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Facteurs de pianos en France
MERCIER
Sébastien
à Paris (°1830)
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1836 - "Le
piano droit à sept octaves et trois cordes, de Mercier,
à Paris, contient une pédale particulière au moyen de
laquelle la diffussion du son peut-être graduée à
volonté. Le piano étant, de tous les instrumens, le plus
cultivé aujourd'hui, on ne saurait y apporter trop de
perfectionnemens."
La France industrielle: encyclopédie des arts, du
commerce, de l'agriculture, 1836, p. 115
1839
Le prince, qui est excellent connaisseur en musique, a été enchanté du nouveau piano, à clavier et mécanique non mobiles, que l'inventeur, M. Mercier, lui a présenté. Le prince s'est empressé d'acheter ce piano-modèle et d'accorder le brevet de facteur de la reine Victoria à M. Mercier, en témoignage de sa vive satisfaction." La France Musicale, 1844, p. 283 (gallica.bnf.fr)
Conjointement avec M. Costa, Lablache présenta M. Mercier et son instrument à la reine Victoria et au prince Albert, et ce dernier, très compétent en tout ce qui concerne l'art musical, fit délivrer sur-le-champ, à M. Mercier, le brevet de facteur de la reine pour pianos droits à claviers et à mécaniques non mobiles." La France Musicale, 1844, p. 326 (gallica.bnf.fr)
1845
On sait que l'ancien système du
piano occasionnait un dérangement complet, dans le
clavier et la mécanique, tandis que dans le nouveau
système il ne s'agit que de faire mouvoir un petit
bouton pour obtenir une transposition de demi-tons
jusqu'à dix, de sorte que l'accompagnement d'un morceau
de chant est bon pour toutes les voix, et qu'un solo de
cor, par exemple, peut être exécute par un cornet à
pistons, quel que soit le ton. Ces instruments sont à
trois cordes, six octaves trois quarts."
La France Musicale, 1845, p. 7 (gallica.bnf.fr)
1846
It is most simple, but most effective, reducing as it does the fingerings on the piano to two. When the scales of C and G are acquired, the performer can play immemediately in any other key. As these are uniform keys (of equal size), the great difficulties in extreme scales are so simplified as to render the most abstruse and remote passages easy. Mr. Laurent, jun., played on Monday last on an instrument made by Messrs. Collard on this principle, and produced effects equal to the most astonishing pianists. There is not the slightest, alteration in the strings and hammers — the invention applies solely to the keyboard. It must materially shorten the duration of pianaforte practice, and the executants of tours de force will have to commence again. The leading professors have highly approved of M. de Folly's ingenuity. The Royal Albert Pianoforte is the invention of Sebastian Mercier, a maker in Paris. By means of a transposing action, which consists of a key in the centre of the instrument, turned either to the right or to the left, whilst a spring is held down, the performer may raise or lower the pitch five semitones, without shifting the ivory keys or changing a note of the piece as written by the composer. This is a most beautiful and ingenious invention, and a marvellous triumph of mechanical power. To singers and to singing masters, it is invaluable. If
the voice be out of order, or if the composition be too
high or too low for the register, the remedy is
immediately at hand, and the compass of the transposing
power being five semitones lower or higher than any
given scale, the extent, as Mr. Callcott justly observes
in his able treatise, is abundantly sufficient for every
vocal purpose."
The Illustrated London News, 17/01/1846, p. 42
1852
Mû par un sentiment de bienfaisance tout chevaleres que, et ancien ouvrier lui-même, il a refusé, après la révolution de février, de diminuer le moins du monde le salaire des nombreux ouvriers qu’il emploie; aussi ses pianos, confectionnés avec un soin minutieux, sont-ils aujourd’hui reconnus pour être des meilleurs qui existent. [...][...] Ce ne sont pas là, comme,on voit, des marchands ordinaires. de simples négociants; ce sont de véritables chefs d’industrie, qui inventent, perfectionnent, découvrent, et qui méritent d’être récompensés et appréciés autant que nos filateurs et nos manufacturiers.
Nous espérons que M. le ministre
actuel du commerce, qui est jeune, ne manquera pas à cette mission.
Le travail n’est-il point, pour un peuple comme celui de Paris, le
frein le plus salutaire?"
Le 20 décembre : courrier de Limoges, 03/02/1852, p. 4
(gallica.bnf.fr)
1857
1858
1927
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