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Conrad GRAF
à Vienne (°1804)

1840

"In der letzten Zeit hatte ihm der kaiserl. Hof–Pianoforte–Macher Herr Conrad Graf einen Schalldeckel verfertigt, der, auf den Flügel gestellt, die Töne seinem Ohr leichter zuführen sollte. So gut jedoch diese Vorrichtung war, so nützte sie leider bei Beethoven nicht mehr." Biographie von Ludwig van Beethoven, Anton Schindler, 1840, p. 259 [ca. 1819]

1858


PIANO À VENDRE

"UNE RELIQUE DE BEETHOVEN. A vendre le forte-piano en acajou que Beethoven a eu en sa possession pendant les dernières années de sa vie.

On fournira à l'acheteur, par un document irrécusable, la preuve que l'instrument, encore en bon état de conservation, est identiquement le même que celui dont l'immortel compositeur s'est servi.

Sorti des ateliers de M. Graf, de Vienne, fabricant de pianos de la cour impériale, il fut construit exprès pour les besoins de Beethoven, qui, comme on sait, se trouvait atteint sie surdité dans les dernières années de sa vie; la construction de l'instrument est donc telle que chaque ton est rendu par quatre cordes à la fois.

S'adresser à Mr F. Widmann, pasteur de l'Église réformée, à Liestal (Suisse), qui s'empressera de fournir tous les renseignements qu'on voudra bien lui demander par lettres affranchies." Le Ménestrel, 21/02/1858, p. 4 (gallica.bnf.fr)

1871

"Beethoven se plaisait beaucoup à improviser le soir sur son piano à queue. Quelquefois il jouait du violon et de l'alto. Dans ce but, ces deux instruments restaient toujours dans sa chambre.

On pense bien qu'it n'en tirait pas un très-beau son, étant affligé de sa triste infirmité. Vers la fin dé sa vie, il avait de la peine à accorder ses instruments, et quand il donnait le la du piano, il le frappait de toutes ses forces.

Ses improvisations n'étaient pas toujours très-nettes; elles avaient pourtant un grand charme; le peu de clarté venait de ce qu'il jouait trop fort avec la main gauche en la tenant étendue sur beaucoup de touches à la fois.

Cela rendait son jeu bruyant, et quand il y avait quelque chant délicat dans la main droite, le bruit de la main gauche le couvrait.

Dans les derniers temps, Conrad Graf, un des premiers facteurs de piano, de Vienne, lui et une mécanique qu'on posait sur le piano, et, au moyen de laquelle les sons arrivaient plus clairs à l'oreille.

La différence était plus sensible pour les sons partiels que pour un ensemble harmonique. Le courant d'air, rétréci dans l'oreille par le défaut d'espace, augmentait la surdité." Histoire de la vie et de l'oeuvre de Ludwig Van Beethoven, Antoine Schindler, 1864, p. 301-302 -> Texte original : Biographie von Ludwig van Beethoven, Anton Schindler, 1871, p. 191

1877


Nouveau propriétaire : HUG, Zürich, Suisse :
PIANO À VENDRE

"Mr. Watson Smith writes to the Daily News from Zürich, Switzerland :  - "It may interest many of your readers, especially those who are lovers of classical music, and occasionally visit this country, to learn that the enterprising music firm of Gebrüder Hug, of this town, have be come possessed of the pianoforte of Ludwig von Beethoven.

It is the instrument he used in Vienna, and, according to the name-plate on the front, the maker's name is Conrad Graf, of Vienna. By the kindness of Messrs. Hug I have just made an examination of the piano, and also of the papers, which bear witness to the genuineness of the relic.

The instrument is an old fashioned grand, but is tetra-chord throughout the treble, and the bass is tri-chord.

The three deepest bass notes (tri-chord) are thinly wrapped with copper wire. The piano has three pedals. The instrument has been very much played upon, bearing the marks of excessive wear and tear. The keys, especially in the central portion of the keyboard, are quite hollowed by excessive use.

According to the documents, Beethoven had an English grand piano; but, owing to the peculiar nature of his deafness, and the fact that the tones of this instrument blended somewhat together and intermingled, he failed to distinguish them, and therefore, Herr Conrad Graf, of Vienna, specially constructed this tetrachord grand for him.

This is said to have given him satisfaction at any rate, he used it to the time of his death, when Graf took it back again, and afterwards sold it to a family of the name of Wimer, of Vienna. The Fraülein Wimer afterwards married, and took the name of Widmer, and she retained the instrument until recently, when it passed into the hands of Messrs Hug, of Zürich." The Literary World: Choice Readings from the Best New Books, 16/02/1877, p. 110

"Une curieuse et intéressante rareté est en ce moment à vendre chez les facteurs Hug de Zurich. C'est le piano de Beethoven, fait expressément pour le maître par une maison de Vienne. Cet instrument dont les titres de noblesse, absolument authentiques, sont entre les mains de ses possesseurs actuels, a servi à Beethoven pendant tout le cours de sa glorieuse carrière." Le Ménestrel, Volume 43, 25/02/1877, p. 102

"We hear that the grand piano once belonging to Beethoven is for sale. The instrument was made especially for him by the piano-manufacturer Graf, in Vienna, at a time when the composer was already beginning to be deaf, and in order to increase the tone it was strung with four strings instead of the usual three.

After the death of the composer, Graf took the instrument back again, and sold it to a lady in Vienna. There appears to be no doubt as to its genuineness; and, as an interesting relic, it would be worth purchasing for some public institution." Hallberger's illustrated magazine, Volume II, 1877, p. 594

"Le piano de Beethoven vient d’étre acquis par la grande maison de musique Gebruder Hug, de Zurich. Cet instrument est celui que le grand compositeur avait à Vienne : le nom du fabricant est Conrad-Graf qu’on lit encore sur la plaque.

Le piano a trois pédales ; on voit qu’il a été beaucoup joué, les touches sont très-usées. Outre cet instrument, Beethoven possédait encore un grand piano tétracorde, qui avait été construit exprès pour lui quand il devint sourd. Il s’en servit jusqu’à sa mort." Le Courrier du Nord : feuilles d'annonces judiciaires et commerciales, d'affiches et avis divers... des arrondissements de Valenciennes et d'Avesnes, 04/03/1877, p. 3 (gallica.bnf.fr) & L'Entr'acte : revue-programme : théâtre, littérature, arts, 01/03/1877, p. 3  (gallica.bnf.fr) - Voir HUG à Zürich

"Le piano de Beethoven vient d’être acquis par la grande maison de musique Gebruder-Hug, de Zurich. Cet instrument est celui que le grand compositeur avait à Vienne : le nom du fabricant est Conrad Graf qu’on lit encore sur la plaque. Le piano a trois pédales ; on voit qu’il a été beaucoup joué, les touches sont très usées." Le Bien public : journal politique quotidien, rédacteur en chef : H. Vrignault, 03/03/1877, p. 4 (gallica.bnf.fr)

"Kleine Notizen. (Beethoven’s Flügel.) Auch Zürich schreibt ein Mr. Watson Smith der Londoner „Daily News": „Es dürfte die Verehrer klassischer Musik interessiren zu erfahren, baß die unternehmende Musikverlagsfirma der Gebrüder Hug in hiesiger Stadt in den Besitz des Pianoforte’s Ludwig von Beethoven’s gelangt ist.

Es ist das Instrument, das er in Wien zu benützen pflegte, und bem Namensschilde an der Vorderseite zufolge wat der Verfertiger desselben Conrad Graf zu Wien. Durch die Freundlichkeit der Firma habe ich soeben eine Prüfung des Flügels, sowie der Schriftstücke, welche die Echtheit der Reliquie bezeugen, vorgenommen.

Es ist ein altmodisches großes, durchweg viersaitiges Instrument und der Bas ist dreisaitig. Die drei tiefsten Baßnoten haben eine dünne Decke Von Kupferdraht, das Piano hat 3 Pedale. Das Instrument trägt die Merkmale sehr starker Abnutzung; die Tasten, besonders die im Mitteltheil des Tastenbretts, sind durch übermäßigen Gebrauch ausgehöhlt.

Den Dokumenten zufolge besaß Beethoven einen großen englischen Flügel, aber in Folge der eigenthümlichen Natur seiner Taubheit und des Umstandes, daß die Töne des Instruments sich etwas untermischten, ermangelte er sie zu unterscheiden, und darum baute Herr Conrad Graf in Wien dieses große viersaitige Instrument eigens für ihn.

Dasselbe soll ihm, Wie es heiszt, Befriedigung gewährt haben - auf alle Fälle benutzte er es bis zu seinem Tode, worauf Graf es wieber urücknahm und später an eine Familie Namens Wimer in Wien verkaufte. Fräulein Wimer heirathete und nahm den Namen Widmer an.

Sie behielt das Instrument bis Vor Kurzem, worauf es in den Besitz der Herren Hug und Co. in Zürich (und Straßburg) überging." Amtliche Nachrichten für Elsass-Lothringen : Verordnungen und Bekanntmachungen des General-Gouverneurs des Civil-Commissars und Ober-Präsidenten, 22/02/1877, p. 2 (archive.org) & Journal d'Alsace, 07/03/1877, p. 3 (gallica.bnf.fr) & Marburger Zeitung, 22/02/1877, p. 5 & etc.

"Il fabbricante di pianoforti Hug di Zurigo, ha messo in vendita una rarità, il pianoforte di Beethoven." Gazzetta musicale di Milano, Volume 32, 11/03/1877, p. 80

Neue Zeitschrift für Musik, Robert Schumann, Volume 73, 23/03/1877, p. 143

1883


Exposé sur Schweizerische Landesausstellung Zürich, 1883

"Beethoven's Flügel, Auf der schweizerischen LandesAusstellung in Zürich befindet sich das letzte Klavier, das Beethoven berührt hat. Dasselbe ist von dem Hof Fortepianomacher Graf in Wien verfertigt, ein Flügel ältester Fagon; die Elfenbein-Tasten sind gelblich vor Alter und ausgehölt durch langen und fleißigen Gebrauch.

Die Gebrüder Hug in Zürich, welche diesen Flügel Beethoven's ausgestellt haben, sind auch im Besitze der Ausweisschriften für die Echtheit des Instrumentes." Neuigkeits-Welt-Blatt, 17/06/1883, p. 425

"(Beethovens Flügel) auf der schweizerischen Landesausstellung in Zürich. Ein Berichterstatter der Tribune de Genève läßt sich in Nr. 129 dieses Blattes anläßlich seines Reserates über die Musikinstrumente auf der Landesausstellung folgendermaßen über eine dort ausgestellte Beethoven-Reliquie vernehmen: Inmitten aller dieser Eleganz scheint sich zu versteden, gleichsam schamhast seines alten einfachen Neußern bewußt, ein altes Piano.

Es ist das letzte Clavier, das Beethoven berührt hat. Dasselbe ist von dem Hof-Fortepianomacher Graf in Wien verfertigt, ein Flügel ältester Façon; die Elfenbeintasten, gelblich vor Alter und ausgehölt durch langen und fleißigen Gebrauch, tragen die Epuren der Finger des mächtigen und unerreichbaren Meisters.

Wenn dies jenigen Verse die schönsten sind, welche der Dichter nicht niederschrieb, sondern in seinem Herzen bewahrt, so muß es mit den Musikern sich ähnlich verhalten.

Welche Wunder der Harmonie, welch tiese Geheimnisse könnte dieses bescheidene Clavier nicht offenbaren, wenn es das wiederholen könnte, was einst der Meister zu ihm gesprochen hat in seinen Stunden düsterer Begeisterung!"

Der Berner „Bund" fügt dieser Nachricht noch bei, daß die Gebrüder Hug in Zürich es sind, welche diesen Flügel Beethovens ausgestellt haben. Sie sind auch im Besitz der Ausweisschriften, welche die Echtheit des Instrumentes darthun." Der schwäbische Postbote, 22/06/1883, p. 476

1885


Exposé sur L'Exposition à Manchester, 1885

"HODGE & ESSEX, Messrs. - Piano, by Graf, of Vienna, made for Beethoven. This piano was made by Conrad Graf, of Vienna, for Beethoven, during the latter years of that Composer's life. After his death it again again passed passe passed into the hands of the maker, who sold it to the Wimmer family (Vienna), who recently disposed of it to the exhibitors.

The piano is provided with four chords from D major upwards in order to render it as strong in tone as possible; this was rendered necessary by the fact of Beethoven being deaf during his later years." Guide to the loan collection and list of musical instruments, manuscripts ..., 1885, p. 130

1889


Acquis par BEETHOVEN-HAUS, Bonn, Allemagne


Beethoven-Haus Bonn, Allemagne

"Flügel Ludwig van Beethoven’s. Der Verein „Beethovenhaus“ in Bonn hat kürzlich, wie der „Hann. Cour.“ mittheilt, den letzten Flügel Ludwig van Beethoven’s erworben. Das Instrument ist ein Werk des in Wien 1851 gestorbenen Hofklaviermachers Conrad Graff [sic], der im Anfang dieses Jahrhunderts nach Wien kam, dort wegen seiner vozüglichen Fabrikate bald zu Ansehen gelangte und von Beethoven selbst mit der Anfertigung des in Rede stehenden Flügels beauftragt wurde.

Derselbe ist mit Rücksicht auf die Schwerhörigkeit des Meisters nicht wie üblich dreichörig, sondern vierchörig besaitet. Beethoven benutzte ihn wegen seiner Tonstärke in den letzten Lebensjahren fast ausschließlich.

Nach dem Tode des Meisters gelangte der Flügel in den Besitz des Buchhändlers Franz Wimmer in Wien und wurde, da dessen Tochter den nachmaligen Pfarrer Widmänn in Liestal heirathete, schließlich Eigenthum der Familie Widmann in Bern.

Die Echtheit des Flügels ist urkundlich belegt und außerdem durch Johannes Brahms’ Autorität (?) bestätigt. Diese kostbare Reliquie des großen Tondichters wird nunmehr eine bleibende Stätte in dessen Geburtshaus in Bonn finden." Zeitschrift für Instrumentenbau, Bd. 10, 01/01/1890, p. 118 (daten.digitale-sammlungen.de)

"The "Beethoven House Society," at Bonn on the Rhine, has recently acquired Beethoven's last piano. It was made by the Court piano-maker, Konrad Graff, who died at Vienna in 1851.

He went to that city in the beginning of this century, and soon gained a reputation by the excellence of his pianos. The instrument in question was expressly ordered from him by Beethoven.

In consideration of his deafness, it was made with four strings to each key, instead of the usual three. Owing to the strength of its tones, Beethoven used it almost exclusively in the last years of his life.

After his death it passed into the hands of the bookseller, Franz Wimmer, of Vienna; and, after the marriage of his daughter to a Swiss clergyman named Widmann, it became the property of the Widmann family, in Berne. Its genuineness is proved by documents, and confirmed by the authority of Johannes Brahms. It is now to be placed in the house in which the great composer was born at Bonn." The Musical Record, 02/1890, p. 7

Le Conrad GRAF de BEETHOVEN (photo)

1889-90

"Of Beethoven relics, autographs and other writings hidden in the yet unfinished museum only a few which have specially remained in my memory are named here. The first place must be assigned to the piano of Graf, which Beethoven in his later days possessed, along with a Broadwood. The Viennese maker, Graf, built it especially for Beethoven and gave it four strings on account of his defective hearing.

"On the keyboard and hammers of this instrument," the catalogue of the exhibition remarks, "Beethoven had placed a sounding board of thin wood made by Mälzl, like a prompter's box. This no longer exists. The master especially loved to sit at this piano of his in the twilight to give way to his imagination."

To a listener outside, Schindler reports, this extemporizing on the piano was only occasionally intelligible; for, while it was mostly marked by great charm, it was often inharmonious or even deafening.

This piano, which is externally well preserved and is still passable in tone, had, like almost all these relics, an interesting history; and to many of my readers it will be new to learn that it had in its wanderings reached Switzerland, and was only obtained for the Beethoven House Society by the "courteous kindness" of its Swiss possessor.

After Beethoven's death the piano returned to the hands of its maker, and then into those of the bookseller Wimmer, and was left by his daughter to Pastor Widmann, from whom it passed to his son, Dr. J. V. Widmann, in Berne.

Anyone who visited the Swiss Exposition [Schweizerische Landesausstellung, voir ci-dessus] of 1883, in Zürich, and examined the pianos there will remember this one, for it was exhibited there. remained some time in the store of the Brothers Hug, in Zürich.

One of the most precious relics of Beethoven existing, it was bought finally for the moderate sum of 1,700 frs. by the society, and will henceforth forever remain in the consecrated rooms of the Beethoven Museum." Article : The Beethoven House at Bonn dans Musical Courier: A Weekly Journal Devoted to Music and the ..., 26/11/1890, p. 556-557

"On annonce que la société Beethoven, de Bonn, a fait l'acquisition du dernier piano dont s'est servi l'illustre auteur de Fidelio, de la Messe en ré et de la Symphonie pastorale. Cet instrument a été construit, dit-on, expressément pour le maître et sur sa demande, par le facteur Conrad Graff, fournisseur des pianos de la cour impériale d'Autriche, à Vienne." Le Ménestrel, 12/01/1890, p. 13 (gallica.bnf.fr)

1896


Der Buchhändler Franz Wimmer

"[...][...] Der Buchhändler Franz Wimmer, verheirathet mit einer Verwandten unserer Caroline v. Pichler, war selbst ein wenig litterarisch thätig; er versuchte sich in Kinderbüchern, gab Gegenstücke zu Christoph Schmid's Jugendschriften, mit denen er vornehmlich die weibliche Jugend zu bessern und bekehren vorhatte: „Die Drangenblüthen“, „Wie Louise von Birkenstein zur Erkenntniß Gottes kam", „Das Mädchen von Algier", „Die gute Fridoline und die böse Dorothee", so lauten ein paar Titel der ebenso hochromantisch, als streng katholisch gehaltenen Erzählungen Wimmer's, dessen Verlag später an Carl Gerold überging.

Diese Erzählungen waren beinahe durchweg jungen Damen aus der höchsten Aristokratie von Wien und Desterreich gewidmet, deren Eltern zum Dank wohl auch ihren Bücherbedarf aus der frommen Verlagshandlung von Franz Wimmer bezogen.

Strenge Katholizität war Franz Wimmer eine so heilige Sache, daß er auch bedeutende Geldsummen an kirchliche Schöpfungen wendete und z. B. für einen Marienaltar in der Umgegend Wiens ein massiv silbernes Gitter stiftete.

Gleichwohl verkehrten später, als seine schönen Töchter heran gewachsen waren, auch Männer von sehr freier philosophischer Denkungsart gern im gastlichen Hause Wimmer's, so besonders der edle Ernst von Feuchtersleben, ebenso Maler und Musiker.

Am stolzesten war Wimmer's nachmalige Mutter jederzeit mit Recht darauf, daß einst Beethoven sich für sie interessirt hatte. Er hielt sich in Mödling auf, wo auch die Familie Wimmer gewöhnlich ihren Sommeraufenthalt nahm.

Die damals noch mit einem Garn nach Schmetterlingen jagende Caroline Wimmer war höchlich entrüstet über einen älteren Herrn, der ihr auf einer solchen Schmetterlingsjagd mit einem nicht sonderlich sauberen Taschentuch die schönsten Falter verscheuchte, so daß sie an jenem Morgen keinen einzigen fing.

Im Aerger darüber redete sie ihn daraufhin an. Der seltsame Herr mit dem großen Kopf und den unruhigen Augen fragte dagegen, ob denn ein artiges Mädchen sich nicht anders zu beschäftigen wisse, als mit dem Morde armer Schmetterlinge.

Ein Wort gab das andere. Das junge Mädchen wollte zeigen, daß es nicht die reine Barbarin sei und berichtete von ihrer Frende am Klavierspiel. Der fremde Herr wollte hören, was sie leiste? Er begleitete sie zunächst nur vor das einstöckige Haus, vor dem er stehen blieb, während Caroline oben bei offenem Fenster ihm etwas vorspielen sollte. Dies geschah.

Das Mädchen phantasirte frei und plötzlich steht der fremde Herr hinter ihr, legt ihr die Hand auf das Lockenhaupt und spricht mit guten Worten sein Wohlgefallen aus. Die hinzukommende Mama erkennt zu ihrer höchsten Ueberraschung in dem Besucher Beethoven, der von da ab mit Caroline öfter auf Spaziergängen freund lich sprach, nachdem sie ihm zu Liebe auf fernere Schmetter lingsjagden verzichtet hatte.

Einen selteneren Wundervogel, als Beethoven, hätte sie ja zeitlebens nicht mehr erhascht! Merkwürdigerweise hat Caroline Wimmer späterhin von ihrem Vater den Flügel zum Geschenk erhalten, der in Beethoven's Sterbezimmer stand und, weil noch nicht bezahlt, an den Verfertiger, Hoffortepianomacher Graf in Wien, aus Beethoven's Nachlaß zurückwanderte.

Dieser eigens für Beethoven, mit Bedacht auf seine Schwerhörigkeit, angefertigte Flügel war bis vor ungefähr 15 Jahren im Besitz unseres Dichters und steht nunmehr int Beethovenmuseum Feuilletonredakteur des Verner „Bund" hinzu, seine Wirk zu Bonn." Die Nation: Wochenschrift für Politik, Volkswirtschaft und Literatur, Volume 13, 21/12/1895, p. 183

1924


LES PIANOS DE BEETHOVEN

"Les intruments à corde de Beethoven (LXXXVII, 20, 286). Ces instruments furent mis en vente après la mort du maitre.

L'inventaire après décès les estime à 78 florins. Les frères Jokits s'en rendirent acquéreurs pour 102 florins, et, grâce à l'intervention de Schindler, ils les vendirent à la Bibliothèque Royale de Berlin. Ils sont, aujourd'hui, conservés à Bonn.

L'inventaire de la succession de Beethoven indique un seul piano parmi ses meubles et ses instruments, « un piano forte, de John Broadwood et fils, de Londres, en acajou ». Estimé 100 florins, ce piano fut vendu 181 florins à Spina.

Offert plus tard en cadeau à Liszt, il fut acquis, après la mort de ce dernier, par la princesse Hohenlohe, qui en fit don au musée national de Buda-Pesth en 1887.

Le piano à queue qui figure dans une des salles du musée de Bonn avait été mis a la disposition du maître, par son constructeur Conrad Graf de Vienne.

Après la mort de Beethoven, Graf le reprit. L'instrument devint ensuite la propriété du libraire Wimmer qui le donna en dot à sa fille lorsqu'elle épousa le pasteur Widmann [Wiedemann]. Son fils, le docteur Widmann de Berne le vendit, ou le donna au musée de Bonn.

Le même musée possède encore un petit piano à marteaux de fabrication anglaise datant du dernier tiers du XVIII siècle, mais il n'est pas certain que cet instrument ait été joué par Beethoven.

M. Widor, dans son récent livre, L'Initiation Musicale dit que Sébastien Erard avait fait don à Beethoven d'un de ses plus beaux instruments je ne sais sur quoi tepose cette assertion. Qu'est devenu cet instrument, je l'ignore.

Dans tous les cas on ne trouve trace d'un piano Erard ni dans l'inventaire ni au musée de Bonn. D' M. D." L'Intermédiaire des chercheurs et curieux : Notes and queries français : questions et réponses, communications diverses à l'usage de tous, littérateurs et gens du monde, artistes, bibliophiles, archéologues, généalogistes, etc., 01/01/1924, p. 403 (gallica.bnf.fr)

1937

"Friedrich von Amerling (1803-1887) est l'auteur d'un grand portrait sympathique de vie familiale Rodolphe von Arthaber avec ses trois enfants et Joseph Danhauser d'un Liszt au piano, à Paris, Intéressant pour des Français puisqu'on y voit réunis Alexandre Dumas père, Liszt, George Sand, V. Hugo et le facteur de pianos, Conrad Graf, qui commande le tableau." La Croix, 28/05/1937, p. 4 (gallica.bnf.fr)


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pianos viennois 1700 - 1849


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