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Facteurs de pianos en France
Gustave LYON
à Paris
(°1855)
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M. Lyon, fidèle aux traditions dont il est le gardien, a continué à travailler dans la voie que lui avaient tracée ses predecesseurs, et, tout en conservant avec un soin jaloux aux instruments modernes la nature propre, l'individualité des anciens « Pleyel », il leur a ajouté dans des types nouveaux qui doublent, mais ne suppriment pas les types consacrés, des ressources nouvelles, de nouvelles richesses.
C'est à lui
qu'est due la troisième pédale, indépendante des deux autres, la pedale
harmonique, qui permet de maintenir au piano la tenue d'une note ou d'un
accord comme à l'orgue. On doit encore à M. Lyon deux im entions toutes
récentes qui facilitent l'étude du piano un mécanisme qui assourdit le
son du piano de manière a ce qu'il ne gène pas même les personnes qui
sont dans la pièce voisine de celle ou l'on joue; et le durcisseur,
autre appareil applicable a tous les pianos et qui sert à rendre à
volonté le clavier plus résistant pour les exécutants qui ont besoin de
developper la vigueur de l'attaque.
Cette tradition s'est conservée avec soin. Aussi trouvons-nous
aujourd'hui, groupé autour de M. Lyon, un état-majoi devoué a la tête
duquel sont deux noms bien connus MM. Ernest Lantelme et Georges
Pfeiffer, qui, depuis longtemps déjà, apportent à la Maison Pleyel le
précieux concours de leur collaboration et ont puissamment contribué
l'élever au rang qu'elle a atteint.
1901
PLEYEL
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