sauternes (Gironde), le 26 juillet 1831.

La mort prématurée de son père, qui s'était distingué comme marin, mais qui ne possédait aucune fortune, laissa sa digne mère dans un état voisin de la gêne, avec trois enfants, dont Jean, l'aîné, n'avait que quatre ans.

Aussi l'éducation de Jean fut-elle forcément rapide et incomplète, et à onze ans il abandonnait les bancs de l'école primaire.

Il est vrai que son intelligence et son application avaient, dans la limite du possible, suppléé à l'insuffisance de la durée de ses études, et que son maître, en le rendant à sa mère, déclarait qu'il n'avait plus rien à lui apprendre.

A treize ans, il entrait comme apprenti dans une importante maison d'ébénisterie de Bordeaux, excellente préparation pour le futur facteur de pianos, qui sut acquérir là, dans l'espace de trois ans, une connaissance approfondie des bois, de leur nature, de leur provenance, de leur qualité et une singulière habileté à les mettre en œuvre.

En même temps, il complétait son éducation, fréquentait les cours publics, les écoles du soir, faisait des progrès surprenants dans l'étude du dessin industriel.

Il eut l'heureuse chance, son apprentissage d'ébéniste terminé, de travailler sous la direction d'un facteur de pianos qui ne possédait pas, il est vrai, la renummée tapageuse de certains industriels, mais

qui aimait passionnément son art, qui comprenait et exécutait ses instruments en véritable artiste.

Aussi, quand le jeune Lacape sortit de là, à l'âge de dix-neuf ans, et entreprit son tour de France, il put entrer de plain-pied, en qualité de conducteur des travaux, dans une grande maison du Midi : la maison Boisselot de Marseille.

Il arriva à Paris en 1851, et, rêvant dès lors un grand établissement auquel il pressentait qu'il serait appelé à donner une extension inusitée, il s'attacha à l'étude du piano-orgue et ne revint au piano ordinaire que lorsqu'il se fut complètement assimilé cette fabrication spéciale.

Doué d'un esprit inventif très développé, il rendit de sérieux services aux grandes maisons de pianos auxquelles il fut successivement attaché et contribua puissamment, en qualité de contre-maître, à fonder la réputation d'une maison parisienne qui produisait des instruments de premier ordre, mais qui n'a vait pas réussi jusqu'alors à conquérir la vogue dont elle était digne.

Comme tous les hommes qui ont une idée, qui visent un but et le poursuivent avec ténacité, M. Lacape était un homme sérieux, un travailleur assidu, rangé, économe.

En janvier 1857, grâce à l'accumulation de ses épargnes, il se trouva en état de se créer un atelier, de l'outiller, d'acquérir les matières premières nécessaires à ses débuts; la maison Lacape était fondée." Le Panthéon de l'industrie : journal hebdomadaire illustré, 29/04/1883, p. 122 (Gallica)

LACAPE Jean (1879)

1879 - Faillite en 1879 : "Déclaration de Faillite - Paris — LA CAPE (Jean), facteur de pianos, boul- St-Martin, 24. — J.-c. : M. Gibert. —Syndic : M. Battarel." Archives commerciales de la France. 11/09/1879, p. 1179 (Gallica)    -   ou "Déclarations de faillites: M. Lacape, Jean, facteur de pianos, 29, boulevard St-Martin.—Juge, M. Gibert et syndic, M. Ballarel, n. 7524." Le Moniteur des Faillites et des Liquidations de France et de l'étranger, 1879 (Gallica) et Journal officiel de la République française, 15/09/1879, p. 9157 (Gallica)

J. LACAPE et Cie (1882)(**1883)(**1888)

1882 - "Paris. — Formation de la Société en commandite J. LACAPE et Cie, fab. de pianos, boul. St-Martin, 29. — Durée : 15 ans.— Cap. : 250,000 fr.— Acte du 26 juin 1882.— J. g. d'A." Archives commerciales de la France. 06/07/1882, p. 914 (Gallica)

1882 - "Société en commandite : 26 juin J. Lacape et Cie, pianos, 29, Bd Saint-Martin (P. A.), 1er juillet." Journal des sociétés civiles et commerciales, 11/1882, p. 99 (Gallica)

1885 - "Dissolutions de sociétés [...] 442. 27 avril. J. Lacape et Cie, pianos, 29, boul. St-Martin (L. 30 avril)." Journal des sociétés civiles et commerciales, 11/1885, p. 67 (Gallica)

LACAPE - CLAVEAU, pour pianos mécaniques vers 1900, CLAVEAU (°1890).

 

Liste des exposants Paris, 1867 | Liste des exposants Paris, 1878 | Médaille de bronze Amsterdam, 1883 | Médaille de bronze Paris, 1889

 

LÉVÊQUE Jean Louis

(1819 - 1901)

avant 1855

 

Pianos droits

Brevet de 1859 : "42661. B. de 15 ans, 28 octobre; Lévêque, représenté par Dreyfous, Paris, rue de Bondy, 54. Carburateur-piano." Catalogue des brevets d'invention, France. Ministère de l'agriculture, 1860, p. 281

Brevet de 1887 : "180,663. Brevet de quinze ans, 3 janvier 1887; Levêque, à Paris, rue Saint-Antoine, n° 110 bis. Barrage en fonte d'une seule pièce remplaçant le barrage en bois employé actuellement dans les pianos." Bulletin des lois de la République française, 07/1887, p. 1549 (Gallica)

VOIR AUSSI ...

... un autre LÉVÊQUE à Paris vers 1859

Paris

10, rue Amélie (***1855)(arr.18)

98, rue Saint-Antoine (*1859)(xx1860)(xx1861)(**1864)(yy1864)(*1867)(xx1868)(arr.4)

100, rue Saint-Antoine (**1864)(arr.4)

16, porte de Reuilly (1860)(10)(arr.12)

110 bis, rue Saint-Antoine   (**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(**1876)(**1877)(**1878)(x1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(1887)(**1888)(*1893)(arr.4)

2, rue Saint-Paul (*1913)(arr.4)

 

'Facteur de pianos'

LÉVÊQUE Jean Louis est né à Lorient, (56), Morbihan, le 03/08/1819 (10).

"Elève d'ERARD"

LÉVÊQUE Jean Louis (1855)

LÉVÊQUE Louis (1860)(10) - (**1878)(1889). Il est né à Lorient en 03/08/1819 (10).

Il était mort en octobre 1901 : "Levêque, facteur de pianos." Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1902, p. 663 (Gallica)

LÉVÊQUE Veuve A. (*1913) ??

Ce ne pas le même que le LEVEQUE du  LEVEQUE & THERSEN (°1880).

PARIS - "M. LEVÊQUE. - Les instruments verticaux de ce facteur se recommandent par leur bonne construction et le prix modéré auquel il peut les livrer, sonorité assez brillante, clavier facile, mais laisse à désirer sous le rapport des étouffoirs qui paraissent ne pas agir avec assez d'instantanéité." La musique à l'Exposition universelle de 1867, Louis-Adolphe le Doulcet Pontécoulant, p. 162

PARIS - "LEVÊQUE. - France. - Piano transpositeur : le déplacement s’opère à l’aide d’une clef; la mécanique adhère au piano et fonctionne bien." Rapport sur les instruments de musiques à l'exposition universelle de 1878

 

Mention honorable Paris, 1867 | Liste des exposants Le Havre, 1868 | Médaille de bronze Paris, 1878 | Médaille d'argent Paris, 1889

 
 

MAUGER Jean

 

 

Pub., L'Ouest-Éclair, 26/11/1933, p. 5 (Gallica)

 

 

Pub., L'Ouest-Éclair, 26/04/1936, p. 5 (Gallica)

 

1855  

"Fabricant d'instruments de musique, E. MAUGER fils, boul. de la Liberté, 30, représentant des principales maisons de Paris, réparations de tous instruments cuivre et bois." Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1895 (Gallica)

 

Rennes 30, boulevard de la Liberté (*1895)(*1896)(*1897)(*1898)(*1905)(*1907)

28, boulevard de la Liberté (*1909)(*1913)(*1929)(**1932)(**1933)(**1936)

10, rue de Plélo (maintenant)

Musique-Pianos-Instruments-Phonos et Luthier Fabricant.

MAUGER E. Fils (*1895)(*1897)(*1898)

MAUGER E. & LEO SIR (*1913)

MAUGER E. (*1929)

MAUGER-SIR, succ. par J. DUROS. (**1932)(**1933)(**1936)

Maintenant : Duros-Musique

   
PETRON et RANSY 1855 Pau 14, rue des Cordeliers (*1913)

 

Pianos et harmoniums

Facteur et/ou marchand de pianos

 

   
PHILIPPI Frères

 

 

1855

Pianos à queue et pianos droits

PARIS - "MM. PHILIPPI frères. - On est heureux de rencontrer dans cette grande et fatigante promenade, exécutée dans les galeries du Champ-de-Mars, au milieu de toutes ces ambitions qui se heurtent, des facteurs aussi modestes que MM. Philippi frères.
Depuis que j'ai commencé ce travail, je n'ai cessé de demander à ces facteurs quelques notes sur leur système de construction : ces renseignements, toujours promis, toujours retardés par modestie, je les attends encore.
Je crois la famille Philippi originaire de la Corse. Elle vint s'établir en Allemagne où elle se livra à la construction du piano, avec un grand succès.
Les frères Philippi, aujourd'hui au nombre des meilleurs facteurs existant à Paris, s'établirent après avoir travaillé dans plusieurs grandes maisons. La connaissance approfondie de l'art de la facture, que possédaient ces deux frères, les soins attentifs qu'ils apportèrent à la fabrication de leurs instruments, leur procura*bientôt une précieuse clientèle dans le monde musical, clientèle qui s'en fut toujours augmentant.
Ces facteurs construisent tous les modèles: Que désirez-vous? un piano à queue, un piano oblique, un piano de luxe ou un piano ordinaire, vous les trouverez tous réunis dans leurs magasins. Vous êtes sûr de rencontrer dans ces instruments, qui se distinguent par la qualité, la puissance et l'égalité du son, une construction solide et durable, jointe à une élégante simplicité.
Le piano à queue, exposé par les frères Philippi, était un instrument fort remarquable, par sa belle sonorité et la perfection donnée à tous les détails de l'ensemble : on pouvait y remarquer surtout que l'instrument était à peu près comme les pianos américains, établi sur un cadre en fer; mais, plus logiques que ces derniers, ils avaient supprimé le fond en bois, comme inutile et faisant double emploi. Ce qui était fort à apprécier, dans cet instrument, c'était la régularité ainsi que le fini du mécanisme; le clavier était doux et agréable au toucher, et la répétition précise et instantanée.
Ce véritablement bon instrument n'a pas été apprécié, je le déclare hautement, avec toute la justice sur laquelle il était en droit de compter, car MM. Philippi frères, n'ont obtenu qu'une Médaille De Bronze et c'est trop peu pour le mérite de ces facteurs."
La musique à l'Exposition universelle de 1867, Louis-Adolphe le Doulcet Pontécoulan, p. 207-208

LE HAVRE - "2452. PHILIPPI frères.—Pianos d'un nouveau système et pianos pour steamers, 6, rue Laffite, à Paris." Exposition maritime internationale, Le Havre, Seine-Maritime, 1868, p. 308 (Gallica)

VIENNE - "2. Philippi frères in Paris: ein geradsaitiger Flügel und ein schrägsaitiges Pianino." Musikalische Instrumente, [Expo Vienne], Oscar Paul, 1874, p. 70

PARIS - "PHILIPPI FRERES. - France. - Pianos sans barrage en dessous; la qualité de son du dessus est agréable." Chouquet, Rapport sur les instruments de musiques à l'exposition universelle de 1878

PARIS - "Pianos sans barrage en dessous; la qualité de son du dessus est agréable." Expo 1878

PHILIPPI FRÈRES à Frankfurt (succursale dès 1878)

Paris 183, rue du faubourg Poissonnière (*1859)(xx1861)(xx1862)(arr.9)

Magasin : 18, rue Laffitte (*1859)(xx1860)(xx1861)(xx1862)(arr.9)

Atelier : 2, rue Dejean, Montmartre (**1864)(yy1864)(**1870)(**1871)(1872)(**1873)(xx1875)(arr18)

 Magasins : 6, rue Laffitte (***1863)(**1864)(yy1864)(y1865)(**1868)(**1870)(**1871)(**1873)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(arr.9)

 80, rue Doudeauville (*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(1887)(**1888)(*1890)(*1895)(arr18)

 2, rue Sainte Apolline (*1913)(arr.3)

Succursale à Francfort (1878)

Dépôt à Lille, 16, Grande-Place (xx1863)

60 ouvriers et 600 pianos par an (1878)

 

'Facteurs de pianos', ils ont travaillé chez Pleyel, Erard et Pape

Quelqu'un avec le nom 'FILIPPI'/ 'PHILIPPI' était ouvrier-finisseur chez PLEYEL vers 1852. (20)

Originaires de Corse selon Pontécoulant (x1867).

"Publications de mariages. Du 13 au 20 août. [...] 9e arrondissement (Opéra). - Entre : [...] M. Philippi, fabricant de pianos, rue Laffitte, 6, et Mlle Haumann, rue de Rivoli, 26." La Presse, 20/08/1865, p. 4 (Gallica)

Successeurs d' HÉROLD Georges-Frédéric, et également HATZENBUHLER.

PHILIPPI Frères (x1867)(*1876)

"Paris. — Formation de la Société en nom collectif PHILIPPI frères - fabrication, vente et location de pianos), rue Doudeauville, 80, et à Bockenheim, près Francfort-sur-Mein. — Durée indéterminée. — Acte du 4 mars 76.— Journ. gén. d'aff." Archives commerciales de la France. 12/03/1876, p. 310 (Gallica)

PHILIPPI Jean Frédéric (1887)(*1890)

Déclaration de faillite en 1887. (Archives commerciales de la France, 23/11/1887, p. 1460 (Gallica))

Clôture de faillite pour insuffisance d'actif en 1890. (Archives commerciales de la France, 19/03/1890, p. 366 (Gallica))

Répartition de faillite et de liquidation en 1912. (Archives commerciales de la France, 02/10/1912, p. 1340 (Gallica))

Brevet de 1867 : "A la société Philippi frères, représentée par le sieur Fliniaux, à Ixelles, un brevet d'importation, à prendre date le 7 février 1867, pour des perfectionnements dans la construction des pianos. — Brevet français du 5 octobre 1866." Bulletin du Musée de l'industrie, Volume 51, 1867, p. 176 - ou -"307. Jean Frederic Philippi, of 2, Rue Ste. Appoline, Paris, empire of France, for an invention of Improvements in the construction of piano-fortes. Dated 4th February, 1867." The Commissioners of Patents' Journal, 1874, p. 426

Brevet de 1868 : "Philippi, 21 avril 1868, brevet 73,177. (Construction des pianos.)"
Bulletin des lois de la République française, 07/1872, p. 302 (Gallica)

"PHILIPPI, frères, success. de Hérold, ancienne maison femme Hatzenbühler, manufacture de pianos, pianos en tous genres, neufs et d'occasion, vente, location, échange, réparation., accords, exportation, magasin, rue Laffite, 6, atelier, rue Déjean,2, Montmartre-Paris." Almanach des 40,000 adresses des fabricants de Paris et du département : contenant les noms et domiciles des principaux fabricants, 1864, p. 466 (Gallica)

"Philippi Frères - Manufacture de pianos, 80, rue Doudeauville - Magasin de Vente et Location, rue Lafitte. - Paris. La fabrication des Pianos, surtout depuis plusieurs années a pris des proportions considérables, et cet instrument, jadis objet de luxe, s'est tellement introduit partout que maintenant c'est une sorte de meuble taisant nécessairement partie de tout mobilier élégant. Parmi les manufactures de premier ordre qui ont acquis à la France une légitime réputation, il faut citer en première ligne la maison fondée par MM. PHILIPPI FRÈRES en 1855, après que leurs observations sur les instruments qu'ils avaient entendus à l'Exposition Universelle leur eurent donné l'idée de plusieurs perfectionnements à introduire dans cette industrie.

Du reste, sous tous les rapports, nul ne pouvait se trouver dans des conditions meilleures que MM. PHILIPPI FRÈRES pour mener à bien une entreprise de ce genre, car après avoir longtemps étudié chez les principaux facteurs de Paris, chez les Pape, les Pleyel, les Erard, MM. PHILIPPI FRÈRES connaissaient tous les secrets de la fabrication et confiants dans leur réol mérite avaient bien peu à craindre, soutenus qu'ils élaient par une volonté bien arrêtée d'arriver et une énergie infat igable. Ce n'était ainsi que la suite d'études longues et réfléchies qu'ils allaient mettre en pratique. Leurs inventions et leurs perfectionnements furent rapides ot tirent sensation.

Ainsi ils donnèrent à leurs pianos à queue et droits à cordes obliques et verticales un barrage entièrement en fer, coulé d'un seul jet et ne formant qu'une seule pièce, et qui donna bien vite un cachet de réelle supériorité à leur facture, a un tel point que les Américains s'emparerait de cette invention et établirent presque toute leur fabrication sur les données-qu'ils puisèrent dans cette nouvelle invention que MM. PHILIPPI FRÈRES avaient cependant fait breveter.

Ce n'est pas du premier coup que de pareils essais réussissent, mais aussitôt que la vogue arrive, elle vient complète et universelle, MM. PHILIPPI ne furent pas longs à s'en apercevoir et virent bientôt leur maison arriver à leur apogée. Toutes les qualités de leurs instruments sont encore rehaussées par l'élégance des modèles; pianos droits, pianos à queue, pianos concerts, pianos obliques, des prix les plus élevés aux plus modiques sont aussi élégants que parfaits.

Tous ces instruments ont le barrage en fer. Devant leur succès croissant, MM. PHILIPPI ont créé une succursale a Francfort qui'a fort bien réussi, mais toute la fabrication se fait à Paris. Soixante ouvriers livrent ainsi 600 pianos par an, 200 instruments sont toujours exposés comme modèles dans les magasins et plus de 300 servent aux locations." Catalogue général descriptif de l'exposition, 1878, p. 5 (Gallica)

"Magasin de Pianos - Grande-Place, 16, à Lille. Grand choix de Pianos des meilleurs facteurs. - Dépôt des excellents pianos de Philippi Frères. Prix très Moderés, avec toute garantie." L'Écho des Tribunaux, 22/05/1863, p. 1 (www.bn-r.fr)

 

Liste des exposants Bordeaux, 1865 | Médaille de bronze Paris, 1867 | Patent, 1867 | Liste des exposants, Le Havre, 1868 | Médaille d'argent Lyon, 1872 | Médaille pour la mérite Vienne, 1873 | Médaille de bronze Paris, 1878

 

PLEYEL-WOLFF

Auguste WOLFF

(1821 - 1887)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1855

 

Pianos droits et pianos à queue et des pédaliers

TITRES

1862 : Auguste Wolff est nomme Chevalier de la Legion d'honneur.

Piano droit ca. 1855 de Bizet, Cité de la Musique, Paris, France
Piano carré ca. 1855, Larvik Museum, Norvège
Piano carré n° 22111, Ringve Musikkmuseum, Norvège
Pianino ca. 1855, Ringve Musikkmuseum, Norvège
Pianino de Bizet n° 22216, Cité de la Musique,
Paris, France
Piano droit 'boule' n° 25468, The Smithsonian Institution, Washington, U.S.
Piano droit ca. 1856, Musée du Palais Lascaris, Nice, France
Piano droit ca. 1857, Musée du Palais Lascaris, Nice, France
Pianharmonium Pleyel- Alexandre père et fils, n° 23313, The Stockholm Museum, Suède
Piano à queue n° 23973 ca. 1857, Cité de la Musique, Paris, France
Piano-harmonium ca. 1857, combination d'un orgue Alexandre Père et Fils
(°1829), Paris et et un piano Ignace Pleyel & Cie, Musik & Teatermuseet, ou The Stockholm Museum, Suède
Piano droit n° 26422, Ringve Musikkmuseum, Norvège
Piano à queue n° 28726 ca. 1860, Cité de la Musique, Paris
Piano droit n° 29813, Musée du piano, Limoux
, France
Pianino ca. 1861, MIM, Bruxelles, Belgique
Piano droit n° 30677 ca. 1862, Musée des Beaux-Arts, Reims
, France
Piano quart de queue n° 68176 de 1878, Fonds Pierre-Bassot, Hôtel de Conny, Moulins
, France
Piano droit n° 83167 ca. 1884, Musée Gallé Juillet, Creil
, France

PLEYEL-WOLFF
sur ce site
ARTICLES
BIOGRAPHIE WOLFF

INVENTIONS

PUBLICITÉ

EXPOSITIONS 1855-87

SALLE DE MUSIQUE

Cliquer sur les liens ci-dessus.

INFO EXTRA

Aménagement de l'usine de St Denis par A. WOLFF (1855)

Usine Pleyel, Wolff et Cie. Visite faite à l'usine de St Denis par un groupe d'ingénieurs et les élèves de l'École supérieure des mines. G. Lyon, 1885, 44 p. (Gallica) (Livre sur les bois utilisés chez Pleyel)

La Manufacture de Pianos, PLEYEL, WOLFF et Cie, par Julien TURGAN

 

 

Paris

Saint-Denis

22[-24], rue Rochechouart (z1855)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(**1864)(**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(arr.9)

95 [93], rue de Richelieu [ci-devant rue Drouot, 2]  (z1855)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(**1864)(**1870)(**1871)(*1875)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1885)(arr.2)

52, rue de la Chaussée d'Antin (**1884)(**1885)(**1888)(arr.9)

à Paris

Succursale :

 2, rue Drouot (1850)(xx1859)(arr.9)

à Paris

Manufacture et magasin : 20, rue Rochechouart (F1850)(arr.9)

Dépôt et location, 2, rue Grange-Batelière (F1850)(arr.9)

Ateliers de construction : 9, rue des Récollets (F1850)(xx1857)(xx1858)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(arr.10)

13, rue des Recollets (z1855)(1858)(arr.10)

Chantier et scierie : 5 bis, Quai d'Austerlitz (F1850)(arr.13)

Chantiers : [40], rue des Portes Blanches à Montmartre (1855-64) (xx1857)(xx1858)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(**1864) (arr.18)

Chantiers scieries et ateliers à vapeur : 74-76, rue Marcadet (*1861)(1862)(**1864)(***1864)(arr.18)

à Paris

Fabrique et chantiers : boulevard d'Epinay, coin de la route de la Révolte (**1870)(**1871)(**1873)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)

à Saint-Denis

1400 pianos par an en 1855

3000 par an en 1866

 

Fondation en 1807

'Facteur de pianos'

1851 - Un incendie ayant dévasté les locaux de la rue de Rochechouart en 1851, et la maison PLEYEL-WOLFF ira s’établir à Saint Denis sur une immense superficie qui occupe aujourd’hui le quartier PLEYEL !

1852 - A Nouvelle Orleans, U.S., il y a un certain GRUNEWALD Louis comme seul distributeur des pianos PLEYEL, dès 1852 ?

Camille PLEYEL meurt le 4 mai 1855 laissant à Wolff son successeur une fabrique en pleine prospérité.

Dans l'année de 1853 Pleyel a fait encore une petite série des pianos à queue avec un seul chevalet. Les n° de série sont d'environ 19400.

1855 - Ses successeurs, Auguste WOLFF, en 1855, a multiplié les innovations pour améliorer la fiabilité et la solidité de ses pianos et donner naissance notamment au piano droit.

En 1855, la firme Pleyel réalise les essais de construction de ses pianos rue des Récollets, il les fabrique en grandes quantités dans son usine de Clignancourt où sont installées les réserves de bois et la scierie.

1856 - WOLFF Auguste Désiré Bernard, pianiste, compositeur et facteur français devient le successeur de "PLEYEL (Camille), pianiste et facteur français, né à Strasbourg, en 1792 [1788], mort le 4 mai 1855. Son nom et la raison sociale de sa maison ont été perpétués par l'association de sa fille, Mlle Louise PLEYEL [1833-1856], morte elle-même depuis, et du pianiste Auguste-Désiré-Bernard Wolff. Celui-ci, né à Paris, le 3 mai 1821, élève de Zimmermann et d’Halèvy. remporta, en 1839, le premier prix de piano au Conservatoire et y professa cinq ans. Depuis longtemps associé à Camille Pleyel, il s'était prépare, sous sa direction, à le remplacer." Dictionnaire universel des contemporains contenant toutes les personnes ..., Gustave Vapereau, 1865, p. 1432

PLEYEL, WOLFF & Cie (1860)(*1875)(**1876)(**1884)(**1885)

1863 - "Faubourg Saint-Martin, rue des Récollets, 13. Anciens ateliers Pleyel. VASTES ATELIERS et magasins à louer. Eau de la ville et gaz établis dans la maison." Le Moniteur des locations [des locations et des ventes d'immeubles]. Indicateur spécial des appartements, logements et magasins à louer dans Paris, 15/06/1863, p. 5 (Gallica)

PLEYEL-WOLFF-LYON (1882)

1887 - Gustave LYON, à partir de 1887, éminent ingénieur et pionnier de l’acoustique architecturale, a continué à développer les activités de la Maison PLEYEL.

 

"Le successeur immédiat des deux Pleyel, Auguste Wolff, était lui-même un exécutant remarquable avant d'aborder les problèmes de la mécanique du piano. Le nom d'Auguste Wolff mérite une mention spéciale à double titre comme artiste et comme technicien. Neveu d'un des chefs de notre Ecole française, d'Ambroise Thomas, et élève de Kalkbrenner, A. Wolff était désigné naturellement pour prendre la succession des travaux qu'il a conduits pendant plus de vingt ans de la manière la plus distinguée. A. Wolff a été, à son tour, un novateur des plus ingénieux.
Ses études d'acoustique et de mécanique ont eu pour resultat la création du piano à queue petit modèle, le clavier transpositeur et le pédalier.

Les compositions musicales exigeaient de plus en plus des ressources d'exécution pour lesquelles le piano droit ne suflisait pas toujours; c'etait donc pour les facteurs un problème nouveau à résoudre celui de faire entrer au salon, avec les dimensions que ce milieu requiert, le piano à queue réserve longtemps à la salle de concert.

L'ingénieuse solution de cette difficulté est la création, par Auguste Wolff, du piano à queue, petit modèle, à cordes croisées. Gràce à cet instrument baptisé par Gounod du nom de crapaud nous pouvons nous donner à nous-mêmes des interprétations fidèles de cette musique moderne du piano à caractère polyphonique ou chromatique, comme les grandes pièces de Liszt et de César Franck, dont les sonorités restaient prisonnières et enchevêtrées dans un piano droit.

Le pédalier est un instrument à clavier pour les pieds, analogue à celui des organistes. Il est absolument indépendant du piano, peut s'adapter aux instruments de tous modèles et s'enlever à volonté. De même, le claviertranspositeur, providence de ceux qui ne sont pas capables de jouer à vue un accompagnement dans un ton différent de celui de la partition. C'est un clavier mobile qui se superpose au clavier ordinaire; selon qu'on le fait avancer de plusieurs crans à droite ou à gauche, il transpose automatiquement le morceau d'un ou plusieurs tons, tandis qu'on l'exécute tel qu'il est écrit Chevalier de la Légion d'honneur en 1863, A. Wolff avait été nommé membre du jury l'Exposition universelle de Paris, en 1867. A sa mort (en fevrier 1887), c'est M. Gustave Lyon, ancien élève de l'école polytechnique, ingénieur bieveté du Gouvernement, gendre de A. Wolff et son collaborateur depuis cinq années, qui a pris la direction de la maison."
La Salle Pleyel, Pradel Léon, 1893, p. 134-136 (Gallica)

 

LA SUITE

 

Médaille d'honneur Paris, 1855 | Médaille d'or Rouen, 1859 | Hors concours Becançon, 1860 | Diplôme d'honneur, Metz, 1861 | Médaille Londres, 1862 | Liste des exposants Porto, 1865 | Hors concours Paris, 1867 | Liste des exposants Londres, 1871 | Hors concours, Lyon, 1872  | Hors concours, Vienne, 1873 | Médaille d'honneur Chili, 1875 | Diplôme d'honneur Blois, 1875 | Médaille d'or Paris, 1878 | Médaille d'or Milan, 1881 | Hors concours, Amsterdam, 1883 | Diplôme d'honneur, Anvers, 1885

TOUDY Nicolas
| TOUTDIT
1855  

"TOUDY, spécialité et perfectionnement des pianos droits, obliques et demi-obliques. Rue Rochechouart, 76." Nouveau dictionnaire de musique illustré, Charles Soulier, 1855

"Toudy, fab. et ex-chef d'atelier des premières maisons de Paris en ce genre, fabrique pianos droits, obliques et demi obliques, tout ce qu'il y a de plus nouveau et de plus à la mode, ne laissant rien à désirer sous le rapport de l'élégance, de l'harmonie et de la qualité, à des prix très modérés; expédition pour la France et l'étranger, Rochechouart 76, et ateliers, Delta 16." Almanach-Bottin du commerce de Paris, des départemens de la France et des principales villes du monde, 1855, p. 901 (Gallica)

TOUDY
sur ce site

 
EXPOSITIONS

Cliquer sur le lien ci-dessus.

 

 

Paris 56, rue Pigalle (1838)(10)(arr.9)

76, rue Rochechouart (x1855)(z1855)(**1856)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(***1863)(arr.9)

ateliers : 16, rue du Delta (z1855)(arr.10)

14, rue de Helder (x1889)(arr.9)

27, rue des Batignolles (*1893)(arr.17)

Pianos droits

'Facteur de pianos'

Époux de BAIN Anne Marie (1838)(10)

TOUDY Félix C. C. Jeune (x1889)

Brevet de 1888 : "193794. Brevet de quinze ans, 29 octobre 1888 Toudy jeune, représenté par Albert Cahen, à Paris, boulevard Saint-Denis, n° 1,– Piano mégaphone (à sons prolongés) à table d'harmonie de grande surface." Bulletin des lois de la République française, 01/1889, p. 865 (Gallica)

PUB

Le Luth Français. Journal de la facture instrumentale, 1856, p. 8 (Gallica)

VOIR AUSSI ...

... un TOUDY à Provins.

 

Mention honorable Paris, 1855 | Mention honorable Paris, 1889

 
1855  

 

Chaque marque de piano a eu son propre timbre au cours du dix-neuvième siècle. Il a été impensable à ce moment-là  qu'un piano ait environ la même son qu'une marque concurrentielle.

 

     

Maintenant, il y a une sorte de 'son standard idéal' qui tous les facteurs de piano essayent d'approcher.

   

BERNARDINI

1856

Paris

78, Avenue des Ternes (*1910)(*1913)(arr.17)  

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos

Succ. par MOREAU Henri (*1910)(*1913).

 

   
HOUDART Charles
| HOUDARD
1856  

"Houdard [sic], brev, s.g.d.g., pour ses pianos scandés, B 1855; symphonista Guichené, A 1855, Denain, 9." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1857, p. 795 (Gallica)

 

Paris

Angers

9, rue de Denain (1856)(xx1857)(xx1858)(xx1859)(xx1860)(*1864)(arr.10)

à Paris

 Angers

 

'Manufacture d'orgues et de pianos'

Ex-associé de LENTZ (°1852), sous le nom LENTZ & HOUDART (1852-56).

Liste des sociétaires de l'Association des artistes musiciens, vers 1855-57, 1859 (25)

HOUDART (xx1857)(xx1858)

 

   
LEGUERINAIS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1856  

Pianos droits

"Manufacture de pianos à cadre en fer, spécialité de cordes croisées." Expo 18??

ANVERS - "206 — Leguerinais et Cie. 138, rue Oberkampf, et 9 bis, passage Ménilmontaut, Paris. Facteurs de pianos." Exposition d'Anvers 1885, p. 21

PUB

VOIR AUSSI ...

  LEGUERINAIS Fils sur une autre adresse.

Paris 138, rue Oberkampf (1885)(**1888)(*1896)(arr.11)  C'est la même adresse comme H. Klein en 1872 ou Schotte en 1913

9 bis, Passage Ménilmontant (**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(1889)(*1893)(*1896)(1897)(arr.11)

106, boulevard de Ménilmontant (1907)(*1909)(*1910)(*1913)(**1925)(**1935)(*1938)(arr.20)

3-5, Impasse de Monplaisir (1923)(*1929)(usines et bureaux)(arr.20)

300 pianos par an en 1880 ou 1490 pianos

800 p.p. a. en 1900

500 p.p.a. en 1910 ou 15.250 pianos

600 p.p.a. en 1920

800 p.p.a. en 1930

32.500 pianos vers 1940

 

'Facteurs de pianos'

Les Établissements LEGUERINAIS se spécialisent dans la réalisation de pianos droits.

LEGUERINAIS Emile Germain (1877)(1889)

1876 - "Déclaration de faillite - Paris. — LEGUERINAIS (Emile-Germain), fab. de pianos, passage Ménilmontant, 9 bis. — Juge-commissaire : M. Bureau. — Syndic : M. Sautton."  Archives commerciales de la France, 03/09/1876, p. 1112 (Gallica)

Répartition en 1877. (Archives commerciales de la France, 13/12/1877, p. 1580 (Gallica))

LEGUERINAIS & Cie (1877)(**1879)(**1881)(**1883)(**1885)

1877 - "Paris — Formation de la Société en nom collectif LEGUÉRINAIS et Cie, fab. de pianos, passage Ménilmontant, 9 bis." Archives commerciales de la France. 11/11/1877, p. 1438 (Gallica)

1897 - "Paris. — Formation. — Société en nom collectif LEGUÉRINAIS frères, facteurs de pianos, 9 bis, pass. Ménilmontant. — 10 ans. — 28,651 fr. 50. — 3 août 97. — P. A." Archives commerciales de la France, 25/08/1897, p. 1058 (Gallica)

1907 - "Paris. — Modifications et prorogation pour finir le 3 août 1917 — Société LEGUERINAIS frères fadeurs en pianos, 106, boul. Ménilmontant, 3 et 5, trop. Montplaisir— 30 août 1907— P. A." Archives commerciales de la France. 02/10/1907, p. 1246 (Gallica)

LEGUERINAIS Frères, "successeurs de leur Père" en 1897 (*1910)(*1913)(**1925)

1923 - "A Ménilmontant, le feu détruit une fabrique de pianos. Plusieurs immeubles contigus furent un instant très menacés. Un incendie d'une violence extrême a, hier soir, partiellement détruit une fabrique de pianos, appartenant à MM. Leguerinais frères, occupant les cinq étages d'un immeuble portant les numéros 3 et 5 de l'impasse Monplaisir, une petite voie qui débouche à la hauteur du numéro 108, boulevard de Ménilmontant. Comme à son habitude après la sortie des ouvriers, c'est-à-dire vers dix-huit heures, le veilleur, M. Arquel, avait inspecté les divers ateliers sans rien remarquer d'abnormal il venait à peine de terminer cette première ronde et de regagner sa loge lorsque les locataires d'un immeuble situé en face l'avertirent qu'une épaisse fumée sortait par une fenêtre du quatrième étage. En toute hâte, M. Arquel gravit les escaliers, mais, en arrivant sur le palier du troisième, il dut battre en retraite, car la fumée était d'une densité telle qu'il risquait l'asphyxie. [...]" Le Petit Parisien, 18/08/1923, p. 4 (Gallica)

C'est ce facteur qui a fabriqué des pianos pour les marques suivantes:

BONNAVENTURE (Paris)(°1847)  | COQUET Léon (Paris)(°1865) | COUESNON (Paris)(°1882) | COSTIL  (Paris)(°1876) |  CROISSANDEAU (Paris) (°1880) | CROSES CHAVAN (Macon)(°1840) | DAUDÉ (Paris)(°1900) |   DAUVILLIERS (Paris )(°?) | EXCELSIOR (?) | GRAS (Lille)(°1868) | GUERIN (Paris)(°1887) | GUILLAUME (Paris)(°1900) | LAILLON (°?)  | MAYEUX (Chalon)(°?) | MORHANGE (Paris)(°1840) | NOEL (Vincennes)(°?)  | PORCHER Ernest (Paris)(°?) | SCHILLIO (Paris)(°1879) | SEEGER (Paris)(°?)

 Médaille de bronze Anvers, 1885 | Mention honorable, 1889 |  Exposition Universelle de Liège 1905 - Grand Prix | Exposition Franco-Britannique 1908 - Médaille d'or |
Exposition Clermont-Ferrand 1910 - Grand Prix

1940
CAUDERÈS Jean Jules 1857

LONDRES - "M. Caudères, de Bordeaux, n'est pas aussi heureux que le facteur précédent; il me semble qu'il s'est fourvoyé. Il a cherché à faire du nouveau, et n'est parvenu qu'à montrer un instrument fort médiocre, surmonté d'un clavier à trois gradins qui, loin de venir en aide à l'exécutant, sagit, au contraire, un empêchement. Je conseille à ce facteur de changer de système."  Section française. Catalogue officiel, International exhibition, 1862

Bordeaux 38, Allées de Tourny (*1862)(xxx1863)(y1864)

46, Allées de Tourny (xx1861)(***1862)

58, Allées de Tourny (*1875)(*1876)

48, Allées de Tourny (*1893)(*1895)(*1896)(*1897)(*898)(*1905)(*1907)(*1909)

88, Allées de Touray (*1913)

 

Pianos droits, organettes et des 'pianorgues'

'Facteur de pianos'

CAUDERES Mme. (*1905)(*1906)(*1907)(*1909)

Brevet de 1857 : "Brevets d'invention: 'Br. de 15 ans, 22 octobre; Cauderes, Bordeaux. no. 34007. Instrument accordeon dit PIANORGUE"

Brevet de 1865 : "596° Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 29 décembre 1862, au secrétariat delà préfecture du département de la Gironde, par lesieur Cauderes (Jean-Jules), allées de Tourny, n° 38, à Bordeaux, pour un système de trépied pliant simple et à pédale pour instruments de musique." Bulletin des lois de la République Française, Volume 24, 1865, p. 88-89

Médaille de bronze Toulouse, 1858 | Liste des exposants Londres, 1862 | Médaille de bronze Toulouse, 1866

 

MANGEOT Eduoard et Alfred

(1834 - 1898)

 

1859

 

INFO EXTRA

Les facteurs de pianos à Nancy, par J. M. Stussi (8)

"M. Lucien Comettant, fils de M. Oscar Comattant [sic], le directeur de l'Institut musical épouse Mlle Mangeot, fille du grand facteur de pianos de Nancy, dont M. Lucien Comettant est le représentant à Paris. La cérémonie aura lieu samedi prochain à Nancy. Les témoins de M. Lucien Comettant sont M. Charles Gounod et M. Jourde, directeur du journal le Siècle." La Presse, 02/12/1878, p. 4 (Gallica)

 

Nancy

Paris

?

51, rue de la Bastille (*1929)(arr.4)

 

Fabricant de pianos

MANGEOT Eduoard était né en Nancy en 1834 et mort à Paris le 31 mai 1898. Fils de MANGEOT Pierre Hyacint (°1830).

MANGEOT Eduoard : Liste des sociétaires de l'Association des artistes musiciens, vers 1862-64 (25)

En 1889, un facteur de pianos, Edouard MANGEOT, fonda le Monde musical, journal destiné particulièrement, dans sa pensée, à être l'organe de la facture instrumentale, mais qui, peu à peu, fit une large place aux comptes rendus des concerts. Aujourd'hui dirigé par le fils de son fondateur, le fonds musical insere également des articles d'esthétique musicale. (*1925)

NÉCROLOGIE

1898 - "Nous avons le regret d'annoncer la mort, à l'âge de 64 ans, de notre confrère M. Edouard MANGEOT, directeur du Monde musical. M. MANGEOT s'était fait connaître précédemment comme facteur et avait dirigé avec habileté pendant de longues années, à Nancy, une importante fabrique de pianos, Il a succombé, mardi dernier, à une longue et douloureuse maladie qui le tenait éloigné de tout travail depuis plusieurs mois. ..." Le Ménestrel, 02/06/1898, p. 184 (Gallica)

 

   

ROQUES et Cie

1859

Alger

Bône

 

19, rue Nationale (*1929)

Place du Palais (*1929)

 

Facteur et/ou marchand de pianos

ROQUES A. (Bône)(*1929)

 

?

ROUX Jean Gustave

(1826 - 1900)

1859

Il y avait un ROUX qui était 'finisseur' chez PLEYEL dès 1850. (20)

Brevet de 1883 : "153.562. Brevet de quinze ans, 9 février 1883; Roux, rue Boileau, n° 5, à Nantes (Loire-Inférieure). - Sourdine complète pour pianos, applicable à tous les pianos construits ou à construire." Bulletin des lois de la République française, Volume 1, n° 825-854, 1884, p. 216

ROUX
sur ce site

 
EXPOSITIONS

Cliquer sur le lien ci-dessus.

EXTRA INFO

Un siècle de facture de pianos à Nantes, par Jean-Marc STUSSI

 

Nantes  

5, rue Boileau (xx1861)(****1862)(***1863)(y1864)(x1873)(*1875)(*1876)(1878)(1884)

1, rue Saint-Marc (**1886), (**1893)(*1895)(*1896)(*1898)(*1905)(*1907)(*1909)(*1913)

 

 

Pianos droits et orgues

'Facteur de pianos'

ROUX Gustave & Cie (***1862)(x1863)(x1873)(*1876)

  ROUX Mlle. Marie (1907)(*1913)

"Gustave Roux s’installe à Nantes en 1859 comme marchand de musique et de pianos au 5 rue Boileau. Venant de Paris où il était employé de facteurs parisiens, il se met à la fabrication de pianos et participe dès 1861 et en 1882 (médaille d’or) aux expositions de Nantes, de Voltri (1878) et Vannes (1883) où il obtient des récompenses et diplômes d’honneur. D’après les experts, la qualité de ses pianos n’a rien à envier à celle de ses concurrents les plus directs, de Nantes en particulier (Lété, Didion, Bressler). Il a cherché à améliorer la mécanique pour la rendre plus réactive, précise et homogène, tout en améliorant la sonorité et la résonnance. Il serait l’inventeur d’un système d’étouffoir, distinct d’une sourdine, qui ne laisse entendre le son émis que par l’exécutant, sans déranger l’environnement.
Gustave Roux est né en 1826 à Mouriès (Bouches-du-Rhône) et est décédé à Nantes le 16 décembre 1900. Son affaire est continuée par son épouse et sa fille Marie, au moins jusqu’en 1913 selon les données de L. Verbeek, mais on ne sait si la fabrication de pianos a subsisté après son décès."
J. M. Stussi, communication personnelle.

"Roux (G.) et Cie, facteurs de pianos, marchands de musique, accords à la ville et à la campagne, r. Boileau, 5." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1861, p. 1774 (Gallica)

"Roux (Gustave) et Cie, (M. H.) exposition nationale de Nantes 1861, pianos, cordes harmoniques pour instruments, orgues d'église et pianos de Paris, rue Boileau, 5." Almanach des 40,000 adresses des fabricants de Paris et du département : contenant les noms et domiciles des principaux fabricants, 1873, p. 524 (Gallica)

"Médaille d'Or à l'Exposition de Nantes 1882 - PIANOS DE LA MAISON - Gustave ROUX FOURNISSEUR DU THÉÂTRE - 5 — Rue Boileau — 5 - VENTE ET LOCATION D'INSTRUMENTS - VENTE ET LOCATION DE MUSIQUE - - La musique est vendue au tiers du prix marqué." L'Ouest-artiste : gazette artistique de Nantes, 14/04/1894, p. 7 (Gallica)

"Roux (G.), rue Boileau, 5. Pianos, 2 brevets d'invention, 2 diplômes d'honneur." Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1895, p. 525 (Gallica)

Liste des exposants Nantes, 1861  | Liste des exposants Voltri, 1878 | Médaille d'Or Nantes, 1882 | Liste des exposants Niort 1882 | Diplôme d'honneur Vannes, 1883 | Liste des exposants Nantes, 1886

?

BARGUES R.

1860

Bordeaux

 

43, rue Bouffard (*1893)(*1895)(*1896)(*1897)

43 - 45, rue Bouffard (*1903)(*1905)(*1905)

9, rue Montbazon (*1905)

169, rue Sainte- Catherine (*1907)(*1909)

254, rue Sainte-Catherine (*1913)

66, rue de Ségur (*1913)

 29, rue Perey (*1913)

Pianos droits

Probablement il était seulement un marchand de pianos.

BARGUES B. (*1909)

"BARGUES (B.), 169, rue Ste-Catherine, du Conservatoire, élève de J. B. Vuilaume. Cordes justes." Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1909 (Gallica)

   

BARON Léon

1860

 

"Coquet et Baron, manufacture de pianos, accords, échange, vente et location, St- placide, 52." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1870, p. 1231 (Gallica)

"Baron (Léon), ancienne maison Coquet et Baron, manufacture de pianos, accords, échange, vente et location, commis., exportation, grand choix de pianos d'occasion, St-Placide, 46." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1881, p. 1522 (Gallica)

 

Paris 54, rue Saint-Placide (**1865)(arr.6)

46-50, rue Placide (1865)(arr.6)

52, rue Saint-Placide (**1870)(arr.6)

46, rue Saint-Placide (**1871)(**1873)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(arr.6)

43, rue Saint-Placide (**1885)(**1888)(*1893)(arr.6)

51, rue Saint-Placide (*1903)(*1905)(*1909)(*1910)(*1913)(arr.6)

46, rue Saint-Placide (1926)(arr.6)

Pianos droits

'Manufacture de pianos'

1865 - Mariage : "Baron, facteur de pianos, rue Sainte-Placide, 54. Mlle Paillès, chez sa mère, à Saint-Mandé." L'Indicateur des Mariages, première publication du 9 au 16 avril 1865, p. 2 (Gallica)

COQUET & BARON en 1865, voyez COQUET Bernard, son associé (15); (**1870)(**1871)(**1873)

BARON Léon (**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1881)(**1883)(**1884)

VILLENEUVE-TURON, successeur (*1903)(*1905).

TURON LAGAU E., successeur (date ?)

R. VILLENEUVE, successeur (*1909)(*1910)(*1913)

VOIR AUSSI ...

... un autre plus ancien facteur de pianos à Paris avec le nom BARON.

   
CARCASSONNE Georges

(18?? - 1942)

1860  

"Musiciens, exigez la marque Georges Carcassonne sur tous les instruments à vent, jazz, banjos, violons, fabrication artistique. 54, rue d'Enghien, Paris." Le Journal, 08/03/1930, p. 6 (Gallica)

 

Nîmes

Paris

 

19, boulevard Victor Hugo (*1896)(*1897)

54, rue d'Enghien (*1902)(*1905)(*1907)(*1909)(*1913)(1930)(arr.10)

 

Facteur et/ou marchand de pianos, compositeur et éditeur de musique

CARCASSONNE Georges (*1905)(*1907)(*1909)

  1919
CONSTANTZ et Cie

 

1860  

'Pianos droits à double échappement'

"Constantz (F.), MH Paris 1875 et 1878, facteur de pianos en tous genres, de 700 fr. à 1,000 fr. et à 1,800 fr. garantis 5 ans, brevets d'invention. Pianos à 3 pédales expressives pour faire les nuances du son, mécanisme pour faire les notes tenues ou son prolongé, échappement Constantz à cran et pilote de sûreté, pianos transpositeurs, réparation et accords, échange, location, réparations, exportation, boul. du Temple, 12." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1881, p. 1522 (Gallica)

"Maison fondée en 1860 - Manufacture de Pianos - F. CONSTANTZ
19, boulevard du Temple, 19 - 5 Brevets d'invention — 5 médailles - Nouvelles sourdines indépendantes pour les études - Economie de l'usure des marteaux - TRÈS UTILE PIANOS NOUVEAUX BREVETES -
à doubles tables d'harmonie conjuguées dans les dessous." Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1896 (Gallica)

"Maison fondée en 1860. Manufacture de pianos. Boulonnés, barres en fer tenant bien l'accord. Sept médailles aux Exposit. universelles 1875, 1878, 1879, 1889, 1895, 1896. F. CONSTANT et DEPRUNEAUX, 19, Boulevard du Temple, 19. - Entrée : rue de Saintonge. Pianos nouveaux Brevetés. En tous genres, garantis 10 ans. Pianos d'occasion remis à neuf. Echange, Location, Réparations, Accords. - Sourdines indépendantes. Brevetées s.g.d.g. Permettant les études avec moins de sonorité. Evite l'usure des marteaux. S'adapte à tous Pianos. Prix : 50 francs. Pianos à cordes verticales. Pianos à cordes quart oblique. Pianos à cordes obliques. Pianos à codes croisées. En palissandre ciré, verni. 5 Brevets d'invention s.g.d.g. Envoi du Catalogue illustré." Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1905, p. 375 (Gallica)

Paris 12, boulevard du Temple (**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1886)(**1888)(*1893)(arr.3)

19, Boulevard du Temple (xx1894)(**1896)(*1902)(*1903)(*1905)(arr.3)

70, rue de Saintonge (xx1894)(**1896)(*1902)(*1903)(*1905)(*1913)(arr.3)

 

Pianos perfectionné à double table d'harmonie, à trois pédales expressives, échappement automatique à répétition

'Facteur de pianos'

CONSTANTZ F. (**1870)(*1875)(*1876)(**1877)(**1876)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1888)(1889)(**1896)

CONSTANTZ F. et DEPRUNEAUX (*1902)(*1903)(*1905), voir DEPRUNEAUX

PARIS - "CONSTANTZ. - France. - Pianos droits à double échappement; sons prolongés au moyen d’une genouillère; transposition obtenue par une troisième pédale ; sonorité métallique." Rapport sur les instruments de musiques à l'exposition universelle de 1878

PARIS - "144 — Constants (F.). - Paris, rue de Saintonge, 70, et boulevard du Temple, 19. Pianos brevetés à doubles tables d'harmonie conjuguées, sourdines pour études et imitation de guitares." L'Exposition du théâtre et de la musique, Paris, 1896, p. 94 (Gallica)

Brevet de 1878 : "Constantz, 14 mai 1878, brevet 109,971. (Perfectionnements dans la construction des pianos.)" Bulletin des lois de la République française, 07/1879, p. 559 (Gallica)

Brevet de 1889 : "195677. Brevet de quinze ans, 28 janvier 1889; Constantz, représenté par Albert Cahen, à Paris, boulevard Saint-Denis, n° 1. Système de piano à doubles tables d'harmonie conjuguées." Bulletin des lois de la République française, 01/1889, p. 1059 (Gallica)

Brevet de 1895 : "249313. Brevet de quinze ans, 30 juillet 1895 Constantz, représenté par Fayollet, à Paris, rue Drouot, n° 16. Perfectionnements apportés à la construction des pianos, pour en augmenter la sonorité." Bulletin des lois de la République française, 01/1897, p. 408 (Gallica)


Mention honorable Paris, 1878 | Médaille de bronze Paris, 1889 | Liste des exposants Paris, 1896

 
FOCKÉ

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1860

 

Pianos droits et pianos à queue

FOCKÉ
sur ce site

 
EXPOSITIONS

Cliquer sur le lien ci-dessus.

Brevet de 1886 : "178.596. Brevet de quinze ans, 17 septembre 1886; Focké fils aîné, représenté par Armengaud jeune, Paris,  boulevard de Strasbourg, n° 23. Double table d'harmonie avec chevalets intermédiaires superposés pouvant s'appliquer à toute espèce de pianos." Bulletin des lois de la République française, 07/1887, p. 714 (Gallica)

"La manufacture de pianos Focké, fondée à Paris en 1860, n'a été transférée au Pré-Saint-Gervais que depuis 1902. Elle occupe un terrain de 3. 000 mètres dont la moitié est couverte (50 chevaux- vapeur et 60 à 70 ouvriers). Elle fabrique environ 800 pianos par an dont elle écoule les 9/10 en France. Tous ses pianos sont à 3 cordes et à 7 octaves avec consoles sculptées et flambeaux doubles. Ses matières premières proviennent les sapins, du Nord, de la Bohême et des pays scandinaves; les hêtres, des Vosges, et les bois exotiques, de Rio-de-Janeiro. La maison possède une spécialité de pianos à double table, pour laquelle elle a pris un brevet." État des communes à la fin du XIXe siècle., Le Pré-Saint-Gervais : notice historique et renseignements administratifs, 1903 (Gallica)

"Focke et fils aîné, pianos garantis 5 ans contre tout défaut» de fabrication et pouvant rivaliser avec avantage contre let pianos des 1res maisons de la capitale, depuis 700 fr., commiss. - exportation, rue Morand, 9, XIe arrondissement." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1871, p. 1223 (Gallica)

PHOTOS

Photo avec George Auric au piano FOCKÉ, et ci-dessous Alexandre GEORGES au piano FOCKÉ.

SOUS-MARQUES

ECKOF (*1875)
EKCOF & Fils (18??)

 

 Paris

83, Avenue Victor Hugo (?)(arr.16)

Usine : 9, rue Morand (**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(***1882)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(***1894)(**1896)(arr.11)

31, rue Marbeuf (*1909)(*1910)(arr.8)

Fabrique : 22, rue Danton, Pré-Saint-Gervais (1902)(*1909)(*1910)(1911)

52, Avenue Victor Hugo (*1909)(*1910)(arr.16)

Magasin : 2, rue de Babylone (*1909)(*1910)(arr.7)

17, boulevard Saint-Martin (*1909)(*1910)(arr.3)

81, rue Lafayette (*1913)(arr.9)

61, rue de la Chapelle (*1913)(Saint-Ouen)(arr.18)

à Paris

Maison à Santiago du Chili (**1876)

 800 pianos par an (1903)

28.750 (vers 1930)

 

'Facteur de pianos'

"Focké frère, dont la fabrique remonte à la même époque, s'associe avec son fils ainé vers 1877-78. Ce dernier, en 1889, présente un essai de piano à queue à double table d'harmonie à divisions formant boites sonores pour renforcer toutes les notes." Encyclopédie de la musique et dictionnaire du conservatoire, 1927, p. 2078 (Gallica)

FOCKÉ et Fils Aîné (1871)(**1873)

FOCKÉ Léon Fils Aîné  (1872)(*1876)

FOCKÉ et Fils Aîné (**1877)(**1881)

FOCKÉ Ernest Pierre Paul, Fils Aîné (1882)(1883)

FOCKÉ François  (***1882), fabricant de pianos

1882 - "Vendeur : Focké et Fils aîné - Acquéreur : Focké (Ernest) - Domicile élu pour les oppositions : Av. Parmentier, 124 - Entrée en jouissance : 28 août 82 - Fonds vendu : Fabrique de pianos, Morand, 9." Archives commerciales de la France, 14/09/1882, p. 1238 (Gallica)

FOCKÉ Fils Aîné (**1883)(**1884)

FOCKÉ et Fils Aîné & Cie (1894):

1894 - "Paris. — Formation. — Société en nom collectif FOCKÉ et fils aîné, fab. de pianos, 9, Morand. — 20 ans. — 220,000 fr. — 5 nov. 94. — A. P." Archives commerciales de la France, 28/11/1894, p. 1445 (Gallica)

1903 - "Nécrologie. On lit dans le Monde musical : Nous avons le regret d'annoncer la mort de M. Ernest Focké, le facteur de pianos bien connu, décédé à Paris à l'âge de 61 ans. Fils de ses oeuvres, il avait fondé sa maison à Paris, en 1860, débutant modestement et prenant un part de plus en plus importante aux expositions. En 1889, il reçut une médaille d'or et participa comme membre du jury à l'exposition de 1900. Le développement incessant de ses affaires le décida, l'an dernier, à transporter sa fabrique au Pré-Saint-Gervais. M. Focké était un des facteurs les plus appréciés de la corporation. Il laisse deux fils, dont l'un était déjà son associé depuis plusieurs années, et il n'est pas douteux qu'entre leurs mains jeunes et actives, l'avenir de la maison ne soit pleinement assuré. M. Ernest Focké était le beau-frère de notre concitoyen le violoniste distingué M. Raoul Magnus, à qui nous offrons nos plus sincères condoléances." Journal du Loiret, 06/03/1903, p. 3 (Aurelia.Orléans.fr) - Voir son beau-frère et représentant MAGNUS (°1842)

FOCKÉ Frères (avant 1909)

1909 - "Le Pré-St-Servais — Dissolution - 13 oct. 1909 — Société FOCKÉ frères, fab. de pianos, 27, Danton — L. M. Henri Focké — 13 oct. 1909 — G. P." Archives commerciales de la France, 27/10/1909, p. 1666 (Gallica)

1909 - "LIQUIDATIONS JUDICIAIRES - Société des établissements Focke frères, pianos, au Pré-Saint-Gervais, 27, rue Danton." Le Petit Parisien, 29/12/1909, p. 5 (Gallica)

1909 - "Vendeur : Focké frères (soc. en liquidation) - Acquéreur : Anciens établissements Focké frères - Domicile élu pour les oppositions : Olivier de Gerdé, 29, Copernic - Entrée en jouissance : de suite - Fonds vendu : Apport d'une fabr. de pianos, 27, Danton, Le Pré-St-Gervais."  Archives commerciales de la France, 08/12/1909, p. 1960 (Gallica)

Fonds à vendre en 1910 : "Anciens Etablissements Focké frères, fabr. de pianos au Pré-St-Gervais, r. Danton, 27. Nom comm. et marchandises. M. à p. 120,000 t. A adj. 28 fév., 1 h. Etude Constantin, not., 9, r. Boissy-d'Anglas. M. Faucon, syndic, 19, rue Lagrange." Le Petit Parisien, 18/02/1910, p. 5 (Gallica) - "FOCKÉ FRERES. Nom & marque de Fab. de Pianos - au Pré-St-Gervais, r. Danton, 27, M. à p. 102000 ƒ A adj. 6 avril. Et. Constantin, not. M. Faucon, synd." Le Petit Parisien, 25/03/1910, p. 5 (Gallica)

1911 - "Le Pré-St-Gervais, — FOCKÉ (Georges), membre de la soc. FOCKÉ frères, fab. de pianos, 27, Danton. — 29 mars 1911.— Abandon de l'actif réalisé. — Sont intervenues: 1° dame Focké; 2° Costil lesquels abandonnent, au profit des créanciers, les dividendes leur revenant sur leurs créances." Archives commerciales de la France, 01/04/1911, p. 428 (Gallica)

Associé avec MUSSARD vers 1917 et repris par MUSSARD (°1822).

Et repris par Auguste SCHINDLER (°1884) vers 1930. (1)

Ce fabricant de pianos a fabriqué des pianos pour les marques suivantes : ALEXANDRE (°1829).

Mario Pizzi (1) suppose que c'est dans le local de Georges FOCKE, sont installés WEBER & ROOTHAAN, un peu avant 1922.

VOIR AUSSI ...

... un autre, Georges FOCKÉ (°1896) était son cousin. Autres facteurs/marchands avec le nom FOCKÉ.

Liste des exposants Londres, 1871 |  Médaille d'argent Lyon, 1872 | Diplôme d'honneur Vienne, 1873 | Liste des exposants Philadephie, 1876 | Médaille de bronze, Paris 1878 | Liste des exposants Sydney, 1880 | Médaille de bronze Amsterdam, 1883 | Liste des exposants Anvers, 1885 | 1ère médaille d'Or de Paris 1889 | Liste des exposants Chicago, 1893 | Médaille d'or Anvers, 1894 | Hors concours, membre du jury, Lyon, 1894 |  Liste des exposants Rouen, 1896 | Liste des exposants Paris, 1896 | Diplôme d'honneur Bruxelles, 1897 | Hors Concours, membre du jury Paris, 1900

 

GEBELIN Auguste

1860

 

"Gebelin, Auguste, successeur de Frédéric Schultz, pianos de Paris, locations, ventes, réparations et accords de pianos, r. Saint-Ferréol 32." Indicateur marseillais : guide du commerce : annuaire du département des Bouches-du-Rhône pour l'année 1874, p. 447 (Gallica)

INFO EXTRA

Histoire des GEBELIN.

 

Marseille

 

42, rue Thubaneau (xxx1865)(yy1866)

11, rue de la Darse (yy1868)(yy1869)

32, rue Saint-Ferréol (xxx1874)(yy1877)(yy1880)

62, rue Saint-Ferréol (*1876)

76, rue Paradis (yy1882)

67, rue Saint-Férréol (yy1883)(xxx1885)(xxx1886)(xxx1892)(*1893)(xxx1893)(*1895)(*1896)(*1897)(xxx1897)(*1898)(xxx1898)

77, rue Saint-Férréol (*1905)(*1906)(xxx1906)(*1907)(xxx1908)(*1909)(xxx1909)(xxx1912)(*1913)(*1919)(*1936)(**1938)

 

 

Facteur et/ou marchand de pianos

Succ. de Frédéric SCHÜLTZ (°1835)

GEBELIN Auguste (xxx1874)(*1876)(yy1883)(xxx1885)(xxx1886)(xxx1898)

GEBELIN Frères (*1906)

GEBELIN Laurent (xxx1906)(*1907)(xxx1908)(*1909)(*1919)(xxx1909)(xxx1912)(*1913)

Succ. (acquéreur) de MESSERER (°1860) à Marseille vers (*1936).

VOIR AUSSI ...

  Paul GEBELIN à Avignon, c'était son frère, et un Raoul GEBELIN à Aix-en-Provence.

   

GEORGES

 

 

 

 

 

1860

Pianos droits

"La fabrique de pianos Georges et J. Henry successeur, fut fondée en 1860. Dès don début, sous la direction habile de son propriétaire actuel, elle s'attacha à poursuivre ce but: Donner à ses pianos une merveilleuse qualité de sons avec tous les élements d'une construction solide et d'une facture irréprochable, et imprimer à l'ensemble du meuble un cachet de bon goût et une forme artistique. M. Jules Henry, élève des grands facteurs, technicien consommé et d'une compétence indiscutable, connaissant à fond les ressources de la fabrication susceptibles de développement, ne s'adjoignit pour marcher dans cette voie que des ouvriers de talent, véritables artistes. Aussi les pianos J. Henry, appréciées par les virtuoses à cause de leur sonorité et de leurs touches si dociles aux moindres intentions du doigt, rivalisent-ils sans réserve avec ceux des meilleurs facteurs de Paris et de l'Etranger. A M. Henry revient dons tout la mérite d'avoir su créer et maintenir dans notre ville, par des efforts incessants et des progrès suivis, une branche d'industrie qui y était jusqu'alors inconnue, donnant ainsi un exemple de décentralisation industrielle qui ne saurait recontrer trop d'amateurs. (la suite )

VOIR AUSSI ...

... un autre avec le nom GEORGES à Paris (°1869).

Besançon

54, Grand rue (***1860)(*1909)

ateliers : 5, rue de l'Arsenal (*1909)

 

'Facteurs de pianos' et 'marchand'

GEORGES  (***1860)

GEORGES & J. HENRY (y1864)

HENRY Jules, successeur.


(la suite)

Les diverses parties du piano sont fabriquées séparement, dans des ateliers spéciaux groupé dans le même local; tous les modèles, cordes verticales, demi-obliques, obliques et croissées, y sont traités de main de maitre avec les derniers perfectionnements. Des études approfondies d'acoustique et de mécanique ont eu pour résultat d'importantes créations:  Pianos à barrages consolidés par contre tirages en fer forgé, en fonte ou en acier - Sillets harmoniques qui donnent aux instruments une puissance de sons, une pureté et un brillant qu'on ne saurait rencontrer dans les autres pianos.
Un piano Pédalier, instrument ayant en plus un clavier pour les pieds, analogue à celui des grandes orgues et absolument indépendant, pouvant s"adapter à tous les modèles et s'enlever à volonté. Un piano transpositeur permettant de jouer à vue dans un autre ton que celui de la partition. Par une combinaison spéciale très simple, très pratique, le clavier se déplace, et selon qu'on le fait avancer de plusieurs crans à droite ou à gauche, il transpose automatiquement le morceau d'un ou plusieurs tons tandis qu'on l'exécute tel qu'il est écrit. [...] En dehors de sa manufacture spéciale de pianos, M.J. henry n'a pas négligé les autres instruments: harmoniums et d'orchestre."
Pub-Histoire de Georges & J. HENRY, dans 'Franche-Comté', par Jules Sicard, 1894, p. 48 (Gallica)

"Pianos (facteur de) : Georges et Henry, fabricants, médaille exposit. univers. Besançon 1860, location et accords." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1864 (Gallica)

Médaille expo. univ. Besançon 1860

 

GOMBAULT L.

1860

Houilles (Seine-et-Oise)

59, Avenue de la République (*1909)(*1913)(*1922)  

Facteur et/ou marchand de pianos

Autres avec le nom GOMBAULT.

 

   

LAIGRE

1860

"Feu. Un violent incendie éclate rue Léon-Gambetta, chez M. Laigre, fabricant de pianos à Lille. Le feu prend bientôt de grandes proportions et gagne deux maisons en construction. Les pompiers au bout de deux heures se rendent maîtres du feu, mais l'un d'eux, le corporal Delaplace, fait une chute de trois mètres et est grièvement blessé. Les pertes sont évaluées à trente- mille francs. Elles sont couvertes par une assurance." La Croix, 11/05/1886 (Gallica)

VOIR AUSSI ...

LAIGRE à Lille.

Lille

146, rue Gantois (*1876)

rue Léon-Gambetta (1886)

24, rue Neuve (*1897)(*1898)(*1899)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1913)

 

"Fabrique de pianos mécaniques et orgues à manivelles." (*1899), p. 806 et luthier (*1905)(*1906)

LAIGRE Th. - SAPIN (*1898)(*1899)(*1905)(*1906)(*1909)

LAIGRE Th. (*1897)(*1913)


 (la suite)

"Lille, 8 mai. Un violent incendie a éclaté ce matin, à deux heures, chez M. Laigre, fabricant de pianos, rue Gambetta les ateliers ont été entièrement brûlés. Le feu avait gagné une maison voisine en construction, mais, grâce à la rapidité des secours, elle a pu être en grande partie préservée. A cinq heures du matin, tout danger était conjuré. Un caporal de pompiers, le nommé Delaplace, a été blessé." Le Petit Parisien, 10/05/1886, p. 3 (Gallica)

 

   
MENNESSON Emile

(1842 - 1920)

 

 

 

 

 

 

 

 

1860

 

Pianos droits, pianos à queue, harmoniums,  instruments de cuivre, cellos, et surtout des violons et éditeur de partitions.

'Manufacture de pianos mécaniques et orchestrions' (*1913)

"PIANOS PERFECTIONNES Payement à terme depuis 23 francs par mois au comptant depuis 650 francs. Les pianos perfectionnés, (garantis 15 ans), sont avec sourdine Molliphone, système breveté, adopté par la maison Pleyel de Paris et recommandée par MM. Francis Planté, Théodore Dubois, professeurs au Conservatoire, etc., etc. La sourdine Molliphone permet de travailler le piano sans bruit et lui assure un usage trois fois plus long qu'à tout autre piano. (Demander le catalogue illustré.) E. MENNESSON, à REIMS, facteur de pianos, breveté S. G. D. G. Diplôme d'honneur et médaille d'or." Pub La Croix, 10/10/1891 (Gallica)

"L'année 1900 devient déjà une source de bénéfice pour quantité d'industrie ; on dit qu'en vue de l'Exposition un facteur de pianos a reçu de la maison Dufayel un ordre de 100.000 fr. de pianos avec Molliphone. Reyer, le membre de l'Institut ne s'était pas trompé en disant du Molliphone : que justement parce qu'il évitait le bruit du piano, qu'il on ferait beaucoup dans le monde ! ..." Revue Musicale Sainte-Cécile, 15/12/1899, p. 38 (Gallica) Ce facteur de pianos peut être MENNESSON lui-même ou PLEYEL (voyez 1867)

TÊTE D'UNE FACTURE

Tête d'une facture de 1904

INFO EXTRA

 Blog de René Pierre

"Mennesson (M.), facteur de pianos à Reims, chevalier de l'Ordre du Christ de Portugal." Revue de Champagne et de Brie, 1888, p. iii

 

Reims

Paris (parfois utilisé sur la signature)

Rouen