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Facteurs de pianos en France
1830 à 1839

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1700 - 1799 | 1800 - 1829 | 1830 - 1839 | 1840 - 1849 | 1850 - 1874 | 1875 - 1899 | 1900 - 2017

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Quantité de pianos

Commentaires

Médailles

  Fin  
           
1830   En 1830, on comptait, à Paris, 320 facteurs de pianos ou ouvriers travaillant pour leur compte à Paris, et 139 dans les départements.

En 1830, il n'a plus d'un million habitants à Paris.

     

 

Le piano gagne une demi-octave en 1820; sept ans plus tard, les claviers à six octaves et demie sont d'un usage à peu près général. Cette addition, est faite à la partie grave et se prolonge jusqu'à l'ut au-dessous du fa ordinaire. Quelques pianos ont été portés jusqu'à sept octaves par une nouvelle addition à l'aigu. Ces instrumens présentent huit ut dans leur ravalement.

 

   
ALLINGER Jean Léonard

(1804 - 1882)

 

 

 

 

 

 

 

 

1830  

Piano carré de 1840, Musée de Bouxwiller et du pays de Hanau, Bouxwiller, France

ALLINGER
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ARTICLES

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INCENDIE

1857 - "Le second incendie a éclaté lundi soir dans la propriété de M. Allinger, fabricant de pianos.
On présume que le feu a pris dans une sécherie de bois servant à la fabrication des pianos; il n'a fallu que quelques minutes aux flammes pour se propager avec une incroyable rapidité et envelopper trois corps de bâtimens, dont bientôt les toitures ne formèrent plus qu'un seul et ardent brasier, alimenté sans cesse par une énorme provision de bois secs de toute nature déposés dans les magasins de M. Allinger.
De longue date on n'avait vu à Strasbourg un sinistre aussi considérable.
Le tocsin retentit, et bientôt arrivèrent des secours de toute espèce. Toutes les mesures ont été prises pour assurer l'ordre et ne pas entraver le travail des pompiers accourus sur les lieux et aidés de détachemens de tous les corps de la garnison.
Malgré les efforts et les secours de toutes sortes, on ne parvint à maîtriser les flammes qu'après deux heures entières de travail.
Cinq pompiers et un nombre égal de militaires ont reçu des blessures le pompier Gascard, père de six enfans, a eu une épaule démise un soldat du 17° de ligne s'est cassé la cuisse grauche un artilleur s'est coupé trois doigts de la main gauche avec un coup de hache.
La perte peut être évaluée à environ 100,000 francs. Ces bâtimens, le mobilier et les marchandises de M. Allinger étaient assurés; mais il n'en est pas de même du mobilier de quelques-uns des locataires, qui ont éprouvé de grandes pertes."
La Presse, 22/07/1857, p. 2 (Gallica)

 "De pianofabriek van den Heer Allinger te Straatsburg is door brand vernield. De schade wordt op 100.000 frs. begroot." Nieuwe Amsterdamsche Courant, Algemeen Handelsblad, 25/07/1857, p. 2

 

Strasbourg 37, rue des Juifs (1836)(23)

8, rue des Echasses (1840)(23)

3, rue Sainte-Barbe (yy1843)(1850)(23)

 12, quai des Bateliers (x1854)(1870)(23)

 31, quai des Bateliers (*1893)(*1895)(*1896)(*1897)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1910)

Pianos droits, pianos carrés et pianos à queue

'Fabrique de Pianos' ca. 1836-1910

ALLINGER Fils Jean Léonard, Facteur de pianos, né en 15.01.1804 Strasbourg et meurt 27.03.1882 Strasbourg. - Voir Généalogie Facteurs de Strasbourg.

ALLINGER Léonard (**1857), facteur de pianos

ALLINGER Léonard & SIMOUTRE Eugène (*1861), voyez SIMOUTRE.

Et son fils :

ALLINGER Jeune Théophile Léonard Marie (1843-1912), fabricant de pianos, né en 31.01.1843 Strasbourg - Voir Généalogie Facteurs de Strasbourg Mais il n'est pas claire qu'il était son successeur. Son adresse : 31, Quai des Bateliers. (1882)(23)

Léonard Allinger était capitaine en 1870
Souvenirs du bombardement et de la capitulation de Strasbourg, récit critique de tout ce qui s'est passé dans cette ville du 25 juillet au 28 septembre 1870, par P. Raymond-Signouret, p. 56 (Gallica)

ALLINGER L. (1895)(*1896)(*1897)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907).

STRASBOURG - "204 Allinger, à Strasbourg : Un piano carré." Expo 1840 -  Relation complète des fêtes de Gutenberg, célébrées à Strasbourg, les 24, 25 ..., 1841, p. 142

STRASBOURG - "M. Allinger, de la même ville, un piano carré en palissandre incrusté." Bulletin de la Société industrielle de Mulhouse, Volume 15, 1841, p. 256 

PARIS - "ALLINGER (J.-L.), " Strasbourg (Bas-Rhin). " Piano droit de palissandre." Quinze visites musicales à l'Exposition universelle de 1855, Adrien de La Fage, 1856, p. 210

PARIS - "M. Allinger exerce son industrie à Strasbourg, c'est un facteur consciencieux. Les instruments de M. Allinger sont très-bons, sans rien offrir de particulièrement remarquable. On ne saurait trop encourager l'industrie provinciale, seul moyen de satisfaire le goût musical qui s'accroît chaque jour, et même de le répandre en mettant entre les mains du public de bons instruments à bon marché, ce qui doit nécessairement arriver ; la main-d'œuvre étant en province à meilleur compte, et l'amateur, en trouvant près de lui l'instrument, n'a plus à supporter les frais de commission ni ceux de transport de la capitale dans les départements." La musique à l'Exposition universelle de 1867, Louis-Adolphe le Doulcet Pontécoulant, p. 158-159

"Allinger, L., quai des Râteliers, 12; facteur de pianos droits, carrés et à queue. Envois en France et à l'étranger." Almanach alsacien: répertoire commercial, industriel, administratif et ..., 1854, p. 163

INFO EXTRA

 Il existe un texte : 'Notice nécrologique sur Léonard Allinger', de 1912

 

Liste des exposants Strasbourg, 1840 | Liste des exposants Mulhouse, 1841 | Médaille deuxième classe, argent, petit module, Metz, 1861 | Médaille d'argent Paris, 1867

 
BROSSET 1830  

"NOS MORTS – M. Maurice Brosset, facteur de pianos à Blois, soldat au 313° d' infanterie, père de quatre enfants, âgé de 34 ans, tué à l'ennemi, aux Islettes en Argonne, le 20 octobre 1914. C' est le second fils de M. Jules Biosset, organiste de la cathédrale de Blois, notre compatriote, à qui nous présentons nos sincères condoléances." Journal du Loiret, 15/03/1915, p. 2 (Aurelia.Orléans.fr)

 

Blois

(Loire et Cher)

rue du Palais (*1905)(*1906)(*1907)(*1909)

48, rue Beauvoir (*1913)

 

'Facteur de pianos', compositeur, maître de chapelle 'école Notre-Dame' et éditeur de musique vers 1850.

BROSSET et Fils (?)

BROSSET Jules (Orléans, 1852 - Blois, 1937) vers 1896, aussi éditeur de musique, Par exemple, Jules Brosset était alors "facteur de pianos et maître de chapelle à l'école Notre-Dame." (x1892)

BROSSET Christian (?)

BROSSET Maurice (1913*)

Succursale à Romorantin par C. BROSSET dans le magasin HERICHER, Grande rue. (*1913)

 

   
DAUB - JACQUOT

 

 

1830  

PUB

Saint-Quentin 46, rue Croix-Belle-Porte (x1876)  

Pianos droits et orgues

Facteur et/ou marchand de pianos

Autres facteurs/marchands avec le nom DAUB.

DAUB ANCELET Veuve (***1885), voir DAUB ANCELET.

VOIR AUSSI ....

JACQUOT (°1845) à Nancy et un JACQUOT (°1854) à Paris

 

   

DEBAIN Alexandre François

(1809 - 1877)

 

 

 

 

 

 

1830

 

Pianos carrés, pianos droits, orgues et des harmoniums, le premier piano automatique

Pianino ca. 1835, MIM, Bruxelles, Belgique
Piano mécanique ca. 1846-1877, MIM, Bruxelles, Belgique
Piano mécanique ca. 1851, The Smithsonian Institution, Washington, U.S.
Piano mécanique ca. 1853-77, MIM, Bruxelles, Belgique

Harmonium 'Harmonista' ca. 1877, MIM, Bruxelles, Belgique
Piano droit ca. 1890, Europeana.it

DEBAIN
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EXPOSITIONS

ARTICLES

INVENTIONS

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 ÉTIQUETTE

ATELIERS

La fabrique et les ateliers vers 1867

Catalogue d'entre 1844-49

Paris

Londres

28, rue du Ponceau (1834)(10)(arr.2)

1 et 6, rue du Renard-Saint-Méry (1834)(10)(A1834) (x1836)(x1838)(arr.4)

26, boulevard Bonne-Nouvelle (1835)(1836)(10)(**1837)(yy1839)(arr.10)

7, rue Hauteville (+1836)(x1836)(arr.10)

139, Palais Royal (1837)(10)(arr.1)

24, boulevard Saint-Denis (1839)(xxx1841)(x1843)(arr.10)

70, rue de Bondy (*1842)(arr.10)

76-78, rue de Bondy (arr.10) et 53, rue Vivienne (**1844)(1848)(arr.2)

24, rue Cadet (1847)(10)(arr.9)(a.p.)

15, rue Vivienne (1851)(*1853)(arr.2

Fabrique & ateliers : 53, rue [neuve] Vivienne (*1848)(x1849)(*1850)(*1851)(**1852)(**1853)(**1854)(yyy1855)(arr.2)

24-26 (et 28), Place Lafayette (**1857)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(*1862)(xxx1862)(***1863)(**1864)(yy1864)(arr.9)

36, place Lafayette (1858)(10)

Usine à vapeur : 14, Boulevard de Denain (*1859)(xx1861)(xxx1862)(arr.10)

Usine à vapeur : 167, Chaussée de Clignancourt et barrière des Poissonniers  (**1864)(arr.18)

116, Place Lafayette (*1867)(arr.10)

116 et 118, Place [ou rue] Lafayette (**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(1882)(arr.10)

118-120, rue Lafayette (**1883)(**1884)(arr.10)

Usine à St-Ouen (**1883)

126, rue Lafayette (**1886)(arr.10)

15, rue de Chaligny (**1885)(1888)(*1893)(*1895)(*1896)(*1897)(*1902)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1910)(arr.12)

97, rue de Charonne (1912)(arr.11)

Usine à vapeur à Nogent sur Seine (*1895)(*1896)

41, Rathbone Place, W. (***1882)

à Londres, Angleterre, U.K.

 

  

 

 

600 ouvriers (1865)

500 ouvriers en 1872

 

 

 

 

'Facteurs de pianos',

Fils de Alphonse François DEBAIN.

"Il travailla chez M. SAX  et M. MERCIER avant fonder sa propre atelier. il commença à se signaler par diverses inventions qui toutes attestaient une grande habileté mécanique. On vit successivement, soil dans ses ateliers, soit aux expositions industrielles, un Oranger mécanique de quatorze pieds, dont le feuillage était chargé d'oiseaux voltigeant et chantant, et qui a été acquis par M. Henry Clifford; le Piano-écran, le Sténographone, notant les improvisations de l'exécutant; l'Harmonium, qui porte particulièrement son nom, et dont un brevet, pris en août 1840, lui assura la propriété; le Concertina, nouvel orgue expressif; l'Anthiphonel, mécanisme applicable à tous les instruments à clavier; le Piano mécanique, Harmonicorde, etc. (1835-1854). C'est lui qui, en 1850, exécuta pour l'Assemblée nationale l'urne de vatation imaginée par M. Lanet de Limancet. M. Debain a obtenu de nombreuses distinctions aux expositions nationales ou étrangères." Bulletin hebdomadaire, Volume 1, Association scientifique de France

1834 - Époux de LEGRIS [ou LEBRIS] Jeanne Charlotte (mariage en 1834). Un des témoins était THEAUX Amable Rose, facteur de pianos, rue Sainte Croix de la Bretonnerie, n° 11. (10)

1836 - Faillite en 15/11/1836. (10)

Membre de la Société des fabricants de pianos

Époux de LEPRE Jeanne Charlotte (10)

1847 - Époux de PERS-ROUSSEL Adolphine Hortense. (1847)(10)

DEBAIN A. (1851)(*1859)

1853 - "M. Debain, fabricant de pianos et d'harmoniums, vient d'être nommé fournisseur de l'empereur."

1853 - Incendie (voir l'article ci-dessous)

DEBAIN Al. (1855)

1856 - "M. Debain, facteur de pianos et d'harmoniums de St M. l'Empereur, vient de recevoir le titre de fournisseur de S. M. la Reine d'Angleterre." Le Ménestrel, 27/01/1856, p. 4 (Gallica) et La Presse, 19/01/1856, p. 3 (Gallica)

1860 - Et il a été nommé Chevalier de la Légion d'Honneur en 1860. (18)

DEBAIN A. François (*1862) "Nous avons aussi les pianos du François Debain, visibles tous les jours à l'exposition permanente de l'hôtel Laffitte." La Musique en 1865, p. 280

DEBAIN & Cie (1876)(**1879)(**1881)

DEBAIN Mme. Vve. (*1877)

1882 - "Paris. — Dissolution, à partir du 10 mars 1882. de la Société DEBAINS et Cie, fab. de pianos et harmoniums, rue Lafayette, 116 et 118. — Liquid.: M. Delanoy, rue Lamartine, 5 bis. — Jug. du même jour. — G. T." Archives commerciales de la France,13/04/1882, p. 514 (Gallica) - Journal des sociétés civiles et commerciales, 1882, p. 59 (Gallica)

1883 - "A ADJUGER le jeudi 28 Juin à 2 heures, en l'Étude de M. Bourget, notaire à Paris, rue Saint-Georges, 38, l'établissement industriel de la Maison DEBAIN et Cie, pianos, harmoniums et pianos mécaniques. Magasin de vente à Paris, rue Lafayette, 120; usine à Saint-Ouen, chemin des Poissonniers. Mise à prix: 80,000 francs, pouvant être baissée; marchandises et matières premières en sus. S'adresser à M. Eug. Delanoy, rue Lamartine, 5 bis, liquidateur judiciaire de la Société DEBAIN et Cie." Le Ménestrel, 10/06/1883, p. 224 (Gallica)

1885 - "On sait que la maison Debain, facteur de pianos et harmoniums possédait une importante usine à Saint-Ouen. L'usine vient d'être achetée par le Chemin de fer du Nord, et la vieille maison si réputée, reculant devant les frais d'une nouvelle réinstallation, cède son fonds de commerce à MM. Rodolphe, qui continueront, 120, rue Lafayette, Paris, la même fabrication artistique qui a valu à M. Debain sa renommée universelle." Le Ménestrel, 17/05/1885, p. 191 (Gallica)

Plus tard : Association avec RODOLPHE FILS (°1850) vers 1889.

Succ. par A. CHAPERON vers le début du 20ème siècle.

"DEBAIN (Alexandre-François), facteur d'orgues et de pianos, né à Paris en 1809, mort en nov. 1877. Il fut d'abord ouvrier ébéniste, puis entra dans une fabrique de pianos, devint contremaître, et fit apprécier de tous ses patrons sa particulière intelligence mécanique. En 1834, il créa lui-même une manufacture de pianos et orgues, qu'il dirigea avec zèle et habileté. Il tenta plusieurs perfectionnements, dont le plus remarquable et le plus fécond porte sur les orgues expressives à anches libres. Debain, reprenant l'idée de Fourneaux sur l'application des tables d'harmonie, y ajouta l'emploi d'épaisseurs très diverses pour les lames et fit varier la position de ces lames par rapport à l'action du vent. Il obtint ainsi quatre registres différents de sonorité, et donna le nom d'harmonium à l'instrument perfectionné de cette façon. D'autres facteurs, partant de ces heureux résultats, les ont encore améliorés par la suite. De plus, Debain a réalisé diverses combinaisons mécaniques pour supprimer les difficultés dans le rôle de l'exécutant on lui doit des systèmes de pianos mécaniques, une machine destinée à accompagner le plain-chant et qu'il appelait antiplaonel (on l'actionnait à l'aide d'une manivelle, et des planches notées mettaient en mouvement les touches par des pilotes), et aussi l'harmonicorde, instrument nouveau où le son des cordes de métal s'allie avec celui des anches libres." La grande encyclopédie : inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts. Tome 13, par une société de savants et de gens de lettres, 1885-1902 (Gallica)

Liste des exposants Paris, 1834 | Brevet de 1834.11.09 | Médaille de bronze Paris, 1844 | Médaille d'argent Paris, 1849 | Prize medal, Londres, 1851 | Médaille d'argent New York, 1853 | Médaille de la 1e classe Paris, 1855 | Patent, 1860.10.18 | Chevalier de la légion d’honneur    | Médaille Londres, 1862 | Diplôme d'honneur Toulouse, 1865 |  Hors concours Paris, 1867 | Liste des exposants Le Havre, 1868 | Grand prix de Rome, 1870 | Hors concours Lyon, 1872 |  Liste des exposants, hors concours 1873 | Official catalog, 1876 | Médaille d'or Paris, 1878

1877

DUMAS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1830  

TITRE

'Fournisseur de M. R. de Portugal'

Plus tard 'seul concessionnaire' de KAPS

"Maury et Dumas, fabrique, accord, réparation et location, pianos à chevalet suspendu (brev. s. g. d. g.), M. H. Paris 1855." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1857, Nîmes p. 1573 (Gallica)

lire le texte sur le site suivant  L'illustration : journal universel, Volume 44, 1864, p. 31

"DUMAS (A.) FAUB. ST-DENIS, 137 ; maison fondée en 1840, fournisseur de la maison Royale de Portugal, inventeur du piano lérigrave, membre du Jury de l'exposition universelle 1872, méd. d'or, diplôme d'honneur et hors concours 1872, aux expositions universelles et départementales, spécialité de pianos brevetés pour l'exportation : MAISON A NIMES." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1881, p. 1522 (Gallica)

  'Maury et Dumas. Manufacture de Pianos de Maury et Dumas, Inventeurs du Levigrave.' Nîmes, France : L'Imprimerie Typographique Soustelle; 1863, 15 pp.

"Les pianos de la fabrique Dumas, de Nîmes, qui trouvent un grand débouché en Italie, sont annoncés sous la forme plurielle Piano-Forti." L'Intermédiaire des chercheurs et curieux : Notes and queries français, 1876, p. 663 (Gallica)

MÉDAILLES

 

Médaille MAURY & DUMAS, Nîmes, Exposition 1855

Médaille DUMAS Fils & COLIN, à Nîmes

Médaille DUMAS A., Paris

Nîmes

Toul ? (1)

Paris, après 1878 ? (1)

Maison principale à Nîmes

Place des Carmes (1842-??)

rue de Lampèze (x1850)

avenue Feuchères (*1863)

11, Avenue Feugères (1872)

7, Avenue Feuchères (*1896)(*1897)

à Nîmes

? à Toul

137, rue du faubourg Saint-Denis (**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1884)(**1885)(**1888)(arr.10)

à Paris

 

'Facteur de pianos'

MAGER, MAURY, DUMAS (vers 1845-49)(**1846)(x1847)(x1849), voyez aussi pour le facteur avec le nom MAGER, MAURY.

"Formation de Société. Par acte sous seing-privé, à la date du trente-un août mil huit cent quarante-deux, enregistré le six du courant, ° 60, v. c. 6, par le receveur, qui a perçu 5 F. 50 c., MM. Mager, Maury et Dumas, tous les trois facteurs de pianos, demeurant et domiciliés à Nismes, ont contracté une société en nom collectif ayant pour objet la frabrication des pianos et orgues. La durée de la société est de six années qui ont commencé le premier septembre mil huitcent quarante-deux et finiront à pareil jour de l'année mil huit cent quarante-huit. La raison de commerce est sous le nom de Mager, Maury et Dumas. Les trois associés ont la signature et sont chargés de l'administration et guestion de la société, sauf pour les emprunts, où tous les trois devront concourir. Pour extrait conforme à la loi." Courrier de Gard, 13/09/1842, p. 298

MAURY, DUMAS & PARIS (x1850)

MAGER, MAURY, DUMAS & PARIS (vers 1846-51)(**1846)(x1847)(x1849)(*1851). Voir aussi PARIS.

MAURY, DUMAS, PARIS et Fils (zzz1855)(y1856)

MAURY & DUMAS (1855)(xx1857)(*1860) à Nîmes

DUMAS Père et Fils (1863)

DUMAS A. & COLIN (1869), 'Pianos expressifs à genouillères', à Nîmes. COLIN, c'était le même que vous voyez ci-dessus, établis à 1830 à Nîmes ?

DUMAS Fils (1872), encore à Nîmes :  Jacques et Jean Aristide DUMAS

DUMAS Fils & COLIN (*1873)

DUMAS Fils (ca. 1872) à Nîmes

DUMAS Fils & COLIN (ca. 1875)

A. DUMAS Fils (?), à Paris.

DUMAS Aristide (*1878)(**1878)(**1881)(**1888)(*1896), 'Manufacture de pianos' (*1896)

DUMAS Jean Aristide (1889)(1894)(*1897) à Nîmes

PARIS - "9547 Maury & Dumas, à Nîmes (Gard). - Pianos droits, à cordes mi-obliques et à chevilles suspendu." Exposition des produits de l'industrie de toutes les nations 1855: catalogue ..., 1855, p. 200

PARIS - "Enfin, le piano droit à cordes mi-obliques et à chevalet suspendu, exposé par MM. Maury et Dumas, de Nîmes (Gard), offre une autre application du principe de M. Sax père." Exposition universelle de 1855, Bonaparte, p. 694  - Voir SAX (°1843)

MARSEILLE - "Nous avons encore les pianos de MM. Maury et Dumas, de Nîmes; Martin, de Toulouse; Aucher, de Paris; Bideler et Schultz, instruments établis dans d'excellentes conditions, et qui font le plus grand honneur à ces fabricants, dont les noms trouvent encore une place honorable à côté de ceux des maîtres de la facture." Expo Marseille - Le Ménestrel, 18/08/1861, p. 2 (298) (Gallica)

PARIS - "Pianos droits pédale pour rendre le piano muet clef à l'aide de laquelle le clavier devient plus ou moins résistant." Rapport sur les instruments de musiques à l'exposition universelle de 1878, Chouquet

PARIS - "DUMAS. - France. - Pianos droits . pédale pour rendre le piano muet; clef à l’aide de laquelle le clavier devient plus ou moins résistant." Chouquet, Rapport sur les instruments de musiques à l'exposition universelle de 1878

Brevet de 1860 : 'Clavier régulateur'

Brevet de 1862 : "722° Le brevet d‘invention de quinze ans, dont la demande a été déposée le. 9 janvier 1862. au secrétariat de la préfecture du département du Gard, par les sieurs Maury et Dumas père et fils, facteurs de pianos, à Nîmes, pour un système de régulateur ou modérateur applicable aux claviers des pianos. " Bulletin des lois de la République franc̜aise, Volume 1, N° 1080-1132, 1863, p. 1317

Brevet de 1862 : "1230° Le certificat d'addition dont la demande a été déposée, le 27 décembre 1862, au secrétariat de la préfecture du département du Gard, par les sieurs Maury et Dumas père et fils, à Nîmes, et se rattachant au brevet d'invention de quinze ans pris, le 9 janvier 1862, pour un système de régulateur ou modérateur applicable au clavier des pianos." Bulletin des lois de la République Française, Volume 24, 1865, p. 138

Brevet 08.06.1867 : 'pianos expressiefs à genouillères'

Brevet de 11.02.1870 : 'pianos à grillé en fer, genre américain, système Dumas fils et Colin'

'Piano vertical avec clavier lévigrave et pédale pianissimo' ou '249478. 8 août. Société A. Dumas et Cie. — Le Levigrave Sanud ou clavier mobilgrave à pédale progressive muette. — Cette invention, relative spécialement aux pianos, a pour objet de rendre mobile le clavier pour que la bascule des touches puisse attaquer le chevalet de la mécanique immobile à des distances différentes de la balance des touches, et l'application d'une troisième pédale, dite muette, qui agit sur une barre pour étouffer progressivement les sons du piano. ' (*1896)

VOIR AUSSI ....

... autres avec le nom DUMAS

 

Mention honorable Paris, 1855 | Médaille de Vermeil, Montpellier, 1860 | Liste des exposants Metz, 1861 | Liste des exposants Marseille, 1861 | Liste des exposants Lyon, 1872 | Médaille de bronze Paris, 1878 | Mention honorable Paris, 1889 | Diplôme de médaille de bronze Lyon, 1894

 

 
MANGEOT Pierre Hyacint

(1808 - 1862)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pianoforte dans Le Musée de l'Ecole de Nancy

1830

 

 

Pianos droits, pianos carrés et pianos à queue (dès 1840)

Piano 'niche de chien' ca. 1850 ?, University of Leipzig, Museum of Musical Instruments, Leipzig,  Allemagne
Piano à queue ca. 1860, 'Mangeot Frères & cie', Cité de la Musique, Paris, France
Piano à queue ca. 1878 décoré par Majorelle, Musée de Nancy, Nancy, France
Double piano à queue double aux claviers inversés ca. 1879
, et une page d'info sur ce piano, MIM, Bruxelles, Belgique

MANGEOT
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EXPOSITIONS

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"C'est dans la légende de Liszt St-François de Paule marchant sur les flots que l'on a pu surtout juger de la puissance et de la variété des effets que peut obtenir du clavier un artiste tel que Planté ! Les pianos américains de Steinway, si remarquablement fabriqués en France par MM. Mangeot frères, ne s'étaient point encore trouvés à pareille fête. Ces habiles facteurs ont dû être d'autant plus flattés des félicitations toutes particulières de M. Francis Planté sur les puissantes et suaves qualités de leurs instruments, que le jeune et célèbre virtuose, on le sait, professe une indépendance absolue à l'égard des facteurs de pianos. Tous les claviers lui sont bons, s'ils réalisent sous ses doigts l'idéal qu'il s'est tracé dans le domaine des sonorités. Voilà pourquoi les pianos d'Érard, de Pleyel-Wolff et de Herz trouvent en lui un vulgarisateur aussi précieux que fervent, mais absolument indépendant." Le Ménestrel, 11/05/1873, p. 190 (Gallica)

INFO EXTRA

 Blog de Réné Pierre.

  J. M. Stussi, Facteurs de pianos de Nancy, Strasbourg, Le Mans, Mâcon et Angers. Doc. Personnels (8)

 

Nancy

Paris (1886)

Faubourg Saint George (1831)

rue des Dominicains (1835)

4, rue de la Constitution (1846)

9, rue de la Constitution (1841)(xx1853)(1859)(x1861)(y1862)(**1866)(*1867)(*1868)(*1875)(*1876)  

17, rue des Jardiniers (**1866)(*1867)(*1868)(*1870)

11, rue des Jardiniers (*1875)(*1876)

à Nancy

64, rue Neuve- des-Petits-Champs (*1876)(arr.2)

21, avenue de l'Opéra (1882)(*1884)(arr.1)

334, rue Saint Honoré in Paris (1886)(**1888)(arr.8)

3, rue du 29 Juillet (*1893)(*1895)(*1896)(arr.1)

à Paris

60 ouvriers et 360 pianos par an (1867)

 

'Facteur de pianos', et 'orgues expressives et métronomes' (*1850)

Pierre Hyacint MANGEOT  a eu son apprentissage dans quelques manufactures de pianos à Paris.

"Après un séjour de perfectionnement hors de Nancy entre 1828 et 1830, Pierre Hyacinthe Mangeot ouvre un atelier de fabrication de pianos à Nancy en 1832. Son travail est rapidement récompensé par des médailles aux Expositions régionales. En 1841, il s’installe au 9 rue de la Constitution, site qu’il occupera jusqu’en 1880 à partir duquel il a connu un large développement. En 1858, ses deux fils André Alfred (1831 Nancy – 1889 Paris) et Edouard Joseph (1835 Nancy – 1898 Paris) prennent la direction de la manufacture. Le succès de la maison est dû aux compétences commerciales, techniques et artistiques de ces deux frères, et en particulier de l’adoption sous licence de la technique Steinway ainsi qu’à la création d’un piano à deux claviers inversés. Avant de transférer, en 1878, ses ateliers et direction à Paris (64 rue Neuve-des-Petits-Champs, puis au 334 rue Saint-Honoré), les Mangeot bénéficiaient dans la capitale du concours de Oscar Comettant et de son Louis Lucien Comettant, gendre d’André Alfred. Les deux frères avaient développé une notable activité musicale dans leurs salons de Nancy et de Paris (avenue de l’Opéra) dans lesquels ils recevaient les artistes renommés. La manufacture de pianos arrête sa production après le décès d’André Alfred Mangeot, Edouard se consacrant ensuite uniquement aux activités musicales."
J.M. Stussi, Facteurs de pianos de Nancy,  Strasbourg, Le Mans, Mâcon et Angers. Doc. Personnels

"MANGEOT (Pierre-Hyacinthe) s'établit à Nancy en 1830. Ses fils Alfred et Edward-Joseph lui succèdent en 1859. Il est impossible de ne pas signaler une très originale tentative, dont l'idée revient au célèbre pianiste Wieniawski, professeur a cette époque au Conservatoire de Bruxelles et qui, en 1877, disait aux frères MANGEOT combien il regrettait qu'aucun facteur n'eut essayé de réaliser son désir consistant à construire un piano à deux claviers renversés. Ce sont en réalité deux pianos à queue, superposés de telle sorte que la corde la plus grave du premier soit placée sous la plus aiguë du second. L'avantage escompté par cette disposttion spéciale consistait dans la suppression de t'écartement des bras pour atteindre aux limites extremes du clavier; facilité aussi pour les croisements demains. Les frères Mangeot envoyèrent un piano de ce genre a l'Exposition de 1878; ils en fabriquèrent six, dont un est au Conservatoire de Bruxelles, un autre au Conservatoire de Varsovie le prix en était de 5000 francs. Les avantages offerts par cette disposition n'étaient pas en rapport avec les difficultés d'exécution, parait-il. Avec une plus grande difficulté encore, MM. MANGEOT frères parvinrent à faire quelques pianos droits du même système au prix de 5000 francs. M A. MANGEOT est aujourd'hui directeur de journal le Monde Musical." Encyclopédie de la musique et dictionnaire du conservatoire, 1927, p. 2080 (Gallica)

MANGEOT P. H. à Nancy (1830)

Liste des sociétaires de l'Association des artistes musiciens, vers 1850-53, 1856-57, 1859, 1861 (25)

MANGEOT Fils André-Alfred (***1850)

MANGEOT Frères & Cie à Nancy (x1861) Ses fils qui lui succèdent étaient Alfred et Eduoard-Joseph vers 1859.

MANGEOT Edouard Joseph à Nancy (°1859)(1835 - 1898). Il a été nommé Chevalier de la Légion d'honneur en 1878 (18).

MANGEOT Frères et Compagnie à Paris E. MANGEOT (°1859) successeur (1886) ???

"Dissolution de Sociétés [...] 114, 17 janv, Mangeot frères et Cie pianos, 21, avenue de l'Opéra (D. 25 janv.)." Journal des sociétés civiles et commerciales, 1884, p. 18 (Gallica)

"Paris. — Dissolution, à partir du 17 janv. 1884, de la Société MANGEOT frères et Cie, fab. de pianos, av. de l'Opéra, 21. — Liquid. : M. J. Mangeot. — Acte du même jour. — D." Archives commerciales de la France. 27/01/1884, p. 108 (Gallica)

La firme cessait la fabrication des pianos avec la mort d'Alfred.

STEINWAY

MANGEOT a fabriqué les premiers pianos pour STEINWAY, avant ils commencaient à Hamburg vers 1868 : "On ne voit, dans tous les travaux que nous venons de passer rapidement en revue, rien qui puisse opérer une sorte de révolution comme celle qu'a inaugurée la facture américaine en 1867. Seul le piano à queue à double clavier de MM. MANGEOT, qui, dans leurs autres instruments, se montrent les serviles imitateurs de M. Steinway; seul le piano à double clavier de ces facteurs, de Nancy, peut être considéré comme quelque chose d'absolument nouveau. L'idée en a été conçue par M. Joseph Wieniawski, et nous trouvons naturel qu'on la doive à un éminent virtuose. Il convient, en effet d'établir une distiction entre les résultats qui profitent au public et ceux dont bénéficie l'exécutant. Il y a donc toujours lieu de classer les inventions des facteurs en deux catégories : les unes ont pour objet de procurer à l'audieur des jouissances nouvelles au moyen de sons mieux timbrés, plus forts ou plus doux, exempts de fausses résonances; ou bien de construire un instrument plus solide et tenant mieux l'accord. Le second genre d'inventions se rapporte à l'amélioration des conditions générales d'exécution : soit, par exemple, un clavier plus docile et répétant parfaitement, soit encore des moyens nouveaux pour obtenir des effect impossibles et non réalisés jusque-là. C'est ce dernier résultat qu'a visé M. Jos. Wieniawski, professeur au Conservatoire de Bruxelles, et MM. MANGEOT lui ont procuré le moyen d'atteindre au dut qu'il se proporait, en construisant un piano composé de deux pianos à queue superposés, avec deux claviers placés l'un au-dessus de l'autre et disposés en sens inverse." Rapport sur les instruments de musiques à l'exposition universelle de 1878, Chouquet, p. 30-31

 

 Médaille d'argent Nancy, 1833 | Médaille d'or Nancy, 1838 | Médaille d'or Nancy, 1843 |  Liste des exposants Paris, 1855 | Médaille première classe, argent, grand module Metz, 1861 | Médaille Londres, 1862 | Médaille d'argent Paris, 1867 | Hors concours Lyon, 1872 | Médaille d'or Paris, 1878 ?

 

 1889
MERCIER Sébastien-Placide

 

 

 

 

 

 

 

 

1830  

TITRES

"Facteur de Piano - Le Roi des Français et le Roi de Suède."

"Facteur de pianos de L.L.M.M. la Reine d'Angleterre et le Roi de Suède."

Pianino n° 62 ca. 1831, Collection Finchcocks Musical Museum, Kent, Angleterre, U.K.
Pianino Mercier de 1835, Germanische Nationalmuseum
Piano pont et un piano droit n°1465, Musée du piano à Limoux, France
'Niche de chien' ou 'piano pont' ca. 1850 et sa signature, Cité de la Musique, Paris, France

MERCIER
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EXPOSITIONS

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"M. S. Mercier, breveté facteur de pianos de IL MM le roi des Français et le roi de Suède, a été distingué à t'exposition dernière par une médaille la Société d'Encouragement vient de lui en décerner une autre d'argent. On ne aurait assez recommander ce fabriqua, que depuis treize ans s'est occupé exclusivement l'amélioration des pianos droits, aussi cette maison est-elle considérée comme une des premières, pour ce genre d'instrument. Ses magasins sont situés Boulevart Bonne-Nouvelle, 31, en face le théâtre du Gymnase." Le Figaro, 01/11/1840, p. 2 (Gallica)

"Mercier (Séb.), fact. du roi des Français, de la reine d'Angleterre et du roi de Suède, manufacture spéciale de pianos droits à cordes obliques et pianos transpositeurs dans tous les tons. B. 1839, A. 1844, A. S. E. 1840, boul. Bonne Nouvelle, 31." Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, 1846, p. 559 (Gallica)

"Facteur de pianos de LL. MM. la Reine d'Angleterre et le Roi de Suède, M. Mercier a exposé deux de ses instruments au Palais de Cristal; l'un est en ébène légèrement orné de dorures et harmonisé avec une rare élégance; l'autre est en bois de caracoa des Indes, formant, par une gracieuse intersection de bois de rose, des marbrures de l'effet le plus original; il est ouvragé en imitation du style grec, goût particulier du facteur, qui semble vouloir se soustraire, même en ce qui louche la forme, à toute accusation de plagiat." Pub de 1851, Le Palais de Cristal (Gallica)

"Le piano droit à sept octaves et trois cordes, de Mercier, à Paris, contient une pédale particulière au moyen de laquelle la diffussion du son peut-être graduée à volonté. Le piano étant, de tous les instrumens, le plus cultivé aujourd'hui, on ne saurait y apporter trop de perfectionnemens." La France industrielle: encyclopédie des arts, du commerce, de l'agriculture, 1836, p. 115

"Les pianos transpositeurs de M. Mercier ont obtenu les suffrages de tous les amateurs. La simplicité du mécanisme qui fait le fond de cette invention remarquable lui assure le rang que l'on s'est plu à lui promettre tout d'abord. On sait que l'ancien système du piano occasionnait un dérangement complet, dans le clavier et la mécanique, tandis que dans le nouveau système il ne s'agit que de faire mouvoir un petit bouton pour obtenir une transposition de demi-tons jusqu'à dix, de sorte que l'accompagnement d'un morceau de chant est bon pour toutes les voix, et qu'un solo de cor, par exemple, peut être exécute par un cornet à pistons, quel que soit le ton. Ces instruments sont à trois cordes, six octaves trois quarts." La France Musicale, 1845, p. 7 (Gallica)

"L'Annuaire musical de 1857, dans un article consacré aux célébrités artistiques, relève l'omission qui avait été faite de l'un des titres les plus flatteurs qu'ait obtenus M. Sébastien Mercier, celui de facteur de pianos de S. M. la reine d'Angleterre. C'est, en effet, en 1844 que, sous le patronage de MM. Lablache et Thalberg, ce brevet lui fut remis dans une audience particulière au château de Windsor, et confirmé par les éloges de S. A. R. le prince Albert : M. Sébastien Mercier est aussi l'un des titulaires de la Société internationale nouvellement instituée pour les études pratiques d'économie sociale." La Presse, 21/02/1857, p. 2 (Gallica)

ÉLÈVES de ROLLER

"L'atelier de Roller a fourni de nombreux facteurs ; MM. Boutron, Guerber, Moniot [Monniot], Thomas, Souffletto [Soufléto], Mercier, Gibaut, Bernard [Bernhardt], Mermes [Mermet], etc., etc., sont de jeunes facteurs, tous Français qui ont fait chez lui leur apprentissage ; plusieurs d'entre eux figuraient avec distinction à l'exposition." Lucas Al. Panorama de l'industrie française publié par une société d'artistes et d'industriels sous la direction de M. Al. Lucas, 1839, p. 97  - Voir ROLLER (°1808) et ROLLER & BLANCHET (°1826)

 

 

Paris  

boulevart des Filles-du-Calvaire (1834)(**1837)(*1838)(arr.11)

4, rue Basse-Saint-Pierre-Popincourt(*1832)(*1833)(1834)(**1837)(*1838)(x1839)(**1840)(x1840)(***1841)(arr.11)

31, boulevard Poissonnière (*1840)(arr.9)

 31, boulevard Bonne-Nouvelle (1839)(xxx1841)(*1842)(**1843)(x1843)(**1844)(**1845)(**1846)(x1847)(*1848)(x1849)(*1850)(*1851)(**1852)(**1854)(yyy1855)(z1855)(**1856)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(arr.2)

33, boulevard Bonne-Nouvelle (**1857)(arr.2)

44, rue des Graviliers (?)(arr.3)

30 ouvriers et 140 pianos par an vers 1849

 

 'Facteur de pianos'

Il était élève de ROLLER & BLANCHET et selon Claude MONTAL, GIBAUT (°1828) est commencé son atelier avec  MERCIER comme associé en 1828, qui est commencé pour lui-même en 1830. L'art d'accorder soi-même son piano, C. Montal, 1836,  p. 240

"M. Sébastien Mercier est entré en 1822 dans la carrière de la facture instrumentale. Après avoir séjourné quelque temps à Naples, il se rendit a Rome où son habileté lui valut les sympathiques encouragements de S. S. Pie VII. Son arrivée à Paris date de 1824; quelques années après, il jetait les bases de son établissement, et il construisait, d'après le système Roller, ses premiers pianos droits. Dès ce moment sa place fut marquée parmi l'élite de nos facteurs. Honoré du titre de facteur ordinaire du roi Louis-Philippe et de S. M. le roi de Suède, il reçut la grande médaille d'argent de la Société d'encouragement pour les arts industriels. A la suite de l'Exposition universelle de 1855, où ses pianos ont obtenu un grand succès, M. Mercier a été récompensé par la médaille de première classe, qui ne fait que lui présager une récompense plus précieuse encore. Mécanicien très-distingué, travailleur plein de persévérance et d'énergie, homme de progrès et d'initiative, M. Sébastien Mercier ne doit qu'a son mérite et à ses efforts soutenus, la haute position où il est parvenu, position conquise par trente-quatre ans d'activité incessante." Annuaire musical, 1857, p. 188-189 (Gallica)

 MERCIER Baptiste (xx1839)

"L'habile facteur, M. Mercier, qui a obtenu à la dernière exposition une médaille décernée à la spécialité des pianos droits est de retour d'un voyage à Londres, où il a eu l'honneur d'être reçu en audience privée par le prince Albert. Le prince, qui est excellent connaisseur en musique, a été enchanté du nouveau piano, à clavier et mécanique non mobiles, que l'inventeur, M. Mercier, lui a présenté. Le prince s'est empressé d'acheter ce piano-modèle et d'accorder le brevet de facteur de la reine Victoria à M. Mercier, en témoignage de sa vive satisfaction." La France Musicale, 1844, p. 283 (Gallica)

"Au mois d'août dernier, Thalberg, ayant ou l'occasion de jouer à Boulogne-sur-Mer, le piano de M. Mercier, voulut témoigner toute  satisfaction à l'habile facteur, en lui donnant une lettre de recommandation très pressante pour son beau-pére Lablache alors à Londres. Conjointement avec M. Costa, Lablache présenta M. Mercier et son instrument à la reine Victoria et au prince Albert, et ce dernier, très compétent en tout ce qui concerne l'art musical, fit délivrer sur-le-champ, à M. Mercier, le brevet de facteur de la reine pour pianos droits à claviers et à mécaniques non mobiles." La France Musicale, 1844, p. 326 (Gallica)

"L'un de nos meilleurs facteurs de pianos, M. Sébastien Mercier, se retire des affaires. La liquidation de ses excellens instrumens se prolongera jusqu'au mois de juillet prochain. Il sera donc encore possible de visiter ces salons du boulevard Bonne-Nouvelle, 31, où naguère les premiers artistes ont composé et exécuté leurs œuvres les plus remarquables." La Presse, 21/02/1858, p. 3 (Gallica)

"Séb. MERCIER, en 1844 présenta un piano droit à cordes verticales permettant de transposer de cinq demi-tons. Plus tard, toujours pour faciliter la transposition (1851), il fabriqua un instrument muni de touches brisées agissant sur divers leviers, suivant le déplacement du clavier. A la même époque, il ajouta une pédale expressive." Encyclopédie de la musique et dictionnaire du conservatoire, 1927, p. 2078 (Gallica)

 

Brevet de 1834 : 'Piano à sept octaves' Notíce des products de l'industrie française précedée d'une historique des expositions antérieures, 1834

Brevet de 1839 : nouvelles dispositions applicables aux pianos (13)

Brevet de 1840 : "RAPPORT fait par M. Fraucceur, au nom du comité des arts mécaniques, sur les pianos droits de M. Mercier, fabricant de pianos, boulevard Poissonnière, 31 [...]" Bulletin, Volume 39, Société d'encouragement pour l'industrie nationale, 1840, p. 216-220

Brevet de 1841 : "199° M. Mercier (Sébastien-Placide), fabricant de pianos, demeurant à Paris, rue Basse-Saint-Pierre-Popincourt, n° 4, auquel il a été délivre, le 4, août dernier, le certificat de sa demande d'un brevet d'invention de cinq ans, pour de nouvelles dispositions applicables aux pianos." Bulletin des lois de la République française, 01/1841, p. 46 (Gallica)

Brevet de 1847 : "Mercier, construisit un piano à double table d'harmonie reliées entre elles par une pièce nommée conducteur acoustique." Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861 - Voir l'image de ce brevet, Bulletin de la Société d'Encouragement pour l'Industrie Nationale, 1840. 39e année. N. 427-438 (Cnum.Cnam.fr)

"Mercier, construisit un piano à double table d'harmonie reliées entre elles par une pièce nommée conducteur acoustique."

'Piano transpositeur', cet essai, appliqué au piano, fut fait par : ROLLER, à Paris et plus tard, tant des autres comme MERCIER Dictionnaire des instruments de musique, Jacquot, 1886 -  "88° Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, la 37 janvier 1851, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par ie sieur Mercier (Sébastien), boulevard Bonne-Nouvelle, n° 31 à Paris, pour un perfectionnement apporté au nez de l'échappement ordinaire dit Roller. dans le mécanisme des pianos." Bulletin des lois de la République française, 07/1852, p. 577 (Gallica)

Brevet de 1851 : "Mercier, de Paris, faisant application à la transposition d'un système de touche brisée, pour laquelle M. Pape avait été bréveté, et qui, dans l'origine, n'avait pour but que de rendre le toucher du piano plus léger, imagina de faire de ce système un moyen nouveau de transposition. Une touche agissant sur un levier plus long, met en mouvement celui-ci sur le mécanisme; par là, la touche devient plus légère, et tout le poids de l'action est reporté sur le levier intermédiaire. Tel est le principe de Pape. M. Mercier y vit le moyen de faire agir la même touche sur plusieurs leviers différents, en rendant le clavier mobile sans que le reste du mécanisme éprouvât de mutation." Organographie: La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Brevet de 1851 : "Mercier apporta des perfectionnements au nez de l'échappement ordinaire dit de Roller, et perfectionna sa pédale expressive qui consistait en un ventail unique, formé d'un panneau fort mince appliqué à l'arrière du piano droit; ce ventail porte sur le bas de l'instrument, et à cet endroit il est muni de charnières: il est attaché, vers son milieu, à des tringles de rappel, qui le font s'appliquer au corps de l'instrument ou s'en détacher, selon que l'exécutant appuie plus ou moins sur une pédale disposée comme les pédales ordinaires. (B. F. 11,178.)" Organographie: La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Brevet de 1855 : "Mercier ajouta à son piano une pédale dite d'expression. B. F., 23,870)." Organographie: La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Pour voir le brevet original
voyez le site
INPI
(13)

Liste des exposants Paris, 1834 | Liste des exposants Toulouse, 1835 | Médaille de bronze Paris, 1839 | Médaille d'argent Paris, 1844 | Patent, 1840, 1841, 1844 | Médaille d'or Paris, 1849 | Official catalog Londres, 1851 | Médaille 1e classe Paris, 1855

1858
MOITESSIER Prosper Antoine

(1807 - ?)

1830  

Pianos droits et orgues

MOITESSIER
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ARTICLES

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MONTPELLIER - "Deux exposans se sont encore fait remarquer à cette exposition par la qualité supérieure de leurs produits. Ce sont MM. Couder, facteur de Paris, et M. Moitessier, de Montpellier. Ce dernier a confectionné un petit orgue de salon, ayant autant, mais n'ayant pas plus de volume qu'un piano droit, avec un bourdon et un prestant d'assez forte taille. Au moyen de combinaisons ingénieuses, tous les tuyaux sont perpendiculaires, ce qui donne beaucoup d'égalité aux sons et de facilité pour l'accordage. M. Moitessier a aussi inventé un mécanisme de soupapes qui présente beaucoup d'avantage sur celui connu et employé jusqu'à présent. Ces soupapes peuvent s'enlever, et les ressorts agissent sur elles de manière à rendre le toucher plus facile." La France Musicale, 12/01/1840, p. 23

MONTPELLIER - "Dans cette catégorie, le Jury a remarqué un piano petit format de M. MOITESSIER. Sonorité assez bonne, timbre un peu cuivré, répétition assez bonne, égalité laissant à désirer dans le médium grave, clavier facile." Expos. Montpellier Annuaire administratif et commercial de Lyon et du département du Rhône, 1860, p. 304

"Moitessier, luthier, fact., acc. et march. de pianos, vend et loue tout ce qui concerne son état fabr. de violons, altos et violoncelles; copie exacte du stradivarius, Grande-Rue, 91." Agenda musical, Paris, 1837 (Gallica)

"Moitessier, facteur de pianos, orgues d'église, instr. et musique en tous genres." (?)

"Moitessier fils, maison fondée en 1830, vente, location, réparations, échanges, plusieurs médailles d'or et d'argent." Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1893 (Gallica)

Probablement deux succersales de MOITESSIER, un à Beaucaire et un à Carcassonne vers 1837.

INFO EXTRA

Un site sur Prosper MOITESSIER

Mirécourt

Montpellier

?

à Mirécourt

91, Grande-Rue (x1837)

 Magasins : 6, grand rue (fact. 1859)

Ateliers : rue Jeu de Ballon (fact. 1859)

Magasins : Passage Brouyas (*1875)(*1895)(*1897)

Ateliers : 5, rue d'Alger (*1895)

à Montpellier

 

'Facteur de pianos' et d'orgues

"Manufacture des pianos et des orgues d'église" (fact. de 1859)

LÉTÉ - MOITESSIER (avant 1826), à Mirécourt.

ROUSSELOT Frères et MOITESSIER, Association en 1840, avec le facteur Rousselot de Nîmes, voir ROUSSELOT (°1833), sur cette page.

"MONTPELLIER. - Une association plus artistique qu'industrielle vient de se former pour doter notre ville d'une fabrique d'orgues et de pianos. Les directeurs de ce vaste et utile établissement sont MM. Rousselot, de Nimes, et notre compatriote M. Moitessier. Le premier est un de ces artistes modestes que la province compte en si petit nombre; ses produits ont acquis depuis fort long-temps toute l'estime des musiciens : récemment encore, le jury de l'exposition a cru devoir lui décerner une médaille d'argent, bien qu'il eût paru trop tard dans la lice et que les réglemens lui refusassent pour cela même aucune récompense. Il ne pouvait choisir un plus digne associé que M. Moitessier, connu par les innovations et l'habileté qui caractérisent ses œuvres; honoré d'une médaille d'or pour ce charmant petit orgue que nous avons tous admiré, M. Moitessier apportera dans cette collaboration de solides et précieuses qualités. Cet établissement mérite d'autant plus les l'estime des artistes, qu'il crée à Montpellier une industrie considérable, et qu'il popularise dans cette ville la musique instrumentale." La France musicale. Jules Maurel, Marie et Leon Escudier, Volume 3, 08/03/1840, p. 111

"Moitessier (Prosper-Antoine), né à Carcassonne (Aude), en 1807. Avant perdu son père à l'âge de dix ans, sa mère, pour le mettre à même d'apprendre et de continuer l'état de luthier, l'entoura de bons ouvriers. En 1819 et 1810, il reçut les premières notions de la facture d'orgues d'un nommé Pilot, natif des Vosges. Désirant se perfectionner dans cette partie, il se rendit à Mirecourt et travailla d'abord chez Nicolas Roy, l'un des plus habiles ouvriers du pays, et il alla ensuite à Paris, où il fut reçu dans les ateliers de M. Lété, actuellement à Mirecourt. Il prit aussi des leçons de M. Wuillaume, qui s'est acquis une si grande réputation comme luthier, et qui était alors associé de M. Lété [encore à Mirécourt, mais LÉTÉ s'établi en 1827 à Nantes, comme marchand de musique, mais comme fabricant dès 1847]. En 1826, il quitta Paris, où la facture d'orgues ne semblait présager aucun avenir. De retour dans son pays, il ne trouva point d'ouvrage, si ce n'est quelques menues réparations à faire à de petits orgues. Cependant son goût pour la mécanique lui faisait préférer cet instrument à tout autre; mais ne trouvant point assez de ressources à Carcassonne, il vint en 1830 s'établir à Montpellier, nourrissant toujours l'espoir de rentrer dans les ateliers de M. Lété, qui avait alors de grands projets que firent évanouir les événements de juillet de cette même année et la mort d'une personne influente. Six années se passèrent sans que Moitessier pût parvenir à se faire connaître, ne voulant pas causer le moindre tort à de vieux facteurs à qui l'on confiait le peu de réparations qu'il y avait à faire aux orgues de la contrée. Enfin, en 1836, ou lui proposa de relever l'orgue du temple protestant, construit par le grand-père de M. Aristide Cavaille. [...] Chaque facteur cherchait à se distinguer par quelque amélioration dans son art. M. Moitessier ayant remarqué l'hésitation où l'on était sur le ton auquel il convenait le mieux de mettre les orgues, concilia les diverses opinions en adaptant aux claviers un mécanisme transpositeur analogue à celui que M. Roller avait appliqué aux pianos. En 1839, il présenta à l'exposition à Montpellier un orgue de salon, [...] Ce travail fut récompensé d'une médaille d'or, et fit prendre rang à son auteur parmi les facteurs d'orgues. Depuis cette époque, il ouvrit de grands ateliers, qui n'ont point cessé d'occuper vingt ouvriers et souvent plus. [...]" Nouveau manuel complet du facteur d'orgues, Marie-Pierre Hamel, 1849, p. 462 - Voyez LÉTÉ (°1847) à Nantes.

MOITESSIER Fils (*1893)(*1895), 'facteur de pianos, éditeur de musique'

Succ. par COLIN P. vers 1906 (°1830).

Médailles d'or Montpellier, 1839, Médaille d'argent Montpellier, 1840 | Médaille d'or Montpellier ?, 1851 | Médaille d'argent Montpellier, 1860

 
WIRTH Samuel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1830

 

Fabrique de pianos à Lyon fin 19ème

Pianos carrés, pianos droits et pianos à queue

"Nous lisons dans le Courrier de Lyon : Sur le rapport avantageux de MM. les membres du Conservatoire et de la commission chargée de l'examen des produits de l'industrie française, S. M. Louis Philippe vient de nommer M. Wirth, domicilié rue des Trois-Carreaux, à Lyon, facteur de pianos du roi. Cette haute faveur est fondée sur les qualités de tout genre que réunssent les instruments sortis des ateliers de cet habile facteur. Leur mécanisme, d'invention nouvelle, favorise extraordinairement la répétition des notes, et résout, au jugement de MM. les membres du jury, le double problème de solidité et de perfectionnement harmonique que les facteurs ont cherché en vain depuis longues années. La réputation de M. Wirth était déjà honorablement établie. Le glorieux privilège qui le met au rang des facteurs les plus célèbres de la capitale et à la tête de ceux de Lyon sera un titre de plus à la confiance publique et un puissant encouragement pour M. Wirth, qui va faire de nouveaux efforts pour justifier de plus en plus les droits qu'il avait à l'honorable distinction que le roi a daigné lui accorder." Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, 24/02/1845, p. 3-4  et Le Courrier de la Drôme et de l'Ardèche, 16/03/1845, p. 3

"Pianos - INVENTION. — ORDONNANCE ROYALE. Pianos à Doucine de WIRTH, FACTEUR DE PIANOS, A Lyon, rue Trois-Carreaux, 3. Ce genre de piano, dont M. Wirth seul est l'inventeur, se distingue des pianos ordinaires par sa forme et son mécanisme nouveau. Il est plus gracieux et moins grand ; il est à frappement sur le devant, à bascule et à double échappement tirant le marteau, ce qui assure la répétition des sons dans les cadences, leur donne plus entendue et de douceur. Les chevilles placées sur le devant en facilitent beaucoup d'accord. M. Wirth invite MM. les amateurs et MM. les connaisseurs à venir voir et entendre son piano pour juger par eux-mêmes des qualités qui recommandent cet instrument et qui le distinguent des pianos ordinaires." Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, 14/04/1841, p. 4

TÊTE D'UNE FACTURE

Facture de 1872

 

Lyon

Montplaisir-lès-Lyon

Clermont-Ferrand

9, Place de la Préfecture (maintenant rue de l'Ancienne Préfecture)(1830)(yy1855)

5, rue Champier (x1835)(xxx1838)(xxx1839)

3, rue des Trois Carreaux (*1841)(**1842)(*1843)(xx1843)(y1845)

1, Place de la Préfecture (**1844)(zzz1853)(*1855)(x1856)(*1860)

8, place de l' Impératrice (***1862)(***1863)(xxx1867)(***1868)(***1869)

48, rue de Lyon (*1875)(*1876)

6, rue de la Préfecture (*1850)(maintenant rue de l'Ancienne Préfecture)

6, place de la Préfecture (xx1857)

63, chemin de Saint-Denis-de-Bron (1903)

48, rue de la République [à l'entresol] (**1888)(*1893)(1894)(**1895)(*1896)(*1897)(*1898)(***1899)(*1902)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1913)(**1925)

117, boulevard de la Croix Rousse (**1922)

à Lyon

Fabrique : 18, chem. de St.-Alban  (*1896)(*1897)(*1913)(**1925)

à Montplaisir-lès-Lyon

5, Grande rue (*1922) N. d'Angoulème Grenoble

Succursale entre 1903-1905, 8 boulevard Desaix

à Clermont-Ferrand

 

15 ouvriers et 60 pianos par année (1844)

 

'Facteur de pianos'

"WIRTH (Samuel), à Lyon en 1830. Produit en 1840 un piano doucino de forme et de mécanisme differents ces pianos ordinaires, frappe en dessus, nouveau jeu d'étouffoirs, double échappement. Son successeur en 1889 est M. AURAND-WIRTH." Encyclopédie de la musique et dictionnaire du conservatoire, 1927, p. 2078 (Gallica)

WIRTH & ZIPFEL (x1835), voyez ZIPFEL

WIRTH Samuel (xxx1839)(**1842)(xx1843)(**1844)

WIRTH A. (?)

AURAND-WIRTH successeur depuis au moins 1888 (**1888). C'est Érhard Louis AURAND (1831 - 1921)(photo) qui fondait sa maison vers 1850 et son beau-père WIRTH. Voyez ici pour la genealogie de la famille AURAND.

En 1901, ils succèdent MAROKY (°1827).

Plus tard : AURAND et BOHL (*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1913), Louis AURAND :

"Lyon.— Modification.— Société AURAN [sic], WIRTH et Cie, fab. de pianos, 63, chemin de St-Denis-de-Bron. — Retraite de M. Erhard, Louis Aurand commanditaire. — Par suite la raison sociale devient AURAND et BOHL. — 22 mai 1903." Archives commerciales de la France, 10/06/1903, p. 737 (Gallica)

AURAND, WIRTH et BOHL, successeurs (x1911)

"AURAND et BOHL, 48, r. de la République, Lyon (Rhône). T. Barre 36-93. Usine à Lyon-Monplaisir, 18, chem. de St.-Alban. T. Vaud. 24-08. Manufacture de pianos. Location de pianos. Accords, échanges. (17-6585)." Annuaire industriel. Répertoire général de la production française, 1925 (Gallica)

PARIS - "M. WIRTH, à Lyon (Rhône). Cet exposant s'occupe quinze ouvriers dans ses ateliers. Il a présenté un piano carré à double échappement et à frappement par-dessus, dans lequel on remarque une nouvelle disposition des étouffoirs. Le jury accorde une mention honorable à M. Wirth." Rapport du Jury central, Paris Jury central, Imprimerie de Fain et Thunot, 1844

PARIS - "Un facteur lyonnais, M. Wirth, place de la Préfecture, s'est même distingué entre tous par une nouvelle invention d'une extrême importance pour les pianos droits. C'est celle du double échappement que tant de facteurs ont vainement cherché depuis si longtemps, et que notre compatriote a réalisé, lui, de la manière la plus complète et la plus satisfaisante. Cette précieuse découverte, achevée seulement après l'ouverture de l'exposition universelle, n'a pu être indiquée au catalogue et n'occupe au palais qu'une place hors rang; mais son utilité a vivement frappé les hommes spéciaux, et pour en rendre la démonstration plus sensible au public, M. Wirth a eu l'heureuse idée d'exposer son appareil isolément, de façon à ce que chacun puisse par sa propre expérimentation se convaincre de la réalité du double échappement, qui double le son, améliore, l'arrondit plus harmonieusement, et augmente la force du mécanisme intérieur du piano, auquel il assure une solidité exceptionnelle." Lettres sur l'Exposition universelle de 1855', E. Jouve..., 1855 (Gallica) "Aurand, Wirth et Bohl successeurs. Je dis entendre et voir avec intention. Car, non seulement on entend, mais on voit les touches s'abaisser et se relever comme frappées de mains invisibles. Il semble qu'un être diaphane promène des doigts hypothétiques sur le clavier, et cette musique fantomatique semble évoquer une scène mystérieuse de l'homme invisible de Wells." Expo Lyon 1911 - La Construction Lyonnaise, 01/07/1911, p. 2

Brevet de 1841 : Piano doucine "430° M. Wirth (Samuel) facteur de pianos, demeurant, rue des Trois Carreaux, n° 3, à Lyon, département du Rhône, auquel il a été délivre le 7 octobre dernier, le certificat de sa demande d'un brevet d'invention, de cinq ans, pour un nouveau genre de piano dit piano à doucine." Bulletin des lois de la République française, 01/1841, p. 398 (Gallica) Brevet de 18?? : "Wirth, imagina un nouveau genre de piano qu'il nomma piano domine, qui se distinguait des pianos ordinaires par sa forme et son mécanisme; il étaità frappement en-dessus, sur le devant de la bascule, et à double échappement." (B.F.) 

Brevet de 1854 : "429° Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 29 mars 1854, au secrétariat de la préfecture du département de Rhone, par le sieur Wirth (Samuel) place de la Préfecture, n° 1 à Lyon, pour un genre d'échappement de piano droit." Bulletin des lois de la République française, 07/1855, p. 143 (Gallica)

Pour voir le brevet original
voyez le site
INPI
(13)

INFO EXTRA

La manufacture des "Pianos AURAND-WIRTH" à Lyon-Monplaisir (1830 - 1930)

VOIR AUSSI ...

... un WIRTH Neveu à Lyon vers 1896.

 

Mention honorable Paris, 1844 | Médaille de bronze Paris, 1889 | Diplôme de médaille d'or Lyon, 1894 | Médaille d'argent Paris, 1900

1935
DE ROHDEN F.

 

 

1831

 

 

Mécaniques de piano

Brevet de 1844 (xx1847) p. 1181 : "Rohden apporta un perfectionnement au mécanisme du piano, consistant dans l'application aux noix, échappements et étouffoirs, d'un pirot-cône roulant dans un troucône intérieurement garni, et dans un mode de rappel de la fourche. (B. F., n° 16,001.)" Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Brevet de 1847 : "Rohden. Jadis, pour adoucir et régler la rotation du pivot qui réunit la noix à la fourche, on amincissait coniquement chaque bout du pivot et on le faisait frotter dans une garniture en drap et en feutre; mais, cette garniture était sujette à se gonfler à l'humidité. Pour éviter ce grave inconvénient, Rohden a imaginé une fourche dite compensatrice laissant au pivot toute la mobilité désirable. (B. F., 4,933)" Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Brevet de 1849 : "Rohden imagina un mécanisme répétiteur pouvant servir à tous les genres de pianos. (P. F., n° 8,670.)" Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

 

Paris

25, rue des Vinaigriers (xx1834)(arr.10)

6, rue Neuve d'Angoulème (yy1839)(arr.11)

61, rue Saint-Maur  (1841)(**1844)(**1847)(arr.11)

34, rue Saint-Louis (*1844)(arr.11)

159, rue Saint-Maur-de-Popincourt (**1852)(*1862)(*1864)(*1867)(1873)(arr.11)

185, 187, 189, rue Saint-Maur (xxx1878)(arr.10)

185, rue Saint-Maur (***1885)(1889)(arr.10)

 

Également mentionné comme 'Facteur de pianos' (xx1834)(*1864), mais surtout 'fabricant de mécaniques pour pianos'.

de ROHDEN F. (**1852)(*1862)

de ROHDEN C. (1871)

de ROHDEN C. E. (1873)

de ROHDEN Charles É. (***1885)(1889)

de ROHDEN Charles & Théodore (1900)

Sous-marque : A. ROBERT (°1868)

Succ. par GEHRLING (°1842), qui vendait et louait aussi des pianos.

Et puis par DOUILLET  et plus tard par UNION (°1894).

Médaille d'argent Paris, 1844 | Médaille d'argent Paris, 1849 | Médaille d'argent Paris, 1855 | Prize medal, Londres 1862 | Médaille d'argent, Paris 1867 | Médaille  Vienne, 1873 | Médaille d'argent Paris, 1878 | Médaille d'or Paris, 1889 | Médaille d'or Paris, 1900

 
ÉRARD Pierre Orphée
| ERARD

(1794 - 1855)

 

 

 

 

 

 

 

Photo : Jean-Marc Anglès - © Cité de la Musique

 

 

Erard - Londres

 

 

 

1831

 

Pianos droits, pianos carrés, pianos à queue, orgues  et harpes

TITRES

'Facteur de pianos et de harpes du roi Louis Philippe et de Leurs Altesses Royales'  (1832)

'Croix de la Légion d'honneur', Pierre Érard (1834) Discours du Roi, 1834, p. 15 (Gallica)

'Fournisseur de la Duchesse de Kent' (1834)

'Fournisseur de la Reine Victoria, Angleterre' (1837)

'Fournisseur de son Altesse Mme la Duchesse d'Orléans' (1837)

'Facteur de pianos de Son Altesse Royale le Duc d'Aumale' (1847)

'Fournisseur de son Altesse Mme la Duchesse de Montpellier'  (1847)

'Officier de la Légion d'honneur' (1851), Pierre Érard

'Fournisseur de l'Empéreur Napoléon III et de l'Impératrice Eugénie' (1853)

La plupart des titres on trouve dans 'Sébastien Érard, L'aventure du pianoforte', 1995 (11)

Piano à queue n° 177 de 1832 et sa signature, Cité de la Musique, Paris, France
Piano pentagonal, Pierre-Orphée Érard ca. 1838, Cité de la Musique, Paris
, France
Piano carré n° 9957, Musée de Piano, Limoux
, France
Piano à queue n° 12831 mis 13093 ca. 1828, Collection Ad Libitum, Etobon
, France
Piano carré ca. 1832, Collection Ad Libitum, Etobon, France
Piano carré n° 13080 ca. 1840 ?? et sa signature, Cité de la Musique, Paris
, France
Piano à queue n° 13143 ca. 1832, Collection Ad Libitum, Etobon
, France
Piano droit n° 13279 ca. 1834 de Spontini, Cité de la Musique, Paris
, France
Piano à queue n° 13652, Musée de Piano, Limoux

Piano à queue ca. 1835, Musée du piano, Thiell, Metz
, France
Piano à queue ca. 1837, Sweelinck Museum, Amsterdam, Pays Bas
Piano à queue n° 14214, Fryderyk Chopin Institute, Varsovie, Pologne
Piano droit n° 14399 ca. 1838, Collection Ad Libitum, Etobon
, France
Piano à queue n° 14832 ca. 1840, Germanisches Nationalmuseum, Nürnberg, Allemagne
Piano à queue ca. 1840, Cité de la Musique, Paris
, France
Piano carré ca. 1841, Collection Gisclard, Château Bauzille
, France
Piano droit avant 1841, MIM, Bruxelles, Belgique
Piano carré ca. 1842, Collection Gisclard, Château Bauzille
, France
Piano carré n° 15557 de 1842, Association Pleyel Chopin de Croissy, France
Piano carré n° 15795 de 1843, Fonds Pierre-Bassot, Hôtel de Conny, Moulins
, France
Piano droit
n° 15959 de 1843, Musée de Piano, Limoux
, France
Piano à queue de Liszt n° 16349 ca. 1844Cité de la Musique, Paris
, France
Piano à queue n° 18650 de 1845, Association Pleyel Chopin de Croissy, France

Piano à queue n° 18869Cité de la Musique, Paris
, France
Piano carré n° 20525, Musée de Piano, Limoux, France
Piano à queue n° 21118 de 1849, Fryderyk Chopin Institute, Varsovie, Pologne
Piano pédalier Pierre Orphée Érard d'Alkan n° 24598 ca. 1853, Cité de la Musique, Paris
, France
Piano à queue n° 25997, Château de Bizy, Vernon, Eure
Piano à queue concert ca. 1851, Accademia dei Musici, Fabriano, Italie
Piano à queue ca. 1850, Collection Ad Libitum, Etobon
, France

ERARD
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BIOGRAPHIE
Nécrologie Pierre ERARD

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"Au milieu de la concurrence qui s'est établie de puis quelques années dans la fabrication des pianos et des harpes, l'ancienne maison Erard fait plus que soutenir le premier rang. Le chef actuel de ce bel établissement, qui répand depuis des années des milliers d'instrumens dans toute l'Europe et les Indes, vient d'ajouter encore à la réputation de ses parens; devant le jury de 1834, les pianos de M. Pierre Erard l'ont emporté sur tous les autres par la beauté de leur son et la facilité du toucher; l'un d'eux a été jugé tellement supérieur, qu' il a servi de point de comparaison à plus de 80 pianos envoyés au concours. C'est pour ce piano-modèle que la première médaille d'or de 1834 a été votée par le jury à M. Pierre Erard. Cependant il exposait pour la première fois; aussi l'a-t-on, en outre, jugé digne de la plus haute récompense que l'on accorde à l'industrie, la croix de la Légion-d'Honneur. C'est la seconde distinction de ce genre dans cette honorable famille; feu Sébastien Erard avait été décoré en 1827." Journal du Loiret, 27/07/1834, p. 2 (Aurelia.Orléans.fr)

"Erard (Sébastien-Pierre) et harpes, fact. du roi et de la cour d'Angleterre, invent; du nouvel échappement réunit les avantages des pianos anglaiset dp. Vienne tons en avoir les inconvéniens, du bariage en métal, du sommier-table, et pour les harpes des mécaniques à plaques de cuivre et fourchettes-, simples et doubles, etc. Ces inventions et beaucoup autres enl valu à Séb. Erard., (O) 1819, 1823, 18ti et 1834, r. du Mail, 13 et 21, et à Londres, 18, great Malboroug st." Almanach du commerce de Paris, 1838, p. 177 (Gallica)

"PIANOS ÉRARD. - NOUVELLE MÉDAILLE D'OR EN 1839. - Médaille d'or en 1819, 1823, 1827, 1834.

PREMIÈRE MANUFACTURE DE PIANOS, Fondée à Paris par les frères ÉRARD, et continuée par Pierre ÉRARD,

PIANOS A QUEUE.

Sur 26 pianos à queue soumis au jury, sept seulement ont été jugés dignes de concourir. Voici les noms des facteurs, dans ordre où nons les avons rangés sans les connaître: MM. Erard, Souteto, Pleyel, Kriegelstein et Plantade, Boisselot et Rosselin [?].

Comme on peut remarqner que six noms seulement figurent dans cette liste, tandis, qu'il a sept pianos, nous ajouterons que M. Erard en avait présenté deux qui, tout d'abord, et à l'unanimité, ont été mis en première ligne, sans qu'il fut possible de donner la préférence à l'un sur l'autre.

PIANOS CARRÉS, 3 CORDES, 6872.

Sur 53 pianos, la commission en a mis d'abord 22 à part, et sur ces 22, en a réservé 7, qui ont été classés par ordre de mérite; et les noms des facteurs ayant été découverts, la liste suivante s'est trouvée formée :

MM. Erard, Kriegelstein. Pleyel, Wolfel, Pape, Gaidon et Herz. Le piano de M. Erard, d'un patron un peu plus grand que celui des pianos carrés ordinaires, emportait de beaucoup par l'intensité du son.

PIANOS DROITS A CORDES OBLIQUES.

27 pianos de cette espéce ont été entendus et comparés, nous avons- pensé qu'il suffisait d'en réserver 4, qui sont, en les rangeant, toujours par ordre de mérite MM. Erard, Mermet, Grus et Mercier.

Le jury décerne une nouvelle médaille d'or à M. Erard, eu y joignant les observations suivantes que M. Érard a dignement rempli la tâché de soutenir la grande réputation de l'établissement que son oncle, le célèbre Sébastien Érard avait créé, et qu'il lui a légué. Ses pianos, dans trois genres différents ont été mis en première ligne, et, nous devons le dire, leur supériorité était marquée.

Les instruments qui sortent des ateliers de M. Erard se distinguent, non seulement par la qualité des sons, mais encore par le fini du travail et par la solidité de toutes les parties qui les composent." La France musicale : paraissant le dimanche sous le patronage des célébrités mus..., 03/01/1841, p. 328 (Gallica)

"Commerce et Industrie - PIANOS CARRÉS. BREVET D'INVENTION DE 1843. - MM. Erard, facteurs de pianos du roi, etc., ont l'honneur de prévenir les professeurs et amateurs de musique, qu'ils sont parvenus, à introduire dans les pianos carrés les divers perfectionnémens qui distinguent les pianos à queue de l'ancien principe." La Presse, 21/12/1843, p. 4 (Gallica) et La Presse, 05/01/1844, p. 4 (Gallica)

"M. ÉRARD. - Le piano est d'origine moderne ; cependant on ne sait point par qui il a ete inventé. La plupart des historiens disent que c'est Silberman, de Saxe, qui en est l'auteur, bien que le nom primitif de l'instrument (piano forte) dénote une origine italienne Le piano succédant au clavecin lui avait extérieurement la même forme, le même mécanisme pour la production du son, le piano qui n'a semblé d'abord qu'un clavecin amélioré, est probablement l'œuvre d'un facteur ingénieux et ignoré. Quoi qu'il en soit, c'est Sébastien Erard qui a construit le premier piano fait en France.
La réussite fut complète. La réputation d'Erard devint bientôt européenne. Ses descendants, dignes de lui, ne l'ont pas seulemeut soutenue, ils l'ont augmentée.
Le piano est l'instrument de l'époque; mais d'après les tendances de nos musiciens contemporains, bientôt on trouvera qu'il ne donne pas des sons assez forts. On semble généralement croire aujourd'hui que la musique a pour but d' exciter l'effroi et d'étonner l'oreille. Ne dirait-on pas que le talent ne consiste maintenant qu'à faire beaucoup de bruit ?
L'Almanach de France : indiquant à tous les français qui savent lire leurs devoirs, leurs droits, leurs intérêts, 1844, p. 27 (Gallica)

"M. PIERRE ÉRARD, 13 et 21, rue du Mail. - Première manufacture de pianos-forte et de harpes, fondée à Paris en 1780 par les frères Érard , et continuée par Pierre Érard, facteur du Roi et de la famille royale.
Sébastien Érard, inventeur du double échappement pour le piano, du double mouvement pour la harpe, et du jeu expressif au doigt pour l'orgue. Voici le rapport du jury de l'exposition de 1844.
« M. Pierre Erard se montre touj>ii- ours le digne successeur du « célèbre Sébastien Érard. Sous son habile direction, l'établisse« ment créé par son oncle a reçu de nouveaux accroissements. Plus Il de trois cents ouvriers y sont occupés à la confection de toutes « les pièces du piano et de la harpe. Les instruments qui sortent « des ateliers de M. Erard viennent de prouver encore une fois qu'ils méritent à tous égards la réputation dont ils jouissent. Ils ont été d'une voix unanime placés au premier rang par la commission. Le jury décerne à M. Pierre Erard le rappel de la médaille d'or qui lui a été accordée en 1839. -Les pianos de M. Érard font partie du petit nombre de ceux que le jury a placés hors ligne. »" Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1847, p. 1519 (Gallica)

"FABRIQUE DE PIANOS.–On demande à louer, à Paris ou dais un rayon de 16 kil., un local pour l'exploition d'une fabrique de pianos. – Bâtimens pour 2 ou 300 ouvriers contenance des terrains pour chantier, environ 1 hect. – S'adresser chez M. Erard, 13, rue du Mail, de 12 à 4 h." La Presse, 11/05/1849, p. 4 (Gallica)

Érard par THALBERG

Notice sur les travaux de MM. Érard, Rapport de S. Thalberg, dans Le Ménestrel, 10/11/1861, p. 396-397 (Gallica)

Paris

Londres

Bruxelles

13 (magasins) et 21 (ateliers), rue du Mail (*1832)(1834)(**1837)(*1838)(x1840)(**1843)(**1845)(x1849)(yyy1855)(arr.2)

14, boulevard Poissonnière (x1868)(arr.9)

atelier à Passy (x1829)

et 3 et 87, rue Saint-Maur (*1844)(*1913)(arr.11)

Ateliers et Chantiers: 110 - 112, rue de Flandre (1886 -1922)(arr.19)

la Vilette (manufacture dès 1855)

à Paris

[18], Great Marl-borough-street, London (**1822)(1825)(1835)(x1836)(**1837)(*1838)(x1849)

à Londres

14, Boulevard du Jardin Botanique (x1854) chez RUMMEL (°1846)

à Bruxelles

 

 

400 pianos en 1834  et 150 ouvriers

 

 

 

 

'Facteurs de pianos'

Fondation en 1775

ÉRARD Pierre Orphée, époux de FEVRIER Elisabeth Louise Camille (10)

1830 - "Le 21/01/1830, dans un acte notarié comportant faillite et liquidation par le tribunal de commerce de la société ERARD et les héritiers de ERARD Jean Baptiste. Par devant nous, est comparu : ERARD David, propriétaire, demeurant rue de la chaussée d'Antin, propriétaire, n° 4, [maintenant, rue de la Grange aux Belles, n° 19] et aussi ROUSSEAU Denis auguste, notaire ; ERARD Sébastien, fabricant de pianos et de harpes, rue du Mail, n° 13, assisté et ERARD Pierre Orphée, aussi facteur de harpes et pianos, même adresse, agissant au nom de ERARD Marie Catherine Céleste, épouse judiciairement séparée de biens de SPONTINI Gaspard Louis Pacifique, de présent à Berlin (tous référencés sauf le notaire et SPONTINI). Il en résulte un déficit de 1.371.629 F (6.364.000 euros environ en 2017 !!!)" Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois ».

"Les frères Érard étant morts, l’un, Jean-Baptiste, en 1824, l’autre, Sébastien, 1831, ce fut sur M. Pierre Érard, fils du premier, que retomba le fardeau des deux grands établissemens de Londres et de Paris. Toutefois la perte irréparable de Sébastien apporta quelque rallentissement à l’activité de la manufacture de pianos de Paris. M. Pierre Érard, obligé de partir pour Londres, où il avait passé une partie de sa jeunesse dans le but de former des ouvriers, après avoir été lui-même formé par ses parens, consacra plusieurs années à réaliser les conceptions de son oncle pour l’amélioration du piano et de la harpe." Le baron de BREUTEUIL.»" LA QUOTIDIENNE, 10 juillet 1834, p. 1–2

"Érard (Pierre), neveu du précédent [Sébastien Érard °1775], est né à Paris vers 1796. Ses études furent dirigées dès son enfance dans le but de lui faire continuer la fabrication des instrumens inventés ou perfectionnés par ses parens; on lui fit apprendre la musique, les mathématiques et le dessin linéaire. Envoyé jeune à Londres ponr y diriger la fabrique de harpes que Sébastien Érard y avait fondée, il a passé la plus grande partie de sa vie en Angleterre. En 1821, il publia une description de la harpe à double mouvement inventée par son oncle, et des progrès de la construction de cet instrument, sous ce titre : The Harp in its present improved state comparee, with the originalpedal Harp, in-fol. : orné de 10 planches lithographiées et gravées, d'après les dessins de l'auteur. Cet ouvrage, imprimé avec luxe, n'a point été mis dans le commerce, et a été donné en cadeau par M. P. Érard. Après la mort de Sébastien, M. Pierre Érard, institué son héritier, s'établit à Paris, pour donner une activité nouvelle à la fabrique de pianos, et en 1834 il mit à l'exposition des produits de l'industrie plusieurs instrumens nouveaux pour lesquels la décoration de la légion d'honneur lui fut accordée. Il publia à cette époque une description historique de tous les pianos qui avaient été inventés ou perfectionnés et fabriqués par son oncle et par son père. Cet ouvrage a paru sous ce titre : Perfectionnemens apportés dans le mécanisme du piano par les Érard, depuis l'origine de cet instrument jusqu'à l'exposition de 1834, Paris, 1834, in-fol. avec huit planches lithographies. M. Pierre Érard habite alternativement à Londres et à Paris, dirigeant à la fois les deux grands établissemens dont il a hérité." Biographie universelle des musiciens et bibliographie générale de ..., Volume 4, François-Joseph Fétis, 1837, p. 41-42

1840 - Les premiers piano à cordes parallèles apparaissent vers 1840.

Liste des sociétaires de l'Association des artistes musiciens, vers 1844-53 (25)

"Supériorité des Pianos français. — On vante beaucoup le jugement et le bon goût de S. A. R. le prince Albert d'Angleterre pour tout ce qui a trait à l'art musical. Il est donc extrêmement flatteur pour la fabrique Érard d'avoir obtenu dernièrement à Londres le titre de facteur de S. A. R., comme témoignage de la satisfaction qu'a fait éprouver au prince un nouveau piano perfectionné que M. Érard a fabriqué par son ordre et pour son usage personnel." Le Ménestrel, 10/09/1848, p. 4 (Gallica)

1855 - Mort de Pierre Érard. Un certain M. Bruzaud  prend la diection de la manufacture de Londres.

ÉRARD S. et P. (1853)

NÉCROLOGIE

1831 - "Passy. De Heer Érard, door geheel Europa beroemd wegens de verbeteringen in het vervaardigen van Harpen en Piano's aangebragt, is alhier, dezer dagen overleden." Algemene konst- en letterbode voor het jaar 1831, 26/08/1831, p. 130

"LA MAISON ÉRARD. - Dans la huitaine qui vient de s'écouler, un triste événement, bien que prévu depuis quelques mois, est venu répandre le deuil dans le monde des artistes. Pierre Érard, lé célèbre facteur de pianos, est mort en son château de la Muette, à' Passy, le jeudi 16 de ce mois. Ses obsèques ont eu lieu lundi dernier à l'église de Passy. On a exécuté une messe en musique de M. Dietsch, dont les solôs ont été admirablement chantés par M. Alexis Dupont.

Les coins du drap mortuaire étaient tenus par MM. le baron Taylor, Ad. Adam, membre de l'Institut; Fétis, directeur du Conservatoire de Bruxelles; Possoz, maire de Passy ; le docteur Lardner, de Londres; Schroëcker, chef de l'administration de là maison Érard de Paris, et Bruzaud, chef de la maison de Londres. Parmi les personnes qui suivaient le convoi, on remarquait MM. Halévy, Herz, Berlioz, Godefroid, Batta, Labarre, Lefébure-Wély, Quidant, Fumagalli, Wolff, Stamati, Cavaillé-Coll, Tulou, Vuillaume, Roller et tout ce que Paris compte de distingué en notabilités artistiques et industrielles.

Plus de six cents ouvriers ont suivi le convoi, non seulement à l'église des Petits-Pères, où un second service a été célébré, mais jusqu'au cimetière du Père-La-chaise, où se trouve la sépulture de la famille Érard, à côté de la tombe de Boïeldieu. Divers discours ont été prononcés par MM. Taylor, Fétis et Dugitgros, un des principaux employés de la maison ; MM. Ad. Adam et Possoz ont aussi improvisé quelques paroles bien senties. La maison Érard a été fondée à Paris, en 1780, par Sébastien Érard, qui associa successivement à ses travaux son frère Jean-Baptiste et son neveu Pierre Érard.

A l'époque où Sébastien Érard vint à Paris, la France recevait de l'Angleterre et de l'Allemagne les pianos en petit nombre dont on faisait usage. Grâce à son génie, inventif, les perfectionnements importants qu'il introduisit dans la fabrication de ce genre d'instruments fondèrent cette industrie en France et firent rechercher ses pianos à l'étranger. Les succès de MM. Érard furent si complets à leur début, que la corporation des luthiers, qui exploitait le commerce des pianos étrangers, fit pratiquer une saisie  chez eux, sous prétexte qu'ils ne s'étaient pas rangés sous la loi de la communauté des éventaillisles, dont l'état de luthier faisait partie.

Mais MM. Érard obtinrent de Louis XVI un brevet qui les délivra complètement des tracasseries de ces Messieurs. Voici cette curieuse pièce historique : a Aujourd'hui cinq février mil sept cent quatre-vingt-cinq,le roi étant à Versailles, informé que le sieur Sébastien-Érard est parvenu, par une méthode nouvelle, de son invention, à perfectionner la construction de l'instrument nommé Forté-piano, qu'il a même obtenu la préférence sûr ceux fabriqués en Angletere, dont il se fait un commerce dans la ville de Paris, et voulant Sa Majesté fixer les talents du sieur Érard dans ladite ville et lui, donner des témoignages de la protection dont elle honore ceux qui, comme lui, ont, par un travail assidu, contribué aux arts utiles, et agréables; lui a permis de fabriquer, faire fabriquer et vendre dans la ville et faubourgs de Paris, et partout où bon lui semblera, des forté-pianos, et d'y employer, soit par lui, soit par ses ouvriers, le bois, le fer et toutes autres matières nécessaires à la perfection ou à l'ornement dudit instrument, sans que pour raison de ce il puisse être troublé ni inquiété parles gardes, syndics et adjoints des corps et communautés d'arts et métiers pour quelque cause et sous quelque prétexte que ce soit, sous les conditions néanmoins, par ledit sieur Érard, de se conformer aux règlements et ordonnances concernant la discipline des compagnons et ouvriers, et de n'admettre dans ses ateliers que ceux qui auront satisfait auxdits règlements; et pour assurance de sa volonté, Sa Majesté m'a commandé d'expédier audit sieur Érard le brevet qu'elle a voulu signer de sa main et être; contre-signé par moi secrétaire d'État et de ses commandements et finances. « Signé : LOUIS, LE BARON DE BRETEUIL. »

Après avoir perfectionné le piano au point d'en faire un instrument capable d'inspirer et de rendre les compositions des célèbres pianistes d'alors, Sébastien Érard, sur les instances de Krumpholtz, célèbre harpiste du temps, s'occupa de la harpe, instrument fort en vogue cette époque, mais si défectueux qu'il faisait le dësèsi pour des professeurs et des exécutants. C'est alors qu'il inventa la harpe dite à double mouvement et qui précéda le piano d'Érard à double échappement, que l'Institut honora d'un rapport, et sur lequel Dusseck se fit entendre dans les concerts publies. Indépendamment des nombreux brevets de perfectionnement pris par la maison Érard en ce qui touche la facture des pianos et des harpes, nous ne pouvons omettre de mentionner aussi l'invention du Jeu expressif au doigt pour l'orgue. Cette invention, signalée par Grétry, dans ses essais, comme la pierre philosophale en musique, a été appliquée par Séb. Érard à l'orgue qu'il construisit en 1829 pour la chapelle des Tuileries et qui fut détruit en 1830. M. P. Érard a obtenu de l'Empereur la permission de le réédifier, ce qu'il vient de faire, en ajoutant de nouvelles améliorations aux nombreux perfectionnements dont son oncle, avait doté cette oeuvre de prédilection.

Nous terminerons par la liste des récompenses et distinctions dont cette maison a été honorée depuis sa fondation: 1°Brevet de Louis XVI qui l'âffranchit de la communauté; des luthiers, le 5 février 1783; 2° 1e médaille d'or, expositions; de 1819, 1823, 1827, 1834, 1839, 1844; 3° Seb. Érard, chevalier de la Légion d'honneur en 1827; 4° P. Érard, chevalier de la Légion d'Honneur en 1834; 5° P. Érard, hors de concours et membre du Jury-en 1849; 6° seule council-medal à l'Exposition universelle de Londres (MM. Broadwood et Collard, proposés avec M. Érard pour cette haute distinction par les conseils de section, n'ont pu être admis ex çequo en dernier ressort) ; 7° P. Érard, officier de la Légion d'honneur en 1831." Le Ménestrel, 26/08/1855, p. 4 (Heugel) (Gallica)

"[...] Jean Baptiste Érard died in 1826. He had been extremely useful to his brother in superintending the execution of his designs and inventions. In 1831, Sebastien died. During the period in which the man of genius of the family was at the head of it, uncontrolled and unassisted, the details of execution were neglected, the financial aspect of the business was lost sight of, and the instruments of the Érards lost somewhat of their repute. Pierre Érard, born in 1794, was left sole executor of his uncle; and, when the inventory of the state of the affairs was submitted to a London attorney, Pierre was ad-, vised to renounce the succession. He had, however, more confidence in the capabilities of the business; and continued it with such success that in a few years he extinguished the enormous debt with which it was encumbered. He attended to the execution of the pianos, and raised the house to its greatest pitch of prosperity and renown.
The Chateau de la Muette plays once more a part in the history of the Érards. In 1852 there was a railway executed which environs Paris. Pierre Érard saw it in his garden, and heard the engines shrieking underneath his windows. It was too much for him. He became a mental wreck, and died in August, 1855. [...]" The Living Age, Volume 47, 1855, p. 525

1855 - "OBSÈQUES DE PIERRE ÉRARD. Mardi dernier ont eu lieu les obsèques de M. Erard, le célèbre facteur de pianos. Le cortège est parti à dix heures du matin du château de la Muette, habité par la famille du défunt, et s'est rendu à l'église de Passy. Les coins du drap mortuaire étaient tenus par M. le baron Taylor, M. Fétis, directeur du Conservatoire de Bruxelles, M. Possoz, maire de Passy, le docteur Lordne, de Londres, M. Schroeker, chef de l'administration de Paris, et M. Bruzeau, chef de la maison de Londres. A l'église de Passy, un service funèbre a été célébré avec une grande pompe. On a exécuté une messe en musique de M. Dietsch, dont les solo ont été chantés par M. Alexis Dupont. Puis le cortége, composé d'artistes et de nombreux amis du défunt, s'est dirigé vers Paris. Le corps a été porté à l'église des Petits-Pères et de là au cimetière du Père-Lachaise, où se trouve la sépulture de la famille Erard, à côté de la tombe de Boieldieu. Parmi les discours qui ont été prononcés, nous citerons celui de M. le baron Taylor, au nom des artistes musiciens, et celui de M. Fétis, le savant directeur du Conservatoire de Bruxelles." La France Musicale, 1855, p. 269 (Gallica)

Chaque compositeur a son facteur attitré. BEETHOVEN travaille avec Érard à qui il commande un piano particulier dont chaque marteau frappe 4 cordes (et non 3) afin de produire un son plus puissant. LISZT commande ses instruments à Érard.

INFO EXTRA

Érard - Stephen Birkett

Numéros de série Érard

Livre d'Érard vers 18??

LA SUITE

Vous trouvez la suite Érard en 1855 et Érard en 1889.

Médaille d'or Paris, 1827 | Médaille d'or Paris, 1834 | Liste des exposants Toulouse, 1835 | Médaille d'or Paris, 1839 | Médaille d'or Paris, 1844 | Médaille d'or Toulouse, 1845 | Hors concours, 1849 | Grande médaille, Officier de la Légion d'Honneur  Londres 1851 | Médaille de bronze New York, 1853

 

 
 KRIEGELSTEIN Jean Georges

(1801 - 1865)

&

KRIEGELSTEIN Charles

 

 

 

PeriodPiano

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1831

 

 

 

Pianos carrés, pianos droits, pianinos, pianos portatifs et pianos à queue

TITRES

'Facteurs de Pianos du roi
Fournisseurs du mobilier de la couronne' (ca. 1844)

'Facteur de pianos de l'Empéreur' (v1855)

'Facteur de la cour et du mobilier Impérial' (***1863)

Piano droit ca. 1850, MIM, Bruxelles, Belgique
Piano droit ca. 1900, Musée du Palais Lascaris, Nice, France
Piano carré (meuble en forme de trapèze) n° 698 et un pianino n° 1893/10 vers 1845 (4e cartouche), Musée du piano à Limoux
, France

KRIEGELSTEIN
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1879 - "Incendie boulevard Bessières. Hier soir, un peu avant huit heures, une immense lueur s'élevait au nord de Paris et faisait croire à une conflagration formidable. C'est au bout de l'avenue de Saint-Ouen, au n° 11 du boulevard Bessières, occupé par la fabrique de pianos Ch. Kriégelstein et Cie, que le feu s'était subitement déclaré, quelques minutes après le départ des ouvriers. Les premières flammes, sortant d'un sechoir situé au centre de, l'établissement, furent aperçues par des locataires du passage Sainte-Marie, qui donnèrent aussitôt, l'alarme. Dès le début de l'incendie, qui prit en peu de minutes des développements considérables, on vit arriver les pompiers de Clichy, de Saint-Ouen et de Levallois, suivis bientôt de ceux de la caserne de la rue Blanche, da la Pépinière, de la Villette, de l'état-major, de la pompe de la fabrique de pianos Bord, boulevard d'Epinay, à Saint-Ouen, etc. A neuf heures, trois pompes à vapeur étaient en action, et, malgré la violence du vent, la part du feu était rapidement faite. [...]" La Presse, 19/10/1879, p. 3 (Gallica) - un autre article dans Le Petit Parisien, 19/10/1879, p. 3 (Gallica)

1888 - Un commencement d'incendie s'est déclaré hier soir, vers sept heures un quart, après le départ des ouvriers, dans les ateliers de M. kriegelstein, fabricant de pianos, boulevard Bessières, 11. Le feu qui a éclaté au quatrième étage dans un atelier de vernisage a pris immédiatement, en raison de la grande quantité de matières essentiellement inflammables, de sérieuses proportions. M. Kriégelstein a fait jeter sur le foyer de l'incendie plusieurs bouteilles d'un produit extincteur qui a, en partie, étouffé les flammes. Les pompiers ont mis en batterie une pompe à vapeur et se sont rapidement rendus maîtres Les dégâts consistant en caisses de pianos, et en matériel, ne sont pas très importants." Le Petit Parisien, 20/10/1888, p. 3 (Gallica)

NÉCROLOGIE

1865 - "J.-G. Kriegelstein, facteur de pianos, mort à Paris, à l'âge de 65 ans (octobre). Il était né dans le Haut-Rhin, en 1801, La maison Kriegelstein, passée maintenant entre les mains du fils, avait été fondée par le père vers 1830. Les produits de cette maison jouissent de la meilleure renommée." La Musique en 1865, p. 258

Sur KRIEGELSTEIN dans 'Revue illustrée de l'Exposition universelle. Organe de l'Exposition de 1900 et de toutes les expositions',  Dir. O. Lartigue, 1900, p. 9-10 (Gallica)

"M. Charles Kriegelstein, le facteur de pianos bien connu, est mort mercredi dernier à Paris, dans un âge avancé. Ses obsèques ont eu lieu vendredi, au temple de la Rédemption." Le Ménestrel, 31/12/1905, p. 420 (Gallica)

"Les obsèques [...] De M. Charles Kriegelstein facteur de pianos, chevalier de la Légion d'honneur. Les obsèques seront célébrées aujourd'hui, à une heure et demie, au temple de la Rédemption, rue Chauchat. On se réunira à la maison mortuaire; 24, rue Alphonse-de-Neuville, à midi trois quarts; [...]" Le Figaro, 29/12/1905, p. 2 (Gallica)

OUVRIERS avant 1900

KUNTH Pierre, ouvrier dans la maison Kriegelstein à Paris. (Journal officiel de la République française. Lois et décrets, 09/03/1895, p. 1266 (Gallica)) - KUNTH a fondée sa maison en 1900 à Levallois-Perret.

Un de ses importants élèves était BECHSTEIN.

(Alsace)

   

Paris

46, rue de l'Arbre-Sec (**1825)(*1826)(arr.1)

boulevard Bessières (1831)(1)(arr.17)

27, rue des Petites-Écuries (*1833)(A1834)(1835)(10)(x1836)(arr.10)

46, rue de Paradis-Poissonnière (x1836)(**1837)(*1838)(x1839)(yy1839)(**1840)(x1840)(***1841)(**1843)(arr.10)

Magasin : 8, boulevard Montmartre (1839)(xxx1841)(x1843)(xx1844)(**1845)(arr.9)

Fabrique : 27 et 29, quartier Notre-dame-de-Lorette (1841)(arr.9)

Fabrique : 27-29, rue Laval Montmorency (x1843)(*1844)(xx1844)(**1846)(arr.3)

33 [& 35], rue Laval (x1849)(*1850)(*1851)(**1852)(xx1857)(xx1858)(xx1859)(arr.3)

Magasins : 45, Laffitte [près N.-D.-de-Lorette] (*1846)(**1846)(x1847)(*1848)(arr.9)

Ateliers : 27-29, rue Laval (*1846)(**1847)(arr.3)

Magasin : 53, rue Laffitte [près N.-D.-de-Lorette](1849 - 64)(x1849)(*1850)(*1851)(**1852)(**1854)(yyy1855)(z1855)(**1856)(xx1856)(**1857)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(yy1864)(arr.9)

Fabrique : route Militaire, près de l'avenue de Saint-Ouen (xx1860)(xx1861)(**1864)(arr.17)

11, rue Drouot (**1863)(***1863)(**1864)(*1867)(**1870)(arr.9)

Manufacture : boulevard Bessières à la porte de St. Ouen (**1870)(arr.17)

23, boulevard Haussmann, au coin de la rue de la Chaussée d'Antin (**1871)(*1872)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1888)(arr.9)

3, rue Meyerbeer, au coin de la rue Chaussée d'Antin (**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(***1885)(arr.9)

4, rue Charras (boulevard Haussmann), ci-devant rue Meyerbeer, 3 (**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(*1893)(*1894)(*1896)(*1897)(arr.9)

11, boulevard Bessières (1888)(arr.17)

24, rue Caumartin (1897)(*1905)(*1909)(*1910)(arr.9)

3, rue d' Edimbourg (*1913)(**1925)(*1935)(*1938)(arr.8)

20 à 25 ouvriers et 70 pianos par année (1834)

15.000 pianos vers 1900

25.700 (vers 1930)

 

'Facteur de pianos'

Jean Georges KRIEGELSTEIN était né à Riquewihr (Haut-Rhin) en Alsace en 1801.

"Artisans et ouvriers protestans de Paris, sommes inscrites sur les carnets de 31 Collecteurs du 1e Avril 1824 au 31 Mars 1825 : [...] Kriegelstein (G.), facteur de piano, r. de l'Arbre-Sec, 46." Assemblee Generale de la Societe Biblique Protestante de Paris, 1825, p. 224

"Trois ans après l’établissement de la maison précédente (1835), Jean-Georges Kriegenstein, natif de Riquewihr (Haut-Rhin), quittant l’atelier de Pape où il avait été contremaître depuis son arrivée à Paris en 1826, fondait une manufacture de pianos qui devait acquérir une belle renommée. Kriegelstein n’avait alors que 30 ans ; deux ans après, il faisait breveter en collaboration avec Arnaud, un piano carré avec mécanisme et marteaux au dessus des cordes (1834) qui lui valut une méd. d’argent à l’exposition de la même année ; en 1839, ce fut un piano à queue à sillet, contre-sommier et marteaux frappant les cordes contre le point d’appui, avec étouffoirs perfectionnés, récompensé d’une nouvelle méd. d’argent ; puis, en 1841, ce sont des agrafes de précision pour faciliter l’accord, et, en 1844, le système de double échappement qui porte son nom, « chef-d’œuvre de simplicité et de précision » adopté par beaucoup de facteur et perfectionné plus tard par son fils, bientôt suivi d’un mécanisme à répétition pour le piano droit également simple et précis (1846). L’année précédente avait été marquée par l’apparition du piano demi-oblique de 1m 07 de hauteur, -véritable et précieuse innovation- dont l’exécution et la sonorité étaient en tous points remarquables ; la méd. de ((p 194)) 1re classe qui fut décernée en 1855 à son auteur déjà titulaire de deux médailles d’or (1844-49) était donc parfaitement justifiée. En 1858, sept ans avant sa mort qui survint le 20 novembre 1865, J.-G. Kriegelstein confia la direction de sa manufacture à son fils Charles (né à Paris le 16 déc. 1839) qui sut conserver la bonne renommée acquise et confirmée par le jury des expositions de Londres (1862, Prize medal), de Paris (1867 et 1878, méd. d’argent). En 1889, MM. Kriegelstein et Cie, peu satisfaits de l’emplacement qu’on leur concédait, renoncèrent à exposer leurs instruments au Champ-de-Mars ; pourtant, ils avaient des modèles nouveaux à soumettre au concours. Modifiant les plans primitifs, M. Kriegelstein a résolument adopté le système à cadre tout en fer et cordes croisées. Depuis 8 ans, ces instruments ont pris faveur auprès de la clientèle de cette maison, qui, sur 10 modèles n’en a plus qu’un de l’ancien système."
Les facteurs d'instruments de musique : les luthiers et la facture instrumentale : précis historique', Constant Pierre, E. Sagot, 1893

En 1841 il invente les agrafes puis en 1846 il fait breveter une mécanique à double échappement que l'on appellera "mécanique KRIEGELSTEIN" pour la différencier de celle d'Érard :  KRIEGELSTEIN ouvre son atelier à Paris en 1850, et fabrique des pianos droits. Depuis 1897 fabrique dans Seifontaine (Oise).

KRIEGELSTEIN G., "Artisans et ouvriers protestans de Paris, sommes inscrites sur les carnets de 31 Collecteurs du 1e Avril 1824 au 31 Mars 1825 : [...] Kriegelstein (G.), facteur de piano, r. de l'Arbre-Sec, 46." Assemblee Generale de la Societe Biblique Protestante de Paris, 1825, p. 224

KRIEGELSTEIN et ARNAUD dès 1831 - (*1833)(A1834)(x1836)(**1837)(*1838)(**1840)(***1841)

1837 - "KRIEGELSTEIN, Facteur de pianos, rue Paradis Poissonnière, n° 46, Le 14/11/1837, dans un acte notarié comportant annulation de société entre ledit et ARNAUD, négociant, rue susdite, n° 52, pour la fabrication de pianos depuis le 01/04/1831, laquelle a été déclarée nulle faute de publications. Source : D31u3-74/Pièce n° 1509." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

KRIEGELSTEIN et Charles-Henri P
LANTADE (1839-44)(**1845)(*1846)

01/08/1839 - "PLANTADE Charles François, Compositeur de musique et facteur de pianos, associé, boulevard Montmartre, n° 8. Cité le 01/08/1839, dans un acte sous seing privé, comportant société entre ledit et KRIEGELSTEIN Jean Georges, facteur de pianos, rue de Paradis Poissonnière, nos 46 et 52, lesquels se sont ssociés dans une société en nom collectif pour une manufacture de pianos en tous genres qui est à rattacher à celle de l'Entreprise Spéciale de l'Accord et de la location de pianos pour Paris et la campagne." Source: D31u3-85/Pièce 1118." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois » - Voir   PLANTADE

"ÉTUDE DE Me HENRI NOUGUIER, Agréé, rue Colbert, 2. D'un acte sous signatures privées, en date, à Paris, du 1er août 1839, enregistré à Paris, le 2 du même mois, par Mareux, qui a reçu les droits, Entre : M. Charles-François PLANTADE, compositeur de musique, demeurant à Paris, boulevard Montmartre, 8, et M. Jean-Georges KRIEGELSTEIN, facteur de pianos, demeurant aussi à Paris, rue de Paradis-Poissonnière, 46 et 52, A été extrait ce qui suit : Une société en nom collectif a été formée entre les parties pour l'exploitation d'une manufacture de pianos en tous genres, et à laquelle sera rattachée celle de l'entreprise spéciale de l'accord et de la location de pianos pour Paris et la campagne, entreprise précédemment gérée par l'ancienne société PLANTADE et Comp. La raison sociale sera KRIEGRLSTEIN et Ch. PLANTADE. Cette société, dont le siège est à Paris, boulevard Montmartre, 8, aura une durée de quatre années et six mois, à compter dudit jour 1er août, pour finir le 31 janvier 1844. Néanmoins la société remontera pour ses effets au 1ER novembre 1838. Chacun des associés aura la signature sociale, gérera les affaires de la société, et apportera dans la société sa clientèle, son acha landage et son matériel, estimés, savoir : celui de M. Plantade, la somme de 40,001 fr.; et celui du sieur Kriegelstein, celle de 10 000 fr., plus ce dernier apporte dans la société une somme , de 20,000 fr. Pour extrait NOUGUIER." Gazette des Tribunaux, 07/08/1839, p. 4 (data.decalog.net)

"Le roi vient de faite l'aquisition du beau piano à queue, à nouveau système frappement en dessus, que MM. Kriegelstein et Ch. Plantade avaient mis à l'exposition, et que S. M. avait entendu avec interêt."
La France Musicale, 1844, p. 256 (Gallica)

KRIEGELSTEIN Jean Georges (1849), époux de Marie Julienne DOSDA. (18)

Liste des sociétaires de l'Association des artistes musiciens, 1850-53, 1856-57, 1859, 1861, 1864 (25)

1853 - "S. M. l'empereur vient de nommer pour ses facteurs de pianos MM. Kriegelstein et Cie, honorés de médailles d'or et de récompenses aux diverses expositions et dont les instrumens sont justement appréciés en France et à l'étranger." La Presse, 11/09/1853, p. 2 (Gallica)

1858 - "En 1858, sept ans avant sa mort qui survint le 20 novembre 1865, J.-G. KRIEGELSTEIN confia la direction de sa manufacture à son fils Charles (né à Paris le 16 déc. 1839) qui sut conserver la bonne renommée acquise." Les facteurs d'instruments de musique : les luthiers et la facture instrumentale : précis historique, Constant Pierre, E. Sagot, 1893

KRIEGELSTEIN Jean Georges (1855)

KRIEGELSTEIN Père et Fils, dont le fils Charles-Etienne Alexandre (1839 - 1905), (Époux de Charlotte BURY)(18)   (**1864) "Facteurs de pianos de S.M. l'Empereur" (*1867)

Mariage de "Kriegelstein, facteur de pianos, rue Drouot, 11. Mlle Bury, chez son tuteur, rue Villedot, 13." (**1863)(18)

KRIEGELSTEIN & PELLIN (dès 1871 à 1888) - Voir PELLIN

KRIEGELSTEIN & Cie (**1876)(**1884)(**1925)

1883 - "Du 1er au 30 novembre - Société en nom collectif - [...] 1100. 29 oct. Kriegelstein et Cie, pianos, 4, rue Charras (A. P. 7 nov.)." Journal des sociétés civiles et commerciales, 1883, p. 158 (Gallica)

1883 - "Dissolution de Sociétés [...] 1105. 20 oct. Kriegelstein et Cie, pianos, 4, rue Charras (A. P. 7 nov.)." Journal des sociétés civiles et commerciales, 1883, p. 166 (Gallica)

1887 - "Paris. — Modification des statuts de la Société en nom collectif KRIEGELSTEIN et Cie, facteurs de pianos, rue Charras, 4, par l' adjonction d'un troisième associé, M. Henri Grumbach, avec droit à la signature sociale et un apport de 100,000 fr., — et prorogation du 30 juin 1890 au 1er avril 1890. — Cap. porté par suite de 200,000 fr. à 300,000 fr. — Acte du 27 oct. 1887. — G. T." Archives commerciales de la France. 12/11/1887, p. 1410 (Gallica), voyez GRUMBACH. Le dernier est aussi mentionné dans la notice nécrologique de A. C. KRIEGELSTEIN, ci-dessous à coté gauche.

1892 - "Paris.—Modifications.—Soçiété KRIEGELSTEIN et Cie, fab. de pianos, 4, Charras. — Admission de M. Georges Kriegelstein comme associé en nom collectif. — Cap. porté de 300,000 fr. à 360,000 fr. — 3 oct. 92. —A. P." Archives commerciales de la France, 12/10/1892, p. 1242 (Gallica)

1892 - "Mariage : Mlle Annette Audran, fille du compositeur populaire, épousait M. Georges Kriegelstein, fils du facteur de pianos bien connu." Le Figaro, 12/10/1892, p. 1 (Gallica)

KRIEGELSTEIN Charles Alexandre (***1885), a été nommé Chevalier de la Légion d'honneur en 1900. Il meurt en 1905, et ici  sa notice de nécrologique. (18)

1925 - "KRIEGELSTEIN et Cie, 3, r. d'Edimbourg, Paris, 8°. T. Wagr. 62-59. Soc. au cap. de 480.000 fr. Pianos. (17-46773)." Annuaire industriel. Répertoire général de la production française, 1925 (Gallica)

BOULÉ-KRIEGELSTEIN et Cie (avant 1929)

"PARIS. — Dissolution. — 20 juin 1929. —Soc. BOULÉ-KRIEGELSTEIN et Cie, pianos Kriegelstein. 3, Edimbourg. — 10 sept. 1929. — P. A." Archives commerciales de la France. 11/10/1929, p. 4309 (Gallica)

KRIEGELSTEIN par MONTAL

"Les pianos à mécanisme en dessus de MM. Kriegelstein et Arnaud s'accordent aussi au moyen d'un coin long et mince qu'on introduit entre les marteaux, ou au moyen des pédales, qui seulement se meuvent différemment de celles des précédents. Ici, pour mettre la pédale qui étouffe la seconde et la troisième corde, il faut lever un mouvement en bois situé sous le piano vers la droite de l'exécutant jusqu'à ce qu'on rencontre le cran d'un petit loquet.cau destiné à le maintenir; alors la première corde étant seule libre, on accorde le piano à une corde, puis on lève encore le même mouvement de bois jusqu'à ce qu'il soit fixé de nouveau par un second cran du petit loqueteau; la troisième corde se trouvant seule étouffée, on accorde la deuxième de chaque unisson sur la première déjà d'accord; on lâche tout-à-fait la pédale, et on accorde la troisième sur les deux autres. On peut aussi produire le même effet, c'est-à-dire étouffer une ou deux cordes avec les pédales ordinaires qui se meuvent avec les pieds. Pour remettre des cordes dans ces pianos de MM. Kriegelstein et Arnaud, il faut prendre avec les doigts sur le devant du clavier une petite moulure qui sert d'ornement, lever en l'air  comme un couvercle, le clavier qui est à charnière et l'y fixer avec un bâton qu'on aperçoit sur le fond du piano; les cordes étant toutes à découvert, on remet celles qui manquent, qu'on tend d'abord en les pinçant; on rebaisse le bâton et le clavier, et on accorde ensuite ces cordes neuves comme d'ordinaire, au moyen du marteau." L'art d'accorder soi-même son piano, C. Montal, 1836

KRIEGELSTEIN fabriqua aussi pianos pour: CHARTIER (succ. de PRUVOST)(°1852) | FLAXLAND (°1870) | PFEIFFER (mais lequel?) | WEINGARTNER (°1849)

 

 Médaille d'argent Paris, 1834 | Brevet de 1834.11.09 | Nouvelle médaille d'argent Paris, 1839 | Médaille d'or Paris, 1844 |  Rappel de Médaille d'or Paris, 1849 | Médaille de 1re classe Paris, 1855 | Médaille Londres, 1862 | Prize medal, Londres 1862 | Médaille d'argent, Paris 1867 | Liste des exposants Le Havre, 1868 | Diplôme d'honneur Lyon, 1872 | Médaille pour le progrès Vienne, 1873 | Médaille Philadephie, 1876 | Médaille d'argent Paris, 1878 | Médaille d'or Bordeaux, 1882 | Médaille d'or Anvers, 1885 | Membre du Jury Le Havre, 1887 | Hors concours Chicago, 1892 | Liste des exposants Chicago, 1893 | Diplôme d'honneur, Anvers, 1894 | Diplôme de médaille d'or, Lyon, 1894 |  Diplôme d'honneur Amsterdam, 1895 | Grand prix Bruxelles, 1895 | Diplôme d'honneur Bruxelles, 1897 | Grand prix Paris, 1900

 
LAINÉ Auguste Gilles ou GILLE dit LAINÉ
| LAISNE
1831

Paris  

18, rue Basse Saint-Denis (arr.9)(**1835)(x1837)

18, Boulevard Bonne Nouvelle (**1835)(*1836)(*1838)(x1839)(yy1839)(x1840)(arr.2)

100, rue Cléry (xxx1841)(**1842)(arr.2)

Ateliers à Batignolles (xx1857)(xx1858)

7, Boulevard des Italiens (x1843)(y1843)(xx1844)(**1845)(**1846)(x1847)(*1848)(x1849)(*1850)(*1851)(**1852)(**1854)(yyy1855)(z1855)(arr.2)

18, rue Royale Saint-Honoré (xx1856)(**1857)(xx1857)(xx1858)(arr.8)

37, rue Vivienne (xx1859)(xx1860)(arr.2)

Fabrique : 30, Grande-Rue-Batignolles (xx1860)

 

'Facteur de pianos'

Il est le même facteur de GILLE dit LAINÉ, ou GILLE A.

LAINÉ Auguste Fils (xx1857)(xx1858)(xx1859)

"Lainé, fait pianos en tous genres." Mémoires, Société d'agriculture, sciences et arts de Valenciennes, 1836

"Lainé (A.), vend et loue des pianos, r. Basse-Porte, Saint-Denis, 18, boul. Bonne-Nouvelle."  et "Laine (Auguste-Gilles), fait pianos en tous genres, rue Basse-Saint-Denis, 18, boul. Bonne-Nouvelle." Agenda musical, Paris, 1837 (Gallica)

"Pianos Lainé. Magasin, 7, boulevard des Italiens, Joli choix de pianos à vendre ou louer." La Presse, 26/11/1845, p. 3 (Gallica)

"Lainé (Aug.) fils, maison de confiance fondée en 1831, Royale-St-Honoré, 18; fab. à Batignolles." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1858, p. 776 (Gallica)

   
BELL Martin

(1778 - 1844)

 

 

 

1832

"Bell Père & Fils - Facteurs anglais, ayant établis les Pianos de la maison Ignace Pleyel et Compagnie, depuis 1825 jusqu'en 1832. - Rue Se Denis, N° 356, Paris."

Pianos droits, pianos carrés et pianos à queue

BELL par MONTAL

"En 1832 MM. Bell père et fils, facteurs anglais distingués établis à Paris, ont imaginé de remplacer le placage et le barrage des tables parce qu'ils appellent des tables doublées; ce sont deux tables de sapin, d'épaisseur à peu près égale, collées l'une sur l'autre en croisant la fibre des bois. La table inférieure est taillée en biseau sur des bords, et plus étroite que la table supérieure, afin de laisser à celle-ci de l'élasticité tout autour, près desparois de l'instrument, sur le bord desquelleq elle est fixée. Ces facteurs collent en outre, à certaine distance les uns des autres, des rubans de fil paralleles en long et en large, de manière à former des carrés entre eux; ces rubans sont vernis après être collés, pour empêcher la colle de se détériorer; ils espèrent par ce moyen augmenter le solidité de la table sans diminuer son mouvement vibratoire de va et de vient, qui lui est imprimé par les oscillations perpendiculaires des cordes. MM. Bell construisent, à l'aide de ces tables, des instruments remarquables, parmi lesquels on distingue les pianinos à trois cordes." L'art d'accorder soi-même son piano, C. Montal, 1836

"Bell père et fils, facteurs anglais, ayant établi les pianos de la maison Ignace Pleyel et cie., depuis 1825 jusqu'en 1832, r. St-Denis, 356." Almanach général des commerçans de Paris et des départemens : contenant plus de 100,000 adresses vérifiées à domicile, 1839 (Gallica) et (**1840)(***1841)(*1842)(xx1844)

Paris 356, rue Saint-Denis (1834)(*1835)(x1836)(**1837)(*1838)(yy1839)(x1839)(**1840)(x1840)(*1842)(x1843)(**1844)(**1845)(**1846)(arr.3)

 

'Facteur de pianos'

Était un ouvrier chez PLEYEL avant il était établi sa maison. Bell a participé à la mise au point des premiers pianos à queue PLEYEL.

"Bell père et fils, facteurs anglais, ayant établi les pianos d'Ignace Pleyel depuis 1825 à 1832." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1843, p. 518 (Gallica)

BELL Martin (1832)

BELL Père et Fils (***1834)(x1836)(***1841)(**1846). Un de ses fils, même prénom BELL Martin Ocker Bloom (1799 - 1841) était marié avec une française SAUTRIAUX Clémentine (10), mais meurt très tôt en 1841.

BELL Fils (**1844), un autre fils ?,

BELL Clémentine dame veuve et fils (1846)(10)

Faillite en 27/03/1846 (10)

BELL G. A. (**1900), 'ancien facteur de pianos'

PARIS - "MM. Bell, père et fils, de Londres, dont l'établissement de Paris date de 1832, se sont présentés a l'exposition avec un beau piano à queue. Facteurs anglais ils préfèrent naturellement la mécanique anglaise; mais ils ont su lui ôter sa lourdeur, et leurs instrumens se distinguent par la facilité du clavier. MM. Bell annoncent sur leur prospectus qu'ils ont, depuis 1825, établi les pianos de la maison Pleyel. C'est en effet une bonne recommandation." Gazette musicale de Paris, Volume 1, 1834

PARIS - "Of the other manufacturers, Messrs. Bell and Son, English makers, exhibited a curious instrument, as nearly as possible square, and of peculiarly fine tone." Niles' National Register: Containing Political, Historical, Geographical ..., 1840, p. 89

PARIS - "BELLE PÈRE et Fils, à Paris, 356, rue Saint-Denis. Pianos. - Parmi les pianos qui figuraient à l'exposition, nous avons remarqué ceux qui sortaient des ateliers de ces facteurs distingués, auxquels ton xiait d'avoir contribué les preniers au perfectionnement de leur art, car M. Bell, avant de fabriquer à son nom, avait long-temps travaillé pour l'une des plus anciennes fabriques de Paris, et certains beaux pianos sortaient de cette maison étaient faits par lui. Pour en revenir à celui que ces messieurs avaient exposé, la forme nous en a paru nouvelle ; sa construction intérieure, exactement celle d'un piano à queue, permet de le placer ainsi qu'un guéridon au milieu d'un salon. Les sons que nous en avons tirés étaient d'un grand volume, très-purs et d'un moelleux exquis." Lucas Al. Panorama de l'industrie française publié par une société d'artistes et d'industriels sous la direction de M. Al. Lucas, 1839, p. 106 (Gallica)

PARIS - "BELL PÈRE et fils (n° 375). Parmi les pianos de l'Exposition, nous en avons remarqué un sortant des ateliers de’ ces facteurs distingues, auxquels on doit d'avoir contribué, des premiers, au perfectionnement de leur art; car M. BELL, avant de fabriquer en son nom, avait longtemps travaillé pour l'une des plus anciennes fabriques de Paris, et certains beaux pianos qui sortaient de cette maison étaient faits par lui. — Pour en revenir à celui que ces messieurs ont exposé, la forme nous en a paru nouvelle; sa construction intérieure, exactement celle d'un piano à queue, permet de le placer, ainsi qu'un guéridon, au milieu d'un salon. Les sons que nous en avons tires, etaient d'un grand volume, très-purs et d'un moelleux exquis. Nous croyons que le jury spécial, nommé pour les instruments de musique, et si bon juge de sa nature, n'oubliera pas le piano de MM. BELL dans les encouragements qu'il se propose de décerner à l'industrie." La France Industrielle, 11/07/1839, p. 1

PARIS - "Bell, père et fils. Ces habiles ouvriers anglais vinrent s'établir en France vers 1825. M. Kalkbrenner associé de la maison Pleyel, se trouva si satisfait de leur mode de fabrication, qu'il acheta tous les instrumens et tout le matériel de MM, Bell, et les plaça à la tête de la fabrication des pianos de la maison Pleyel et Cie, où ils travaillèrent pendant fort long-temps. Leur fils marche aujourd'hui sur les traces de ses aleux il construit fort bien les instrumens de M. Bell sont solides, d'une belle sonorité; la qualité du son est ronde et brillante; son mécanisme est le mécanisme anglais perfectionné par son père. Le piano à queue que nous avons vu et entendu est fort remarquable par la facilité du clavier, et surtout par l'égalité. Les bases sont fortes sans lourdeur; les dessus brillans sans sécheresse. M. Bell fabrique de bons instrumens dans tous les genres, et ses prix sont fort modérés. Il mérite de réussir, car, malgré sa jeunesse, il est tout entier à son industrie." La France Musicale, 1844 (Gallica)

PARIS - "M. BELL fils, à Paris, rue Saint-Denis, 356, - Pour la bonne construction de ses pianos. M. Bell, quoique très-jeune encore, dirige avec distinction l'établissement qui lui a été légué par son père." Rapport du Jury central, Paris Jury central, Imprimerie de Fain et Thunot, 1844, p. 547

 

  Liste des exposants Paris, 1834 | Liste des exposants Paris, 1839 | Citation favorable Paris, 1844

 
HATZENBÜHLER Baptiste

 

 

 

 

 

 

1832  

Pianos droits, pianos carrés et pianos à queue

TITRE

'Facteur de pianos du Roi' (*1848)

'Facteur du ROI' (ca. 1850)

Piano à queue ca. 1850, autre photo, et sa signature, Musée de la Musique, Paris, France

HATZENBÜHLER
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"M. Hatzenbuhler, facteur de pianos, rue Fontaine-Saint-Georges, 8, adresse une notice explicative sur les modifications qu'il a apportées dans les dispositions et la fabrication des pianos droits, et rappelle les distinctions qu'il a obtenues aux expositions de 1839 et 1844." Bulletin de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale, Volume 46, 1847, p. 220

VOIR AUSSI ...

... un autre HATZENBÜHLER, fabricant de pianos, à Paris vers 1837.

 

Paris

61-63, rue du faubourg Saint Antoine (1838)(10)(arr.11)

Le siège : 108, rue Richelieu (1838)(10)(arr.2)

Fabrique : 63, rue du Faubourg du Saint-Antoine (yy1839)(**1840)(x1840)(***1841)(arr.11)

58, rue du Faubourg du Saint-Antoine (x1840)(arr.11)

Le siège de la société : 35, rue de Reuilly (xxx1841)(arr.12)

151, rue de l'Université (yy1841)

8, rue Fontaine-Saint-Georges (x1843)(**1844)(*1846)(**1846)(***1847)(x1847)(*1848)(arr.9)

151, rue de l'Université (*1842)(**1844)(arr.7)

Dépôt central : 108, rue Richelieu (yy1840)(xxx1841)(*1842)(*1846)(arr.2)?

106, rue Richelieu (**1843)(arr.2)

magasins : rue Laffitte, Cité des Italiens (x1843)(xx1844)(**1845)(arr.9)

10, rue Fontaine Saint Georges (x1849)(*1850)(arr.9)

1, rue Lafitte (cité des Italiens)(**1846)(**1847)(x1847)(arr.9)

29, rue Lafitte dès 1849(1855)(arr.9)

18, rue Lafitte (ca. 1850)(arr.9)

4, rue Rougemont (*1851)(**1852)(xx1856)(arr.9)

8, rue Monsigny (z1855)(arr.2)

2, rue Lafitte  (x1849)(**1854)(yyy1855)(arr.9)

Fabrique : 76, rue du Faubourg Saint-Martin (1855?)(arr.10)

Fabrique : 39, rue du Château d'Eau (1854)(arr.10)

6, rue Lafitte (voyez barre d'adresse à gauche)(date ?)(arr.9)

60 ouvriers en 1839

N° 715 fabr. en 1839

65 ouvriers en 1844

 

'Facteur de pianos'

'Facteur de caises de pianos' (yy1839)(**1840)(***1841)

HATZENBÜHLER Baptiste & FAURÉ André (1839)(1841)(*1846) : 'Facteurs de pianos du Roi'

1838 - "HATZENBUHLER Jean Baptiste, Facteur de pianos, associé, rue du faubourg Saint Antoine, n° 61 et 63. Époux de BOUDROT Françoise Elisabeth, aussi associée. Cité le 09/06/1838, dans un acte sous seing privé, comportant dissolution entre lesdits et EBNER Charles, facteur de pianos, lui aussi, en rapport avec EBNER, rue Favart, n° 4, dont la fabrication et la vente des pianos et dont le siège est rue de Richelieu, n° 108, est dissoute à partir de ce jour. Source: D31u3-79/Pièce 1124." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois » - voir EBNER

HATZENBÜHLER Baptiste & FAURÉ André (1839)(1841)(*1846) : 'Facteurs de pianos du Roi'

1839 - "HATZENBUHLER Jean Baptiste, Facteur de pianos, associé, rue du faubourg Saint Antoine, n° 63, cité le 03/12/1838, dans un acte notarié comportant société entre ledit et FAURE André Alexandre, marchand de bois des îles, rue du faubourg Saint Antoine, n° 59, lesquels se sont associés ennom collectif pour la fabrication et lavente de pianos qui commencera le 01/01/1839. Source : D31u3-81/Pièce 2041." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

1840 - "On lit dans le moniteur parisien : "Le roi, sur la proposition de M. L'intendant-général de la liste civile, vient d'accorder le titre de Facteurs de pianos de S.M.; à MM. Hatzenbuhler et Fauré, dont les instruments ont été mis au premier rang à la dernière exposition (fabrique, faubourg Saint-Antoine, 63; dépôt central rue Richelieu, 108). Cette rare distinction est pleinement justifiée par des mérites qui s'excluent d'ordinaire dans cette sorte de produits, c'est-à-dire l'économie du prix, la qualité du son et la solidité de la construction." Le journal de Toulouse, 04/02/1840  et Le Courrier de la Drôme et de l'Ardèche, 06/02/1840, p. 3

"HATZENBUHLER Jean Baptiste, Facteur de pianos, associé, ci-devant rue du faubourg Saint Antoine, n° 63 et actuellement grande rue de Reuilly, n° 35. Cité les 28 et 29/12/1840, dans un acte notarié comportant modifications de société entre ledit et FAURE André Alexandre, ancien marchand de bois des îles, ci-devant faubourg Saint Martin, n° 59,
actuellement aussi grande rue de Reuilly, n° 35, société créée le 16/12/1838, dont le siège dera maintenant rue de Reuilly, n° 35. Source : D31u3-95/Pièce 49." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois »

HATZENBÜHLER (**1844), il travaille seul dès 1840, parce que FAURÉ André est dès 1840 l'associé de ROGER.

HATZENBÜHLER Baptiste & FAURÉ [et ROGER] dès 1841 :

1841 - "Suivant acte sous signatures privées fait triple à Paris, le 16 mai 1841, enrégistré; M. Jean-Baptiste Hatzenbuhler, facteur de pianos à Paris, rue du faubourg-St-Antoine, 63; M. André-Alexandre Fauré, marchand de bois des îles, demeurant à Paris, même rue, 59; et M. Louis Roger, négociant à Paris, rue de l'Université, 151; ont formé entre eux, pour douze années à partir du 16 mai 1841, une société en nom collectif sous la raison sociale HATZENBUHLER, FAURE et Ce, pour la fabrication et la vente de pianos. Le siège de la société a été fixé à Paris, rue de Reuilly, 35, et pourra être changé d'un consentement mutuel. La signature appartient à chacun des associés, cependant les effets de commerce n'engageront la société que autant qu'ils auront été souscrits ou endossés par les trois associés individuellement et de leur signature personelle. Les droits des associés sont égaux. Néanmoins M. Hatzenbuhler, à raison de son industrie, fera à la fin de chaque année un prelèvement de 5 pour 100 sur les bénéfices nets, qui sera consideré comme frais généraux. M. Roger apporte une somme de 30,000 francs sur laquelle 20,000 francs devront servir à l'extinction de portion du passif de la société Hatzenbuhler et Faure, et de celui de M. Faure en son nom personel. Les sieurs Hatzenbuhler et Faure ont apporté leur fonds de commerce avec tous les ustensiles, matériaux, marchandises, pianos fabriqués ou en fabrication, créances actives et passives qui en dépendaient et dont l'inventaire a été dressé immédiatement. H. Durand." Gazette des Tribunaux, 21/03/1841, p. 4 (deca.decalog.net)

GILLANT & F. HATZENBULHER (18??), probablement vers 1848, voyez également GILLANT

HATZENBUHLER B. & Cie (*1848)(**1852)

HATZENBUHLER Mme. [Ve.] (yyy1855)(z1855)

HATZENBÜHLER F., HEROLD A., Succ. (1855). Plus d'info sur le successeur  HEROLD Georges-Frederic.

HEROLD et Cie succ. (ca. 1855)

HEROLD Succ. (?)

KREMER H. (°1851), succ. de HATZENBUHLER.

 

Médaille de bronze Paris, 1839 | Médaille d'argent, A. I. 1841 | Médaille d'argent Paris, 1844 | Médaille de deuxième classe Paris, 1855

 
SOYE D.

 

 

1832

Pianos et orgues automatiques (*1922)

Brevet de 1847 : "Préparation des eaux luisantes de Lüper destinées à nettoyer à neuf les bois vernis, sans étude préalable de l'art de vernir - Cert. d'add. pris le 11 juillet 1846, par Soye, facteur de pianos, à Bordeaux, représenté par Perpigna, à Paris, rue Neuve-Saint-Augustin, n.10 (B. pris le 10 janvier 1845, n.706)." Catalogue des brevets d'invention, 1847, p. 204

Bordeaux

(Paris)

 

37, Allée de Tourny (xx1861)(***1862)(xxx1863)(y1864)

35, allées de Tourny (*1848)(x1849)(*1851)(x1853)(zz1853)(*1854)(xx1857)(y1865)

2, rue Franklin (*1875)(*1876)

42, Cours Tourny (*1893)(*1895)(*1896)(*1897)(*1898)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1910)(*1913)

39, rue Condillac (1910)

à Bordeaux

42, Cours Georges- Clémenceaux (*1922)

à Paris

 

 

'Facteur de pianos'

SOYE A.-J.-D. (zz1853)

SOYE Emile-Flavin (1858-61)(25)

Liste des sociétaires de l'Association des artistes musiciens, vers 1858-59, 1861 (25)

SOYE Vve. D. (xx1861)(***1862)(xxx1863)(y1864)(*1875)(*1876)

"J'ai été voir M. Soye, ancien sous-lieutenant du 5e de housards et des housards de la garde, qui a fait fortune à Bordeaux comme facteur de pianos. J'ai eu occasion de lui rendre jadis quelques services; il est du petit nombre de ceux qui une fois riches m'ont rendu l'argent [...]" Journal du Maréchal de Castellane, 1804-1862, Volume 3, 1896, p. 353

SOYE J. (***1903)

SOYE-pianos (*1913)

PUB

 

Pub 1865

 

   
FRANK Jean

(ca. 1800 - 1851)
(31)(10)

 

 

  Pianos Thiel- Collection

 

 

1833  

Pianos droits et pianos carrés

Pianino n° 207 ca. 1835, Cité de la Musique, Paris, France
Piano niche de chien ca. 1835, Musée du piano, Thiell, Metz, France

PHOTOS EXTRA

Piano droit n° 382 ca. 1836

  Cliquez sur les images pour les agrandir

"Frank, pianos; anciennement rue Grammont, maintenant galerie Colbert, n. 23 et 25, fabrique tous les genres de pianos. On en trouve chez lui toujours un grand assortiment. Ses instruments sont d'une solidité telle que les plus longs voyages n'influent même pas sur l'accord; il les garantit pour deux années. [...] Yung dit Lejeune, pianiste, élève du Conservatoire, chez M, Frank, galerie Colbert, 23." Agenda musical, Paris, 1837, p. 122/192 (Gallica)

"FRANCK, FACTEUR DE PIANOS, GALERIE COLBERT, 23 et 25. Pianos droits et carrés de tous formats à vendre et à louer, pour la ville et la campagne, à des prix très modérés." Paris en poche, contenant toutes les notions utiles aux étrangers, A. LEROUX, 1843, p. 55

"Nous recommandons vivement aux artistes ainsi qu'aux amateurs les excellens pianos de M. Franck, galerie Colbert. Ce facteur, grâce aux soins qu'il a apportés à la fabrication de ses instrumens, méritera incessamment d'occuper un rang distingué dans sa spécialité." Le Ménestrel, 13/10/1844, p. 4 (Gallica)

"PRIME - OFFERTE A NOS ABONNÉS - M. Frank, l'habile facteur de pianos et d'orgues de la rue de Richelieu, nous a soumis hier une proposition que l'époque des étrennes nous a fait accepter avec empressement. M. Frank nous offre de faire à tous les abonnés du XIXe Siècle, à titre de prime, une réduction de 25 % sur le prix de tous ses instruments.
C'est un avantage considérable, que sauront apprécier nos abonnés lorsqu'ils auront visité les magasins de M. Frank, rue Richelieu, no 10.
Tous ses instruments sont de fabrication supérieure et les prix très-modérés. En voici un aperçu :
Pianos palissandre.
Grand format oblique .... 1,200 fr.
Format ordinaire mi-oblique ... 900
Droit .............. 800
Avec la réduction de 25 %, ces pianos seraient livrés à nos abonnés aux prix de : 900 — 675 — 600 francs.
Le prix des orgues en chêne ou en palissandre varie entre 310 et 2,400 francs.
Parmi les objets d'une moindre valeur, destinés à un cadeau d'étrennes, nous trouvons un charmant petit orgue portatif qui se plie et se transporte comme une malle.
Il coûte 230 francs. Par conséquent nos abonnés ne le paieraient que 172 francs.
Il serait superflu d'ajouter que nous n'avons aucun bénéfice dans cette opération ; l'espoir seul d'être agréables à nos abonnés nous a fait accepter la proposition de M. Frank.
Tous nos abonnés sans exception ont droit à cette prime, et sur la simple exhibition de leur quittance d'abonnement, M. Frank leur fera la remise de 25 % sur tous les instruments qu'ils prendront dans sa maison." Le XIXe siècle : journal quotidien politique et littéraire, 25/12/1874, p. 2-3 (Gallica)

 

Paris 13, rue Grammont (*1833)(arr.2)

23-25, Galerie Colbert, rue Vivienne (*1836)(**1837)(*1838)(x1839)(yy1839)(**1840)(x1840)(***1841)(*1842)(x1843)(**1844)(**1845)(*1846)(**1846)(x1847)(*1848)(x1849)(*1850)(*1851)(**1852)(**1854)(yyy1855)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(***1862)(***1863)(**1864)(yy1864)(**1870)(**1873)(arr.2)

23-25, passage Colbert (z1855)(xx1862)(arr.2)

 25, passage Colbert (***1840)(arr.2)

 

'Facteur de pianos'

Époux de MEME Marie Thérèse (10)

FRANK J. (1833)(**1837)(*1838)(yy1839)(**1854)

Il a acheté le fonds de Gabriel PLEYEL (°1827), frère de Camille PLEYEL, fils d'Ignace PLEYEL, en 1833.

FRANK Mme. Vve. (**1852)(yyy1855)(z1855)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1860) 'fabricante de pianos', (xx1861)(***1862)(***1863)(yy1864)

1862 - Puis probablement son était marié : "Franck [sic], facteur de pianos, passage Colbert, 23 et n. 25. Mlle Lefevre, chez son père, passage du Havre n. 31." L'Indicateur des mariages de Paris, 03/08/1862, p. 2

PARIS - "M. Frank, malgré son nom allemand, est Polonais de naissance. Arrivé à Paris long-temps avant la catastrophe qui dispersa des milliers de ses compatriotes dans tous les coins du monde, cet artiste travailla d'abord chez plusieurs facteurs de la capitale. En 1833 il s'établit pour son propre compte, et les instruments qui sont sortis de son atelier lui ont valu la confiance du public musical. M. Frank s'occupe principalement de la fabrication de deux espèces de pianos, ceux de forme verticale et les pianos carrés. Les instruments qu'il a exposés méritent des éloges. Ajoutons que M. Frank se recommande encore aux amateurs par la modération de ses prix, qui n'est pas obtenue au détriment de la facture, toujours bonne et solide." Revue et gazette musicale de Paris, Volume 6, 1839, p. 323

PARIS - "Meuble facon ébénistrie très soignée" Expo 1849 (?)

PARIS - "En parlant des pianos envoyés cette année à l'exposition, nous avons omis de mentionner ceux de M. Franck, qui se signalent par d'importants perfectionnements. Ces instruments sont, en outre, ornés de panneaux peints à la manière des trumeaux du XVIII siècle. Cette gracieuse innovation, jointe à la richesse des sculptures, recommande les pianos droits de M. Franck à tous les amateurs." Le Ménestrel, 02/09/1849, p. 4 (Gallica)

AUTRICHE

1847 - "Fremde. Angekommen sind P. T. : [...]  Frank, Jean, Pianoforteverfertiger aus Paris, von Linz." Oesterreichische Blätter für Literatur und Kunst, Volume 4, 25/06/1847, p. 600

Liste des exposants Paris, 1839 | Liste des exposants Paris, 1844 | Liste des exposants Paris, 1849

 
GAND Charles 1833  

 

MAYENNE - "La lutherie était dignement représentée à notre Exposition par l'orgue de M. Gand d'abord, dont le meuble en chêne sculpté, sorti des ateliers de MM. Martin frères de Laval, était un des plus beaux ornements de la grande salle." ... "M. Charles Gand, luthier, à Laval, Pont-de-Mayenne. Le bel orgue de M. Gand, à six jeux (prestant, bourdon, flûte, doublette, hautbois, et basse de trompette) et à deux claviers, l'un de main et l'autre de pédales, mérite à tous égards la récompense que le jury a décernée à cet intelligent artiste. Tout le monde a été à même d'apprécier la puissance et la belle qualité des sons de cet instrument." Bulletin de la Société de l'industrie de la Mayenne ..., Volume 1, Société de l'industrie de la Mayenne, Laval, 1853, p. 383

 

Laval  

Pont-de-Mayenne (z1853)

30ter, rue de la Paix (1920)

Arelier : quai Paul Boudet (1920)

14 - 16 - 30, rue du Pont-de-Mayenne (*1913)(*1929)

 

Facteur d'orgues et/ou marchand de pianos et luthier

GAND E. A. (?)

BOULAIN et COULAIN (?)

MUSSAT Henri (*1913), successeur, Mussat-pianos

Succ. par Emmanuel KERNER, après 1913.

 

Médaille d'argent Mayenne, 1853

 
ROUSSELOT Louis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1833  

 

Piano carré Rousselot n° 680 de 1840, Collection Gisclard, Château Bauzille, France
Piano à queue n° 954 de 1840, Musée du piano, Limoux, France
Piano carré Rousselot & Decombes entre 1833-1839, Collection Gisclard, Château Bauzille, France

ROUSSELOT Fils & DECOMBES

Cliquer pour agrandir.

1840 - "L'incendie de la fabrique de pianos de MM. Rousselot frères : "L'incendie de la fabrique de pianos de MM. Rousselot frères (1840) fut aussi l'occasion d'une de ces manifestations, où une partie de notre troupe masculine, groupée autour d'une cantatrice de grand talent (Mme Lernoule), se transporta au Grand Théâtre devant un auditoire considérable, accouru pour soulager les malheureux ouvriers de l'établissement détruit. [...] Enfin, cette année (1841) fut marquée par un beau concert donné au Théâtre par Mne Lemoule et quelques amateurs (quorum pars. fui), pour aider a la reconstitution de ta fabrique de pianos de MM. Rousselot frères, détruite par un incendie." Mémoires de l'Académie de Nîmes, 1881, p. 165+202 (Gallica)

1842 - "Nîmes, 6 septembre - dans la nuit du 4 au 5 de ce mois il y a eu en ville trois incendies ou tentatives d'incendies. [...] Chez le sieur Rousselot, fabricant de pianos, place Balore, le feu s'est manifesté dans le magasin où sont renfermés, pour une somme considérable, des bois précieux; heureusement on a pu s'en apercevoir assez à temps pour arrêter les progrès d'un incendie qui pouvait devenir très-considérable. [...]" Le Journal de Toulouse, 07/09/1842, p. 1 (Rosalis)

1848 - "Dudit. - La troisième affaire de la journée était celle du nommé Philippe Durand, accusé de vol qualifié commis à la fabrique de pianos de M. L. Rousselot. Mais l'absence de deux des témoins les plus nécessaires pour amener la conviction de MM. les jurés, a motivé son renvoi à la prochain session." Courrier du Gard, 07/03/1848, p. 3 (81)

PUB

Chez BENACCI & PESCHIER à Lyon, marchands de pianos en 1846 :

"[...] 1 Rousselot. Piano carré, 3 cordes, 6 octaves 1/2 au sol, en bois de courbaril à filets.
1 Rousselot. Piano carré, 2 cordes, 6 octaves 1/2 au sol, en bois d'acajou, à filets.
1 Rousselot. Piano carré, 2 cordes, 6 octaves 1/2 au sol, en bois de palissandre. [...]" Le Moniteur judicaire de Lyon, 24/12/1846, p. 4 ou Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, 28/12/1846, p. 4

 

Montpellier

Nîmes

?

rue de la Colonne, près la Maison-Carré (entre 1833-39)

Place Balore (1842*)(xx1849)(x1850)

 

Louis ROUSSELOT, fabricant de pianos et éditeur de musique.

Pianos droits, pianos carrés et pianos à queue, pianos avec clavier basculant.

Louis ROUSSELOT, [Fils] et DECOMBES (entre 1833-41)(*1833)(**1837)(x1839)(***1840)(XX1841), mais en même temps on trouve aussi :

ROUSSELOT Frères (1840)(1842), mais en même temps on trouve aussi :

ROUSSELOT Frères et MOITESSIER, Association en 1840, avec le facteur Moitessier de Montpellier, voir MOITESSIER (°1830), sur cette page.

"MONTPELLIER. - Une association plus artistique qu'industrielle vient de se former pour doter notre ville d'une fabrique d'orgues et de pianos. Les directeurs de ce vaste et utile établissement sont MM. Rousselot, de Nimes, et notre compatriote M. Moitessier. Le premier est un de ces artistes modestes que la province compte en si petit nombre; ses produits ont acquis depuis fort long-temps toute l'estime des musiciens : récemment encore, le jury de l'exposition a cru devoir lui décerner une médaille d'argent, bien qu'il eût paru trop tard dans la lice et que les réglemens lui refusassent pour cela même aucune récompense. Il ne pouvait choisir un plus digne associé que M. Moitessier, connu par les innovations et l'habileté qui caractérisent ses œuvres; honoré d'une médaille d'or pour ce charmant petit orgue que nous avons tous admiré, M. Moitessier apportera dans cette collaboration de solides et précieuses qualités. Cet établissement mérite d'autant plus les l'estime des artistes, qu'il crée à Montpellier une industrie considérable, et qu'il popularise dans cette ville la musique instrumentale." La France musicale. Jules Maurel, Marie et Leon Escudier, Volume 3, 08/03/1840, p. 111

ROUSSELOT Louis (1845 ?)(x1847)

Faillite en 1849 : "De Pianos à queue, Pianos droits et autres. S'adresser, pour voir les pianos, à M. Victor Gervais, préposé à cet effet dans les ateliers de feu M. Louis Rousselot, sis à Nimes, Place Balore, maison Roux-Carbonnel, depuis huit heures du matin jusqu'à midi et depuis deux heures de relevée jusqu'à six heures du soir; Et pour traiter, à M. Masseran, syndic de la faillite Rousselot, rue Neuve-de l'Agau, derrière l'ohtel [Hôtel] de la Gendarmerie, n° 21." Courier du Gard, 17/02/1849, p. 84 (Bibliotheque-numerique.nimes.fr)

Liquidation de PAULET & GUGGENMOS par POL vers 1849.

Plus tard succedé par POL Louis vers 1849.

ROUSSELOT & Comp. (1858)

ROUSSELOT
sur ce site

EXPOSITIONS

Cliquer sur le lien ci-dessus si vous voulez lire les commentaires sur les expositions.

"Rousselot frères, brev., pianos et orgues d'église en tout genre." Almanach-Bottin du commerce de Paris, des départemens de la France et des principales villes du monde..., part. 2, par Séb. Bottin, 1842 (Gallica)

"Rousselot (Louis) ; (A) 1839 à Montpellier, (A) 1840 à Toulouse, facteur breveté, pianos et orgues d'église en tout genre; dépôts à Toulouse, Montpellier, Marseille et Toulon."  Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, 1845, p. 884 (Gallica)

VOIR AUSSI ...

... autres facteurs/marchands avec le même nom ROUSSELOT.

 

Médaille d'argent, Montpellier, 1839 | Médaille d'argent Toulouse, 1840 | Médaille d'or Toulouse, 1845

1849
CAVAILLÉ COLL et Fils
| CAVAYÉ

(1811 - 1899)

 

 

1834  

Pianos et orgues

Piano droit 'Clavéal' ca. 1900 ?, MIM, Bruxelles, Belgique

Le 'Clavéal' était le Luthéal perfectionné

"Pianos droits neufs : 3 cordes. 82 notes; garantis 3 ans. 500 fr. net. - Pianos droits d'occasion de 300 à 400 fr. - Rue Neuve Saint-Georges, 14, Paris." La Presse, 29/12/1846, p. 4 (Gallica)

dans Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1898, p. 335 (Gallica)

Toulouse

Paris

Caen

 

rue des Récollets (x1834)

à Toulouse

14, rue Neuve-Saint-Georges (1833)(*1834)(y1846)(arr.9)

14, rue de Laval (1847) magasin (arr.3)

42, rue Notre-Dame De Lorette (c'est la changement du nom du rue et n°)(*1842)(arr.9)

66, rue de La Roche-foucault (1848)(arr.9)

94-96 rue de Vaugirard (*1862)(arr.6)

15, avenue du Maine (*1893)(xx1894)(*1895)(*1896)(*1897)(*1898)

à Paris

Succursale :

42, rue de Caumont (*1903)(*1905)

à Caen

 

 

'Facteur de pianos', mais surtout 'facteur d'orgues'

Pianos et orgues

Aristide CAVAILLE (?)

Le père venait du Toulouse, le fils était facteur d'orgues

'Poïkilorgue' (1834)

Est été l'associé de Georges CLOETENS (Bruxelles) dans la Société ORPHEAL

"Manufacture de grandes orgues, Mutin Ch., successeur de Cavaillé-Coll, succursale à Caen, 42, rue de Caumont." (*1903)(*1905), voir MUTIN Charles

Repris par PLEYEL vers 1935 (9):

"Depuis 1935 toutes les fabrications de Cavaillé-Coll - orgues neuves et d'occasion accords et relevages - Tuyaux et ventilateurs - harmoniums - sont assurées exclusivement par PLEYEL, 23-25, Avenue Victor-Emmanuel III - Paris - 8° - Elysées 95-75 - avec l'ancien personnel et toutes les archives." selon un Pub (sans date ou d'autres références)

INFO EXTRA

Extrait de la biographie sur Aristide Cavaillé - Coll, Loïc Métrope

 

Liste des exposants Paris, 1834 | autres médailles pour ses orgues

 
EMMANUEL 1834  

 

TÊTE D'UNE FACTURE

 

Limoges 2, rue des Combes (1871)(*1893)(*1896)(*1898)

atelier : 18, rue Sainte Valerie (1871)

 

Pianos droits

'Facteur de pianos et orgues'

Il y avait quelqu'un avec le nom 'EMMANUEL' était ouvrier-tableur chez PLEYEL à Paris vers 1854. (20)

EMMANUEL & Fils (1871?)

EMMANUEL Mme. (*1893)(*1898)

 

   
EULRIOT Étienne

 

 

Fac-simile

1834  

Pianos et orgues

MÉCANIQUE

Mécanique Eulriot, 1834

Brevet de 1825 : 'Piano elliptique' (voyez brevet), c’est EULRIOT, de Paris, qui l’a imaginé en 1825. DIETZ en fit un aussi, mais à quatre cordes pour chaque note Dictionnaire des instruments de musique, Jacquot, 1886 - C'est un instrument qui rappelait, par la forme, l'ancien tympanium (*1826) -   "Après l'inspection passée, sur sa demande, par le Comité con-' sultatif des Beaux-Arts, de son instrument nommé Piano elliptique, il fut accordé a Eulriot, en 1825, un brevet d'invention gratuit pendant dix ans. Eulriot, dans cet instrument, retournait, pour la forme, vers l'ancien tympanon. Quant à la disposition des cordes, les plus longues se trouvaient sur le devant, dans une position parallèle au clavier, et à une égale distance de la caisse, qui avait la forme elliptique. Chaque marteau, par un mécanisme particulier, n'attaquait point la corde transversalement comme dans les pianos carrés, mais longitudinalement, comme dans les pianos à queue." Organographie: La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861 

"Eulriot construit des pianos ovales d'une disposition intérieure toute particulière, qui permettait de poser le clavier au milieu de la caisse : parce moyen aucune place n'était perdue. En 1825, le gouvernement accorda gratuitement un brevet de dix ans à ce facteur. Il est malheureux que Eulriot n'ait point obtenu de son invention le fruit qu'il devait en attendre. Sa position financière vint l'arrêter et l'empêcha d'établir un nombre suffisant de ses pianos pour les produire avec avantage dans le monde musical." Revue de Paris, 1839, p. 38

"1 juin 1825. BREVET D'INVENTION DE DIX ANS, Pour un piano de forme elliptique et à deux tables d'harmonie, Au sieur Eulriot (Étienne), facteur de pianos, à Paris." Pour le texte complet voyez 'Description des machines et procédés spécifiés', Volume 30, 1836, p. 144-146, et l'images p. 489

Brevet de 1833 : "Eulriot chercha à activer la promptitude des marteaux au moyen de six roulettes adaptées au mécanisme de chaque touche; par ce moyen l'artiste pouvait, disait le facteur, obtenir sur telle touche que ce fût, la répétition d'une note avec autant de célérité qu'il pouvait le désirer. La roulette placée à l'extrémité de l'échappement avait le double avantage de régler l'attaque des marteaux, et par sa mobilité de ne point creuser la bascule qui règle l'échappement de hauteur." Organographie: La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Brevet de 1833 : "M. Eulriot (Etienne), facteur de pianos, demeurant à Paris, rue des Anglais, n° 8, auquel il a été délivré, le 31 juillet dernier, le certificat de sa demande d'un brevet d'invention et de perfectionnement de dix ans pour un piano dont la promptitude des marteaux est activée an moyen de six roulettes adaptées au mécanisme de chaque touche, et dont la table d'harmonie est allégée et à l'abri de toutes les variations, au moyen d'une pointe appelée contre-pointe centrale." Bulletin des lois de la République francaise', Volume 8, Volume 9, France, 1834

Pour voir le brevet original
voyez le site
INPI
(13)

 

Paris 14, rue des Rosiers, au Marais (y1825)(*1826)(arr.4)

8, rue des Anglais (A1834)(y1835)(x1836)(arr.5)

rue de Bagneux (x1837)(arr.6)

16, rue des Bernardins (y1839)(y1840)(y1841)(arr.5)

30, rue de Bièvre (1844)(10)(arr.5)

21, rue de Bièvre (1844)(*1845)(1849)(arr.5)

 

'Facteur de pianos'


(la suite)

Brevet de 1834 : "Brevet d'invention de dix ans en date du 3i juillet 1834. Au sieur Eulriot (Etienne), à Paris, Pour un piano perfectionné. Ce que par-dessus tout doit chercher un facteur de pianos, c'est d'aider, par son instrument, au développement complet de tous Les moyens de l'artiste exécutant. Jusqu'à présent, nos plus célèbres maîtres se plaignent de la lenteur des marteaux, qui ne permettent point aux sons de satisfaire à l'agilité de leurs doigts; ils se trouvent privés ainsi non-seulement du brillant de leur jeu, mais encore de pouvoir ce qu'ils pourraient si l'instrument le leur permettait. Puis un piano est d'un prix assez élevé pour qu'on désire le conserver longtemps, mais jouable, bon et juste, et sans que quelques années l'appauvrissent au point de le rendre nul, ce qui ne pouvait être, puisque jusqu'à présent chacun de ces instruments travaillait à sa propre ruine, et journellement, par l'immense pesanteur du tirage continuel de la contre-tension de ses cordes. [...]" Description des machines et procédés spécifiés dans les brevets d'invention, 1844, p. 374-375

Brevet de 1835 : "32° M. Eulriot (Etiemte), facteur de pianos, demeurant à Paris, rue des Anglais, n° 8, auquel il a été délivré, le 31 juillet dernier, le certificat de sa demande d'un brevet cïinvention et de perfectionnement de dix ans, pour un piano dont la promptitude des marteaux est activée au moyen de six roulettes adaptées au mécanisme de chaque touche, et dont la table d'harmonie est allégée et à l'abri de toutes les variations, au moyen d'une pointe appelée contre-pointe centrale." Bulletin des lois de la République française, 1835, p. 244

EULRIOT par MONTAL

"En 1822 M. Eulriot construisit des pianos ovales, pour lesquels le gouvernement lui accord agratuitement, en 1825, un brevet de dix ans. Ces pianos, d'une disposition intérieure toute particulière, permettaient de mettre le clavier au milieu de la caisse sansperdrede place. Malheureusement la position de cet homme ingénieux ne lui permit pas d'établir un nombre suffisant de ces instruments, ce qui l'empêcha de retirer de son invention le fruit qu'il avait droit d'en attendre.  [...]  En 1834 M. Eulriot a construit un piano vertical qui avait la forme d'une grande lyre, et dans lequel il a introduit plusieurs perfectionnements. La forme de son instrument lui permit de donner une longueur suffisante aux basses, en les faisant monter verticalement dans la branche gauche de la lyre. Le sommier prolongé y était remplacé par des verges de fer fixées avec des vis sur les massifs de la caisse, et qui, par l'autre extrémité, venaient aboutir près du chevalet, afin de raccourcir les cordes qui étaient accrochées trois par trois pour chaque unisson à l'extrémité de chacune de ces verges. Trois pointes placées au chevalet, dont l'une contrariait un peu la direction des deux autres, permettaient de mettre les cordes tout-à-fait en ligne droite, afin de diminuer le poids des cordes sur la table et de détruire le tiraillement que font éprouver à la table les contre-pointes ordinaires du chevalet, qui tendent toujours à le faire tourner sur lui-même. Un mécanisme qui échappait par en bas, comme celui de MM. Roller et Blanchet, y était appliqué, et tous les frottements y étaient diminués et presque annulés par des roulettes adaptées au point de contaet de toutes les pièces, lesquelles roulettes facilitaient la marche du mécanisme et la répétition des notes. Une glace placée derrière l'instrument s'élevait et s'abaissait à volonté entre les deux branches de la lyre au moyen d'un contre - poids, et permettait au virtuose de se voir pendant qu'il exécutait, quelle que fût la place qu'occupât le piano." L'art d'accorder soi-même son piano, C. Montal, 1836

"Eulriot construit des pianos ovales d'une disposition intérieure toute particulière, qui permettait de poser le clavier au milieu de la caisse : par ce moyen aucune place n'était perdue. En 1825, le gouvernement accorda gratuitement un brevet de dix ans à ce facteur. Il est malheureux que Eulriot n'ait point obtenu de son invention le fruit qu'il devait en attendre. Sa position financière vint l'arrêter et l'empêcha d'établir un nombre suffisant de ses pianos pour les produire avec avantage dans le monde musical." La revue de Paris, Volume 23, 1839, p. 33

 

Liste des exposants Paris, 1834

 
FARFELIER

 

1834  

 

Saint- Quentin 33, rue Saint - André (rond 1850)

6, rue Saint - André (x1876)

12, rue Saint - André (1885)(*1905)(*1913)

 

Pianos droits

'Facteur de pianos' et harmoniums

FARFELIER-DEVRED A. (x1876)(*1885)

"On demande un accordeur de pianos sérieux, connaissant la réparation. Bonnes références. S'adresser à M. Farfelier-Devred, facteur de pianos, 12, rue Saint-André, à Saint-Quentin (Aisne)." Le Ménestrel, 12/07/1885, p. 255 (Gallica)

VOIR AUSSI ...

...  vers 1822 un FARFELIER, luthier, à Paris, 11, passage du Saumon. (*1822)

 

Médaille d'or à l'exposition industrielle de Saint-Quentin, 1882 | Grand prix Saint-Quentin, 1902

 

 
ROGEZ Charlemagne Emmanuel ou l'aîné
| ROGER

(ca. 1796 - 1855)(10)

 

 

 

 

 

 

1834  

'Breveté du Roi'

Piano droit clavier basculant ca. 1845, MIM, Bruxelles, Belgique

Piano droit-secrétaire, pianos carrés, pianinos en 1836

Brevet de 1838 : "Roger, imagina de faire des claviers tournants. Le principe de l'invention consistait à donner à l'ensemble du clavier un mouvememt de bascule qui donnait aux touches une position verticale lorsque l'instrument était fermé et une position horizontale lorsqu'il était ouvert. Ce principe avait déjà été mis en pratique par Debain en 1836 dans son piano-écran. (B. F,)" Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Brevet de 31 juillet 1848, au sieur Rogez, à Paris. Pour des perfectionnements aux pianos. - L'objet principal de ce brevet est l'application que l'inventeur fait du caoutchouc dans la confection des quelques parties du piano, comme les ressorts, les étouffoirs. C'est décrit dans le brevet, et dans un certificat d'addition en date du 30 juillet 1849. Description des machines et procédés pour lesquels des brevets, Volume 13, p. 342  Voyez aussi VAN GILS avec son invention de caoutchouc.

"BREVET D'INVENTION ET DE PERFECTIONNEMENT. - ROGEZ, FABRICANT DE PIANOS - DES MAISONS ROYALES, RUE JACOB, 31, est breveté pour un clavier mobile d'une construction aussi ingénieuse que solide, et qui, se relevant potir produire la fermeture de l'instrument, ne donne à un piano droit que quelques pouces d'épaisseur. M. Rogez s'est en outre acquis une réputation méritée par la bonne exécution de ses instrumens. ( Extrait du Rapport du jury, Moniteur du 5 août 1839.)  Tous les pianos de M. Rogez sont à sommier prolongé et ont les chevilles à gauche. Cette distribution rend la corde plus courte et assure une très grande durée à l'accord. La barre qui sépare le clavier d'avec la table d'harmonie est faite de deux pièces, une mobile et l'autre immobile. Cette dernière est en chêne, d'une forie dimension; elle va d'un bout à l'autre du piano, et empêche que l'énorme tirage des cordes ne courbe l'instrument qui, du reste, est garanti par ce facteur pendant deux ans, contre tout accident qui proviendrait de son fait."

Brevet de 1849 : "551° Le certificat d'addition dont la demande a été déposée, le 30 juillet 1849, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Rogez, aîné (Charlemagne-Emmanuel) représenté par le sieur Reynaud, à Paris rue Bleue, n° 6, et se rattachant au brevet d invention de quinze ans pris, le 31 juillet 1848, pour des perfectionnements dans la fabrication des pianos." Bulletin des lois de la République française, 01/1851, p. 340 (Gallica)

Pour voir le brevet original
voyez le site
INPI
(13)

Paris

 32, rue de Sèvres (?)(arr.6)

32, rue de Seine-Saint-Germain (1834)(x1836)(*1836)(**1837)(*1838)(x1839)(yy1839)(**1840)(x1840)(***1841)(*1842)(**1843)(x1843)(**1844)(**1845)(**1846)(arr.6)

3, rue de Seine (xx1840)(arr.6)

  31, rue Jacob (**1847)(x1847)(*1848)(**1848)(x1849)(arr.6)

33, rue Jacob (*1850)(*1851)(**1852)(1854)(10)(**1854)(yyy1855)(z1855)(x1856)(**1857)(xx1857)(xx1858)(arr.6)

ateliers : 23, rue Mazarine (x1843)(xx1844)(x1849)(*1850)(*1851)(**1852)(**1854)(z1855)(xx1856)(xx1857)(arr.6)

 

 

'Facteur de pianos'

Un des premiers pianos avec clavier basculant (voyez la 2ème et 3ème photo à gauche)

Sa première épouse LAGOUTTE Clara Margueritte (ca. 1804 - 1852), 'fabricante de pianos' meurt en 23/10/1852. (10)

Les pianos transatlantiques de ROGEZ me semble très comparable avec les pianos transatlantiques de VAN GILS. Mais il semble qu'il y a plus des accords entre les deux. Leurs adresses ne sont pas très éloignés. Et ils ont tous les deux inventé presque vers le même temps, l'utilisation de caoutchouc pour quelques parties de piano. On découvert aussi dans le style du meuble du piano il y a des accords. Il y avait plus tard aussi un certain KRICK qui a 'inventé' presque la même chose.

"ROGEZ Charlemagne Emmanuel breveté en 1838 pour un clavier à bascule se relevant comme le tablier d’un secrétaire, dont A. BLONDEL a continué la fabrication." Les facteurs d'instruments de musique: les luthiers et la facture instrumentale : précis historique, Constant Pierre, E. Sagot, 1893

ROGEZ Aîné (**1848)(*1850)(*1851)(**1852)(yyy1855)

Deuxième mariage en 1854 avec PORCHER Elvire Stéphanie Zénaïde (ca. 1814 - 1856)(10). La future demeure à Avesnes (Nord) (10).  - "Publications de Mariages. [...] M. Rogez, facteur de pianos, rue Jacob, 33, et Mlle Porcher, à Vazammes (Nord)." La Presse, 12/10/1854, p. 3 (Gallica) Mais elle meurt déjà en 31/10/1856.

ROGEZ Aîné Vve. (xx1857)

Succ. par DEMONCHY dès 1858.

ROGEZ
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EXPOSITIONS

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1855 - "Hier, vers six heures du soir, le feu a éclaté dans les magasins d'une fabrique de pianos de la rue Jacob. Grâce à la rapidité avec laquelle les sapeurs-pompiers du poste de la rue des Augustins ont organisé les secours, l'incendie, qui avait été occasionné par la mauvaise construction d'une conduite de cheminée, a été promptement éteint. Il n'a causé que peu de dommages." La Presse, 08/02/1855, p. 3 (Gallica)

VOIR AUSSI ...

  ROGEZ Jeune (vers 1854-55).

... et un autre ROGEZ à Paris, mais plus tard.

Liste des exposants Paris, 1834 | Liste des exposants Valen-ciennes, 1835 |  Mention honorable Paris, 1839 | Mention honorable Paris, 1844 |  Mention honorable Paris, 1849

 

 
THIBOUT Aimé J. ou l'aîné

 

 

 

 

1834   

Pianos droits

"AIMÉ THIBOUT, rue Lepelletier, 9. - PIANOS A 700 3 cordes 6 octaves 3/4 garantis 2 années. Vendus au comptant ou payable en deux années à volonté, avec remboursement et en désire, de la somme versée, moins une location ordinaire ou (?) venu d'avance." Pub La France Musicale, 1844 (Gallica)

"Connaissez-vous M. Aimé Thiboult ? C'est un novateur dans la spécialité de La location et de la vente des pianos. Ce facteur veut transformer Paris en une vaste pianopole, et il fournit à ses souscripteurs des instrumens pour presque RIEN. POUR RIEN est à l'ordre du jour; puis, selon l'usage de la plupart des fabricans de pianos, il offre en sus à ses souscripteurs, et à titre déprime, des soirées pour rien. Et quelles soirées ! On ne reçoit pas mieux chez nos ministres : délicieux programme musical, programme dansant et programme réparateur à l'usage des gourmets; déplus, une société choisie et nos artistes les plus en renom. Certes, c'est là un brillant début. Aussi cinq cents personnes se sont-elles fait inscrire pour la prochaine soirée. On y exécutera du Félicien David." Le Ménestrel, 05/01/1845, p. 3 (Gallica)

 

Paris  9, rue Le Pelletier (LFM1844)(arr.9)

8, rue Rameau (**1845)(arr.2)

12, rue Favart (x1847)(x1849)(arr.2)

19, rue Favart (1847)(1848)(1849)(arr.2)

Fabrique : 54, rue Lamartine (*1850)(*1851)(arr.9)

18, rue Favart au coin de boulevart des Italiens (*1850)(*1850)(*1851)(**1852)(**1854)(vv1855)(z1855)(**1856)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(x1863)(arr.2)

Ateliers : 21, rue Neuve Coquenard (xx1856)(xx1857)(arr.9)

Ateliers : 19, rue Fidélité (xx1858)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(arr.10)

Ateliers : 7 [?], rue Fidélité (*1859)(arr.10)

6, rue Rameau (**1864)(arr.2)

 

'Facteur de pianos' ca. 1834-63

THIBOUT Aimé (LFM1844)(1855)

Succ. par DARDELLE E. (**1864)

Succ. par Alfred GODARD.

Succ. par ISELY Henri (avant 1884)


(la suite)

"[...] dans les salons de M. et Mme Aimé Thibout. On sait que les facteurs de pianos ont le privilège des grands et beaux appartemens. Sous ce rapport comme sous celui, du reste, de l'excellente facture de ses pianos droits, M. Aimé Thibout ne le cède eu rien à nos premières maisons de la spécialité; aussi réunit-il chaque année une assemblée aussi nombreuse que brillante dans ses salons de la rue Favart." Le Ménestrel, 21/02/1847, p. NP (Gallica)

"L'un de nos facteurs de pianos droits en réputation, M. Aimé Thibout, 12, rue Favart, vient d'être nomme facteur du roi. Les nombreuses améliorations apportées chaque jour par M. Aimé Thibout à la fabrication de ses pianos justifient complètement le titre dont il vient d'être honoré. C'est une faveur bien placée."  Le Ménestrel, 27/11/1847, p. 4 (Gallica)

"A vendre ou à louer, chez Aimé Thibout, facteur de pianos, 12, rue Favart, PIANOS neufs et d'occasion, garantis et bon marché." Le ménestrel, 10/12/1848, p. 3 (Gallica)

"On demande un accordeur de pianos pour aller en province; appointements fixes. S'adresser rue Favart, 18 chez M. Aimé Thibout, facteur de pianos." Le Ménestrel, 11/09/1853, p. 4 (Gallica)

 

Liste des exposants Paris, 1849 | Médaille de la 1ère classe Paris, 1855

 

?

WÖLFEL Jean Guillaume Charles François
| WOLFEL | WOELFEL

(1804 - ?)

 

 

 

 

1835  

WÖLFEL
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EXPOSITIONS

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SONOMÈTRE

"[...] M. Wolfel, applique dans ses ateliers le procédé de Scheibler à l'accord de ses instruments, nous nous sommes empressé d'accompagner M. Vincent dans une visite aussi intéressante.
M. Wolfel a bien voulu satisfaire notre juste curiosité, et nous montrer comment, sans autre secours que les écrits insuffisants de Scheibler, et n'ayant pu, à aucun prix, se procurera Crefeld les appareils nécessaires, il était parvenu lui-même, après deux ans de travail, à construire et ajuster le sonomètre complet qui devait lui fournir les autres éléments.
Cette rencontre de M. Wolfel a fait concevoir à M. Vincent l'espérance que si quelque artiste acousticien, intelligent et habile se mettait à fabriquer pour le public et à ajuster ces appareils délicats, on verrait bientôt s'établir et se propager , comme chez M. Wolfel, une méthode si avantageuse pour l'accord des instruments.
En effet, cette méthode est d'une exactitude inconnue jusqu'ici ; elle se prête à tous les diapasons quelconques, à tous les systèmes de tempérament; enfin, elle n'exige aucune justesse d'oreille, car il suffit que l'oreille entende et compte des battements fort sensibles, et que l'oeil en même temps suive et compte les mouvements du balancier métronome, sans qu'il faille s'occuper de comparer entr'eux les sons qu'il s'agit d'accorder , ni même y faire la moindre attention." Mémoires de la Société des sciences, de l'agriculture et des arts de Lille, 1856,
p. 51+101 (Gallica) Voir CAVAILLÉ-COLL (°1834), sur cette page, et VINCENT

TONOMÈTRE

"Un des plus habiles facteurs de pianos de la capitale, M. Wölfel, connu dans le monde artistique par la perfection de ses produits, a eu le mérite et la patience, il faut bien le reconnaître, de reproduire les expériences de Scheibler et de se créer un tonomètre semblable à celui de l'auteur. M. Wôlfel, qui n'ayait-point vu opérer. Scheibler et qui ne connaissait ses travaux que par une brochure, est, arrivé à se faire un tonométre, ne dh'ons pas avec plus de précision que Scheibler, car cela est impossible, mais avec une justesse aussi parfaite, tout eu y consacrant beaucoup moins de temps que l'auteur. Toutefois la construction de cet appareil a exigé de sa part environ deux années de travaux. M. Wolfel est peut-être le seul en France qui possède un tonomètre sembable, et nous craiguons bien que celui de Scheibler ne soit unique en Allemagne. [...] [...]" L'Ami de la religion et du Roi : journal ecclésiastique, politique et littéraire, 1859, p. 307-308 (Gallica)

INFO EXTRA

Application à l'accord de l'orgue et des autres instruments, par Vincent, 1849, dans 'Annales de chimie et de physique', p. 41-73-83-89-95

 

Paris  

25, rue de l'Université (x1839)(zz1839)(x1840)(z1840)(xx1841)(*1842)(**1843)(**1844)(x1843)(xx1844)(**1845)(arr.7)

Ateliers : 26, rue des Martyrs (*1838)(x1839)(xx1840)(z1840)(xx1841)(xxx1841)(*1842)(zz1842)(**1843)(x1843)(z1843)(xx1844)(zz1844)(*1845)(z1845)(**1846)(x1847)(z1847)(*1848)(z1848)(x1849)(*1851)(z1851)(**1852)(***1854)(***1855)(yyy1855)(xx1856)(xx1857)(z1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(*1862)(***1863)(**1864)(arr.9)

Magasin de pianos : 25, Angoulème Champs- Elysées (z1843)(arr.8)

Magasin : 27, rue des Martyrs (**1844)(xx1844)(**1845)(z1845)(**1846)(**1847)(z1847)(*1848)(z1848)(x1849)(*1850)(z1851)(***1854)(***1855)(z1855)(xx1856)(**1857)(xx1857)(z1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(**1864)(*1865)(arr.9)

 

dix-huit à vingt ouvriers en 1839

 

'Facteur de pianos'

WÖLFEL & Cie (x1839)(z1840)

WÖLFEL & LAURENT (***1839)(zz1839)(xx1841)(*1842)(zz1842)(**1844)(**1846)

WÖLFEL & Cie (x1839)(x1840)(1847)

WÖLFEL Jean-Guillaume-Charles-François (1849)(xx1861)

WÖLFEL (**1864)

Tout son matériel a été acheté après sa suspension par PAPE Fils (°1851).

BIO

WOLFEL Jean Guillaume Charles François est né à Sonderhausen, Allemagne, en 26/04/1804. Demandait sa naturalisation en 1850. (12)

"Ce fut aussi un habile et un modeste que WÖLFEL; sa maison ne datait que deux ans à peine, qu’il obtenait en 1839, une médaille d’argent pour la bonne exécution d’un piano carré classé le troisième, mais ce facteur ne se borna pas à être un constructeur parfait, il voulut être novateur et il y réussit. De 1840 à 53, il fit subir des modifications, trop longues à énumérer ici, à toutes les parties du piano. C’est à lui qu’appartient l’idée de construire le clavier en forme d’arc de cercle pour permettre aux petits bras d’en atteindre facilement les extrémités et de monter les dessus, de quatre cordes au lieu de trois. Mais ce qui est plus important, c’est son mécanisme répétiteur et sa cheville mécanique à vis, donnant la faculté de passer du forte au piano sans variation dans la touche (1846), d’une merveilleuse  précision, mais d’un prix trop élevé pour en faciliter l’adoption. LAURENT, professeur de piano au Conservatoire, fut un moment l’associé de WÖLFEL (1939). " Pierre Constant 1893

"WOLFEL fonda sa maison vers 1837 fit subir de nombreuses modifications à différentes parties du piano. C'est lui le premier qui exécuta des claviers en forme d'arc de cercle, et c'est, je crois, cette même invention qu'esploitait encore en 1914 la maison ZEITTER et WINKEKMANN de Braunschweig (Allemagne). Il inventa aussi (en 1846) un mécanisme répétiteur et sa cheville mécanique à vit, permettant de passer du forte au piano sans variation dans la touche, mécanisme parfait comme précision, mais malheureusement d'un prix trop élevé pour qu'on en généralisât l'emploi. LAURENT, professeur de piano au conservatoire, fut quelque temps l'associé de WOLFEL." Encyclopédie de la musique et dictionnaire du conservatoire, 1927, p. 2078 (Gallica)

Brevet de 1840 : "163° Le sieur Wolfel (Jean-Guilaume-Charles-Francois), facteur de pianos du Roi, demeurant à Paris, rue des Martyrs, n° 26, auquel a été délivré, le 6 mars dernier, le certificat de sa demande d'un brevet d'addition et de perfectionnement à son brevet d'invention de quinze ans, en date du 9 octobre 1840, pour des perfectionnements dans la fabrication des pianos." Bulletin des lois de la République française, 07/1844, p. 401 (Gallica)

Brevet de 1843 : "perfectionnements dans la fabrication des pianos." (13)

Brevet de 1844 : "(16102). Perfectionnements dans la fabrication des pianos. B. d'add. et de perf., délivré le 6 mars 1844 à Wolfel, facteur de pianos du roi, rue des Martyrs, n. 26, à Paris. (B. du 9 octobre 1840.)" Catalogue des brevets d'invention, 01/01/1844, p. 123 (Gallica)

Brevet de 1845 : Wolfel apporta de nouveaux perfectionnements à la construction du piano, et construisit un piano à queue avec clavier en forme d'arc de cercle, permettant ainsi aux plus petits bras d'atteindre les deux extrémités du clavier. Le même facteur fit une innovation dans les pianos verticaux; il monta les dessus de quatre cordes, de trois employées ordinairement. (B. F., n° 16,102.)" Organographie : La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Brevet de 1845 : "Wolfel. Cet habile facteur perfectionne le mécanisme répétiteur et la cheville mécanique à vis destinée au tirage des cordes, donnant la faculté de passer du fortissimo au pianissimo, avec certitude et sans variation dans le toucher du clavier et de répéter rapidement la note sans être obligé de remonter entièrement la touche. (B. F., 3,592)" Organographie: La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

Brevet de 1846 : "294° Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, 19 mai 1846, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine par le sieur Wolfel (Jean-Guillaume Charles-François) pour des perfectionnements dans la construction des pianos." Bulletin des lois de la République française, 07/1846, p. 1118 (Gallica)

Brevet de 1859 : "41670. B. de 15 ans, 18 juillet; Wolfel, représenté par Ricordeau, Paris, boulevard de Strasbourg, 23. Perfectionnements dans la construction des pianos." Catalogue des brevets d'invention, France. Ministère de l'agriculture, 1860, p. 191

Pour voir le brevet original
voyez le site
INPI (13)

 

Nouvelle Médaille d'argent Paris, 1839 | Médaille d'or, Paris, 1844 |  Rappel de médaille d'or, Paris, 1849 | Médaille d'or Paris, 1855 | Médaille à Londres, 1862

 

 
1835    

On peut lire dans 'Nouvelles leçons de littérature française', 1835, p. 446 qu'il y avait 320 facteurs de pianos à Paris et 130 dans les départements.  Quelques-uns avaient 80 ouvriers.

           
BRUN 1835

Niort 1, Impasse Saint-Jean (*1896)(*1898)(x1897)(*1906)(*1913)  

'Facteur de pianos et orgues'

Pianos et harmoniums (*1913)

BRUN Henri (x1897)

BRUN René (*1913)

VOIR AUSSI ...

...  un BRUN à Paris, à Saint-Etienne, un à Poitiers et un à Lille.

 

Médailles de 1re classe à Angers, 1877 | Niort, 1882

 

BUSSON Jean

(ca. 1796 - 1858)(10)

 &

BUSSON Constant

&

 BUSSON George

 

 

1835

Pianos droits et des pianos carrés

PARIS - "M. Busson, à Paris, rue Mandar, 3. - Ce fabricant à exposé un piano carré à deux cordes et à frapper en dessus. Il occupe habituellement dix ouvriers et confectionne trente pianos par an. Le piano qu'il a exposé, et qui a mérité d'être placé au second rang, est une imitation fidèle des pianos de M. Côte, chez qui cet artiste a travaillé pendant plusieurs années. Le jury accorde à M. Busson une médaille de bronze pour le rang honorable que son piano a obtenu au concours." Rapport du Jury Central, Exposition, des produits de l'Industrie Française en 1839, M. Savart, rapporteur, 1839

PARIS - "M. BUSSON, à Paris, rue Montmartre, 84. - M. Busson a exposé un piano carré à frapper par dessus, et un piano droit. Trente pianos sortent chaque année de ses ateliers. M. Busson a obtenu une médaille de bronze en 1839; le jury lui accorde le rappel de cette récompense." Rapport du Jury central, Paris Jury central, Imprimerie de Fain et Thunot, 1844

PARIS - "M. Busson est en France le propagateur de l'accordéon, qu'il a cherché à développer de toutes les façons; ainsi il a créé à cet effet les accordéons-flutinas, il leur a donné des tremblants perfectionnés, puis des accordéons-orgues à simple et double jeu, munis de registres. Il faut vraiment que le débit de l'accordéon soit bien considérable pour suffire à donner de l'ouvrage à ces milliers d'ouvriers que soutient cette industrie. Busson est un ouvrier fort habile qui fait bien, et même jouit d'une certaine renommée dans cette spécialité de la facture. M. Busson imagina, en 1851, un instrument à double jeu qu'il nomma flutina-polka. En 1852, il apporta des perfectionnements à cet instrument en en mobilisant le dessus. A l'exposition de Paris, en 1839, une Médaille De Bronze fut attribuée à M. Busson. En 1844, même récompense pour bonne fabrication. A l'exposition Parisienne de 1855, M. Busson reçut une Mention Honorable. Le jury lui a accordé également en 1867 une Mention Honorable." La musique à l'Exposition universelle de 1867, Pontécoulant, 1867, p. 1701

Brevet de 1862 : "191° Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 13 mai 1862 au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Busson (Constant), représenté par le sieur Ansart, a Paris, boulevart Saint Martin, n° 33, pour des perfectionnements aux instruments de musique Portatifs à pédales, avec réservoir d'air et clavier de pianos." Bulletin des lois de la République française, 01/1864, p. 151 (Gallica)

 

Paris

3, rue Mandar (zz1839)(x1839)(yy1839)(**1840)(x1840)(***1841)(arr.2)

84, rue Montmartre (*1842)(**1843)(x1843)(**1844)(**1845)(**1846)(x1847)(*1848)(x1849)(*1850)(arr.2)

63, rue du Temple (1843)(10)(arr.3)

20, rue Cadet (yyy1855)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(arr.9)

17, rue des Francs-Bourgeois (1855)(arr.4)

167, Boulevard du Prince Eugène (1867)

166, Boulevard Voltaire (1878)(1883)(1889)(arr.11)

24, passage Jouffroy (**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(arr.9)

17, rue de France (1892)

10 ouvriers (1839)

30 pianos par année vers 1839

 

'Facteur de pianos'

Selon PIERCE il avait fondée sa maison en 1825. Il a été l'élève de CÔTÉ (°1820).

1843 - "BUSSON Constant, Fabricant d'accordéons, rue du Temple, n° 63. Cité le 03/08/1843, dans un acte sous seing privé comportant dissolution entre ledit et CHARLOT Jean Etienne Thérèse, négociant, rue Pastourelle, n° 6, laquelle société réée le 01/01/1843, sous la raison CHARLOT et Compagnie, pour le cartonnage mécanique et ébénisterie est disoute à compter de ce jour. Source : D31u3-112/Pièce 1253." Informations généaloqiques aimablement établies par Georges Claude Lebrun et son équipe « éclat de bois » - voir CHARLOT

BUSSON Jean  (**1844), époux de GIGNEUX Catherine (10)

BUSSON Constant (*1855)(1862)(1864)(1878)(1889). Ce n'est pas claire à quelle manière ce Constant est de famille ?

BUSSON Georges Fils (1880) 'Facteur de pianos'

BUSSON Père et Fils, George BUSSON Successeur (**1881)(**1883)

Georges BUSSON, successeur (**1880)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)

"Busson, fact. de pianos, méd. décernée par le Roi, à l'expositon de 1839, rue Mandar, 3." Almanach des commerçants de Paris, Année 12, 1840 (Gallica) et (***1841)

"Busson, r. Mandar, 3 ; M. 1839. Ce fabricant à exposé un piano carré à deux cordés et à frapper en dessus. Il occupe habituellement dix ouvriers et confectionne trente pianos par an. Le piano qu'il a exposé, et qui a mérité d'elle place au second rang, est une imitation fidèle des pianos de M. Côte, chez qùi cet artiste a travaillé pendant plusieurs années. Le jury accorde à M. Busson une médaille de bronze pour le rang honorable que son piano a obtenu au Concours. » Rapp. du jury C." Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, 1841, p. 498 (Gallica)

"BUSSON PÈRE ET FILS, dépôt général d'instruments de musique, pianos, petites orgues portatives à tuyaux pour églises et salons ; harmoniums pour salons et chapelles; harmoniums harmoniflûtes-orchestre se repliant sur eux-mêmes ; PIANO-BIJOU pour étude, 450 fr. en noyer américain, a un accord sérieux, convenant aux pensions, maisons meublées et couvents, 500 fr. en ébène et 525 en palissandre ; harmoniums à cylindre; harmoniums de chapelles à cylindre; harmoniflutes à cylindre; mélodista, instrument portatif à manivelle pour la danse, harmoniflûte annexe pour piano, 24, passage Jouffroy." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1881, p. 1522 (Gallica)- et une double page p. 280-281

 

 

Médaille de bronze Paris, 1839 | Médaille bronze Paris, 1844 | Mention honorable Paris, 1855 | Liste des exposants Londres, 1862 | Mention honorable Paris, 1867 | Médaille de bronze Paris, 1878 | Médaille d'argent Paris, 1889

 

 
ESLANGER Louis-Bastien Bonaventure

(? - 1861)(10)

 

 

1835

Pianos droits, pianinos, pianos à queue et des pianos carrés

Paris 16, Passage du Cheval Blanc, faubourg Saint-Denis (x1836)

8, rue Montorgueil  (x1836)(*1838)(x1839)(yy1839)(**1840)(x1840)(***1841)(*1842)(**1843)(x1843)(**1844)(arr.8)

8, rue Mauconseil (**1845)(arr.1)

 19, rue J.-J.-Rousseau (**1846)(x1847)(*1848)(x1849)(*1850)(*1851)(**1852)(**1854)(yyy1855)(z1855)(xx1856)(xx1857)(arr.1)

3, rue Rambuteau (xx1858)(arr.3)

15, rue des Martyrs (?)(arr.9)

19, rue du Petit Lion (1861)(10)(arr.2)

8 ouvriers, 20 à 25 pianos par an en 1839

 

'Facteur de pianos'

Succ. par L. EDEL.

PARIS - "M. Eslanger, rue Montorgueil, 8. - Un piano carré, un pianino placé en troisième ligne au concours. Cet artiste confectionne vingt à vingt-cinq pianos par an; il occupe huit ouvriers. Le jury décerne une mention honorable à M. Eslanger." Rapport du Jury Central, Exposition, des produits de l'Industrie Française en 1839, M. Savart, rapporteur, 1839

PARIS - "M. ESLANGER, à Paris, rue Montorgueil, 8, - A exposé un piano à queue, un piano carré à trois cordes, un piano droit à cordes obliques et un piano droit à cordes verticales. Son piano carré a été placé an septième rang dans le concours. Les instruments présentés par M. Eslanger sont d'une bonne construction. Le jury décerne une médaille de bronze à cet artiste." Rapport du Jury central, Paris Jury central, Imprimerie de Fain et Thunot, 1844, p. 543

PARIS - "M. Louis-Bastien ESLANGER, rue J.-J.-Rousseau, n° 19, à Paris. M. Eslanger est un de nos facteurs les plus consciencieux; il fabrique des pianos des différents genres, qui se dislinguent par une excellente exécution. La facilité des claviers de ses pianos à cordes obliques est remarquable. Son piano droit à cordes verticales a été classé au troisième rang pour la bonne qualité des sons. M. Eslanger avait mérité la médaille de bronze en 1844; le jury le croit digne d'une récompense plus élevée, et lui décerne la médaille d'argent." Rapport du Jury Central sur les Produits de l'Agriculture et de l'Industrie ..., France Jury Central sur les Produits de l'Agriculture et de l'Industrie, 1849

Mention honorable Paris, 1839 | Médaille de bronze Paris, 1844 | Médaille d'argent Paris, 1849

 
FOURNEAUX Napoléon 1835

 

Brevet de 1860 : "810° Le brevet a invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 17 avril 1860, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine, par les sieurs Fourneaux (Jean-Louis-Nestor) et Stein (Pierre-Emile), fabricants d'harmonium et de pianos, à Paris, rue de Chabrol, n." 54, pour perfectionnements d' innovations mécaniques dans la construction des orgues expressives et pianos en général, ainsi qu'aux appareils propres à en faciliter le jeu et a les accorder." Bulletin des lois de la République francaise, 1862, p. 896 Voyez STEIN

Un des premiers exemples d'un pianola fut 'le pianista' développé par Henri Fourneaux en 1863 = Brevet de 1863 : pour un mécanisme destiné à l'exécution automatique de toute musique sur le piano dit 'pianista-pneumatique' Dictionnaire des instruments de musique, Jacquot, 1886

Brevet de 1885 : "Fourneaux, 12 décembre 1884, brevet 155,051. (Nouveau piano dit piano-exécutant.)" Bulletin des lois de la République française, 07/1885, p. 1264 (Gallica)

"Le piano Listz, de MM. Alexandre père et fils, est tout simplement et tout magnifiquement un grand piano à queue d'Érard accouplé à un bel harmonium d'Alexandre. Un musicien inspiré trouve dans le piano Listz, dont Listz joue admirablement, tous les éléments nécessaires à la manifestation de son génie. Le piano-orgue de M. Fourneaux est une combinaison du même genre et qui va nous servir de transition toute naturelle au chapitre suivant, consacré à l'historique et au progrès de l'orgue expressif ou, si vous aimez mieux, de l'harmonium." La musique, les musiciens et les instruments de musique chez les différents peuples du monde, Oscar Comettant, 1869, p. 694 (Gallica)

 

Paris 6, rue du Petit-Reposoir (1839)(arr.16)

61, Galerie Vivienne (x1840)(xxx1841)(arr.2)

1, passage des Petits Pères (x1843)(xx1844)(arr.2)

64-70, Galerie [passage] Vivienne (**1844)(**1846)(x1847)(arr.2)

31, Avenue Saint-Cloud, Passy (1855)(*1859)(xx1860)(arr.16)

51, rue de Chabrol (***1863)(arr.10)

54, rue de Chabrol (*1859)(xx1860)(1861)(*1862)(**1864)(yy1864)(*1867)(**1870)(**1871)(arr.10)

17, rue d'Eglise (**1864)(**1870)(**1871)(arr.15)

103, boulevard St-Michel (**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(arr.5)

89, boulevard St-Michel (**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(arr.5)

Pianos, orgues, harmoniums, pianos-orgues et accordéons, violons et guitares

Facteur et/ou marchand de pianos

FOURNEAUX Veuve (1851)

FOURNEAUX Jean Louis Nestor (1855)(1866), fils

FOURNEAUX Fils (*1859)(xx1860)(xx1861)(**1864) (Archivesnationales, p. 24)

FOURNEAUX Henri (1863)

FOURNEAUX & STEIN Pierre Emile (*1862)

FOURNEAUX Fils (yy1864)(**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)

FOURNEAUX N. Fils (**1877)(**1878)(**1880)(**1881)

PARIS - Orgue expressive de furneaux sur l'exposition de 1839 à Paris  (Gallica)

"Fourneaux fils (l'ingénieur), pianos ordinaires perfectionnés, pianos-orgues, etc., Chabrol, 54, manufacture, avenue St. Cloud, 31. Maison fondée en 1835." Annuaire et almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l ..., 1859

Médailles pour les pianos/orgues :

Liste des exposants Paris, 1839 | Médaille de bronze Paris, 1844 | Médaille de deuxième classe Paris, 1855 | Médaille de bronze Paris, 1867

 
GILSON

 

 

1835

 

TITRE

"Fournisseur breveté de S. M. la Reine d'Hollande"

"Fournisseur de S.M. le Schah de Perse"

Piano droit ca. ??, Collection de Kawai

GILSON
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Paris

Vincennes

Bruxelles (Belgique)

23, rue Joubert (**1852)(**1854)(yyy1855)(z1855)(*1856)(xx1856)(**1857)(xx1857)(xx1858)(arr.9)

1, rue La Boétie (?)(arr.8)

63, rue Taitbout (*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(***1863)(**1864)(yy1864)(arr.9)

43 [45?], rue de la Chaussée d'Antin (*1867)(arr.9)

41, rue de la Chaussé d'Antin (**1870)(**1871)(1872)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(xx1877)(*1878)(arr.9)

4, rue Abbatucci (xx1878)(arr.8)

5, rue Abbatucci, ci-devant chaussée d'Antin 41 (**1878)(**1879)(arr.8)

5, rue la Boétie (**1880)(x1880)(**1881)(y1881)(1882)(**1883)(1884)(**1888)(arr.8)

à Paris

3, rue Saint-Louis (xx1877)(x1880)

32, rue des Carrières (1890)(*1893)(*1895)(*1896)(*1897)

à Vincennes

173, rue du Midi (xx1877)

à Bruxelles, Belgique

45-50 ouvriers en 1877

300 pianos par année en 1877

Pianos droits

'Facteur de pianos'

GILSON J. B. (1855)(1873)(*1878)

GILSON E. (*1867)

Emile BOTER, successeur de son oncle dès 1882 :

1882 - "Vendeur : Gilson - Acquéreur : Boter - Domicile élu pour les oppositions : R. saulpic, 8, Vincennes, Chassagnon - Entrée en jouissance : 3 août 85 - Fonds vendu : Fab. de pianos, rue La Boétie, 5" Archives commerciales de la France, 06/08/1882, p. 1064 (Gallica)

1884 - Déclaration de faillite en 1884 : "Paris. — GILSON, fab. de pianos, r. la Boétie, 5. —J.-c. : M. Chouët. — S. : M. Lissoty." Archives commerciales de la France, 08/05/1884, p. 620 (Gallica)

1890 - Acheté par BONY Frères en 1890 : "Vendeur : Gilson - Acquéreur : Bony frères - Domicile élu pour les oppositions : R. Saulpic, 8, à Vincennes, M. Volais - Entrée en jouissance : de suite - Fonds vendu : Fab. de pianos, r. des Carrières, 32 bis, à Vincennes." Archives commerciales de la France, 12/11/1890, p. 1440 (Gallica)

"Gilson, méd. 2me cl. exp. 1855, fabrication spéciale pour les îles, Taitbout, 63." Annuaire et almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l ..., 1859

"GILSON, pianos à barage en fer spécialement fabriqués pour les iles, méd. de 1re et 2e classe aux expositions universelles de 1855 et 1868, Chaussée-d'Antin, 41." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1873, p. 1240 (Gallica)

"PIANOS GILSON, fabric. 5, rue Abbatucci, vends à 3 ANS DE CREDIT, GARANTIS 10 ANS. Ne pas les confondre avec ceux des marchands." Le Figaro, 29/03/1879, p. 3 (Gallica)

"GILSON, fournisseur de S. M. 1. le schah de Perse, rue Abatucci, 5 ; ci-devant Chaussée-d'Antin, 41; pianos à barrages en fer fabriqués spécialement pour les Iles, médailles de 1re et 2ème classes aux expositions universelles. Exportation." Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration, 1879, p. 1396 (Gallica)

Mention honorable Paris, 1855 | Liste des exposants Besançon, 1860 | Liste des expostion Paris, 1867 | Liste des exposants Le Havre, 1868 | Liste des exposants Lyon, 1872 | Liste des exposants Vienne, 1873 | Mention honorable Paris, 1878

 
HÉRARD P. 1835  

"Hérard (P.), rue de Vaux, 23 et rue de la Tour, 50, pianos neufs et d'occasion de toutes marques, orgues et instruments de musique, accords, locations, réparations." Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1898, p. 776 (Gallica)

 

Vitry-Le-François rue de Vaux (*1895)

50, rue de la Tour (*1898)(*1903)(*1905)

23, Grand rue de Vaux (*1896)(*1897)(*1898)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)

Facteur et/ou marchand de pianos

MALLING J. et MARLARD & Fils  (?)

MALLING E. (*1909), successeur de P. HÉRARD (°1835), probablement seulement marchand de pianos.

MALLING Ed. (*1913)

   
MONTAL Claude

(1800 - 1865)

 

 

Musée de Limoux

 

 

Expo 1851, Londres

 

 

 

Musée de Limoux

 

 

 

 

 

 

1835

 

Pianos droits et pianos carrés dans son début, et sur l'exposition de 1839, il montra son premier piano à queue (***1845)

TITRES

"Founisseur de l'institution Nation des aveugles, Paris" (1844)

"Fournisseur Brevetté de LL. MM. L'Empéreur et L'Impératrice" (1853-55) :

"Fournisseur du roi de Hanovre"

"Fournisseur de la Maison impériale du
Brésil."

Piano pont n° 102 (2ème cartouche) et un piano droit n° 739 de 1845, Musée du piano Limoux, France
Piano droit n° 1270, et un piano à queue ca. 1865, Collection Ad Libitum, Etobon, France

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Montal n° 776, collection privée

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"Claude MONTAL, facteur aveugle de naissance et pourtant étonnamment adroit, débuta en 1836. Il inventa un système de mécanique à répétition (1849), deux modèles de pianos transpositeurs (1846-50), une mécanique à échappement continu 1851, un piano dont le corps sonore était renversé sur la mécanique (1848); un autre à sons soutenus (1858).

Il présenta aussi, à Londres, en 1862, un piano dont le clavier s'abaissait au moyen d'une pédale pour modifier la force de la sonorité. Il publia un volume ayant pour titre 'L'Art d'accorder soi-même son piano'. Il fut professeur à l'Institution des jeunes aveugles, et mourut, le 7 ou le 8 mars 1865, dans sa 65e année. TESSEREAU lui succéda; ensuite, ce fut DONNASSON." Encyclopédiea musique et dictionnaire du conservatoire, 1927, p. 2078 (Gallica)  - Voir DONNASSON.

INFO EXTRA

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The Art of Tuning (Eng)

Montal sur Wikipedia (Eng)

 

Paris 11, rue Poupée (4ème étage)(*1835)(1836)(***1838)(arr.15)

19, rue de Bussy (1839)(arr.6)

36, rue Dauphine (x1839)(yy1839)(**1840)(***1841)(**1844)(arr.6)

Passage Dauphine [esc. E] (xx1844)

36, Passage Dauphine [esc. B] (**1840)(x1840)(xxx1841)(x1843)(**1845)(**1846)(**1847)(x1847)(*1848)(x1849)(*1850)(arr.6)

5, boulevard Montmartre [près la théâtre des Variétés] (*1851)(**1852)(x1853)(**1854)(v1855)(z1855)(**1856)(xx1856)(**1857)(xx1857)(xx1858)(arr.9)

31, boulevard Bonne-Nouvelle dès 1858 (xxx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(*1862)(***1863)(**1864)(yy1864)(arr.2)

28, rue de Montholon (?)(arr.9)

59, rue de Lafayette (avant 1878)(arr.9)

93, rue de Richelieu (***1886)(vers le fin du 19ème)(arr.2)

12 ouvriers en 1839

 171 pianos vers 1839

 

'Facteurs de pianos',

"M. Montal, facteur de pianos, connu par ses importants travaux et ses succès à l'exposition de Londres, recevait, il y a quelques jours, le titre de fournisseur de S. M. l'impératrice. Nous apprenons que M. Montal vient de recevoir également le brevet de fournisseur de S. M. l'empereur." Le Ménestrel, 09/10/1853, p. 4 (Gallica)

Il a été nommé Chevalier de la Légion d'honneur en 1851 [?](18).

Repris par un de ses ouvriers TESSEREAU dès 1866, et puis par DONNASSON.

"Claude MONTAL, facteur de pianos, né à la Palisse (Allier), le 28 juillet 1800, est un exemple étonnant de ce que peut l'intelligence humaine, même placée dans les conditions les plus difficiles, lorsqu'elle est aidée par l'énergie, la persévérance et la volonté. A peine âgé de cinq ans et demi, MONTAL était frappé de cécité et à seize ans il était admis à l'Institution des Jeunes-Aveugles, où, après avoir appris les mathématiques, il professait bientôt cette science, tout en exerçant son adresses dans certains travaux manuels. Bientôt il se mit à étudier avec ardeur la construction et le mécanisme des pianos, ouvrit à sa sortie de l'école, en 1831, un cours public pour l'accord de ces instruments, publia en 1834 un Abrégé de l'Art d'Accorder Soi-même son Piano, et deux ans après fit suivre ce petit manuel d'un écrit plus étendu, et dont voici le titre exact : l'Art d'accorder soi-même son piano, d'après une méthode sûre, simple et facile déduite des principes exacts de l'acoustique et de l'harmonie; contenant en outre lest moyens de conserver cet instrument, l'exposé de ses qualités, la manière de réparer les accidents qui surviennent à son mécanisme, un traité d'acoustique, et l'histoire du piano et des instruments à clavier qui l'ont précédé, depuis le moyen âge jusqu'en 1834. Pendant ce temps, MONTAL créait, pour la fabrications des pianos, un établissement important qui prospérait rapidement, et, après avoir placé quelques spécimens de ses produits à l'Exposition industrielle de 1834. Peu après il publiait une nouvelle brochure, intitulée : Notice raisonnée sur les perfectionnements introduits dans la fabrication des pianos a exhibé la pédale de sostenuto, que Steinway a achetée. Une monographie écrite par MONTAL à Paris en 1836, intitulé L'art d'accorder son piano seul (livre intégral sur l'internet) décrit son invention. Il meurt 7 mars 1865." Biographie universelle des musiciens, Firmin-Didot, 1881


et textes de et sur
MONTAL

'Abrégé de l'art d'accorder soi-même son piano, déduit des principes rigoureux de l'acoustique et de l'harmonie', par C. Montal, Material description : In-8°, 28-4 p., musique. Edition : 1834 Paris J. Meissonnier. (Gallica)

f

'L'art d'accorder soi-même son piano', d'après une méthode sûre, simple et facile, déduite des principes exacts de l'acoustique et de l'harmonie, de Claude Montal, contenant en outre un traité d'acoustique et l'histoire du piano et des instruments à clavier qui l'ont précédé, depuis le moyen-âge jusqu'en 1834, par C. Montal, Material description : In-8°, XVI-252 p., pl. Edition : 1836 Paris J. Meissonnier. Il existe plusieurs éditions, et il a été traduit en plusieurs langues.

'Notice biographique sur Claude Montal, facteur de pianos à Paris', M. Guadet, directeur de l'Institution des Jeunes -Aveugles, 15p. Edition :  1845. Note : Extrait des 'Annales de l'éducation des sourds-muets et des aveugles' Paris Impr. de Fain et Thunot.

'Bulletin de la Société d'Encouragement pour l'Industrie Nationale', 1846. 45e année. N° 499-510 :
Pianos droits, par M. Montal, p. 424, p. 425, et p. 429-430
Cordes, leur disposition dans les pianos droits de M. Montal, p. 431
Echappements de pianos, par M. Montal, p. 432, et image p. 433
Transposition, mode de, dans le piano de M. Montal, p. 435, 439, 440
Nouveaux mécanismes à simple et à double échappement appliqués aux pianos droits, par M. Montal, p. 436

'Notice raisonnée sur les perfectionnements introduits dans la fabrication des pianos, suivie d'extraits de rapports de diverses sociétés sur les pianos droits de ce facteur' de Claude Montal, 32 p. suivie d'extraits de rapports de diverses sociétés sur les pianos droits de ce facteur. Material description : In-8°, 32 p. Edition : 1852 Paris, 5, boulevard Montmartre.

'Notice sur les améliorations et les perfectionnements introduits dans la fabrication du piano par M. Montal'. Material description : In-fol., 4 p. Publié à l'occasion de l'exposition universelle, Paris, 1855. Edition : 1855 [Paris].

'Claude Montal, facteur de pianos, (aveugle) ; sa vie et ses travaux', par Pierre-Armand Dufau (1795-1877). Material description : In-fol. oblong, VIII-102 p., pl. avec texte explicatif, fac-sim., portrait. Note : Note : Portrait de C. Montal lithogr. par E. Riban; Edition : 1857 Paris Firmin-Didot frères, fils et Cie.

'L'Art d'accorder soi-mème son piano:d'après une méthode sure, simple et facile, déduite des principes exacts de l'acoustique et de l'harmonie ...', Claude Montal, 1865 contenant en outre la manière d'enseigner l'accord aux aveugles et un traité d'acoustique, par C. Montal, 3e édition. Material description : In-8°, XXVI-344 p., pl.; Edition : 1865 Paris l'auteur.

'L'Art d'accorder soi-même son piano.' Material description : 252 p.-7 p. de pl.; Edition : 1976 Genève. - [Paris] Minkoff.

 

 

Liste des exposants Paris, 1839 | Médaille de bronze Paris, 1844 | Médaille d'argent Academie de l'Industrie Paris, 1846 | Médaille d'argent, L'Athenée des Arts, 1847 | Médaille d'or, Société d'Encouragement, Paris, 1848 | Médaille d'argent Paris, 1849 | Prize medal, et Officier de la Légion d'Honneur Londres, 1851 | Médaille de 1re classe Paris, 1855 | Diplome d'honneur Bordeaux, 1859 |  Medaille Londres, 1862 | Mention honorable Paris, 1867

1867
MOULLÉ Jean-Eugène

(1845 - 1923)

 

 

 

 

1835

 

PARIS - "M. Eugène Moullé expose un piano droit à cordes verticales, d'une bonne fabrication et d'une excellente qualité de son, auquel il a ajouté un système très-ingénieux. Nous ne pouvons dire que son utilité soit précisément générale et complète; il ne modifie on rien la sonorité du piano, et n'a point trait à la mécanique. Mais soit pour l'élève dont il est nécessaire de développer graduellement le doigté, soit pour le possesseur d'un piano fatigué, ce système dit gymnastique, applicable à tous les claviers, donne cette facilité et corrige cette fatigue. La double pression, qui, au moyen de doux vis disposées sous to clavier, communique à toutes les touches le degré voulu et possible de résistance et d'élasticité, offre aussi une ressource précieuse à l'exécutant. Celui-ci y puise une mesure de force et de puissance d'autant plus juste qu'elle est purement mécanique d'un autre cOté, le piano trop facile, meuble énervé, toujours coûteux à remplacer, lui doit également les qualités primitives du piano neuf et un rajeunissement aussi complet que celui du vieil Ésope. Ces avantages sont a considérer, et il y a lieu de féliciter le facteur qui s'est appliqué à les obtenir. A. Giacomelli." La France Musicale, 07/01/1855, p. 307 (Gallica)

"PIANOS MOULLÉ, 1, RUE BLANCHE. - Ne louez ni n'achetez de pianos sans avoir vu nos nouveaux modèles droits et à queue neufs et nos pianos d'occasion de toutes marques. Les meilieurs, le meilleur marché." La Presse, 13/12/1906, p. 2 (Gallica)

"Le Piano artistique par excellence -
Pianos droits et pianos à queue de tous formats et de tous styles. -
FABRICATION ANNUELLE ACTUELLE : 6.000 PIANOS - E. MOULLÉ, Agent général - 1, rue Blanche. 2, rue de Clichy. - Représentant dans les principales villes de France."  (pub. 1908 dans '
Exposition Restrospective de Portraits d'Hommes et de Femmes célèbres (1830 à 1900), édité 1908)

"Tout jeune encore, 33 ans, M. Georges MOULLÉ était très répandu dans, le monde musical. Son père, M. Edouard MOULLÉ, avait joint depuis longtemps à sa fabrication la vente des fameux PIANOS STEINWAY. Ayant reconnu en son fils des qualités commerciales et artistiques de premier ordre, il lui avait peu à peu abandonné la direction complète de cette importante maison. En peu d'années, M. Georges MOULLÉ, s'entourant des meilleurs artistes de Paris et de l'étranger, avait réussi à donner une extension considérable à la vente des PIANOS STEINWAY. Très aimé de tous ceux qui l'approchaient, il n'avait que des amis qui tous sont venus en grand nombre lui rendre au temple et au cimetière leurs derniers devoirs." Le Journal amusant : journal illustré, journal d'images, journal comique, critique, satirique, etc., 02/01/1909 (Gallica)

 

Paris

78, rue d'Enfer (*1838)(x1839)(x1840)(*1841)(*1842)(**1843)(x1843)(xx1844)(**1846)(x1847)(arr.14)

57 [bis], rue de Seine (*1842)(x1843)(xx1844)(arr.6)

120, rue Dauphine (**1844)(arr.6)

20, rue Dauphine (**1845)(**1846)(*1848)(arr.6)

49, rue de la Ferme-des-Mathurins (1849)(*1851)(**1852)(**1854)(yyy1855)(z1855)(**1856)(xx1856)(**1857)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(**1862)(***1863)(yy1864)(arr.8)

47, rue de la Ferme-des-Mathurins (**1864)(arr.8)

Place de la Trinité (?)(arr.9)

22, rue Neuve Saint Augustin (y1867)(arr.2)

et 1, rue Blanche (xx1868)(**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1888)(*1893)(*1895)(*1896)(*1897)(*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1910)(*1913)(arr.9)

2, rue de Chéverus (**1873)(arr.9)

2, rue de Clichy (1908)(arr.9)

rue de Londres (1947)(arr.9)

6, rue de Lisbonne (arr.8)(pub1975)

6000 pianos par an, 1908

Pianos droits, pianos carrés et pianos à queue et appareils pneumatiques

'Facteur de pianos', compositeur et musicien (16) p. 204

Membre d'Association des patrons et ouvriers facteurs de pianos (1848), p. 5-6-7 (Gallica)

MOULLÉ J. E. (x1843)(1846)(1855), père

MOULLÉ E. (*1913), Edouard MOULLE, son fils et successeur, aussi compositeur, et éditeur de musique, et répresentant de 'Welte' pianorolls, et répresentant de STEINWAY à Paris. Un art-case Steinway 1910, meuble faites par le parisien François LINKE, vendu par E. MOULLE (www.christies.com)

MOULLÉ Vve. (vers 1940), femme du fils

Succ. en 1947 par HANLET (°1866) & STARCK

Brevet de 1838 : MOULLÉ imagine un 'piano vertical sans fond' ni sommier, 1838.  Dictionnaire des instruments de musique, Jacquot, 1886 

"BREVET D'INVENTION DE CINQ ANS en date du 28 février 1838 - (Déchu par Ordonnance du Roi, le 1e janvier 1841 - Au sieur Moullé (Eugène), à Paris, Pour un piano vertical. - Les perfectionnements principaux sont les suivants :
1e Dans le petit volume auquel est réduit ce piano, ce qui en rend l'usage plus facile et plus commode;
2e Dans l'absence du fond et des sommiers, d'un usage absolu dans les pianos ordinaires, et qui toujours sont assujettis à des fléchissements et à des arrachements même, extrêmement nuisibles;
3e Par la solidité plus que suffisante que présente le nouveau procédé d'après lequel ce piano est établi, et dont le tirage des cordes ne peut occasionnetaucun désagrément, avantage qui n'existe pas dans la méthode usitée;
4e Par la simplicité du travail;
5e Par l'économie importante de temps et de matières;
6e Par la facilité de pouvoir opérer toute espèce de réparations, quelles qu'elles soient, presque sans frais;
7e Par le plus d'extension donné à la table d'harmonie, qui, de nécessité, produit des sons de qualité supérieure;
8e Par l'avantage bien constant de ne pas être soumis aux influences de la température, ni de l'humidité, ce qui rend ce piano propre à être transporté par mer avec sécurité;
9e Par une économie importante dans le prix, l'entourage de ce piano étant de pure volonté;
10e Ce piano se distingue encore par les diverses spécialités qui lui sont propres et qui n'appartiennent en aucune manière au système employé jusqu'ici, ce que de plus le plan indique d'une manière claire et précise. Détail des pièces. [...]"
Description des machines et procédés spécifiés dans les brevets d'invention ..., France min. du commerce, Description des machines, 1841

Brevet de 1855 : "MOULLÉ — Modification du degré de dureté ou de mollesse du clavier." Le Luth français, 1856, p. 6 (Gallica)

Brevet de 1860 :  "Piano à clavier mobile.", 1860 (**1862)

Pour voir le brevet original
voyez le site
INPI
(13)

Liste des exposants Paris, 1839 | Liste des exposants Paris, 1844 | Liste des exposants Paris, 1849 | Mention honorable Paris, 1855 | Liste des exposants Le Havre, 1868

après 1913

 

MÜLLER Théodore Achille

 

1835

 

Orgue de 1834, Cité de la Musique, Paris, France

PARIS - "Voici encore sept exposans.de pianos , qui’, à l’exception de l’un d’entr’eux, M. Muller que nous comprendrons sous le no 1494, n’ont emporté du concours que l’honne‘ur d’y avoir été admis, qu‘oiqu’on général leurs instrumens ne fussentpas sans mérite." - "1494 (58). M. Muller (Théodore-Achile), à Paris, rue de la Ville-l’Evêque , n° 42 , qui avait réuni, dans son exhibition, un piano, une orgue expressive, et l’instrument qu’il appelle organe-piano, qui est pourvu de deux claviers, dont l’un fait entendre les sons du piano et l’autre ceux de l’orgue. La médaille de bronze lui a été accordée, principalement pour son orgue expressive. Nous donnerons un article complémentaire dans le Recueil industriel." Musée industriel: description complète de l'exposition des produits de l ..., 1838, p. 196-197 et p. 194

 

Paris

12, rue de la Ville l'Evêque, Faubourg St Honoré (O1834)(arr.8)

42, rue de la ville l'Evêque Faubourg Saint Honoré (1834)(*1836)(**1837)(*1838)(x1839)(yy1839)(**1840)(x1840)(***1841)(*1842)(**1843)(x1843)(xx1844)(**1845)(**1846)(x1847)(*1848)(x1849)(*1850)(*1851)(**1852)(**1854)(yyy1855)(arr.8)

54, rue de la ville L'Evêque (xx1857)(arr.8)

19, rue neuve des Mathurins (xx1857)(xx1858)(arr.9)

 

100 pianos par année

 

"Facteur d'Orgues Expressives et de Pianos."

Pianos carrés, 'organo-piano', orgues expressifs et harpes eoliennes et pianos droits

MÜLLER Théodore-Achille (1834)

MÜLLER, Alexandre et Louis (1849), ses fils ?

Un certain MULLER, sur l'adresse : rue de la ville l'Evêque, 42 :

Époux de BIERQUE (1852)(10)(Journal des Débats Politiques et littéraires, daté du 28/01/1852 et du Journal le Constitutionnel, daté du 27/01/1852) - La future demeure à Amiens, Somme (10)

'MULLER' expérimentait avec les garnitures de gomme comme un certain KRICK sur les marteaux des ses pianos vers 1865.

Brevet de 1843 : lors d'un dépôt de brevet concernant un orgue expressif de voyage.

"Muller (T. A.), pianos droits obliques et en tous genres, réparation location, accord, Nve des Mathurins, 19." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1857, p. 795 (Gallica)

VOIR AUSSI ...

... des autres facteurs avec le nom MULLER à Paris.

 

 

Médaille de bronze, 1833 (?) | Médaille de bronze Paris, 1834 | Médaille Valenciennes, 1835 | Mé daille de bronze Paris, 1839 | Médaille de bronze Paris, 1844 | Médaille de bronze Paris, 1849 | Mention honorable Londres, 1851 | Médaille de deuxième classe, 1855

 
PAGÈS 1835  

Clermont-Ferrand 7, rue Domat (*1909)(*1913)(*1922)(**1922)(*1929)  

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos et éditeur de musique

PAGÈS Émile (*1913)

GRATADOUR F., successeur(*1922)(**1922)(*1929)

   

PÉRICHON Jeune ou Alexandre

 

 

1835

 

 

LA MANCHE - "M. Perichon jeune, fabricant de pianos à Saint-Lo, expose des pianos fabriqués dans son établissement; l'un est droit, 3 cordes, 7 octaves, 2 pédales, barres en fer pour soutenir le sommier, caisse en palissandre; le second est oblique, 3 et 4 cordes, 7 octaves, sommier prolongé, 2 pédales, barres en fer pour soutenir le sommier, caisse en palissandre. Ces produits examinés en détail out été trouvés d'une confection irréprochable; leur sonorité est assez puissante. Les prix sont modères. M. Périchon, fabricant de pianos depuis 18 ans, a depuis 4 ans transféré son établissement de Paris à Saint-Lo." Notices, mémoires et documents publiés par la Société d'agriculture, d'archéologie et d'histoire naturelle du département de la Manche, 1851, p. 45 (Gallica)

 

"Un journal de Paris, en parlant de l'exposition régionale de Rouen, s'exprime ainsi: a M. Périchon, de Saint-Lò, avait exposé un piano, en bois d'ébène, aussi parfaitque s'il fût sorti des meilleurs ateliers de Paris. La lumière se fait, comme on le voit, et la décentralisation marche." La France littéraire, artistique, scientifique, 1860, p. 92

 

Paris (depuis 1835)

Saint-Lo (depuis 1849)

17, rue du Val-Ste-Catherine (**1844)(arr.4)

12, place de la Madeleine (**1846)(x1847)(arr.8)

15, rue Poissonnière (*1848)(x1849)(arr.2)

à Paris

?

à Saint-Lo

Pianos droits et orgues

'Fabricant de pianos'

PÉRICHON Jeune, Alexandre, 'Facteur de pianos', commencé à Paris mais transferré à Saint-Lo en 1849 (***1851)

BONNET & PÉRICHON Jeune (1844)(**1846)(x1847)

PÉRICHON Jeune (Maison BONNET & PÉRICHON Jeune)(**1844)

 

Brevet de 1859 : "Brevet de 12 septembre 1859, au secrétariat de la préfecture du département de la Seine par le sieur Périchon jeune (Alexandre), facteur de pianos, élisant domicile chez le Périchon (son frère), à Paris, rue de la Madeleine, n° 27, pour un système de pupitre pour pianos." Bulletin des lois de l'Empire français, Volume 16, France, 1861

VOIR AUSSI ...

  PÉRICHON Aîné à Paris. Un autre PÉRICHON Alexandre en 1846, à Paris, ci-dessous.

Liste des exposants Paris, 1844 | Liste des exposants Paris, 1849 | Médaille de bronze 1ère classe, La Manche, 1851 | Mention honorable,  Nantes, 1861

 
SCHÜLTZ Frédéric Henri Chrétien

(1799 - ?)

 

 

1835

Pianos droits, pianos carrés et pianos à queue

Piano basculant ca. 1849, Museu de la Música, Barcelona, Espagne

PARIS - "M. P. Schultz, de Marseille, expose, deux pianos, un a queue et un autre carré. M. Schultz a travaillé successivement, depuis 1824, chez MM. Dietz, Ch. Lemmé et Pape, il vient de s'établir à Marseille sa facture est bonne, son travail est consciencieux; toutes les parties de ses instrumens sont aussi parfaites que possible, et la solidité ne laisse rien à désirer; son piano à queue n'a que deux mètres de longueur; le clavier contient six octaves et demie et monte jusqu'au sol aigu, le son est rond et fort; le toucher en est facile; la note répète vivement par une légère amélioration apportée à l'ancien mécanisme. Le piano carré est d'une forme en trapèze mais qui je crois a déjà été employée par M. Érard; ce piano diffère des anciens modèles en ce que c'est un piano carré renversé sans dessus dessous de façon que les notes aiguës se trouvent sur le devant. Sa construction est en tout semblable au piano à queue, il s'accorde de la même manière le son de cet instrument nous a paru plus nourri que celui des pianos ordinaires la forme en est simple et agréable. Voila un bon commencement; nous espérons que le jury saura apprécier le mérite de M. Schultz qui, a peine établi, n'a pas craint un long et coûteux déplacement, pour venir soumettre ses produits à son jugement impartial." La France Musicale, 1844, p. 171 (Gallica)

Marseille 15, rue deuxième Calade (xx1851)(xxx1852)(xxx1853)(xxx1854)

1, rue Venture, coin rue Saint Ferréol (xxx1853)(xxx1854)(yy1856)

62, rue Saint-Ferréol (yy1863)(xxx1865)(yy1866)(yy1868)(yy1869)

64, rue Saint-Ferréol (yy1858)(xxx1860)(yy1861)(***1863)(y1864)(x1873)

 

'Facteur de pianos'

Né à Schwerin, Mecklembourg-Schwerin, aujourd'hui Allemagne, voyez (xxx1850) ou (12). Il demandait sa naturalisation en 1848 (12). Schultz a travaillé successivement, depuis 1824, chez MM. DIETZ (°1801), Ch. LEMME (°1799) et PAPE (°1815) et après il était chef des ateliers de BOISSELOT (°1827).

SCHÜLTZ Vve. (xxx1854)(yy1856)(xxx1860)(xxx1865)(yy1869)

Succ. par GEBELIN Auguste (°1860) en 1860.


(la suite)

PARIS - "Le roi vient d'acheter un des deux pianos exposés par M. Schultz de Marseille. C'est une sorte de réparation donnée à ce facteur, qui, de l'aveu de tous les connaisseurs, l'emporte beaucoup sur son rival; ce qui n'a point empêché le jury de lui assigner une place très inférieure dans sa distribution de récompenses, puisque l'un a obtenu une médaille d'or, et l'autre une simple mention. Encore un exemple à ajouter à tous ceux que nous avons déjà cités." Le Ménestrel, 18/08/1844, p. 3 (Gallica)

PARIS - "M. SCHULTZ est un artiste expérimenté qui, avant de s'établir à Marseille, a travaillé longtemps chez les facteurs les plus renommés de Paris. Il confectionne des pianos de toutes espèces ceux qu'il a exposés prouvent non-seulement que ce fabricant donne beaucoup de soin à la construction de ses instruments, mais aussi qu'il est capable d'innover et de faire des progrès à son art. Le jury décerne une mention honorable à M. Schultz." Rapport du Jury central, Paris Jury central, Imprimerie de Fain et Thunot, 1844

PARIS - "Les instrumens de M. Schültz, facteur également établi à Marseille, et qui a dirigé long-temps les ateliers de la maison Boisselot, se recommandent aussi par toutes les qualités qui constituent les pianos les plus estimés de la fabrique parisienne." Archives du Commerce, Volume 36, 1845, p. 394

PARIS - "La fabrique de piano de M. Schultz est à Marseille, et ce facteur partage les avantages de cette position sur la Méditerranée avec la maison Boisselot. Son piano droit a été classé au 9° rang." Rapport du Jury Central sur les Produits de l'Agriculture et de l'Industrie ..., France Jury Central sur les Produits de l'Agriculture et de l'Industrie, 1849

 

Mention honorable Paris, 1844 | Médaille de bronze Paris, 1849

 
SCHWANDER Jean

(1812 - 1882)

 

 

1835  

Mécanique pour pianos et pianos

  Brevet de 1854 : "Schwander, nouveau mécanisme à répétition continue. (B. F. 20,050.)" Organographie: La facture instrumentale depuis 1789 jusqu'en 1857 inclusivement, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, 1861

  Brevet de 1877 : "12° La cession enregistrée au secrétariat général de la préfecture da département de la Seine, le 3 décembre 1877, faite suivant acte en date du 8 novembre de la même année, à la société Jean Schwander et Herrburger, dont le siège est à Paris, rue de l'Évangile, n°16, par M. Delerue, du brevet d'invention de quinze ans qu'il a pris, le 11 novembre 1876, pour un mécanisme de piano à répétition parfaite. Bulletin des lois de la République française, 01/1878, p. 795 (Gallica) Voyez DELERUE  

Brevet de 1878 : "Schwander et Herrburger, cessionnaires du sieur Delerne, 4 avril 1878, brevet 115.454 (Mécanisme de piano à répétition parfaite.)" Bulletin des lois de la République française, 07/1879, p. 553 (Gallica)

  Brevet de 1883 : "158,499. Brevet de quinze ans, 12 novembre 1883; Herrburger-Schwander, représenté par Dutreué, à Paris, rue de la Fidélité, n° 10. Mécanique de piano perfectionnée." Bulletin des lois de la République française, 07/1884, p. 492 (Gallica)

Brevet de 1885 : "167,145. Brevet de quinze ans, 19 février 1885; Herrburger. représenté par Dufrené, à Paris, rue de la Fidélité, n° 10. Perfectionnements dans la fabrication des barres de centres ou de marteaux des mécaniques de pianos."
Bulletin des lois de la République française, 07/1885 (Gallica), p. 1260 (Gallica)

Brevet de 1890 : "207726. Brevet de quinze ans, 19 août 1890; Herrburger, représenté par la société Sautter et de Mestral à Paris, rue Baillif, n° 11. -Mécanique à queue perfectionnée pour piano forte." Bulletin des lois de la République française, 07/1891, p. 528 (Gallica)

Brevet de 1890 : "209828. Brevet de quinze ans, 27 novembre 1890; Herrburger, représenté par Chenauit, à Paris, rue Saint-Merri, n° 40. Perfectionnements dans les mécaniques de piano." Bulletin des lois de la République française, 07/1891, p. 905 (Gallica)

Brevet de 1892 : "226072. Brevet de quinze ans, 2 décembre 1892; Herrburger, représenté par Chenault, à Paris, rue de Rambuteau, n° 24. - Perfectionnements dans les mécaniques de piano." Bulletin des lois de la République française, 01/1894, p. 853 (Gallica)

Brevet de 1893 : "228662. Brevet de quinze ans, 16 mars 1893; Herburger, représenté par Chenault, à Paris, rue de Rambuteau, n° 24. Perfectionnements dans les étouffoirs de piano." Bulletin des lois de la République française, 07/1894, p. 547 (Gallica)

Brevet de 1893 : "229209 & 229210. Brevets de quinze ans, 7 avril 1893; Herburrger, représenté par Chenault, à Paris, rue de Rambuteau, n° 24. Perfectionnements dans les allonges des mécaniques de pianos droits." Bulletin des lois de la République française, 07/1894, p. 590 (Gallica)

Brevet de 1894 : "236205. Brevet de quinze ans, 10 février 1894; Herrburger, représenté par Chenault, à Paris, rue Rambuteau, n° 24. -Perfectionnements dans les mécaniques de pianos à queue." Bulletin des lois de la République française, 07/1895, p. 728 (Gallica)

Brevet de 1895 : "248134. Brevet de quinze ans, 13 juin 1895 Herrburger, à Paris, rue de l'Évangile, n° 16. Nouveau modèle de taquet d'étouffoir pour mécanique de piano à queue." Bulletin des lois de la République française, 01/1897, p. 347 (Gallica)

Brevet de 1895 : "252187. Brevet de quinze ans 4 décembre 1895 Herrburger, représenté par Chenault, à Paris, rue de Rambuteau, n° 24. Perfectionnements dans les mécaniques de pianos à queue." Bulletin des lois de la République française, 01/1897, p. 1082 (Gallica)

Brevet de 1906 : "371143. Brevet de quinze ans, 6 novembre 1906; Herrburger (J.), représenté par la société G. et P. de Mestral, à Paris, rue de la Rochefoucauld, n° 21. Mécanique de piano à queue." Bulletin des lois de la République française, 01/1908, p. 1814 (Gallica)

 

Chapelle Saint-Denis

Paris

4, rue des Cinq Moulins-Chapelle (xxx1857)(*1859)

14, rue d'Aubervilliers (z1865)(*1867)(arr.19)

19, rue de l'Evangile (1883)(arr.18)

10, rue de l'Evangile (1897)(arr.18)

16, rue  de l'Evangile (1873)(1874)(1882)(1925)(arr.18)

Usine de pianos pneuma-tiques : 6-8, rue Marc Seguin (arr.18)(avant 1925)

100 ouvriers, 1872

250 ouvriers 1886

335 ouvriers 1891

 

Fabrication de mécanique - équipe presque tous les pianos français et pianos pneumatiques

Il est né à Lauterbach (Alsace) en 1812. Travaillait chez KRIEGELSTEIN vers 1830 et selon M. Pizzi (1) il a fondé sa maison vers 1844.

Un mariage de : "Schwander, fabricant de pianos, rue d'Auberviller, 14. Montmartre. Mlle Habes, chez ses père et mère, à Aix-la-Chapelle (Pausse-Rhenane)." (z1865)

SCHWANDER Jean & Cie (*1867)

SCHWANDER, J. ET HERRBURGER (1873), son beau-fils Joseph Herrburger devenait associé en 1865, mais travaillait là depuis 1854. (1)

1882 - "Paris. — Modification de la Société en nom collectif Jean SCHWANDER et HERRBURGER, de mécaniques pour pianos, rue dé l'Evangile, 16, devenue HERRBURGER-SCHWANDER et Cie, par suite du décès de M. Schwander, auquel se trouve substituée sa veuve.— Acte constitutif du 17 sept. 1875 et autre acte du 2 mai 82. - P. A." Archives commerciales de la France, 18/05/1882, p. 682 (Gallica)

1897 - "Paris — Dissolution. — 20 avril 97. — Société HERRBURGER-SCHWANDER et fils. fab. de mécaniques et claviers pour pianos, 10, Evangile. M. Herrburger fils continue seul: — 24 avril 97." Archives commerciales de la France. 22/05/1897, p. 630 (Gallica)

'PIANINA', était une marque de pianos mécaniques d'un certain Maurice FRICOTEL, dès 1913 (21) qui a donné la même adresse comme SCHWANDER Jean.

HERRBURGER J. et Cie
en 1925 :

"Vendeur : Herrburger - Acquéreur : Etablissements J. Herrburger (Soc. anon.) - Domicile élu pour les oppositions : Greffe du tribunal de commerce de la Seine - Fonds vendu : Apport fabrique mécaniques et claviers our pianos, 16, Evangile." Archives commerciales de la France, 14/01/1925, p. 76 (Gallica)

"Paris. — Formation. — Soc. anon. dite Etablissements J. HERRBURGER. fabr. de mécaniques, claviers de pianos et instruments de musique scierie, fonderie, 16, Evangile. — 50 ans,— 10.000.000 fr. — 23 déc. 1924. — An. P." Archives commerciales de la France, 17/01/1925, p. 108 (Gallica)

Et la fabrique de HERRBURGER concernant de pianos pneumatique devenait vendu à
ODEOLA en 1925 :

"Vendeur : Herrburger - Acquéreur : Odéola - Domicile élu pour les oppositions : Greffe du tribunal de commerce de la Seine - Fonds vendu : Apport fabrique de pianos pneumatiques, 6 et 8, Marc Seguin et 11, 4-Septembre." Archives commerciales de la France, 14/01/1925, p. 76 (Gallica)

SYDNEY - "Schwander and Herrburger are makers comparatively little known in Australia. Two of their instruments are exhibited, in which their own patented action is used. In this action, the fly which is usually behind the hammer is in front, the position of the back check is changed so that the force of the blow is greater and the mechanism is simpler. They are extreme oblique, in other respects the Erard principle is adopted. A model of their patent is shown. The cases are simple, the tone is good, and the pianos are espensive. These makers gained the gold medal at the Paris Exhibition in 1878." Pianofortes in the exhibition, The Sydney Morning Herald, 12/01/1880, p. 6

PHOTO

Photo de l'exposition à Melbourne Australie en 1880, section pianos français

1874 - "Lors de l'incendie de l'établissement de MM. Schwander et Herrburger, fabricants de mécaniques pour pianos, rue de l'Evangile, les hangars et chantiers seuls ont été atteints. La fabrique, l'outillage et les machines à vapeur sont intacts tous les ouvriers rentrent aujourd'hui mardi, et reprennent leur travail." Le Petit Journal, 30/12/1874, p. 3 (Gallica) et Hier, à neuf heures dix minutes, un violent incendie s'est manifesté dans la fabrique de MM. Swiender [sic] père et fils, mécaniciens pour pianos, rue de l'Evangile, 16 (18 arrondissment)." La Presse, 28/12/1874, p. 3 (Gallica)

1881 - "Hier, neuf heures du soir, un commencement d'incendie s'est déclaré dans un séchoir des ateliers de M. Schwander, fabricant de pianos, rue de l'Evangile, 16. Les pompiers du poste de cette rue ont porté les premiers secours. Bientôt après est arrivé de la easenie du Château-Landon un détachement de pompiers avec une pompe à vapeur, qui a été mise aussitôt en manœuvre. A dix heures tout danger avait, disparu. Le séchoir contenait pour 80,000 francs de bois, dont une grande partie a été brûlée. H. Schwander était assuré. Il n'y a eu aucun accident de personne."  Le Figaro, 28/10/1881, p. 3 (Gallica)

1889 - "Un incendie s'est déclaré dans une fabrique de pianos, rue de l'Evangile, 16. Les sapeurs-pompiers de la rue Chàteau-Landon, qui étaient arrivés aussitôt, ont pu se rendre maîtres du feu après une heure de travail. Il n'y a pas eu d'accident de personnes. Les dégâts, qui paraissent être assez importants, n'ont pas encore été évalués." La Presse, 23/04/1889, p. 3 (Gallica)

VOIR AUSSI ...

Henry SCHWANDER (15, rue d'Evangile) qui obtient une médaille de bronze en 1878.

 

Médaille d'argent, Paris 1867 | Médaille pour le progrès Vienne, 1873 | Médaille d'or Paris, 1878 | Liste des exposants Sydney, 1880 |  Diplôme d'honneur Amsterdam, 1883 | Diplôme d'honneur Anvers, 1885

1900 
BUCH Jean-Pierre

(1821 - 1907)
 

 

 

1836  

 

Paris  

114, rue du faubourg Poissonnière (yyy1855)(z1855)(xx1856)(xx1857)(xx1858)(*1859)(xx1859)(xx1860)(xx1861)(xxx1862)(***1863)(**1864)(yy1864)(arr.9)

165, rue du faubourg Poissonnière (**1870)(**1871)(**1873)(*1875)(*1876)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1886)(**1888)(arr.9)

11bis, rue Neuve de Strasbourg (**1870)(arr.18)

Ateliers : 11bis, rue Pajol (**1871)(**1873)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1881)(**1883)(**1884)(**1885)(**1886)(arr.18)

169, rue du faubourg Poissonnière (?)(arr.9)

86, rue de la Jonquière (*1902)(*1910)(*1913)(arr.17)

 

'Fabricant de pianos'

Probablement BUCH Jean-Pierre n'a pas fondé sa maison en 1836, mais trop tard, vers 1848. Voir plus bas.

Associé à GERVEX après 1848 :

BUCH & GERVEX (y1853)(yyy1855)(z1855)(xx1856)(x1857). Voir GERVEX (°1848)

1859 - "Publications de Mariages - Du 18 au 25 septembre. 3° arrondissement. - [...] M. Buck [sic], fabricant de pianos, rue du Faubourg-Poissonnière, 114, et Mlle Bizelauchie à Batignolles, rue Lacroix, 20." La Presse, 20/09/1859, p. 3 (Gallica)

BUCH (***1863)(**1870)(**1876)(**1877)(**1878)(**1879)(**1880)

INFO EXTRA

BUCH Jean-Pierre et BUCH Francis à Paris, par Jean-Marc STUSSI

 

   
HEERING Claus Christian

(1804 - 1867)

 

 

 

 

1836  

Piano droit ca. 1860, Collection Hazen, Madrid, Espagne
Piano à queue ca. 1860, Collection privée, France

BORDEAUX - "Fabrication de planos.
M. C. HEERING, facteur de pianos, à Bordeaux, rue de la Taupe, 61.

La facture de l'admirable instrument de musique, appelé d'abord forte-piano et aujourd'hui simplement piano, est une branche d'industrie fort importante, dont Paris semblait pendant longtemps devoir conserver le monopole. D'honorables tentatives faites à Bordeaux dans ce genre de fabrication, et, nous devons le dire, couronnées d'un plein succès, ont placé M. HEERING au premier rang des facteurs de pianos. Grâce à ses efforts intelligents, la province peut aujourd'hui se dire affranchie du tribut qu'elle payait sous ce rapport à la capitale. Des conditions essentielles, indispensables, distinguent un bon piano; nous citerons les suivantes : 1° La puissance, le volume, l'étendue du son ; 2° La rondeur des basses, l'argentin des notes élevées ; 3° La douceur des touches, c'est-à-dire leur facilité à se mouvoir, provenant de la disposition des marteaux, &c. On comprend que la forme de l'instrument soit d'un très-grand poids pour l'obtention de ces différentes qualités. On ne saurait s'attendre à rencontrer dans un pianino droit des sons comparables à ceux d'un piano à queue; là l'espace manque, la longueur des cordes est moindre, le son est étouffé, son développement impossible; ici, au contraire, tout présente un développement majestueux. (la suite )

Bordeaux 61, rue de Taupe (**1845)

34, Cours de Jardin-Public (*1848)(x1849)(*1851)(x1853)(zz1853)(*1854)(xx1857)(**1858)(xx1861)(***1862)(xxx1863)(y1864)

 

'Facteur de pianos'

Pianos droits, pianos carés et pianos à queue

'Facteur de S.A.R. Madame la Duchesse d'Orléans' (première signature, c'est une signature d'un piano carré).

Claus Christian HEERING (1804-1867), originaire de Itzehoe (Allemagne) et venu de la maison PLEYEL (?), fondait à Bordeaux en 1836 une fabrique de pianos. (6)

"Bordeaux, 22 août. — Il y a eu dans cette ville une exposition des produits de l'industrie départementale, dans laquelle se remarquaient des pianos grands et petits de facture bordelaise, particulièrement ceux de Heering, qui possèdent des qualités notables." Revue et gazette musicale de Paris, Volume 17, 1850, p. 296

Succ. par LACOUTURE J. B. (y1864)


(la suite)

Aussi le piano à queue est-il et sera-t-il longtemps encore le seul, le véritable piano de concert. M. Heering, qui faisait peu de ces derniers, est entré dans la voie. Le piano à queue, à trois cordes et à deux pédales, qu'il a exposé, réunit plusieurs des conditions énoncées plus haut, et son prix, modique comparativement à celui des instruments de ce genre que l'on tire de Paris, ne sera pas, nous en avons l'espérance, une cause de délaissement. Le bon marché n'est pas toujours, quoi qu'en pensent certaines gens, un signe de qualités médiocres. Que M. Heering poursuive donc la difficile tâche qu'il a entreprise; le premier pas dans cette voie de décentralisation était celui qui exigeait le plus de courage. Il l'a fait depuis longtemps, et ses succès passés nous sont une garantie de ceux que lui réserve l'avenir, et que la Société Philomathique sera toujours heureuse de récompenser." Sixième Exposition, année 1844. Exposition des produits des arts et de l ..., 1845, p. 90-91/129

BORDEAUX - "Bordeaux, 22 août. — [...] — Il y a eu dans cette ville une exposition des produits de l'industrie départementale, dans laquelle se remarquaient des pianos grands et petits de facture bordelaise, particulièrement ceux de Heering, qui possèdent des qualités notables." Revue et gazette musicale de Paris, Volume 17, 01/09/1850, p. 296

Premier prix Bordeaux, 1838  | Rapelle Médaille d'argent Bordeaux, 1844 | Médaille d'argent Bordeaux, 1847 | Médaille d'or Bordeaux, 1850 (**1850) | Médaille d'or Bordeaux, 1854 |  Médaille d'or Bayonne, 1864

 
GUILLOUARD Armand Théodore

 

 

1836  

CARTE DE VISITE

 " [...] Quoique cet instrument eût bien souffert des ravages du temps, et fût tombé dans le plus mauvais état, on jugea qu'une réparation convenable pouvait lui rendre sa première harmonie, et cette importante restauration fut confiée aux soins du facteur Guillouard qui a fait, depuis assez longtemps, connaître son talent par plusieurs orgues des églises de notre ville et des en virons.—«Le dimanche dans l'Octave de Noël à été le jour Hxé pour juger si le succès avait répondu aux efforts du facteur, et l'église s'est trouvée remplie d'auditeurs à la Messe et plus encore à Vêpres.Cette double épreuve a causé une satisfaction générale. L'instrument, qui a trois claviers, sur lesquels sont distribués seize jeux, les a faitsuccessivement entendre dans leurs variéféset dans leur ensemble. Les jeux de fonds ont plu par leur harmonie veloutée; les jeux d'anche, tels que le clairon, la trompette, le haut-bois, ont fait retentir des sons clairs, dont les basses remplissaient les oreilles par leur rondeur et leur force. Le plain-chant a fait ressortir sa noble gra. vite, le grand-chœur son éclat brillant, agréablement diversifie par les jolis jeux du clavier de récit, et quelquefois par le charmant petit clavier d'écho, le tout parlant aussi vivement que le piano, quelque nombreuses que fussent les notes composant les accords que les deux mains frappaient simultanément, qualité fort rare dans les orgues qui, presque toutes, altèrent plus ou moins. — « La restauration de ce beau buffet, qui est du style de Louis XV, enrichi de sculptures gracieuses, et supporté par quatre magnifiques colonnes cannelées, fait d'autant plus d'honneur au facteur que beaucoup de parties sont entièrement neuves. On doit engager M. Guillouard à tâcher d'ôter au 2e clavier la dureté qu'il tient de sa construction primitive. Nous croyons d'autant plus possible d'adoucir ce clavier, qu'il ne foule point le clavier inférieur comme dans beaucoup d'autres orgues. Sa dureté, qui exige une vigueur de main considérable, expose l'organiste à manquer ses traits, et lui rend l'exécution très fatigante. Il est d'ailleurs à désirer que les dames qui aiment l'orgue, pnissent se plaire à s'y exercer. — « Ce bel instrument mérite maintenant un soigneux entretien. Sa conservation demande qu'il soit garanti de l'humidité comme de la chaleur, en murant une partie de la grande croisée qui est derrière, ainsi que du frémissement communiqué aux tuyaux par le grand nombre de personnes qui fréquentent habituellement la tribune et piétinent sur son parquet. Isoler, autant que possible, les orgues de l'influence atmosphérique et de toute oscillation, est le seul moyen d'en conserTer l'accord.— « Il est bien à désirer que, par la suite, on ajoute à ce bel orgue l'ut dièze qui manque en bas, avec un A naturel et un si bémol, ces trois notes étant d'un usage habituel dans le plain-chant. L'instrument ne monte qu'au re. L'addition d'un mi et d'un lf, le mettraient de pair avec les orgues modernes. (la suite )

Le Mans rue Saint-Vincent (xx1836)

[11], rue de la Préfecture (xxx1861)(x1873)(yy1864)(***1889)

9, rue de la Préfecture (*1906)

9-11, rue de la Préfecture (*1913)

 

Pianos droits, orgues et harmoniums

'Facteur d'orgues' (xx1836), 'Facteur de pianos et d'orgues'

Armand Théodore GUILLOUARD (xx1836), "Armand-Théodore Guillouard, facteur d'orgues, et Marie Pinot, sans profession, rue Saint-Vincent." sous le titre 'Mariages' dans Affiches, annonces judiciaires, avis divers du Mans, et du Département de la Sarthe, 1836, p. 723

  DOLMETSCH-GUILLOUARD (?), voyez la famille DOLMETSCH, Arnold Rudolph qui était l'époux de la fille de GUILLOUARD.

GOUGE-GUILLOUARD (***1889)(*1906), élève d'Érard, comme successeur

GOUGE A. (1907)

"Fonds de pianos, de musique, lutherie et machines parlantes. S'adresser A. Gouge au Mans." Le Ménestrel, 28/09/1907, p. 312 (Gallica)

P. MACIA (*1913), successeur, probablement dès 1907

LE MANS - "M. Guillouard s'est montré facteur distingué dans tous les détails du buffet d'orgues qu'il avait exposé, et qu'on voit maintenant dans l'une de nos églises." Bulletin de la Société d'agriculture, sciences et arts de la Sarthe, Volume 2, 1836-1837, p. 138

"GUILLOUARD, marchand de musique et d'instruments de toute espèce, (M. D.) grand module et deux de bronze; vente, location et échange, fab. d'orgues, d'harmoniums et de pianos, abonnements de musique, accords et réparations d'instruments, r. de la Préfecture, 11." 'Almanach des 40,000 adresses des fabricants de Paris et du département : contenant les noms et domiciles des principaux fabricants', 1864, p. 565 (Gallica)   et plus tard encore dans  Almanach des 40,000 adresses des fabricants de Paris et du département : contenant les noms et domiciles des principaux fabricants, 1873, Lyon p. 653 (Gallica)


(la suite)

M. Guillouard a fait aïec succès une pareille addition au petit orgue de l'église de la Couture, au Mans. — « Il est également nécessaire que le second clavier fasse parler à volonté le troisième, pour ajouter au grand jeu plus de force, et suppléer à un graud cornet qui manque. Alors cet instrument aurait toute la perfection dont il est susceptible — « Heureuses les églises qui ont des orgues pour soutenir et régler le chant, reposer le chœur avec lequel elles alternent, et orner l'office divin par leur harmonie si riche et si variée ! Maintenant que l'enseignement de la musique est en vigueur dans toutes les écoles, il ne sera pas si difficile de former des organistes, pour lesquels les grands maîtres composent des morceaux de tous les degrés de force. — « Ce joli orgue, aujourd'hui placé dans l'église de Château-du-Loir, et qui ornait autrefois celle de Chateau-l'Hermitage, nous a rappelé le bel orgue de la Mission avec lequel il a beaucoup de ressemblance. Ou ne saurait trop regretter que l'église de la Mission dont l'architecture est un chef-d'oeuvre d'élégance, n'ait pu être rendue au culte avec son bel orgue qui remplissait si bien son but de former à un chant juste et régulier les élèves de l'école modèle du Clergé du Diocèse. Cet orgue nous rappelle encore, que l'on en comptait douze au Mans, presque tous à deux, trois et quatre claviers, établis par de liés habiles facteurs dont le plus célèbre fut dom Bédot auteur du volume de l'Encyclopédie qui traite de la facture de l'orgue, dont il avait fourni un très beau modèle dans l'orgue de l'abbaye de St.Vincent du Mans." La province du Maine: feuille hebdomadaire, 1846, p. 15 - 16

INFO EXTRA

Les facteurs-fabricants de pianos
du Mans entre 1845 et 1936
, par Jean-Marc STUSSI

 

Médaille d'argent, grand module, Mans, 1836

 

 
BILLIOT 1836 Bordeaux Bazar Bordelais (zz1853)(xx1857)(xx1861)(xx1862)(xxx1863)(y1864)

20, rue de la Devrés [Dévise](1874)(*1875)(*1876)

12, rue de la Devise (*1893)(*1894)(**1895)(*1896)(*1897)(*1898)(***1899)(**1903)

42, rue de la Devise (*1905)(*1909)(*1913)

 

Pianos et harmoniums (*1874)

Facteur et/ou marchand de pianos fondée en 1836

BILLIOT J. (zz1853)

BILLIOT Vve. (xx1861)(xx1862)(y1864)(*1875)(*1876)

J. BILLIOT et Co (1874)(*1893)

1874 - "Bordeaux. — Formation de la Société en commandite J. BILLIOT et Co (location et vente de pianos et harmoniums), rue de la Devrés, 20.— Durée : 6 ans.— Gap. : 80,128f. 60 c. —Acte, du 25 nov. 1874." Archives commerciales de la France, 10/12/1874, p. 418 (Gallica)

J. BILLIOT (***1899)

BILLIOT Mml. J. (**1903)

Succ. par MICHELET (*1905)(*1913)

 

 

   
LEIBNER 1837  

IMAGE

Carte de visite ca. 1850
Voir ErfgoedInzicht.be

INFO EXTRA

"LEIBNER, facteur de pianos, à Lille." La pratique de l'assurance sur la vie, 1862, p. 31

 

Lille 17, rue de la Grande Chaussée (***1862)(***1863)(y1864)(*1875)(*1876)(*1892)(*1893)(*1895)(*1898)(*1899)(1910)(*1913)

 

Pianos et orgues

'Facteur de pianos', accordeur des pianos de la Orchestre de l'Opéra (**1855), p. 6

LEIBNER & GARBS (ca. 1860), voyez GARBS à Lille.

On trouve à Lille vers 1862 jusqu'à au moins 1893, un certain :

LEIBNER-BOHEM Ch. (***1862)(y1864)(*1876), avec un COURTOIS comme successeur, probablement marchand de musique, 17, rue de la Grande Chaussée, 17. Voyez aussi Hippolyte BOHEM à Lille.

Succ. par COURTOIS Ch. à Lille vers 1892.

VOIR AUSSI ...

...un autre LEIBNER était apparu à Paris vers le fin de 19ème, comme successeur de KIILERICH (°1862).

 

   
GUNSELMANN - HERDING

 

 

Musiques-Vivantes

1837

?  

 

Piano droit ca. 1850, Musique Vivantes, Lyon, France

GUNSELMANN & HERDING
sur ce site
EXPOSITIONS

Cliquer sur le lien ci-dessus si vous voulez lire les commentaires sur les expositions.

Brevet de 1844 : "132° Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 24 octobre 1844, au secrétariat, de la préfecture du département de la Seine, par le sieur Herding (Jean-Nicolas), pour un système de piano expressif avec accord et frappement des marteaux en devant, et clavier en dehors de l'instrument." Bulletin des lois de la République française, 07/1845, p. 48 (Gallica) -  Catalogue des brevets d'invention, 1846, p. 277

Brevet de 1848 : "B. d'inv. de 15 ans (5 août 1848) au sieur Herding. Piano sans cordes." Description des machines et procédés spécifiés dans les brevets d'invention, 1856, p. 111

Brevet de 1848 : "224° Le brevet d'invention de quinze ans, dont la demande a été déposée, le 5 août 1848, au secrétariat de la préfecture du département de Maine-et-Loire, par le citoyen Herding (Jean-Nicolas), rue des Lices, à Angers, pour un piano en fer." Bulletin des lois de la République française, 07/1849, p. 610 (Gallica)

 

Angers rue des Lices (1837)(1842)(*1844)(**1847)

25, rue Préfecture (1894)

10, rue Voltaire (1894)(*1895)(*1913)

46, boulevard du Roi René (maintenant)

20 ouvriers vers 1849

 

'Facteurs de pianos'

GUNSELMANN - HERDING (*1837)(**1842)(*1850) Angers. Vers 1842, ils ne sont plus des associés. Vers 1850 ? ou plus tôt GUNSELMANN partait pour s'établir à Paris.

"M. Herding, facteur d'instruments de musique à Angers, demande que la Société veuille bien faire examiner un piano confectionné dans ses ateliers, d'après un nouveau système de son invention . — L'assemblée nomme pour examiner cet instrument une commission composée de MM. Beraud, Bonnemère, Caupenne, A. Chenuau, Godfroi, A. Lachèse, Parage-Farran et Eug. Talbot." Bulletin, Volumes 15-17, Société industrielle et agricole d'Angers et du département de Maine-et-Loire, 1844, p. 142

HERDING Jean Nicolas (1844)(***1849)(1890).

LÉPICIER & GROLLEAU ou PELICIER [sic] & GROLLEAU (1893), parce qu'une sorte de jeu de mots est faite avec le nom :  PELICIER - LEPICIER - PELISSIER !!!

GROLLEAU et Cie était le successeur, mais c'est Grolleau et Lacroix :

"Paris. — Dissolution. — Société LEPICIER, GROLLEAU et Cie, pianos, musique: 43, b.. St-Denis, à Paris.; 8, Barillerie, au Mans et 25, Préfecture et 10, Voltaire, à Angers. — M. Lépicier continue seul à Paris et au Mans, Grolleau et Lacroix à Angers, sous la raison Grolleau et Cie. —3 déc. 93. — C." Archives commerciales de la France, 10/01/1894, p. 35 (Gallica)


de 1848

"Notice sur les pianos en fer, de l'invention de M. Herding, facteur de Angers. In 8° d'une feuille. Imp. de Cornilleau, à Angers."

TÊTE D'UNE FACTURE

Facture de 1845

Médaille de bronze Angers, 1837 | Médaille de bronze Le Mans, 1842 | Médaille de bronze, Angers 1842 | Médaille d'Argent  Bordeaux, 1847 | Médaille d'Or Exposition à Angers, 1848 | première prix Bordeaux, 1850 | Liste des exposants Londres, 1851

 

 

LODDÉ J. Ch. 1837  

"Nouveau magasin de musique et d'instrumens, établi rue de Gourville, n° 1er, vis-à-vis l'hôtel de la Croix-de-Malte, à Orléans. - INSTRUMENTS A BON COMPTE, et REMISE DE MOITIÉ sur toute espèce de musique. Le sieur LODDE, facteur-luthier et marchand de musique, a l'honneur de prévenir MM. les amateurs et MM. les professeurs de musique que son magasin de lecture musicale est ouvert, et que l'on trouvera chez lui toute espèce de musique, et pour tous les instrumens. Il tient des pianos de plusieurs fabriques les plus estimées de Paris, et les loue de 6 fr. à 25 fr. par mois; Des guitares du prix de 10 fr. à 150 fr.; des violons, altos, basses, contre-basses, harpes, et instrumens à vent de tous genres. Il tient un dépôt d' archets de Lupot et de différens facteurs; un assortiment de cordes de toute espèce, et généralement tout ce qui concerne la lutherie et la musique. Il fabrique et raccommode les instrumens. Le tout au plus juste prix." Journal Général du Département du Loiret, 10/01/1828, p. 3 (Aurelia.Orleans.fr)

"LES AMATEURS DE MUSIQUE. Le sieur LODDÉ, rue de Gourville n° 1er, a l'honneur de prévenir qu' on trouvera chez lui un choix d'album lyriques, une grande quantité de musique nouvelle pour instrumens et pour le chant, et tous les derniers opéras; plusieurs pianos non connus à Orléans, et toute sorte d'instrumens des meilleurs facteurs et luthiers. Il tient aussi un abonnement de musique complet dans tous les genres." Journal du Loiret, 24/12/1829, p. 4 (Aurelia.Orléans.fr)

"Loddé, fac. de p. et luthier, éditeur de mus.; magasin d'instr. et de mus. de tous genres; abonnement mus., rue Courville, 1" Agenda musical, Paris, 1837 (Gallica)

"A vendre, DEUX PIANOS carrés, en acajou, le premier de Petzold, à six octaves et à trois cordes ; le deuxième, de Wollel, à six octaves et demie et à trois cordes. S' adresser chez M. Loddé, facteur de pianos à Orléans, chargé de les vendre." Journal du Loiret, 25/09/1841, p. 4 (Aurelia.Orléans.fr)

"Fabrique de Pianos et Orgues, Magasins d' instrumens et de musique. LODDE, facteur breveté s. g. d. g., Médaille de 2° classe, Exposition 1855. Place Sainte-Croix, à Orléans. L'orgue étant l' auxiliaire indispensable des solennités religieuses, et son usage se répandant de plus en plus dans les salons, nous annonçons à MM. les membres du clergé, aux amateurs et aux artistes, que nous venons de conclure un traité avec MM . Alexandre père et lils, de Paris, pour les représenter. exclusivement. On trouvera donc constamment dans nos magasins un choix complet des principaux modèles d'orgues à claviers fixes ou transpositeurs, avec ou sans la percussion, de la maison la plus importante, dont la supériorité de fabrication est unanimement reconnue, nous olirons toutes les garanties désirables. Les prix ont été réduits le plus possible, afin de ne craindre aucune con currence et le bon choix des instrumens est encore assuré par les connaissances spéciales acquises par M. Loddé fils, dans les ateliers de la maison Alexandre, qui lui donne aussi la faculté de pouvoir se charger de toutes les réparations. Un catalogue détaillé de ces Orgues, des Pianos et Instrumens divers, récemment perfectionnés, sera envoyé à domicile très prochainement." Journal du Loiret, 29/08/1860, p. 3 (Aurelia.Orléans.fr)

"Pianos. MM. Bûcher, Eisenschenk, Guillot, Tessereau, Schwander, Pleyel-Wollf et Cie, ont deposé dans les magasins de M. LODDE, à l'Institut musical, les instruments qu'ils avaient envoyés à l'Exposition d'Orléans. — Ces pianos seront vendus avec toutes les réductions possibles. Même maison. Pianos d'occasion aux prix les plus moderés." Journal du Loiret, 02/07/1876, p. 3 (Aurelia.Orleans.fr)

 

Orléans 1, rue de Gourville [vis-à-vis l'hôtel de la Croix-de-Malte] (**1828)(1829)(x1837)

4, place
Sainte-Croix (x1860)(***1876)(*1893)(*1894)(*1895)(*1913)

200, rue de Bourgogne (*1898)

 

'Facteur de pianos', marchand (1828), et éditeur de musique (xx1838)(*1876)

LODDÉ J. CH. (1855)

"Publications de mariages du 5 novembre [1865]. Entre : [...] M. Loddé (Charles-Lucien), facteur de pianos, et, Mlle Wilmart (Marie-Augustine)." Journal du Loiret, 06/11/1865, p. 3 (Aurelia.Orléans.fr)

LODDÉ Lucien (***1876)(xxx1878), en 1878 son fils Louis LODDÉ succèdait son père.

LODDE Mm. Vve. Lucien (**1894)(**1895)(*1898)

Brevet de 1846 : J. Ch. LODDÉ se distingua  par quelques perfectionnements et par l’adjonction au piano droit, d’un clavier de pédales de 27 notes, faisant vibrer des cordes indépendantes de celles du clavier à mains. -  'Piano à pédalier', plusieurs essais furent faits en ce genre, par LODDÉ, en 1846. Dictionnaire des instruments de musique, Jacquot, 1886

PARIS - "Au RÉDACTEUR. Monsieur, J' ai lu dans votre journal du 3 août, dans votre compte-rendu de l' exposition de l'industrie, que mou piano était toujours fermé. Or, comme une mauvaise interprétation de cette note pourrait donner lieu à des suppositions qui me seraient défavorables, je viens vous prier, monsieur, de vouloir bien accueillir l'explication suivante : J' ai fait le voyage de Paris pour metlre mon piano en place ; ne pouvant y rester pendant tout le temps de l'exposition, j'en confiai la garde à un facteur de mes amis, qui me promit d'y mettre tous ses soins. Mais quel ne fut pas mon étonnement lorsque je retournai à Paris à l'époque du concours, en apprenant que que mon piano n'avait ni ouvert ni accordé. J'éclatai en reproches, et alors on me répondit que les facteurs d'orgues, dont nous étions les plus proches voisins, les accordaient tous les matins et en jouaient presque toute la journée, d'où était résultée l'impossibilité d'accorder les pianos placés aussi près d'eux; que pour remédier à cet inconvénient les facteurs de Paris n'avaient eu d'autre ressource que de faire changer leurs pianos tous les huit jours afin les accorder chez eux, et que par là ils avaient évité la détérioration que la poussière et la chaleur humide du lieu leur auraient fait subir. Moi, qui n'avais pas eu les mêmes avantages et qui d'ailleurs n'avait pas été prevenu, je n'eus rien de mieux à faire que de faire venir en toute hâte un second piano pareil au premier. Celui-ci a été admis au concours et a été vendu de suite à Paris. On m'avait flatté d'une récompense pour le perfectionnement de mon mécanisme, mais le jury venait de prendre ses notes sur mon premier piano. Les perfectionnement que j'ai introduits dans les pianos de ma fabrique ont pour but de les préserver de la prompte altération que subissent la plupart de ceux de ces instrumens qui se trouvent placés dans des localités éloignées des villes et des facteurs, et donnent les moyens de les conserver toujours en bon état. Mes pianos ont de plus l'avantage d'être livrés au public au véritable prix de fabrique, Recevez, etc. LODDE, Luthier A Orléans, 8 août 1839." Journal du Loiret, 10/08/1839, p. 2 (Aurelia.Orléans.fr)

PARIS - "La commission reconnaît les excellentes qualités des pianos de M. Loddé. Voici une expérience qui a eu lieu devant les membres de la commission et qui font honneur aux pianos de cet habile facteur : Quatre pianos étaient placés sur une même ligne. Les noms des facteurs étaient cachés. Des accords de même ordre furent touchés sur ces quatre instrumens. Lorsqu' il fallut les classer dans l' ordre de la richesse des sons, la commission désigna les deux pianos de M. Loddé. Et cependant les deux autres pianos étaient de Pleyel et d' un autre facteur en renom. Les pianos de M. Loddé sont du prix de 700 fr. pour les meubles ordinaires." Journal du Loiret, 13/02/1855, p. 2 (Aurelia.Orleans.fr)

 

 Liste des exposants Paris, 1839 | Médaille de 2e classe Paris, 1855 | Liste des exposants Paris, 1878

 
MERMET G.

 

 

 

 

1837  

Pianos droits

Brevet avant 1855 : "MERMET, auteur d'un nouveau système de pianos dits à Percussion continue, dont la propriété est de tenir le marteau sur la touche, quel que soit son éloignement des cordes. Rue Grange-Batelière, 18." Nouveau dictionnaire de musique illustré, Charles Soulier, 1855, p. 356  

"Piano à percussion continue, piano inventé par Mermet, de Paris. Le marteau doit toujours, dans ces instruments, obéir immédiatement au toucher de l’exécutant." Dictionnaire des instruments de musique, Jacquot, 1886

"Mermet, fabrique de pianos en tous genres et à cordes obliques, ayant obtenu une médaille B [bronze] 1839 et A [argent] 1844, rue Bergère, 22." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1848, p. 513 (Gallica)

ÉLÈVES de ROLLER

"L'atelier de Roller a fourni de nombreux facteurs ; MM. Boutron, Guerber, Moniot [Monniot], Thomas, Souffletto, Mercier, Gibaut, Bernard [Bernhardt], Mermes [Mermet], etc., etc., sont de jeunes facteurs, tous Français qui ont fait chez lui leur apprentissage ; plusieurs d'entre eux figuraient avec distinction à l'exposition." Lucas Al. Panorama de l'industrie française publié par une société d'artistes et d'industriels sous la direction de M. Al. Lucas, 1839, p. 97  - Voir ROLLER (°1808) et ROLLER & BLANCHET (°1826)

 

Paris [42]-43, rue Hauteville (x1839)(yy1839)(x1840)(***1841)(xx1841)(arr.10)

 61, rue Hauteville (*1842)(**1843)(arr.10)

 36, rue Hauteville (x1843)(**1844)(**1846)(arr.10)

22, rue Bergère (x1847)(1847)(10)(*1848)(arr.9)

52, rue d'Hauteville (x1849)(*1850)(*1851)(**1852)(**1854)(arr.10)

18, rue Grange-Batellière (v1855)(z1855)(xx1856)(arr.9)

10, rue Racine (**1877)(**1878)(**1879)(***1880)(**1881)(**1883)(**1888)(arr.5)

9, rue Racine (**1884)(arr.6)

12 ouvriers en 1844

 

'Facteur de pianos', élève de ROLLER (°1808).

Un certain MERMET, son fils? ou lui-même, 'fabricant de pianos', habitait 22, rue Bergère (arr.9), et a épousé LE REUCHE en 1847 (10).

MERMET G. (1855)

MERMET L. (18??), probablement dès 1886

"PARIS - M. Mermet, élève de Roller, à Paris, rue Hauteville, 43. - M. Mermet fabrique des pianos droits à cordes obliques; établi seulement depuis quinze mois, il a déjà construit trente de ces instruments. Celui qui a concouru a mérité d'être placé en première ligne après le piano de M. Érard." Rapport du Jury Central, Exposition, des produits de l'Industrie Française en 1839, M. Savart, rapporteur, 1839

PARIS - "M. MERMET, à Paris, rue Hauteville, 36. M. Mermet occupe douze ouvriers dans ses ateliers. Il a exposé un piano droit à cordes obliques, un piano triangulaire et un piano à queue vertical. Le premier de ces instruments a mérité dans le concours d'être placé au septième rang. M. Mermet a obtenu une médaille de bronze en 1839; le jury lui décerne une nouvelle récompense du même ordre." Rapport du Jury central, Paris Jury central, Imprimerie de Fain et Thunot, 1844

PARIS - "Le piano franchement triangulaire de M. Mermet a au moins l'avantage de ne pas induire le public en erreur : on ne l'achètera jamais comme piano à queue. Le même exposant présentait un instrument qui était absolument le contraire de celui de M. Herz. C'était un véritable piano à queue rendu vertical. Cet instrument est connu depuis longtemps en Angleterre, sous le nom bizarre de old king's grand (piano à queue du vieux roi)." Revue scientifique et industrielle, Volume 17, 1844

PARIS - "M. MERMET, rue Hauteville, n° 52, à Paris. Le jury accorde à M. Mermet le rappel de sa médaille de bronze qu'il avait obtenue en 1844." Rapport du Jury Central sur les Produits de l'Agriculture et de l'Industrie, 1849, p. 583

 

 

Médaille de bronze Paris, 1839 | Médaille d'argent [ou bronze ?] Paris 1844 | Liste des exposants Paris, 1849 | Liste des exposants Paris, 1855

 

 
FOURNIER 1837  

"PIANOS, MUSIQUE, HARMONIUMS - ARMAND RAFFY - 19, Place du 4-Septembre (anciennement St-Pierre), BESANÇON PIANOS ÈRARO, PLEYEL, HERZ, ELCKÈ, GAVEAU, MUSSARD, ETC. LOCATION - RÉPARATIONS – ACCORDS Vente par Abonnement depuis 25 francs par mois Abonnement à la Lecture Musicale." Annuaire des artistes et de l'enseignement dramatique et musical, 1906, p. 698 (Gallica)

Besançon 10 rue Préfecture (1892)

19, Place du 4-Septembre (anciennement St-Pierre)(*1905)(*1906)(*1909)(*1913)(*1921)

Pianos droits

Facteur et/ou marchand de pianos, et professeur de piano.

RAFFY, acquereur de FOURNIER en 1892 (Archives commerciales de la France. 01/10/1892, p. 1211 (Gallica))

RAFFY Armand (*1906)(*1909)

VOIR AUSSI ...

... un autre avec le nom RAFFY à Lyon.

   
MALLET

 

 

 

 

1838  

Sous-marque dès 1899 (21)

AFFICHE

CATALOGUE

CARTE POSTALE

Ateliers DELMOULY A. : 100, rue de Belleyme

 

 

Bordeaux

place du Marché aux Veaux (étiquette)

8, place du Vieux-Marché (*1850)(zz1853)(xx1858)(x1859)(***1862)(***1863)(y1864)

75-77, cours d'Alsace et Lorraine (1887)(*1893)(*1895)(*1896)

24, rue Vital Carles (*1898)

17, rue Vital Carles (*1903)(*1905)(*1906)(*1907)(*1909)(*1913)

et 62, rue Porte Dijeaux (*1893)(*1895)(*1896)(*1897)(*1898)(*1905)(*1907)(*1909)(*1913)(*1922)

Ateliers : 100, rue de Belleyme (?)

Succursales à Cognac et Royan, début du 20ème siècle

 

Pianos droits, harmoniums

Facteur et/ou marchand de pianos et éditeur et marchand de graines

MALLET (x1859)

A. DELMOULY & Fils Aîné, successeur de MALLET (1887)(*1893)(*1895)(*1896)(*1897)(*1898), 75-77, cours d'Alsace et Lorraine.

DELMOULY G. Jeune (*1893)(*1895)(*1896)(*1897) sur l'adresse suivante 62, rue Porte Dijeaux (voyez les adresses à gauche).

"Bordeaux.— Formation de la Société en nom collectif DELMOULY et fils aîné (pianos, instruments de musique, etc.), cours d'Alsace et-Lorraine, 75. — Durée : 10 ans du 5 sept 1887. — Cap : 117,000 f. - Acte du 10 sept. 1887." Archives commerciales de la France, 12/10/1887, p. 1296 (Gallica)

DELMOULY Frères en 1890

"Bordeaux. — Modification de la Société en nom collectif DELMOULY et fils frères (pianos, etc.), devenue DELMOULY frères, par suite du retrait de M. DELMOULY père, qui en était réservé le droit au moment de la constitution de la Société. — Acte du 26 août 1890." Archives commerciales de la France, 10/09/1890, p. 1171 (Gallica)

"Bordeaux.— Dissolution.— 13 août 97. — Société DELMOULY frères, pianos, 17, Vital-Caries. — L. M. André Delmoûly. — 13 août 97" Archives commerciales de la France. 08/09/1897, p. 1130 (Gallica)

"Bordeaux. — Dissolution. — 13 août.97. — Société DELMOULY frères, farines, 119, cours Albret. — L. M. Gabriel Delmoûly. —13 août 97." Archives commerciales de la France. 08/09/1897, p. 1130 (Gallica)

KLEYER était une sous-marque de DELMOULY, utilisée dès 1899 (21).

DELMOULY André (*1905)(*1907)(*1909), successeur.

DELMOULY-DEGORCE (?)

Succ. par H. DEGORCE.

Ils ont mis leur signature sur les pianos d'Augustin GAVEAU (°1911) vers le début du 20ème siècle??? et Henry WALTER.

"AVANTAGE RÉEL VENTE D'ORGUES HARMONIUM neufs et d'occasion, payables par mois, depuis 30, 40 et 60 fr., suivant les instruments.— PIANOS neufs et d'occasion. — Dépôt d'HARMONI — FLUTES, instrument nouveau se jouant connue le piano et l'orgue-harmonium. — ACCORDÉONS de tous genres, échange, accord, location, réparations auxdits instruments chez M. MALLET, place du Vieux-Marché, 8, au deuxième, ci-devant Marché-aux-Veaux." L'Industrie. Suite du Gratis. Journal littéraire, agricole et commercial, 1859, p. 2 (Gallica)

 

   
MÉRIEL L. 1838

MERIEL
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ARTICLES

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"MÉRIEL, FILS AÎNÉ, Luthier, Passage Bellivet, Grand magasin de pianos des meilleures maisons de Paris ; instruments de toute espèce. Musique, méthodes, albums, etc., etc." Indicateur de Caen Bayeux et Falaise. Guide des étrangers, 1847, p. 311 (Gallica)

"Meriel père. Meriel fils aîné, luthier, facteur de pianos, inventeur d'un mécanisme, au moyen duquel il fait transposer tous pianos droits, de deux à cinq demi-tons ; pianos en tous genres des premiers facteurs de Paris ; spécialité pour orgues d'eglises, chapelle et salons, fournisseur du l'lergé; magasin de musique et instruments de toute espèce, accordéons perfectionnés ; ateliers pour la réparation des p,ianos et instruments en cuivre; accord, location et échange." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1854, p. 1467 (Gallica)

"Mériel L. aîné, inventeur d'un mécanisme permettant de transposer tous pianos droits de 2 à 5 demi-tons ; pianos en tous genres ; spécialité d'orgues d'églises, fournisseur du clergé, gr. méd. d'honn. Caen 1855." Annuaire du commerce Didot-Bottin, 1859, p. 1477 (Gallica)

TÊTE D'UNE FACTURE

Facture de 1890

Caen

Paris

Passage Bellivet (xxx1847)

5, rue du Pont-Saint-Jacques (***1883)(***1888)(*1913)

9, rue de Provence (1902)(arr.9)

4, rue Meissonnier (*1907)(arr.17)

90, avenue de Villiers (*1909)(*1910)(arr.17)

 

Pianos droits

'Facteur de pianos' -

"Mériel, facteur de pianos." Bulle